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[RP] La grange aux mots

Mickia
Avant de repartir, très bientôt, vers d’autres contrées …
Mickia repassa, pour une dernière fois sans doute, à la grange aux mots …

    Ce n’est pas juste ! Il est « Hors Jeu » !
    Dans son œil, tout au fond de la pupille …
    On y lit son désarroi d’être au milieu des gueux …
    Terriblement, seul … !!! Et surtout sans famille … !!!

Puis griffonna les quatre mots nouveaux … !
Politique, tactique, trahison, intention.

_________________
Cerrydwenn
De passage normalement pour la journée , ayant réglé les détails à Bruges , la renarde décida de repasser par ce lieux voir si elle avait l'inspiration des mots ..




Politique, tactique, trahison, intention.

Dans ce charivari qu'est la politique
Il faut savoir jouer de charme et de tactique
Etre prêt à subir et assumer la trahison
Sans jamais se détourner de son intention .

Doigté , épée , tristesse maladresse ...




Elle souffla sur l'encre puis repartie en chantonnant sous cette douce pluie chaude de printemps qui rafraîchissait son minois échauffé ...
_________________
Mickia
Mickia avant de repartir vers son village…s’arrêta à la grange aux mots… !
Mais pas pour la dernière fois … enfin le pensait-elle … !

Le menton calé dans la paume de ses mains, les yeux dans le vague …
elle cherchait… !

Puis prit sa plume …

    Il en faut du tact et du doigté
    Pour éviter que de la maladresse
    D’un malencontreux coup d’épée
    Naisse l’infinie tristesse… !


Comme il est de coutume avant de partir, elle griffonna les quatre mots…

Destin, matin, improbable, inavouable.

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Eulaly_de_baylaucq
On y est presque !

Sous un soleil de plomb, Eulaly avait tiré Camille par la main à travers le village et les champs jusqu'à la vieille grange.
Le chien courait aussi, parfois devant, parfois derrière, s'arrêtant souvent, la gueule écumante de soif et d'effort.
Les champs à cette époque de l'année dressaient haut leurs épis dorés vers le ciel et l'air chaud embaumait de l'odeur capiteuse des fleurs sauvages.


C'est là regarde.

Elle ouvre une porte grinçante et lui lâche la main.

Je veux pas te faire peur mais tu sais qu'on a trouvé des traces de sang par terre ici il n'y a pas si longtemps ?
Je me demande bien si c'était du sang humain...


Eulaly voyait cette petite escapade entre filles comme l'aventure d'un après-midi. Et que serait une aventure sans potentiel danger ?

Enfin t'inquiète pas trop hein. Nous on a Patmouille. Si quelqu'un vient il nous avertira.

Elle lui sourit rassurante et lui montre la pile de parchemin et l'encrier sur une table au centre de la grange.

Alors regarde. C'est simple. Il suffit de prendre le dernier quatrain. En bas-là, il y a quatre mots qui riment deux par deux. C'est avec çà que tu dois toi même écrire un quatrain.
Et quand t'as fini, tu laisses quatre mots à ton tour pour les suivants.

Je te montre.


Elle prend la plume et réfléchit avant d'écrire :
Citation:

Les paupières des hommes s'ouvrent le matin,
Sans qu'ils connaissent de leur journée le destin.
Journée commune ou évènements improbables ?
Faits exemplaires ou actes inavouables ?


Et maintenant je vais écrire les mots que toi tu vas utiliser pour écrire le tien.
Hum...


Plume sur la joue, elle cherche quelque chose qui pourrait plaire à son amie.

Je sais !

Citation:
Lèvres, Orfèvre, Unique, Angélique


Et lui laisse la place en tendant la plume.
_________________
Lionel.blanc.combaz
Intriguée par cette fameuse grange "aux mots" dont Eulaly lui a parlé en taverne, et pour tromper l'ennui d'un après midi calme, elle a suivi la fillette sans rechigner. En plus, elle adore son gros chien baveux et plein de poils, qui grommelle de bonheur quand on lui gratte l'échine.

Je veux pas te faire peur mais tu sais qu'on a trouvé des traces de sang par terre ici il n'y a pas si longtemps ? Je me demande bien si c'était du sang humain...

Farce ou réel danger ? Les yeux de camille dardent dans les recoins les plus sombres de la grange, cherchant un potentiel agresseur. Bon, si c'est une farce, autant faire plaisir à la filette et jouer le jeu. Et puis elle est pas très rassurée, elle n'aura pas bien de mal....

Enfin t'inquiète pas trop hein. Nous on a Patmouille. Si quelqu'un vient il nous avertira.

Humain ? quelle horreur...Heureusement qu'on a ton chien. Tu crois qu'il y a eu une bagarre ici ? Ou un meurtre.... oh, ou un sacrifice humain ! J'en ai entendu parler, ce sont les sorcières qui en font...

Hé ben quand tu te lances, tu fais pas semblant, Camille ! Tu vas lui fiche la pétoche à force....


Alors regarde. C'est simple.... Je te montre.

L'enfant lui semble, ces derniers temps, avoir grandi d'un coup. Elle a plus d'assurance, parle un langage plus chatié qu'avant. Et quand elle voit à quelle vitesse Eulaly pond un joli quatrain aux termes recherchés, elle ne peut retenir un sifflement d'admiration.

Hé bé, Eulaly !

Bon, s'agirait pas de se faire humilier par une fille de 4 ans sa cadette, hein, alors en prenant la plume, Camille se concentre fort, tirant la langue et se concentrant sur le quatrain à pondre.


Citation:
Les mots séduisants sortis de vos Lèvres,
Ourlées savamment, comme d'une main d'Orfèvre,
Ont percé mon coeur d'une flêche Angélique
Et en quelques secondes, ont fait de vous...l'Unique.


Elle releve la tête, assez satisfaite de son premier essai.

Comme ça ? Et alors je te donne quatre mots à mon tour...? euh..
Citation:
Candide, Rigide, Stupeur, Torpeur..?
Eulaly_de_baylaucq
Citation:
Hé bé, Eulaly !


Eulaly glousse.
Il est vrai que l'étude assidue que lui faisait suivre sa marraine et les nombreuses lectures dont elle se gorgeait le soir avaient considérablement développé son vocabulaire.
Vrai aussi que le travail tout autant que les derniers évènements politiques ou familiaux qu'elle avait vécus l'avait fait mûrir.

Néanmoins, sa vie protégée dans le cocon des Staline lui permettait encore de garder la jolie candeur de ses onze ans.

Elle applaudit à la lecture du quatrain.


C'est tout à fait çà !
On pourrait revenir des fois. On pourrait même inviter les Pucelles. Créer le cercle des Poétesses Pucelles. On viendrait la nuit en cachette. Je pourrais même piquer une cigarette de maïs à Jo une fois... On pourrait goûter.
Qu'est-ce que t'en dis ?


La jeune fille regarde les quatre mots laissés par Camille et sourit.


On va les laisser pour le prochain. Ce sera peut-être une de nous qui sait.
J'ai envie d'aller me baigner maintenant.
Je connais un endroit bien tranquille sur les rives de l'Escaut. Tu sais nager ?

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Lionel.blanc.combaz
Oops, c'etait trois ans d'ecart, pas quatre. Mais qui compte ? Eulaly applaudit, et Camille rosit de plaisir.

On pourrait revenir des fois. On pourrait même inviter les Pucelles. Créer le cercle des Poétesses Pucelles

quelle riche idée, ça, oui, elles amèneront les pucelles ici si ça les intéresse ! songe camille, tout sourire. Mais le sourire est vite remplacé par des yeux en soucoupes et une bouche en "O" assortie.

On viendrait la nuit en cachette. Je pourrais même piquer une cigarette de maïs à Jo une fois... On pourrait goûter.
Qu'est-ce que t'en dis ?


Hé bé, elle grandit vraiment, Eulaly ! la nuit ? Cachette ? et alors, la meilleure.. Fumer ?! Fumer une cigarette VOLEE ? Y a pas à dire, elle est impressionnée, l'adolescente, et regarde d'un tout autre oeil celle qu'elle traitait avec bienveillance et avouons-le, une touche de condescendance...Que faire ? Prendre des airs de "grande" et lui faire la leçon, ou céder à l'idée bien plus amusante de s'acoquiner avec la gamine qui semble tout aussi prompte à désobéir que Camille l'etait y a pas si longtemps..? C'est vrai que le carcan actuel dans lequel Camille se trouve commence à lui peser...

Euh... Normalement on devrait pas mais... Oh et puis zut, j'en ai marre d'obéir et d'être responsable ! Depuis que je suis "majeure", comme ils disent, je ne fais plus jamais rien d'amusant ! Oui, on viendra la nuit. Et je dénicherai la pipe de mon grand père, on pourra gouter ça aussi !

Un grand sourire s'affiche sur le visage de l'adolescente. Ah, que ça fait du bien d'agir en gamine irresponsable ! Elle attrape la main d'Eulaly et l'entraine hors de la grange.

Oh oui, il fait si chaud ! Je nage comme un poisson ! C'est mon oncle Bayard qui m'a appris quand on etait en bateau, pour pas que je me noie si jamais...Mais faut trouver un endroit ou aucun garçon pourra nous voir, hein.
Mickia
Mickia, arriva à la grange aux mots…bon sang qu’il faisait chaud… !
Elle pensait y trouver un peu de fraîcheur !

Elle sourit amusée en lisant les mots laissés et chercha sa plume au fond de sa besace… !

    Pour le sortir, doucement de sa torpeur …
    Et malgré, ce regard, sur elle, froid et rigide !
    Elle se dévêtit, lentement d’un air candide ...
    Se moquant, impudique, de sa stupeur !

Mickia, inscrivit rapidement les mots :
Ingénue, émue, demande, alléchante.

Avant de repartir vers une taverne pour vite, y savourer, une bonne bière bien fraîche… !

_________________
Niflheim
Tournai. Une étape parmi tant d'autres dans son voyage qui ne lui a révélé pour l'instant qu'à de rares occasions à quel point il est inintéressant d'être sociable. Emprunt d'a priori avant même de dépasser l'enceinte du village, l'homme n'avait pourtant aucune raison de mettre ses préjugés de côté, sachant par expérience ce qu'il allait trouver. Pourtant, de promesses en promesses, il lui fallait venir ici afin d'honorer sa parole. Alors ses pas, lourds sur les pavés et les chemins pierreux mal agencés, prenaient la direction du lieu de rencontre ouvert à malheureusement tout le monde.
Une conversation rapide, perpétuée par une amie inconnue il y a peu après le départ de la prime concernée, et le voilà à bouger vers un autre lieu dont on lui avait tant vanté la médiocrité. Avec cet état d'esprit, au moins, nul risque d'être déçu si ce qui est à lire s'avérait rébarbatif. Et le résultat fut là, même avec quelques singulières originalités qui lui arrachèrent un léger sourire d'amusement, surtout ceux qui semblaient assez anciens et desséchés. Mais autrement, l'amour, l'amitié, les rires, les balades dans de vertes prairies et autres copulations avec des animaux par respect pour la "vie", tout cela était également présent, comme ailleurs...
Les termes qui suivent sont lus... Jouer leur jeu à sa manière... cynique et métaphoriquement vulgaire...:




Bien sûr, naturellement ingénue,
Expectative, me voici émue
Assidûment quand dès lors sa demande
Trace un souris vers ma gorge alléchante...


Il avait vu que les deux derniers vers ne rimaient pas, puisque apparemment, même le respect des bases de la prosodie était trop demandé. Écrire, c'est bien, de manière euphonique, c'est mieux.
Comme souhaité, cet acrostiche n'était qu'une "mise en bouche"... Rien de très révélateur.
Il ne prit pas la peine de rajouter les termes suivants exigés. Primo, parce que ça l'emmerdait, et secundo parce que c'est une restriction inutile. Nul doute qu'on le taxera d'irrespectueux envers les sacro-saintes règles établies pour "bien jouer", mais il répondra avec le même sourire qu'il était en train d'arborer quand il quitta ce cloaque réellement irrespectueux envers la noblesse de la poésie.


Souris= sourire
Gorge= poitrine

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Niflheim
Fier sourire que celui arboré quand il entra dans le taudis aux poèmes. De promesses en promesses, de jeux en jeux, le voilà qui se devait de trimer pendant quelques minutes sur un poème et un thème qu'il avait énoncés. L'image, singulière et quasiment oubliée, correspondait parfaitement à sa notion du lyrisme du moment. Une rénovation de personnages et de périodes volontairement mis au violon par leurs exactions et leurs divertissements allant à l'encontre de la "bienséance". Niflheim, en bon adorateur des plaisirs simples mais efficaces, se faisait le chantre de la décadence:



Diva! que cette sombre toge
Ne camoufle aucuns falbalas
Que seuls maints et vertueux éloges
Chantent pour vanter l'embarras.

Vénale! Tends ton âme dure
Qui exècre pourtant tout prix,
Attirant tes pas dans Suburre,
L'infâme en laquelle tu pries,

T'allonges - loin d'un Claude bègue,
Craintif - pour que sans satiété,
L'alcôve où les amants se lèguent

"Lycisca", emprunts de piété,
Honorent la louve divine
Et impériale Messaline.


Voilà qui était fait! Il était revenu à un style plus traditionnel que ce qu'il avait déjà produit. Mais la carence d'inspiration dont il a longtemps été victime l'y obligeait. Redémarrer sur de bonnes bases pour plus tard pousser la verve poétique plus loin s'avérait chose nécessaire. Cette première création depuis des lunes l'encourageait quelque peu, et il sortit un brin plus serein de cette masure criminophile, se demandant ce qu'il allait faire par la suite... Bah, question idiote...! Un autre poème, plus ancien celui-là, et plus attendu, était à poursuivre... Et il se mit d'emblée à réfléchir à l'articulation des vers et du thème...
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Eulaly_de_baylaucq
"Mais où est-ce qu'il est foutredieu ?!!!"

La jeune fille fait les cent pas autour de la fontaine.
Non pas que la cathédrale soit très loin de la place mais avec les badauds, les étals des marchands, elle ne voit pas Kim flâner quelques mètres plus loin.
Lassée d'attendre, maugréant contre celui qui, elle le croit, lui a posé un lapin, elle se dirige donc vers la taverne d'Amaurie pour boire un verre de Moinette.
Quelques minutes passent avant que Kim rentre à son tour.


Ah vous êtes là !

Mais l'heure ne se prête plus guère à la visite. Eulaly a à faire.


Vous avez visité la cathédrale ?
Malheureusement, nous ne ferons que la grange aux mots aujourd'hui, la journée est déjà bien trop entamée...
Quel bêtise de se trouver presque au même endroit sans se trouver quand même.
Donnons-nous rendez-vous en fin d'après-midi.


Ils ne se loupèrent pas cette fois-ci et Eulaly l'entraîna sur le chemin de la grange, expliquant déjà, avec enthousiasme, le principe du lieu.


Il faut donc que vous utilisiez les mots laissés par le dernier pour créer un poème à votre tour. Et puis, vous laissez vos propres mots pour le suivant.


Mouarf... Des toiles d'araignées.
Voilà bien longtemps que la grange devait être désertée.
Elle avance, essuyant les filets blancs et collants qui s'amoncèlent sur son visage et l'entraine jusqu'au pupitre.

Alors voilà, voyez le dernier poème ?
Elle le lit vite fait, cherche les quatre mots.


"Mais !
Grumpf ! Il n'a rien compris celui-là !"


Euh... Oui alors... NOR.MA. LE.MENT il y a bien quatre mots.

Sourire bête.

Hum... Nous allons dire que celui qui a écrit ce poème a laissé...

Grande réflexion, belle idée, grand sourire, elle va lui en mettre plein la vue.


Tarie, Harie, Foudre, Absoudre
Ce n'est qu'un exemple au hasard.


La petite maline, qui affectionnait tant les poèmes de François Villon qu'elle en connaissait par coeur prend la plume pour écrire.

Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant de l'infernale foudre.
Nous sommes morts, âme ne nous harie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
*

Elle le laisse apprécier ses vers plagiés, s'octroyant-- oh la vilaine !-, l'honneur de les avoir créés.

Et maintenant, je laisse quatre mots... pour vous. Nous allons voir ce que vous en faites.

Laboureur, Heure, Paille, Vaille


Lui tendant la plume :

C'est à vous.

* Extrait de la balade des Pendus de François Villon

Copie au topic "Visite de Tournai"

_________________
Keewy
Au hasard de ses pas , fredonnant quelques vieilles mélodies, l'Fruit arriva devant la porte de la grange, endroit où jadis les tournaisiens et voyageurs aimaient à se trouver, faisant rimer des mots au grès de leurs envies, un moyen comme un autre de s'échapper, de faire danser les mots entre eux, de se détendre , de se retrouver au calme dans une batisse dont les murs intérieurs étaient recouverts de multiples poêmes.

Elle poussa la porte, une odeur de poussière et de renfermé la fit toussoter.
L'endroit était devenu sombre, tristre.


Fichtre ya que les araignées et des feuilles mortes ici pfffff

Allez zou , allez ma ptite Kee au boulot, redonnons vie un minimum à cet endroit


Et c'est ainsi qu'elle passa sa matinée à nettoyer la grange, aérant la pièce, rajoutant des épis de blés en bouquet , remettant à neuf le nécessaire d'écriture, changeant les ballots de paille.

Quatre mots avaient été laissé pourtant

Hésitant quelque peu, elle prit la plume et se mit à rédiger




Rien ne vaut pourtant le travail de laboureur
Les journées passent sans que l'on voit défiler l'heure
et pourtant une bonne ptite sieste dans la paille
il n'y a que cela qui vaille

Pas convaincue du tout par ces vers , elle laissa 4 mots avant d'aller rejoindre la mairie.
Pantin, jardin, miel, corneille
_________________
Slystaline
De retour enville, Jo se fait un devoir, mais surtout un plaisir de passer à la Grange aux Mots. Il garde une affection particulière pour cet endroit, véritable institution tournaisienne, n'en déplaise aux pisse froid. Les rimailleurs, jeunes ou plus aguerris y laissent leurs traits d'esprit du moment, en feraillant avec les vers et les mots imposés.
En entrant, il constate avec satisfaction que le lieu est parfaitement entretenu, et même décoré avec soin.

Il découvre les mots, griffés d'une écriture vive, energique. Il réfléchit. Se souvient que son épouse lui a rapporté des propos d'une dame qui le trouvait grossier, voire vulgaire, sans lui donner le nom de cette Dame. Il sourit. Ils veulent du grossier, voire du vulgaire, il va leur en donner.


A ta vue mon vit s'agite, ce pantin
Je suis l'abeille à dard, tu es le miel
Je vais te butiner dans ce frais jardin
Ca sera sale, à faire rougir les corneilles.


Cahier des charges rempli. Grossier à souhait à défaut d'être bon.
Il laisse les 4 mots pour le prochain, toujours transmettre le fil.


cirrhose (ou 6 roses) osmose panais Renaix
Malycia
En passant devant la grange elle avait bien remarqué la présence du coquelet blond de qui elle avait dit du mal à sa tendre épouse.
Elle entre juste après lui souriant en lisant ses vers, pas si vulgaires.
A son tour d'y mettre sa touche..très personnelle.


Un freluquet qui voulait courtiser la Renaix
Eut la mauvaise idée de lui apporter 6 roses
Il dit, j'aimerais que nos corps entrent en osmose
et elle, à quoi bon j'ai ma botte de panais!


Le panais voilà un légume bien utile...

croupe, étoupe, bouche, couche
_________________
--Loloche
La blonde au service des Lys était excitée comme une tique, son maître le sombre Baron reviendrait prochainement à Tournai, il lui fallait préparer la maisonnée.
Blonde à forte poitrine voici tout ce qui la caractérisait, plus prompte à s'agenouiller non pas pour laver les parquets, mais pour plaire à son seigneur.
Petit extrait réservé aux lecteurs avertis de ce qui pourrait arriver à la blonde délurée.


Sans même avoir le temps d'entrouvrir la bouche
Le voilà il revient et m'étend sur sa couche
Il répand sa semence le long de ma croupe
j'enlève tout le foutre à l'aide d"un bout d'étoupe

fève - galette- pirouette- sève
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