Liberté mon amour !
Dans tous les métiers, les distinctions offertes, la jalousie rôde.
Les gens ils gaspillent une somme de temps et d'énergie en jalousie, ça permet aux malins de faire leurs affaires et ce, je le répète dans tous les domaines et à très grande échelle.
Tenez, prenez notre pauvre franc-comtesse en pantalonnade qui se désunit sans s'être jamais unifiée. Vous savez pourquoi ? La jalousie, mes perdreaux, cherchez pas plus loin.
J'vous jure, ils n'ont pas l'idée de regarder où ils sont. Ce bout de terre ravaudé, vieille province, mosaïque de bourgeois suffisants et aveugles...ah les tristes andouilles qui m'entraînent dans leur sottise, qui m'attelent en attendant l'équarrissage, ah ces gens qui s'aiment, qui n'ont jamais rencontré rien de plus beau qu'eux-mêmes et qui égosillent leurs sots blablas tandis que les manipulent les minorités agissantes.
J'aime PLOUF, ça me change et ça me fait plaisir de voir des personnes heureuses de vivre qui sont pour moi un continuel enchantement sans que je sache exactement pourquoi...
C'est ça être à l'aise sans doute, je m'y sens bien, avec ce capiteux sentiment de retrouver des amis que l'on a quitté depuis très longtemps.
Faut nous imaginer...assis sur une margelle, un sourire au coin des lèvres, simplement heureux d'être là et d'accueillir tous ceux qui n'ont point peur d'une main tendue...rhâââââ Plouf, j'vous aime nom d'un chien !
Tiens, ça me tire les tripes de parler de vous, ça me prend le coeur...mais vous savez comment sont les choses qu'on aime, elles ont beau prendre une autre apparence, cherchez bien, si vous trouvez ne serait-ce qu'une étincelle, une bribe de ce que vous êtes venus vous enquérir servez-vous, on vous le donne.
Nous sommes tout le contraire d'éminents personnages qui répriment toujours des besoins naturels car leurs nouvelles fonctions ne les autorisent plus à les exprimer avec l'enthousiasme de naguère.
L'homme est cerné par sa réussite, plus il s'élève dans la pyramide sociale, moins il a de liberté de mouvements.
Et dire que les dangers sont venus en masse du fond des horizons...et on ne voulait pas les voir...on s'en marrait.
Et la Franche-Comté béquillante, aboyeuse, morfondue, pleine de vagues incohérentes et inconscientes qui roulent sur place, malaxent le fond et la sanie.
La Franche-Comté et ses râleurs insupportables dont l'objet se perd dans les échos de la connerie.
Elle est morte la bête ! Morte d'avoir reniflé trop fort et de s'être endormie à l'ombre perfide des envahisseurs, et que même le Très-Haut a plié bagage, ayant fini par comprendre qu'il n'y avait rien à tirer de nous, si bien qu'il nous damne par omission, simplement en n'étant plus là, lui qui est partout.
Car on le sent bien qu'il s'est taillé le Seigneur, qu'on est tout seul. J'ai beau l'appeler personne ne répond, et ça me fait triste de bientôt mourir.
Le néant, quand il ne reste même pas de bon Dieu aux vivants c'est pas tenable. Un néant où t'es pas libre de t'anéantir convenablement c'est un devoir de le refuser.
Même Aristote s'est éclipsé, il ne reviendra plus, fini, trop tard. Aristote il est rentré chez son père emmenant avec lui Christos et toute la smala. Et nous... ben on a plus que d'autres hommes en guise de Lui. On a plus que son absence.
Et la liberté va mourir pour laisser place à la justice qu'ils prétendent, comme si la justice pouvait servir à quelque chose sans liberté ! Comme si elle pouvait seulement se concevoir sans la liberté cet air...
Ô Liberté mon amour !