Uriel

A la mention que l'eau n'était pas venue, il fut soulagé ; d'ailleurs son visage se détendit, cela voulait dire qu'il restait quand même quelques heures devant eux.
Yarwelh n'était donc venue que sur une impression ... mais Uriel avait appris à fait confiance aux intuitions, spécialement les féminines ... et puis il ne pouvait se prononcer sur la date de l'enfantement. Une femme ayant porté la vie et l'ayant déjà donné devait ressentir ces choses, tant en son corps qu'en son esprit.
Oh mais je te crois, et te fais pleinement confiance. N'aie crainte. Si tu as cette impression, alors nous devons nous y fier, car mère tu es, mère tu vas devenir à nouveau, il y a des choses en toi qui font que "tu sais".
Cela n'est pas explicable, c'est ainsi, et comme la nature est bien faite, nous devons lui faire pleinement confiance.
Aucunement il n'avait l'intention de rire ou de se moquer. Si il avait étudié la médecine de manière scientifique, il fallait aussi et surtout écouter les patients, car ce qu'ils avaient à dire permettait le plus souvent de faire le diagnostic.
C'est d'accord, nous irons chez Line.
Peu m'importe l'endroit, du moment que toi tu t'y sentes bien, aussi. Quant à mes herbes, elles ne sont pas bien lourdes, je vais les porter et puis nous avons la charrette d'Armael.
Bon, donnez-vous quand même la peine d'entrer, car même si c'est pour aujourd'hui, on peut encore prendre une tisane.
Il s'effaça donc pour les laisser pénétrer à l'intérieur de sa bâtisse. Une grand pièce assez lumineuse et sobre, sans décoration extraordinaire, sans richesse ostensible, l'on aurait dit un intérieur des plus banals.
D'aucuns auraient pu sattendre à de beaux tapis, des meubles sculptés et des tapisseries fines, mais rien de tout cela.
Il sortit trois gobelets de bois et servit quelque tisane puis invita les deux femmes à s'asseoir, tandis qu'il fouillait les armoires à la rechercher de bassines en cuivre, de linges propres et encore des fameuses herbes. Heureusement, il n'en fallait pas des tonnes et tout était transportable.
Il pouvait être vite prêt, si il le fallait.
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Yarwelh n'était donc venue que sur une impression ... mais Uriel avait appris à fait confiance aux intuitions, spécialement les féminines ... et puis il ne pouvait se prononcer sur la date de l'enfantement. Une femme ayant porté la vie et l'ayant déjà donné devait ressentir ces choses, tant en son corps qu'en son esprit.
Oh mais je te crois, et te fais pleinement confiance. N'aie crainte. Si tu as cette impression, alors nous devons nous y fier, car mère tu es, mère tu vas devenir à nouveau, il y a des choses en toi qui font que "tu sais".
Cela n'est pas explicable, c'est ainsi, et comme la nature est bien faite, nous devons lui faire pleinement confiance.
Aucunement il n'avait l'intention de rire ou de se moquer. Si il avait étudié la médecine de manière scientifique, il fallait aussi et surtout écouter les patients, car ce qu'ils avaient à dire permettait le plus souvent de faire le diagnostic.
C'est d'accord, nous irons chez Line.
Peu m'importe l'endroit, du moment que toi tu t'y sentes bien, aussi. Quant à mes herbes, elles ne sont pas bien lourdes, je vais les porter et puis nous avons la charrette d'Armael.
Bon, donnez-vous quand même la peine d'entrer, car même si c'est pour aujourd'hui, on peut encore prendre une tisane.
Il s'effaça donc pour les laisser pénétrer à l'intérieur de sa bâtisse. Une grand pièce assez lumineuse et sobre, sans décoration extraordinaire, sans richesse ostensible, l'on aurait dit un intérieur des plus banals.
D'aucuns auraient pu sattendre à de beaux tapis, des meubles sculptés et des tapisseries fines, mais rien de tout cela.
Il sortit trois gobelets de bois et servit quelque tisane puis invita les deux femmes à s'asseoir, tandis qu'il fouillait les armoires à la rechercher de bassines en cuivre, de linges propres et encore des fameuses herbes. Heureusement, il n'en fallait pas des tonnes et tout était transportable.
Il pouvait être vite prêt, si il le fallait.
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