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[RP]Cathédrale de Reims

Cristòl
Le seigneur opina du chef.

-« Très bon, très calme, vicomte. J'ai voyagé avec un groupe de marchands, et aussi, semble-t-il, en compagnie de la dame que vous voyez là bas... Je crois que c'est la mère du duc du Nivernais, mais il faut prendre garde à elle. A la dernière noce à laquelle j'étais, elle se promenait avec un oiseau violent, qui a pincé de nombreux invités... Enfin, cela n'est pas primordial pour l'heure. Votre fils arrivera bientôt, je suppose ? »
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Moniah971
Après de longues heures de voyage depuis le comté du maine, tapis dans l'inconfort d'un carosse frappé aux couleurs de Connérré. La Comtesse arriva enfin à Reims où elle devait assister à un mariage. Poursuivante d'armes de Louis Raphael, elle avait répondu positivement à son invitation, de plus son père faisait parti de ses amis, qui plus est frère Hospitalier. Une occasion de voir du monde, s'était elle dit.

Sortant du défilé des carosses arrivant devant le parvis de l'église et après s'être fait ouvert la porte, la jeune Comtesse descendit de voiture essayant de ne pas faire trop paraitre le voyage au combien inconfortable qu'elle venait de subir et afficha un léger sourire, juste ce qu'il faut.. Levant ainsi le bas de sa robe couleur pourpre, réhaussée de broderies couleur or, elle s'avanca vers le parvis, où devait avoir lieu l'echange des anneaux.


Je ne suis pas en retard au moins cette fois
---fromFRSanAntonio
Le vicomte approuva aux derniers mots de son écuyer

Je le pense oui, je suis parti avant lui de mon hostel reimois, il devrait arriver sous peu de temps, ainsi que Marguerite. Nous aurons de toutes façon l'occasion de nous entretenir plus longuement, dans des endroits plus confortables.

Une vague de froid s'mparait petit à petit de lui. Parmi la foule, derrière le jeune seigneur, le vicomte cherchait encore les visages. Le sang quittait petit à petit ses joues, le laissant d'une pâleur presque mortuaire. Vivement que les futurs mariés n'arrivent, et que l'on quitte cette place...
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Aaron


    Seize heures sonna au clocher de la cathédrale de Reims, Les seize coups frappés, les cloches de la tour nord se mirent à sonner à toute volée comme elles l’avaient fait 30 minutes plus tôt pour annoncer l’office. À peine le bourdon du septentrion mis en branle, ce sont les cloches de la tour sud, qui dans un bruit assourdissant, mélodieux et solennel, se mirent à jouer, faisant trembler l'ensemble de la cathédrale et frémir le cœur des passants.

Polstephie
Le couple anciennement comtal, actuellement baronnial, arivait enfin. Son époux avait concédé à Pol le fait d'arriver à pied à la condition que la carosse les ramène ensuite. Ainsi ils étaient là, aux noces de sa petite Fleur... de son Amie...

Pol était vêtue simplement. Ses longs cheveux aux reflets cuivrés avaient été nattés et mêlés à des rubans argentés. Elle attendait, impatiente, sa main portant l'anneau dans celle de son époux... Elle l'attendait, simplement... là, sur le parvis... Le coeur battant...

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Caro68130
Devant la cathédrale les invités arrivaient petit à petit au son des cloches. Des groupes se formaient, sans nul doute par connaissance et au loin Messire le vicomte de Melun accueillant des invités.

Les cloches se mirent à sonner de plus belles annoncant probablement la venue prochaine des futurs mariés.

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en recontruction

Juge du Bearn
---fromFRLouis Raphaël d'Appérault
Les carosses s'étaient mis en marche. Ils s'arrêtèrent bientôt, à proximité de la cathédrale. La porte de l'attelage s'ouvrit. Sur sa droite, Louis voyait la cathédrale, celle des rois, et de leur sacre ; sur sa gauche, la foule, qui attendant ; et en face, le parvis, où se trouvaient déjà les deux officiants. Il descendit donc, et grimpa les marches une par une, arrivant bientôt sur le parvis. Marguerite arriva également, venant de l'autre côté, du côté gauche. Là, ils s'écgangeraient les anneaux, avant de rentrer dans la cathédrale, y suivre l'office religieux. Il n'avait pas cherché à savoir qui se trouvait, ou pas, derrière lui, attendant sans doute d'aller se réchauffer, façon de parler du moins à l'intérieur.
C'est ainsi qu'il se trouva aux côtés de la fleur d'Oc, et devant les deux officiants de l'Eglise d'Aristote. Il n'était guère à l'aise, mais le froid d'automne suffisait à calmer tous ses doutes, devant se concentrer pour ne pas trop trembler devant tout ce monde, même si la température l'aurait amplement justifié.

Il attendit donc la suite, laissant les ecclésiastiques faire leur office.

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Marguerite
Et alors que ces cloches résonnaient à toute volée sur la capitale champenoise, deux carosses timbrées aux armes des fiancés arrivèrent sur le parvis. Ils auraient pu venir à pied, car l'Hostel Melun était à quelques pas. Mais il fallait attirer l'attention sur le couple à l'honneur, lorsqu'il arriverait.

Le carosse de Marguerite, qui suivait de très peu celui de Louis, l'arrêta sur la gauche du parvis, et ainsi lorsqu'elle descendit et rejoignit l'officiant, le promis faisait la même chose en sens inverse. Ils marchaient l'un vers l'autre, vers une vie commune... Le ventre de Marguerite se serra, et ses pensées, quoi qu'elle fasse, souhaitaient vagabonder ailleurs que sur cette froide place aux prises avec le vent.

Elle portait la robe rouge qu'on avait retouchée pour sa taille fine, avec un galon brodé de fils d'ors, et un bijou à la ceinture haute. A son cou, et il lui était difficile de ne pas y porter la main comme à son habitude, elle avait la larme d'ambre, dans laquelle on avait enchâssé une mèche de cheveux de sa mère. Et, en souvenir aussi d'elle, elle portait une chaîne très fine, au bout de laquelle pendait un coeur tout petit. C'était Tsarine, la Duchesse mère de Champagne, qui avait offert ce bijou à Elissa, pour ses noces, il y avait déjà tant d'années...
Un voile de fine dentelle de Flandres recouvrait sa chevelure rousse, dans laquelle on avait fixé des perles. Mais surtout, ce voile permettait à Marguerite, pour l'heure, de masquer son humeur, triste, hélas.
---fromFRTiercelet
Le père Tiercelet, se surprit encore une fois mirer la beauté et l’espace de la sacristie… C’est qu’a Conflans c’est plus simple et plus réduit, allez Tiercelet hâte ton préparatif se dit il, ne faisant pas attendre tout ce monde… Il vérifia sa chasuble, les ornements, il alla vers l’autel vérifiant que tout était bien mis en place. Tout ça pour la cinquième fois…
Depuis ce matin le trac lui tordait l’estomac. Il entendait sur le parvis les premières personnes qui se rassemblaient et il était impressionner par le nombre de bancs de chaises qui avaient été disposé dans la Cathédrale de Reims.

Il entendit enfin les cloches sonnées, ils étaient arrivés!
Mon Dieu ca commence !
Il se dirigea vers la porte principale pour sortir accueillir les futurs époux avec Son Eminence.

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"Conflandais un jour, conflandais toujours tel est mon honneur mais Boulet un jour, boulet toujours telle est ma punition."
Siège administratif de l'Archevêché de Sens
Nebisa
Les cloches... qui dit cloches dit église... Donc, nous sommes sur la bonne route... Mais bon sang... quel froid... Comment peut-on vivre dans ce pays de glace ?

Ramenant les pans de sa cape noire aux discrêtes broderies d'argent sur sa gorge d'albâtre, elle se maudit d'avoir sous estimé les rigueurs de cet automne champenois, qu'elle assimilait depuis le matin au blizard de la lointaine Russie dont on lui avait compté qu'ils pouvaient figé pour l'éternité un homme dans un cerceuil de glace...

Distinguant enfin face à elle l'esquisse d'une tour, origine du concert de cloches qui semblait appeler les fidéles a se hater, elle poussa un soupir de soulagement, aussitô une volute de vapeur s'exhala des lévres carmines de la Comtesse frissonante... Le tisserand, s'était la faute au tisserand... quand on passe commande d'une robe, pour autant ravissante, aux encolures doublées de petits saphirs et de pierres des riviéres, qu'on précise vouloir assortir les broderies de la cape à celles des jupes et qu'en suite on demande un décolleté conforme aux normes Nebisienne, on est tout de même en droit de s'attendre à ne pas attraper une bronchite le moment venue...

Bien sur, il était un peu exagérer de jeter la faute sur l'artisan qui n'aurait pu deviner la nécessité de doubler la cape d'une chaude fourrure mais... le souligner à la Comtesse aurait eut pour conséquence de déclencher des foudres égalant au moins celle de l'antique Jupiter...

Le parvis était en vue à présent et quelques invités déjà présents... La noce n'évais pas débuter et pour une fois... elle n'était pas en retard ! Bon, pas de cavalier en vue mais... celà aurait tenu du miracle qu'il en aille autrement...

Curieuse, un peu timide aussi, étrange paradoxe Nebisien voulant qu'elle allie un caractére volontier frondeur à une certaine géne, elle s'approche en observant les visages, se rend compte que les fiancés ne sont pas arrivés ...

Rejetant derriére son épaule une méche de cheveux noirs échappée du chignon torsadé retenant la chevelure indomptable, elle croise les bras sous la poitrine pour tenter de concentrer un peu de chaleur.

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Aaron



    La cathédrale était décorée de millier de fleurs qui embaumaient les volumes des arches, de la voûte et du transept. Une odeur douce, suave, qui rappelai le printemps. Les cloches sonnaient toujours. De l’intérieur, le bruit était comme sourd, distant. On sentait cependant l’édifice frémire à chaque envolée. Tout semblait près. Des chaises avaient été installées aux premiers rangs sur environs dix rangées, pour les hôtes de marque ; le reste de l’assemblée se tiendrait debout, comme à l’accoutumée. L’archevêque était toujours en aube blanche. Il se rendit dans la sacristie où un sacristain l’aida à enfiler sa chasuble. Il pris mitre et crosse et se rendit sur le parvit de la cathédrale. Tout d’or vêtu, il étincelait pour ce jour où il allait marier deux jeunes gens. L’archevêque se plaça alors au centre du parvit, à hauteur des futurs époux. Il pris une voix forte :

    Peuple de Champagne, peuple du Languedoc venu ici, aujourd’hui, nous allons célébrer l’union de cet homme et de cette femme. Mais avant de pénétrer dans la maison du Seigneur, je les invite à exprimer leur preuve d’amour et leur engagement en s’échangeant mutuellement leur anneaux en signe de dernière promesse, de dernier geste en tant que fiancés.


Barahir_de_malemort
Le jeune malemort se tenait pret de sa mére, enfin en gardant quelques distance d'elle quand même pour qu'il puisse s'affirmer et surtout qu'elle ne lui prenne pas sa main dans la sienne. 13 ans, il était presque grand maintenant, et il avait même entendut hier durant le repas que le marié aujourd'hui n'aurait que deux printemps de plus que lui.

Il soupira en pensant à Alix, ce qui fit aussi, comme devant tout le monde, des volutes de vapeur. L'air était froid, et le bel habit tout de noir et de blanc que lui avait fait faire sa mére était couvert d'un petit manteau. Plus de botte au pieds du jeune garcons, mais d'elegante, et froide chausse. il frotta ses mains gantés, mais là il ne sentait pas le froid de l'automne... Des vrais gants bien solide, qui l'avait suivi jusqu'en Touraine.

La foule sur la place l'empechait de voir ce qu'il s'y passait et le jeune garcon changeait frequenment de position pour laissé passer son regard dans l'interstice de deux personne qui s'était eloigné lorsqu'il entendit une personne parler. Plus aucun mouvement, ni parole, ça avait commencé

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Même dans l'adversité,
c'est haut que je brandis la banniére de ma famille
car elle est ma seule fierté

Polstephie
Entendant la phrase annonciatrice de l'échange, le coeur serré, détachant avec peine sa main de celle de son époux, Pol s'avança et sortit de la petite bourse en cuir les écrins contenant les anneaux. Elle aurait voulu courir et la tentation avait été forte de les jeter, de les cacher, de les perdre pour repousser cette union qui l'éloignerait encore plus de sa petite Fleur d'Oc.

Elle s'avança, souriante pour Elle et seulement Elle... Pour lui apporter son soutien indéfectible... Elle tendit alors les écrins effleurant la main pâle de Marguerite en signe d'encouragement, sans laisser rien paraître de son trouble.

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Moniah971
Frisson parcourant l'échine, le son des clohes, Moniah attendait comme tous les autres convives l'arrivée des futurs époux dans ce temps peu propice à garder le nez dehors. L'attente ne fut pas bien longue quand leurs carosses arrivèrent.

Elle n'avait encore vu aucun visage familier dans la foule massée sur le parvis. Le temps semblait s'écouler lentement et le froid n'arrangait rien. Drole d'atmosphère pour un mariage se dit elle.

Les deux promis prirent place devant les officiants, le début de la cérémonie n'allait pas tardé à commencer et par la même occasion mettre fin à ce supplice que la Comtesse ressentait jusqu'au bout des doigts malgré les gants fins qu'elle portait. Qui pouvait deviner que le froid s'installait aussi tôt dans cette contrée qu'elle découvrait en cette journée.
---fromFRLouis Raphaël d'Appérault
Le cardinal-archevêque de Reims lança l'office. C'était là le tour de Louis, d'après ce qu'il en avait sut. L'un des témoins s'approcha, avec les dits anneaux. Louis en saisit un, cherchant à se souvenir du nom du témoin de sa promise. Elle était baronne. Ou comtesse peut être. Il ne savait plus trop, auissi se contenta-t-il d'un sourire un peu niais. Marguerite tendit sa main, il la prit alors, délicatement, répétant dans sa tête les gestes qu'il lui fallait réaliser. Il passa alors l'anneau au doigt de la vicomtesse, bien plus facilement qu'il ne l'aurait crut. Finalement, ce n'était pas si dur. Il leva alors le regard vers son visage voilé, et dit à voix guère assez forte pour que tous l'entendent :

"Marguerite, je vous donne cette alliance en signe de notre union et de notre devoir présent et à venir, en tant que dernière promesse faite devant les hommes, avant de nous présenter devant Dieu."

Il ne s'en était, finalement, pas si mal sortit. Il se tut donc, et attendit que sa promise ne fasse de même.

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