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[RP]Cathédrale de Reims

Marguerite
Marguerite, sous son voile, avait malgré tout souri à la baronne d'Alanha, son témoin, pour se donner à elle aussi du courage. Malgré ce mariage, malgré cet exil glacé, il y aurait toujours certaines choses qui resteraient inchangées, et pour lesquelles il valait le coup de faire ce sacrifice, de renoncer à une vie entière en pays d'Oc. Mais y retourner un peu, tout de même...

Il prit sa main, et comme tous deux les avaient froides, elle frissonna. L'anneau d'or glissa le long de ses doigts qui ne portaient que peau et os, tant la petite vicomtesse avait refusé la nourriture qu'on lui proposait, ces dernières semaines.
Elle écouta à peine les mots, et fut un instant tentée de ne pas bouger, de ne rien dire, de les faire attendre, encore et encore. Mais au début du mois de septembre, elle avait déjà prêté devant Dieu serment de respecter la volonté de son père. Et ils y étaient. Elle eut un regard pour son frère, qui se tenait non loin de sa soeur, sur la première marche, puis prit la main de Louis, et, y passant l'anneau, dit d'une voix forte - pour l'empêcher de trop trembler :


-« Louis Raphaël, je vous donne cette alliance, en signe de notre union et de notre devoir présent et à venir, en tant que dernière promesse faite devant les hommes, avant de nous présenter... devant Dieu. »

Et ce que personne ne put voir, ce fut la larme qui perla au coin de son oeil, et resta, là, hésitant à rouler sur la joue soyeuse.
Delvine
Le coche aux couleurs d'Antigny s'arrêta non loin de la Cathédrale de Reims. Le Vicomte en sortit d'abord pour ensuite prêter sa main à sa fiancée. Posant un pied sur le sol champenois à nouveau elle observa la Cathédrale qui s'étendait vers le ciel. Delvine adressa un sourire à Almaric, avant de réajuster sa cape du même ton que sa robe bleue du même éclat que ses yeux, sur laquelle était brodée de fines perles, les mêmes qui scintillaient dans ses cheveux tressés et relevés en chignon.

Les cloches résonnèrent encore alors que son jeune cousin s'avança vers le parvis en parfaite harmonie avec sa jeune et belle fiancée. Ils n'étaient encore que des enfants. Il semblait manquer un sourire et de l'éclat dans leurs yeux.

Elle soupira, détournant le regard pour observer les invités. Elle aperçut alors la comtesse Nebisa, élégamment vêtue, tentant d'échapper au froid champenois. Elle se pencha alors à l'oreille d'Almaric pour le remercier de lui avoir permit d'acheter la robe la plus chaude de la boutique ainsi que toutes les autres à son goût ...

La voix s'élevant la fit sortir de ses pensées, le cardinal Aaron appelaient déjà les futurs époux à échanger leurs alliances. Elle posa alors sa main sur le bras d'Almaric pour s'avancer vers le parvis de l'église et assister aux voeux.
Aaron


    Le cardinal ouvrit les bras en signe d’accueil et de protection pendant que les deux fiancés s’échangeait, le signe de leur futur devoir. Le vicomte repris, d’une voix plus forte encore :

    Que Dieu protège ces enfants…

    Puis, il s’écarta laissant Louis-Raphaël passer, suivit juste après de la vicomtesse de Volpilhat au bras de son frère, puis par tout les nobles et invités venu assister à la cérémonie. Le cardinal ferma la marche, flanqué du père Tiercelet et de deux acolytes.


Guidonius
Guidonius sourit en entendant le ton pas très enthousiaste des futurs mariés. Il savait que ce mariage, arrangé par le Vicomte de Melun, n'était pas facile à vivre pour les deux jeunes gens, et qu'il leur faudrait beaucoup de patience et d'écoute pour arriver à s'apprivoiser. Il sourit à sa belle épouse, pensant que l'amour lui avait grandement facilité la vie. Ils entrèrent ensuite dans la cathédrale à la suite des nobles et des invités et prirent place dans la nef, un peu à l'arrière, ne voulant pas trop se faire remarquer, bien que Guidonius soit l'écuyer du futur marié.
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---fromFRCatalina
Catalina ne comprit rien de ce que les fiancés et l'officiant disaient, parce qu'ils parlaient dans cette langue d'oïl qu'elle n'entendait pas. Mais, parce qu'on lui avait déjà raconté des histoires de chevaliers et de fin'amor, elle comprit que les anneaux étaient importants.
Mais elle trépignait : il faisait froid, et elle avait des fourmis dans les jambes. Son frère se détacha d'elle, et du coup elle trottina à sa suite, pour suivre en tant que membre de la famille la mariée entrer dans la Cathédrale.

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Vanyel
La route avait été longue. Les voitures languedociennes étaient arrivées la veille et tous avaient pris quartier dans une auberge. Rechignant à s éparpiller en divers lieux dans cette ville peu familière.

Le froid ici.. où était passé leur soleil ? Les gens dans les rues déambulaient avec des capes ou des manteaux.

Durant le repas le soir, ils avaient parlé, évoqué la petite Vicomtesse. Comment vivait-elle tout cela ? Puis le sommeil, le repos.

Le jour se leva et chacun de vaquer à ses occupations et de se préparer pour la noces de l après midi. Elle s apprêta, mis une robe de velours bleu nuit, se félicitant d avoir pris quelques vêtements plus adapté à la fraîcheur de la Champagne.

Et il est temps, ils se rendent à la Cathédrale, entendant les cloches qui annoncent l office. Elle sourit à Guilhem. Leur voiture se perd parmi les autres qui déversent leur occupant dans le froid.

Sur le parvis de la Cathédrale la foule est dense. Les futurs époux arrivent, rejoignent les officiants. Cela commençait. Elle reconnut Pol, apportant les alliances aux futurs époux qui se les échangèrent.

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---fromFRLouis Raphaël d'Appérault
Il avait rendu sa main à Marguerite, il avait dit quelques mots, et à son tour, elle avait prit sa main pour y mettre un anneau. Ainsi, devant le père de la demoiselle, devant l'assemblée présente, ils étaient unis. A présent, il manquait encore l'union devant le Très Haut pour finaliser tout ceci. A la demande de l'archevêque, le maître des lieux, Louis avança, seul, dans la nef, se dirigeant jusque vers l'autel. Il était en tête, et on le suivait. Il ne les voyait pas, mais il entendait le bruits de pas sur les dalles de pierres. Il aurait volontier accéléré le pas, pour s'enfuir, mais celà aurait jeté les deshonneur sur son sang, sur son éducation, et celà n'était une chose intelligente à faire. Il avança donc jusqu'à l'autel, où il s'arrêta. Il serait sous très peu rejoint par Marguerite, les invités prendraient place, les officiants arriveraient, et l'office continuerait. Il eut juste une pensée pour ceux qui ne seraient pas là ce jour, absents pour diverses raisons, mais absents néanmoins.
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---fromFRJehanne de Cassagnes
Nonchalamment, la mère Castelmaure s'appuya sur l'épaule d'un homme non loin d'elle, plutôt jeune. C'est qu'elle commençait à fatiguer, la vieille... Elle aurait bien eu besoin d'un banc, mais si cette Cathédrale était comme toutes les autres, il n'y en aurait pas - c'était normal, mais, et les ancêtres, et le respect des anciens ?

Elle entendit les voeux avec la seule pensée qu'elle eût préféré que ce fusse son cadet à la place du frère de la Reyne. Mais bon, encore la faute de Charles ça. Où était-il, d'ailleurs, celui-là ? N'était-il pas invité ?

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Aaron


    Toute vêtue d'un dégradé de rouge, la vicomtesse pénétra dans la cathédrale au bras de son frère. A peine eurent-ils passé le jubé que les trompettes se mirent à résonner dans la cathédrale. Tout le monde se leva et se tourna vers l'allée centrale. Les vitraux semblaient près à rompre sous les élans des trompettistes.

---fromFRReginhart
Deux jours que Reginhart était en Champagne, et deux jours d'une humeur totalement noire. Et il ne s'efforçait pas vraiment de la cacher, sauf quand, sa soeur le regardait... alors, il lui offrait un soupçon de sourire, bien qu'il savait qu'elle était la seule à pouvoir comprendre son humeur irritable et irritante. Elle le comprenait sans doute si bien... puisque, c'était lui qui la comprenait, elle.

A cheval, entouré d'Antonio et de deux de ses meilleurs soldats, le renard suivait la carrosse de sa soeur, de la future mariée...
Il pestait, à voix basse, et tantôt haute, contre tout. Maintenant que le mariage était là, que l'Eglise faisait retentir ses cloches, que le destin était inévitable, il réalisait à quel point laisser Marguerite dans la tristesse le répugnait. Et voir comment il était incapable, comment il y avait des personnes plus hautement placés que lui pour dicter des choses auxquelles il ne voulait pas se plier... comment, cette personne là, était son propre père, le rendait fou d'une rage qu'il ne pouvait que contenir.

La carrosse s'était arrêtée et Reginhart descendu de sa monture, suivit sa soeur, pour assister au spectacle de près... pas que cela le ravissait, mais qu'il le devait, et que d'être loin l'aurait déplu d'avantage.

Il était vêtu très simplement, avec un pardessus en velours noirs et bordé d'or. Ce noir, ça aurait pu paraitre l'élégance même à qui ne connaissait pas le renard. Le noir, c'est élégant, c'est classe... Mais le noir c'est une couleur sombre, pour des temps sombres. Et c'est ainsi que le portait Reginhart. Comme une espèce de deuil de la vie heureuse de la Fleur d'Oc, et par la même occasion, la sienne.
Et c'était simple, non pour être discret, mais pour montrer très clairement qu'il n'approuvait pas ce mariage.

Finalement, le moment était arrivé, et Reginhart, d'un calme total apparent, même peut-être une sorte d'indifférence, se rongeaient l'âme intérieurement. Une extrême envie de crier. Et pas un trait hors de sa place.
La Baronne Polstephie, grande amie de sa soeur, apporta les alliances.
Louis-Raphaël, que Reginhart découvrait pour première fois, en saisie une sans un mot, et l'enfila au doigt blanc de sa précieuse soeur.
Le renard retourna le regard. Il n'avait plus envie de voir cet enfant niais, idiot et stupide devant lui.
Les mots qu'il disait étaient prononcés d'une voix tellement timide et non-sure de lui! Une personne de son rang, bon sang! C'était insoutenable pour Reginhart qui plus jeune que le futur époux, était convaincu 'avoir le triple de caractère. Quel personnage plus odieux et mou allait devenir l'époux de sa femme, son beau-frère!

Et c'était le tour de sa soeur...
Qui prononça le même discours. Mais elle, ce fut d'une voix forte, d'une voix sure d'elle. Reginhart savait combien son coeur se déchirait en le prononçant, elle lui avait confié un autre amour, et en échange on lui avait donné un Appérault. Pourtant, elle étai décidée, elle n'était pas intimidée... elle avait douté... mais elle n'avait pas eu le choix, comme lui-même n'avait pas le choix, il devait laisser ce mariage avoir lieu...

Le Cardinal fit signe d'entrer, et Reginhart prit le rôle que son père aurait du occuper, il prit la main de sa soeur, et fit passer son bras sur le sien, avec une caresse...
Et il la mena, d'un pas rythmé, d'un pas lent, d'un pas solennelle, d'un regard froid, d'impénétrable, comme il se devait qu'il le fasse, vers la Cathédrale, toute aussi froide que l'extérieur du renard...
Il tenta de rester muet. S'il parlait, une émotion qu'il devait à tout prix être cachée, allait ressortir. Pour la ravaler, il fixait les talons de futur-marié. Il les fixait avec rage, car il trouvait la rage plus forte que la tristesse...

Mais il avait apporté quelque chose, qu'il tenait entre deux doigts et qu'il protégeait de son poing fermé depuis le début de la journée... Il ne savait pas s'il allait trouver le moment de le donner, mais il le fallait...
Alors ils arrivèrent au niveau de l'autel. Là ou il allait devoir la laisser.
Elle lâcha, malgré elle surement, le bras de son frère, qui, d'un geste vif, pour montrer qu'il n'en avait pas encore fini, lui saisit la main.
Pas la main ou il portait sa nouvelle alliance, l'autre.
Il prit alors ce qu'il tenait depuis le matin entre les mains, attendant de faire ce geste. Soit, devant tout le monde, mais cela peut lui importait si c'était hors de l'étiquette. Il était Baron, il faisait ce qu'il voulait. Il était frère et on allait pas lui interdire d'aimer sa soeur.

Il passa alors au poignet de sa soeur un
bracelet d'or -couleur de l'Aragon en quelque sorte- et d'émeraudes -couleur de leurs yeux-. Dans la pemière boucle du dit-bracelet, était écrit en tout petit, leur nom Volpilhat et était gravé un
volpilh.
Sur quoi, il se pencha sur elle, et sur la pointe des pieds, lui offrit son premier baiser au front, tel un frère aimant, tel un père.
En reprenant sa position, il glissa un murmure doux a sa soeur, de sorte que seule elle l'entendit, et que personne su qu'ils avaient échangé un mot.


N'oublie jamais qui tu est, quoiqu'il se passe, rappelle toi de ton nom, Marguerite de Volpilhat

Et ainsi, il quitta l'autel, sans un regard vers Louis-Raphaël à qui il venait, contre son gré, de donner sa soeur et rejoignit le premier rang des spectateurs de ce mariage si mal arrangé.
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Marguerite
Marguerite reçut le bras de son frère comme un secours bienvenu... Il ne fallait chanceler ni faillir, pas encore. Etre forte, et chercher son énergie en soi, et en les autres, dans ce bras, dans certains regards...

Quand elle lâcha son bras, il le récupéra... Elle le vit passer autour de son poignet un bracelet, si finement ouvragé ! Quand ses mots résonnèrent près de son oreille, Reginhart put sentir son bras trembler. Les larmes désormais coulaient, sur ses joues, sous son voile.

Sois forte. Rappelle-toi ton nom, Marguerite. Elle le suivit du regard alors qu'il allait s'asseoir. Reginhart... Mais il fallut faire face à l'autel, à côté de Louis-Raphaël, tourner son dos à l'assistance, - à son sang.
Aaron





    Dóminus vobíscum.
    Et cum spíritu tuo.
    Benedícat vos omnípotens Deus Pater
    Amen.


    Chers frères et sœurs, chers fidèles, nous sommes réunis aujourd’hui, en cette journée d’automne, pour célébrer l’union de cet homme et de cette femme devant Dieu et devant les hommes. Ce sacrement que vous donne la Sainte Eglise Aristotélicienne et Romaine doit être pris avec assurance et conviction. Vous êtes tout deux issu d’une grande famille. D’abord d’Appérault ! Une famille qui c’est illustrée dans le royaume et particulièrement en Champagne. Un pair, une reine, plusieurs ducs, un grand veneur, un chancelier, un grand-maître de l’ordre de Mathusalem furent donner à la France. Une famille attachée à ses racines et à l’aristotélisme, aujourd’hui endeuillée par la perte d’un frère, d’un cousin… Et puis de l’autre côté, Volpilhat ! Une famille qui donna un des plus illustre pair du royaume, un maréchal puis un roi d’armes, un comte en Aragon, … Deux grandes familles réunies ici, duc, vicomte, baron et seigneur en de nombreux lieux et endroits, réunie pour le mariage de Marguerite et de Louis-Raphaël.

    Le cardinal fit une petite pose, regarda l’assemblée puis les fiancés, agenouillés sur le prie-dieu devant lui.

    Quant à votre foi, je crois que vous y êtes déjà bien engagé, ou en tout cas, vous avez des exemples de piété dans vos familles. Vous, Marguerite, on vous voit souvent dans les couloirs de Rome, sage et religieuse. Comme votre père, vous vous êtes mise au service du royaume. Vous Louis, votre père est un exemple de piété, votre mère, un exemple de travailleur assidu. Je ne doute pas un seul instant que la famille que vous allez fonder sera une famille élevée dans la foi et l’amitié aristotélicienne, une famille au service du royaume des Lys, comme vos ancêtres et aïeux l’on toujours été…


Phelipe
Le seigneur de Saunhac n’avait pas manqué à sa promesse d’assister aux noces de la dite « petite vicomtesse », comme certains s’amusaient à l’appeler, en terre du Languedoc.
Si jamais elle ne s’était confiée à lui, il n’ignorait point le trouble que lui causait ce mariage. Son frère aîné, ami du père de la promise, l’avait suffisamment entretenu des relations existantes entre la famille royale et les nobles Volpilhat.

Il était arrivé suffisamment tôt pour assister à l’échange des alliances. Il y avait là bien des personnes amicales à la future mariée, puisse cela l’aider un peu en ce moment, qui a défaut d’être une joie pour tous, marquait un tournant dans la vie de celle qu’il aimait considérer comme une amie.

Lui-même ayant faussé compagnie son hôte dauphinoise, la douce Umiko, il se sentait rassuré de voir tant de Languedociens avec qui il avait eut le plaisir de travailler lors des derniers mois. Ses terres devaient lui manquer tout autant qu’à Marguerite, mais lui au moins avait choisit sa destinée.
Ce mariage lui rappelait les raisons qui lui avaient tant fait détester son rang, et l’avait plongé si longtemps dans le vice charnel et gourmand. Lors de leur première rencontre, la jeune fille avait renvoyé à Phelipe son devoir de responsabilité, face au besoin de liberté que ressentait le décadent. Non bien sûr, cela ne l’avait pas fait changer d’avis, mais suffisamment réfléchir pour considérer l’intérêt altruiste que certains sangs bleus pouvaient porter à leur rang.

Elle était de ceux que l’on considère comme bon. Ce qui était plutôt rare en ces temps, ou l’orgueil et l’avidité portaient les étendards de nos élites. Et si une certaine naïveté gênante la caractérisait aussi, elle ne manquait pas de suffisamment d’esprit pour son âge. Relèverait-elle le défi que lui avaient posé les siens…

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RPartage version 2!
Justice Renaissante
Utiliser le thème boisé
Geoker
Le Comte de Bernis avait accompagné les divers languedociens invités et présent au mariage de la Vicomtesse de Calvisson... Il n'était pas particulièrement réceptif aux joies de l'union de deux personnes qui se jurent fidélité et tout ce qui s'ensuit, mais avait tenu à témoigner son respect pour la jeune fille qui avait beaucoup oeuvré pour le Languedoc.

GeoKeR n'était pas au meilleur de sa forme, était-ce l'air du Nord qui le gênait ou le peu de repos qu'il prenait depuis presque un mois ? Heureusement les efforts fournis sur son apparence arrivait à masquer tout ça...
Un peu touriste, il avait pris le temps d'admirer l'architecture avant que la cérémonie commence...
Kad
Il s'y était prit en avance, cette fois ci, et comptait bien mettre à fin l'incroyable record d'arrivée tardive aux cérémonies qu'il venait d'établir. Non mais. Un coup d'oeil fuse vers le cardinal archevêque, magnifiquement vêtu, ainsi qu'a accoutumée. La foule s'amasse sur le parvis, pour bien vite mettre pied en l'imposant édifice. L'évêque d'emboîter le pas, cherchant du regard celle qui devait le rejoindre...

Un grand jour. Pour sur. L'une de ses anciennes diaconesses, au côté de laquelle il avait oeuvré afin que se propage la Foy, allait en ce jour espousailler un jeune héritier. La fille était un bon parti. Pieuse, vertueuse, de celles que l'on trouve chaste au jour de mariage.

Quel dommage cependant qu'elle n'ait peu embrasser une carrière dans l'église, pensa le prélat en prenant place dans la cathédrale...

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Archevêque d'Avignon - Primat de France
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