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[RP]Cathédrale de Reims

Zagelle
Le trajet depuis le Languedoc avait été long, mais heureusement, tout un groupe était parti de ces terres du sud pour la Champagne, et Zagelle avait voyagé avec de nombreux Languedociens... En retrait dans la foule, elle aperçut les deux fiancés s'échanger les anneaux, avant d'entrer dans la cathédrale, suivis de leur famille et de la foule. Elle entra donc, un pincement au coeur en repensant à la première des lettres de la vicomtesse annonçant son mariage prochain et son départ des terres d'Oc. Au moins, nombreux étaient les Languedociens présents à cette cérémonie, le Languedoc ne voulait pas oublier sa jeune fleur...
Attentive à la cérémonie, Zagelle ne pouvait pour autant laisser de côté toutes ces pensées.
Guidonius
Guidonius écouta les jeunes fiancés se préter serment. Mgr Aaron venait pourtant de leur expliquer tout ce qu'ils purraient retirer de leur union et de l'amour qu'ils devaient trouver, un amour semblable à celui du Très Haut pour ses créatures préférées. Mais le ton un peu morne des deux jeunes fiancés donna un pincement au coeur à Guidonius. Il serra la main de son épouse, conscient de la chance qu'il avait. Il savait que Louis , malgré sa timidité était un jeune homme plein de qualités et qu'il saurrait faire le bonheur de sa jeune épouse.
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Rekkared
Rekkared n'avait pu, à sa grande déception, prendre les dispositions pour participer en Champagne à la cérémonie de mariage de la marraine de son fils. Néanmoins, ce dernier était présent & représentait aussi la famille.
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---fromFRTiercelet
Tiercelet parcouru la salle du regard et avala sa salive avant de poser la traditionnelle question qui fait frémir tout le monde...

Si quelqu’un doit s’opposer à cette union, qu’il parle maintenant ou se taise à jamais.
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"Conflandais un jour, conflandais toujours tel est mon honneur mais Boulet un jour, boulet toujours telle est ma punition."
Siège administratif de l'Archevêché de Sens
Aaron


    Le cardinal se tourna alors vers Louis-Raphaël, imperturbable. L'échange des voeux allait commencer. Dans l'assemblée, on voyait quelques regards crispés, d'autres heureux d'assister à un mariage, et quel mariage. L'assistance avait les yeux braqués sur le couple, assis au croisement de la nef et du transept. L'archevêque demanda alors :

    Louis-Raphaël d'Appérault, voulez-vous prendre pour épouse Marguerite Charlotte Victorine Corteis de Volpilhat, Vicomtesse de Cauvisson, Dame d'Hermeline, ici présente ?

Polstephie
Pol frémit.... Elle mourait d'envie de tout faire cesser... Et la main de son époux la rassurait mais... Elle regarda le frère, l'époux, les religieux... Son coeur fit un bon et elle s'avança... L'assemblée restait muette... Elle regarda sa petite Fleur... et se précipita simplement pour la prendre dans ses bras, sans mot dire, sans maudire... Simplement la serrer tout contre elle et lui donner toute la force possible en lui montrant tout l'Amour qu'elle avait pour elle. Elle sentait le regard de son époux sur elle, l'étonnement de l'assemblée.. Mais elle n'en avait cure... Elle voulait simplement être là...
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Barahir_de_malemort
Reign se trouvait au fond de la Cathedrale de Reims, et il écoutait à defaut de pouvoirs voir ce mariage. Son eminence Aaron et un autre clercs qu'il ne connaissait pas officiait, de nombreuse personne, surtout héraut portant les caducés ou languedocien portant le teint halé des contrés du Sud du Royaume ne beneficiant pas de la douce fraicheur du Nord.

Même dans la cathedrale il avait finalement gardé son manteau tant l'air d'automne arrivait a s'infiltrer outre les pierres. Les echanges de serments, les promesses devant Aristote... Un mariage. Se frictionnant discretement les bras, Reign chercha du regard le "Patriarche" Apperaut, qu'il connaissait de la herauderie, "St Jean". Bizarrement sa repulsion des Champennois lui avait quand même permis de converger en de nombreux points, ainsi que voir derriére ses champennois honni se trouvait des personnes de qualité... l'Ancienne dicé et sylvestre qui se mariait là, l'actuel Dicé, St Jean...

Il parcourue l'assistance... Temple, comment il avait pu oublier se detestable Champennois avc qui il avait du s'accomoder pour des joutes, en Juin.

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Même dans l'adversité,
c'est haut que je brandis la banniére de ma famille
car elle est ma seule fierté

Marguerite
Le vide, plus que du vide. Marguerite savait déjà que ces secondes seraient les plus longues de sa vie. Que se passait-il quand quelqu'un s'opposait ? L'attente, longue... Quand elle ferma les yeux, elle crut - une fraction de seconde ! - le voir : le rouge, le seul. Mais déjà il était parti. Déjà, le noir était tombé sur son regard, et il lui fallut ouvrir à nouveau les paupières.
Elle baissa les yeux vers ses manches, et ne les trouva pas plus rouge que la veille. Pourtant, elle le savait, le rouge existait, oui ! Il n'était pas mort, simplement... Ailleurs, sans doute. Mais pourquoi l'apprendre maintenant, pourquoi ?

Et le silence fut rompu, tout allait finir, oui... Une forme s'agita, mais san bruit, et Marguerite ne comprit qu'à l'impact que la dame de Cazilhac n'avait pas résisté - c'était si soudain, si peu protocolaire, si amical, si... c'était la chaleur occitane, le bon vivre et les libertés. Et Marguerite sourit, alors que la question, la fameuse question, résonnait pour Louis.
Manu95
Manu a chevauché sa monture au triple galop pour se rendre en la capitale du duché. Lui aussi a été convier à la cérémonie du mariage de Louis Raphaël d'Appérault et de Marguerite de Volpilhat. Beaucoup de monde s'est rendu à la cérémonie, du beau monde à vrais dire. Le seigneur de Marchais_en_Brie préfère ainsi suivre la cérémonie discrètement, s'installant au fond de la salle. de la il a une vue sur tout le public et sur le mariage. ils aperçois quelques visages connus, mais ne vint pas à leur rencontre. on verra plus tard se dit t'il.
---fromFRReginhart
Disons tout simplement que les personnes ayant arrangé ce mariage, et ceux à qui celui-ci profitait, avaient bien de la chance que la Baronne D'Alanha ait à cet instant même les yeux dans ceux de Reginhart. C'est ce simple regard, qui lui disait tant de chose, qui empêcha le goupil de s'écrier de tout cesser, et d'enlever sa soeur de mains si affreuses.
Ce regard et ce qui le suivit...
La précipitation de la Baronne, que Reginhart accueillit d'un regard triomphal après s'être étonné. C'était pour lui, une bataille de gagnée, que quelqu'un rompt ainsi avec la monotonie de se mariage presque idyllique. Et puis, ça lui donnait une occasion, à lui aussi, de rapprocher sa soeur encore sans époux.

Il se leva, et se dirigeait vers la Baronne et la Fleur d'Oc, laquelle deuxième il caressa du regard.

Puis s'adressant à Polstephie en fixant toujours Margot, il parla d'une voix haute, ferme.


Venez madame D'Alanha, Marguerite reste, malgré le mariage, Marguerite, et vous aurez tout votre loisir de la prendre dans vos bras dans quelques minutes, quand tout ceci sera fini.

Oh qu'il était fier de lui. C'était un défi lancé à Louis-Raphaël qui n'avait personne pour le soutenir comme l'avait Margot
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---fromFRCatalina
Catalina comprit plus le silence que toutes les lectures qui avaient précédé, et que toutes les questions qu'elle aurait bien le temps de découvrir quand, une dizaine d'années plus tard, son tour viendrait. La petite fille trépignait, parce qu'il était difficile à si jeune enfant de rester longtemps calme, assise. Elle se retournait parfois pour regarder derrière elle, les gens, tous ces inconnus... Et parfois, elle baillait. Oui, vraiment, ces noces lui passaient au dessus de la tête - car comprenait-elle seulement le sens qu'elles avaient pour sa famille ?
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---fromFRTiercelet
Tiercelet un peu inquiet de ce mouvement brusque... Se rassura voyant qui s'avançait d'un pas rapide et furtif. Et enfin fut toucher par se débordement d'affection.
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"Conflandais un jour, conflandais toujours tel est mon honneur mais Boulet un jour, boulet toujours telle est ma punition."
Siège administratif de l'Archevêché de Sens
Polstephie
La Barona d'Alanha n'avait eu qu'un instant, un instant trop bref, pour la serrer tout contre son coeur, que déjà on la pressait de la laisser... Elle avait bien senti l'inquiétude des religieux... Mais après tout elle était ainsi, pétrie de sensations et sentiments, le coeur mis à nu et offert devant elle, en un sens la meilleure des forces mais aussi la pire des faiblesses...

Le frère de Marguerite vint la chercher... Lui disant d'une voix posée que Marguerite resterait ce qu'elle est... Pol se demanda un instant si c'était ce qu'elle voulait... Parce qu'après tout elle ne rêvait que d'une chose ! Revoir enfin un sourire vrai sur son visage... Les souvenirs affluèrent alors que guidée par le jeune homme elle regagnait sa place sous les soupirs de soulagement de beaucoup...

Elle avait au moins eu le temps de la regarder et de lui donner tout d'elle comme elle le faisait en tenant la main de son époux. Margot comptait trop aux yeux de Pol pour que celle-ci la laisse ainsi... La Fleur d'Oc jamais ne dépérirait... Il le fallait...

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---fromFRLouis Raphaël d'Appérault
Après sa dernière réponse, le père Tiercelet demanda la question habituelle. Bizarrement, la pensée qu'une personne s'oppose au mariage le fit sourire, du moins intérieurement. Quelle serait la réaction de son père dans un cas précis ? Il ne le fallait pas, maintenant ils ne pouvaient plus reculer. Qui auraient le droit de s'opposer aux volontés de deux familles ?

Le temps passa, personne ne se manifesta, en dehors de l'un des témoins de sa promise. Elle s'était jeté sur la vicomtesse, pour la prendre dans ses bras. Louis pensa qu'elle allait s'opposer à tout celà, que tout se terminerait ainsi, mais en fait non. Le frère de sa promise et future épouse se leva à son tour. Voilà deux personnes qui montraient peu d'éducation en ce moment là. La moindre des choses était de ne pas troubler la quiétude d'un office dans la maison du Très Haut mais l'orgueil de certains semblait dépasser les simples considérations de respects des autres. Enfin, il laissa celà de côté, pour l'instant. Il avait un devoir à finir, et il ferait tou pour que tout se passe dans les meilleures conditions possibles.

Bref, la cérémonie continuait. Le cardinal posa alors la question principale, celle qui scellerait définitivement l'avenir des deux jeunes gens. Louis prit une profonde inspiration. De toutes manières, il n'avait guère le choix. Il ouvrit la bouche, et les mots en sortir, naturellement, trop naturellement, sans qu'il put se l'expliquer :


"- Qu'il en soit ainsi."

Il se tut alors, réalisant que la cérémonie serait bientôt terminée. Qu'arriverait-il ensuite ? Que ferait ce petit baron, une fois sa soeur mariée ? Son comportement était bien irrespectueux depuis le début de la cérémonie, deshonorant ainsi la décision de son paternel. Son père avait accepté cette union. Un contrat avait été signé à Urgel. Défiait-il l'autorité paternelle en venant ici, montrer son déplaisir ? Il faudrait peut être lui suggérer de rentrer chez lui au plus tôt, il en serait ravi. Enfin, celà se résoudrait sans doute bientôt, d'une façon ou d'une autre. Il ne restait qu'une réponse de Marguerite, il cessa donc de réfléchir, et reprit le fil du cérémonial.

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Aaron


    Le cardinal se tourna vers la vicomtesse...

    Marguerite de Volpilhat, voulez vous prendre pour époux Louis-Raphaël d'Appérault, seigneur de Vaux, ici présent ?


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