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[RP]Cathédrale de Reims

Aaron


    Pour terminer cette cérémonie, je voudrais vous compter une histoire de Saint Jérôme
    Un beau jour de printemps, la Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un verre chez elle. Tous les invités y allèrent. Après le goûter, la Folie proposa :
    - On joue à cache-cache ?
    - Cache-cache ? Qu'est-ce que c'est ? demanda la Curiosité.
    - Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter, je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
    Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
    La Folie commença à compter : 1, 2, 3...

    L'Empressement se cacha le premier, n'importe où. La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
    La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie en était déjà à 99...
    - CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher...

    La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité... Quand ils furent tous réunis, la Curiosité demanda :
    - Où est l'Amour ?

    Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches lorsqu'elle entendit soudain un cri. C'était l'Amour, qui criait parce que les épines lui avaient crevé les yeux. La Folie ne savait pas quoi faire, elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
    L'Amour accepta les excuses.

    Aujourd'hui encore, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours...

    Je vous souhaite de tout cœur de trouver cet amour, de construire cette vie qui vous permettra d’aimer et d’être aimer.



---fromFRTiercelet
Vous voici mariés mes enfants ! Veuillez recevoir de ma part tous me vœux de bonheur. J’ai été fier de participer à votre union.
Se tournant vers l’assistance. Je suis sur que ces jeunes mariés représente parfaitement l’amitié aristotélicienne. L’harmonie qui règne dans ce couple doit être un exemple de celle qui doit rassembler l’Humanité pour l’amour du Très haut et Sa Création.

L’harmonie entre un homme et une femme doit être faite de respect, d’entre aide et bien sur d’un amour qui pourrait soulever les montagnes. Mais cet amour est à entretenir tel le feu qui brûle dans l’âtre de votre futur foyer. Le temps, les épreuves usent les sentiments a vous de faire pour qu’il brille de mille feu et qu’au soir de votre vie il soit encore plus grand et plus lumineux que ce soir.

Se rapprochant des mariés
Sur ces quelques conseils pour la suite de vos jeunes vies nous vous laisseront prendre congé afin de commencer Votre vie qu’elle soit belle !
Partez en paix mes enfants !

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"Conflandais un jour, conflandais toujours tel est mon honneur mais Boulet un jour, boulet toujours telle est ma punition."
Siège administratif de l'Archevêché de Sens
Aaron


    Aujourd’hui, le destin d’un homme et d’une dame vient d’être lié ; aujourd’hui nous avons assisté sous le regard du Très-Haut et des deux Prophètes à l’union sacrée de l’homme et de la femme. Peuple de France, chers amis, chers fidèles, je vous souhaite une bonne soirée. Dieu est bon, Dieu est juste, Dieu est pardon et miséricorde accordez-lui de temps à autre quelques instants de votre vie… Peuple, France, je te bénis.



    Le Seigneur soit avec vous.
    Et avec votre esprit.
    Que Dieu tout-puissant vous bénisse.
    Amen.
    Allez, dans la paix.
    Nous rendons grâce à Dieu.

    Dans le triphorium, la chorale des enfant de Reims à la croix de bois, commencèrent à chantez un magnifique alléluia. Les 150 voix enfantine laissait planer une son mélodieux et poignant...

Marguerite
    « ... qu’au soir de votre vie il soit encore plus grand et plus lumineux que ce soir... »

Dans un sourire sans joie sous son voile, la mariée songea que ce ne serait pas difficile de faire mieux. Il fallait maintenant sortir, l'envoi était donné. Aller à Meaux, pour les festivités...
Et ensuite, les joutes. Courage, le plus gros était passé. Il ne restait qu'à faire bonne figure quelques jours. Après, tu pourras pleurer...
---fromFRCatalina
Ca bougeait. Sa soeur, enfin, se tournait vraiment vers elle, et vers la foule des invités. Il semblait que tout le monde s'apprêtait à partir, et la petite dame de Bélinay trottina vers la mariée... Elle ne savait pas si c'était bien ou si c'était mal, elle n'avait pas encore ces notions, mais elle voulait un 'tit bisou, parce qu'il faisait froid et qu'elle avait les mains toutes crispées.
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Guidonius
Guidonius alla communier. Puis il écouta l'histoire de Mgr Aaron. Décidément, il lui semblait que son archevêque avait bien jaugé la situation et son histoire arrivait fort à propos. Guidonius fit une prière pour qu'Aristote quide les deux jeunes mariés sur un chemin plus joyeux que ce qu'ils avaient l'air de penser. Il se signa et prit sa belle épouse par le bras pour sortir de la cathédrale.
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Catheolia
La messe était dite, la foule se mettait en branle pour rejoindre Meaux.

Catheolia reposa Lorenzo à terre et lui tint fermement la main. De l'autre elle pris doucement Taliesin par les épaules. Ils prirent la suite du cortège derrière Yla.
Tt
Guilhem, caché parmis l'assemblée réunie, avait assisté à l'office.
Assisté oui, plus que participé, car le coeur n'y était pas.
Son visage était grave, ne laissant transparaitre aucune de ses pensées. C'est à peine s'il ouvrait la bouche lors des chants, prières, credo...
Vaste mascarade que tout ceci, où tous savaient que ce n'etait pas Bien d'ainsi voler une vie, mais où tous faisaient comme si, comme si...
Vaste mascarade qui mettait Guilhem si mal à l'aise...

Il regarda la mariée, jeune fleur d'Oc déracinée, jadis gorgée de Soleil, aujourd'hui replantée dans le permafrost champenois... Allait elle seulement y survivre? Ce n'etait apparement pas question que beaucoup se posaient...

La cérémonie touchait à sa fin, il tourna le regard vers la Comtessa, emmitouflée dans la fourrure qu'il lui avait offerte afin de la protéger de la froidure champenoise. Guilhem lui sourit, heureux de savoir au moins que le parrain de cette fleur là, n'envisageait pas de la déraciner...

Bientot ils allaient sortir, et lui aussi il allait faire semblant de se réjouir, lui aussi...

...

Mal à l'aise...
Varden
La cérémonie était finie, Varden, l'air rêveur lacha quelques mots ...

La messe fut belle ...

Puis se retournant, regardant au loin là dehors, il se demanda si ces deux jeunes époux savaient le chemin qu'ils prenaient ... Rarement il avait vu pareil mariage ... Si loin de toutes les effusions auxquelles on avait le droit chaque fois ... Il y voyait comme l'affrontement de deux traditions entre un Languedoc si indépendant, si différent et une Champagne si aristolécienne, si traditionnaliste ...

Il y avait du monde mais au final Varden n'avait vu que les absents comme si un mariage aussi important paraissait futile aux yeux de certains ... Ce dont Varden était persuadé, c'était que de Carcassone au Puy, le Languedoc avait aimé la petite De Volpihat, puisse la Champagne être digne de sa venue ...

Varden n'avait connu jusque là les Languedociens que par la soule lors d'une victoire mémorable, aujourd'hui, une seule chose venait à son esprit ... Le Languedoc, quoiqu'il fasse, per(d) totjorn ...

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Ylalang
Ainsi les serments étaient prononcés, ainsi ces deux êtres étaient désormais liés. Etranges noces que celles-ci, ou l'on sentait le chagrin et le fatalisme là ou aurait du se trouver espoir et joie.

Les gens se mirent peu à peu à sortir de l'Eglise, suivant le couple juste marié. Les festivités commençaient le soir même, pour masquer la froideur de la messe nuptiale. Le vin, les mets fastueux et les joutes combleront chez les invités leur volonté festive, ces derniers oubliant probablement dans quelques jours à quelle point ce mariage était... triste... Ils retiendront les libations et orgies, alors que deux jeunes enfants retiendront à quel point le destin peut être parfois cruel...

Pourquoi ce gout amer en bouche ?

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Polstephie
Ils étaient unis... enfin, déjà... Pol, alors l'une des plus proches personnes profita de ce moment et prit à nouveau sa petite Fleur dans les bras lui murmurant à nouveau les mots d'Oc venant de son coeur... Puis, contre toute attente, elle se tourna vers l'époux et ... le prit également dans ses bras, le serrant contre son coeur, murmurant queques mots pour lui seul.

..........

Les larmes n'avaient pas quitté la jeune femme. Quand enfin elle réussit à s'arracher à eux et à l'envie de les protéger, elle rejoignit son époux, lui prit la main et la serra tendrement. En cet instant, plus qu'en tout autre, elle avait besoin de sa chaleur et de son réconfort...
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Legueux
Voilà, la fleur d'Oc avait désormais vie liée en Champagne.

Le petit arrangement était validé.

Etonnant de voir que seuls ses amis étaient venus, et que les bénéficiaires des accords eux, auraient pu daigner se présenter au mariage de leurs progénitures.

Etonnant de voir dans cette cérémonie que finalement, les grands perdants sont les deux qui devraient être aux anges.

Le monde est ainsi. Voir un affrontement dans le désespoir des hommes n'est qu'aveuglement, tellement facile et tellement courant.

Son épouse serra les deux jeunes gens sur son coeur et revint, visiblement bouleversée. il prit la main, la serra lui aussi tendrement. Il sortirent doucement de la cathédrale.

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Le grand père était un aigle, le fils un faucon, le petit fils, un vrai.
Caro68130
La cérémonie fut terminée et c'est dans un grand silence serrant très fort la main de Guidonius que nous sortions de la cathédrale. Au passage je vis Varden et Cathéolia et leur fis un discret sourire.

Ce mariage qui devait être le plus beau jour pour nos jeunes mariés ne l'était malheureusement pas. Je regardais Guidonius et me disais que si je pouvais donner en guise de cadeau, un peu de notre bonheur à ce jeune couple je le ferai immédiatement

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en recontruction

Juge du Bearn
Delvine
Totjorn ! ...Ce mot énoncé par la témoin de la mariée l'éveilla en cette fin de cérémonie bien éprouvante. Elle sourit en son fort intérieur en pensant qu'elle avait de la chance d'avoir eu cette chance d'avoir trois identités, qui l'avait construite tour à tour. Elle adressa alors un sourire à son fiancé, per totjorn.

Le cardinal conta alors une bien jolie histoire sur l'amour et la folie que Delvine pensa raconter un jour à Loïs. Son fils d'ailleurs qu'elle avait bien eu raison de ne pas amener en cette cérémonie, appréhendant qu'il s'y ennuie. Mais bien plus que cela, elle n'aurait pas voulu qu'il ait une fausse image d'un mariage qui se devait de réunir deux êtres s'aimant comme le prônait le très-haut. Mais il n'y avait nul amour entre les deux enfants qui s'apprêtaient à quitter la Cathédrale à présent.
Le seul amour qui existait dans ce mariage devait être celui qui liait leurs pères à leurs terres, bien plus fort que l'amour envers leurs enfants peut-être.

Elle secoua la tête, ne comprenant vraiment pas pourquoi certains avaient du mal avec le bonheur des autres.

Enfin la cérémonie était terminée. Elle serra avec douceur la main de son aimé dans la sienne, et le suivit pour rejoindre la sortie de la Cathédrale. Plongeant ses yeux dans les siens, elle attendit pour savoir si il souhaitait se rendre à Meaux ou rentrer en Bourgogne.
Deedlitt
Le discours de la témoin de la "Fleur d'Oc" fut très émouvant, mais elle ne savait pas très bien pourquoi.. Ces rimes... Leur doubles sens...

La fin de la Cérémonie fut dite, elle se leva doucement et regarda son époux, ils allaient tout deux se rendre à Meaux, Grégoire allait encore jouter.

Elle sourit, en pensant aux joutes artésiennes... Il était habile et fort. On eusse dit un lion. Elle sortit paisiblement de la cathédrale en sa compagnie, une fois sur le parvis elle attendit signe de sa part, elle ignorait s'il fallait attendre son cousin artésien ou pas...

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