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[RP]Cathédrale de Reims

Esme
La cérémonie était achevée comme un traité signé per… totjorn. Dans le silence pesant d’aucune effusion d’euphorie, chacun avait conscience du don de deux vies pour un pacte.
Marguerite, La Fleur d’Oc se devait prendre racine en ses terres vinicoles. Esme espérait qu’un jour, sa marraine puisse enfin s’y enivrer d’un peu de bonheur.

Elle se dirigea vers la porte pour s’engouffrer dans ce froid qu’elle n’avait jamais connu, frissonnante, prenant cette température basse comme le symbole du mariage qui venait de s’achever. *Connaîtra t’elle un jour, la douce chaleur d’un foyer ?*
Elle aurait aimé pouvoir dire des paroles apaisantes, des mots venant du plus profond de son cœur à celle qui un jour l’avait émue par ses propres paroles lors de son baptême, mais ni très expansive, ni ne sachant si les convenances le permettaient, Esme suivait le cortège simplement, rejoignant les languedociens présents.
---fromFRReginhart
Ils avaient rejoint leur places. Reginhart et la baronne Polstephie. Au près de Catalina qui s'agitait, ennuyée...
Le renard lui lança un regard... et tant de pensées passèrent dans sa tête. Il était absolument hors de question que sa soeur cadette souffre les mêmes maux que sa soeur ainée. Quand Catalina aurait l'âge, lui-même serait un adulte, il aurait alors le courage de s'opposer, à tous, même à son père. Il ne voulait plus revivre une scène comme celle-ci.
Le oui fut prononcé...
La voix de Margot ne tremblait pas... mais son âme le faisait sans doute.

Marguerite de Volpilhat était mariée... contre son gré, et pour toujours.

Reginhart regarda la Baronne se lever et accourir à la Fleur d'Oc. Il regarda Catalina courir vers leur soeur. Et ne bougeait pas.
Il attendit de réunir son courage.
Il attendit de voir la mariée -ô! Mot qui lui coutait tant à penser- moins entourée... puis se leva à son tour, et alla, d'un pas calme, posé, vers elle.

Il lui prit la main, la serra doucement, lui sourit amèrement. Son regard était une promesse, la promesse de ne pas lui compliquer la vie avec des hostilités évidentes dès le premier jour.
Alors il se tourna vers l'époux, vers Louis-Raphaël, et essaya de parler le plus sincèrement possible...


Je vous confie ici, une soeur que j'aime. Je vous confie son bonheur, que j'espère, vous saurez faire...

Il prit la main de Catalina, et après un salut de la tête, il sortit de la cathédrale avec elle. Ils se reverraient au château des Appérault, pour les festivités...

Viens petite...
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---fromFRRicoh94
Ricoh avait assisté à la cérémonie de façon discrète : depuis qu'il avait été en Languedoc pour définir les modalités du mariage et obtenir la promesse de Margot, il suivait de près l'évolution du jeune couple.

A présent que les voeux étaient prononcés, et même si les jeunes époux étaient encore quelque peu déstabilisés, il espérait que l'avenir leur serait radieux et que ce mariage serait bénéfique aux deux familles.
---fromFRSevria de Marbeuil
sevria c'était glissé tout doucement parmi les invité...elle été revenue très vite de son voyage dans le Dauphiné et malheureusement ses chevaux n'avaient pas été des plus rapide.

elle ne vit donc pas l'échange des voeux mais se doutait que la cérémonie imposé par les paternels n'avaient pas été des plus émouvantes.

Une crampe lui noua l'estomac quand elle pensa au naufrage de son soi-disant mariage d'amour...Margot finalement ne connaitrait pas cette déception de se voir rejeter.

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morte sur le champs de Compiègne
Marguerite
Marguerite prit cette main qu'elle aimait, et reçut le sourire amer de son frère sans lui en faire reproche. Elle le comprenait bien, elle le comprenait tant !
Elle pressa elle aussi la main, comme pour dire qu'elle l'avait entendu, et qu'elle était toujours sienne, et jamais ne porterait d'autre nom que Volpilhat. Elle plia les genoux pour se mettre à hauteur du visage de sa petite soeur, et, relevant son voile, lui embrassa les deux joues, et murmura :


-« Apertega teuna vida, Catalina. Reveirem nos... »

Quand elle se releva, ayant serré la petite dame de Bélinay dans ses bras, elle comprit que son frère avait parlé à Louis Raphaël. Il fallait partir, maintenant...
Mirakira
Après une longue journée de travail, Mirakira allait généralement chercher un peu de solitude et de réconfort à la cathédrale de Reims. Quand elle arriva ce jour là, Elle vit qu'il avait beaucoup plus de monde que d'habitude. De loin, elle apperçut quelques connaissances et décida de rebrousser chemin. Un mariage peut être, encore une femme qui perdrait ses illusions de jeune fille sous peu...Une nuit, un mois ou des années, peu importait.

Sur le chemin du retour, elle entendit le nom de l'époux. Ainsi donc, le fils d'Ayla se mariait aujourd'hui. Comme elle aurait voulu revoir cette vieille femme, si dure mais si attachante. Etait-elle au mariage? certainement. C'était son fils. Mirakira eut envie, l'espace d'un instant, de revenir en arrière pour peut être l'appercevoir mais au dernière moment, elle se ravisa. Ayla ne se souviendrait certainement plus d'elle.
Clemence.de.lepine
Clémence se tenait aux côtés de ses parents et discrètement, avait observé depuis le début la cérémonie.

Elle était contente d'être là, voilà longtemps qu'elle n'avait pas vu le jeune Louis. Depuis qu'il avait quitté l'Épine, en fait, pour vivre sa vie d'homme. Clémence elle même avait bien grandi, et si Louis n'avait pas tout à fait changé, elle si, sans aucun doute !

Louis Raphaël était l'une des rares figures masculines importantes -voire la seule- qu'elle avait pu croiser à l'Épine, à l'époque où son père n'était pas là, pendant ces longues années de petite enfance. Elle se souvenait de la première fois où elle l'avait vraiment rencontré : elle, toute petite fille, et lui déjà vieux, trop vieux pour s'en faire un compagnon de jeu, mais impressionnant, justement par son âge, puisque Clémence n'avait guère l'habitude de rencontrer des garçons tels que Louis. Il lui avait plu, parce qu'il ne l'avait pas méprisée, alors qu'il aurait pu : elle était si jeune, si impertinente, si insolente et si curieuse. Il lui avait parlé normalement, sans utiliser ce genre d'intonation que prennent les grandes personnes quand ils s'adressent à des enfants.

Clémence sourit à ce souvenir, parce qu'elle s'en souvenait, riant intérieurement de son comportement d'alors. Comment avait-elle pu être aussi...infantile ? Oh, elle n'était pas si différente, maintenant, mais elle savait se contenir dans ses actions et paroles.

Elle avait observé le mariage avec attention, se désespérant de ces visages si jeunes et si tristes, alors que son coeur à elle bondissait de joie. Elle ne comprenait pas : comment aurait-elle pu comprendre ? A sept ans, on ne comprend rien, en fait, et surtout pas ce genre de choses. Dans son esprit, un mariage était toujours heureux. Était-ce possible qu'il en soit autrement ? A voir ces deux jeunes personnes, il semblerait, oui. Mais pourquoi ? Cela, Clémence ne pouvait pas encore y répondre. Elle eut un regard triste vers Louis, espérant qu'il soit heureux, tout de même, et que son épouse le soit aussi.
Matt
Les de l'Epine avaient dû s'éclipser à la fois d'un mariage Princier à Paris au Louvre ou ils avaient été conviés pour se voir alertés pour rejoindre sa Majesté la Reyne qui avait fait mandé un messager afin qu'ils soient tous présents non loin d'elle et dans l'urgence...

Matthilde ne pouvait faire autrement que répondre à l'urgence de la demande de sa filleule et elle savait que ce jour là tombait non fort bien à l'inverse... Une autre invitation pour le mariage de son jeune pupil d'une époque aurait lieu le même jour...

Ils se rendirent précipitement en la Cathédrale de Reims après avoir laissé la Reyne au repos...

La cérémonie avait bien débuté lors de leur arrivée mais le jeune Louis-Raphael ne leur en voudrait guère, elle en était convaincue. Il connaissait bien la Marquise et savait qu'elle et sa famille étaient souvent demandés pour de hautes affaires ou autres demandes de très grandes importances...

La cérémonie se déroula, les jeunes fiancés furent unis devant Aristote et les hommes ici présents tout allait bien...

La famille de l'Epine présenta alors leurs voeux de bonheur aux jeunes époux et due à la hâte reprendre la route vers le Louvre ou la Reyne allait les attendre s'ils ne se pressaient guère ...
---fromFRpharaon36
Affichant bien en évidence le dernier document de sa hiérarchie romaine, le nonce de Champagne souhaité attiré l'attention de tous les fidèles par ce message :

Citation:
À l'universalité des fidèles,
aux peuples et aux nations,


Lorsqu'un conseil élu décide d'entreprendre des négociations en vue de signer un concordat entre son comté et la Sainte Eglise Aristotélicienne et Romaine, il le fait en temps que fidèle, en tant que croyant.

D'aucuns ont tort de considérer la Sainte Eglise comme une simple institution parmi d'autres. Traiter avec notre Sainte Mère l'église, c'est traiter avec l'Institution de Dieu sur terre, c'est traité avec l'Institution qui a sacré les rois de droit divin, légitimé leur trône et leur souveraineté. Un concordat n'est pas un acte banal, un traité ordinaire, c'est un acte sacré, une démarche symbolique, visant à relier l'autorité temporelle à l'autorité spirituelle, comme elle devrait l'être, comme elle a été ou début de l'humanité.

Il est une question que l’on doit garder à l’esprit : « Pourquoi signe-je un concordat avec l’Eglise ? » Est-ce pour simplement entretenir de bonnes relations avec les autorités de Rome, ou est-ce pour permettre au peuple, à mon peuple, de tendre vers la vertu parfaite, notre Sainte Mère l’Eglise le conduisant sur ce chemin ? Il est primordial de se poser la question car de là découlera toute l’attitude que vous adopterez face aux négociations.

Ainsi, lorsque l'on entreprend de négocier un concordat, on le fait sous le regard du Tout-Puissant. Aussi, défendre une liberté de for, une liberté de culte, dans le seul but de garantir la liberté individuelle, est une position des plus illogiques, dans cette entreprise de débat, si l’on est fidèle et croyant. Si l'on s'engage dans la foi qui nous mène vers le Tout-Puissant, ce n'est pas ensuite pour lui tourner le dos en tentant de faire accepter des articles insultants pour la Sainte Eglise, l'ensemble des fidèles, la Création, et Dieu lui-même.

Il est parfois étrange de voir un certain se battre corps et âme pour défendre la liberté individuelle spirituelle alors que ces mêmes personnes se disent fidèles de la Sainte Eglise Aristotélicienne. Ils disent faire partie de cette famille, mais d'un autre côté, ils permettent à d'autres d'insulter cette famille et d’insulter l'Etre-Suprême qui a créé toutes choses en temps opportun. Lorsque l'on est fidèle de la Sainte Eglise Aristotélicienne et Romaine, on croit en l'autorité du Tout-Puissant et en celle de Son Institution terrestre, on croit en Son existence, comme on croit en sa propre existence d'être humain. Aussi, si l'on est à ce stade, que tous fidèles doit atteindre en recevant le baptême, comment pouvoir tolérer que l'on insulte son Père, son Créateur, sous prétexte d'une liberté blasphématoire ?

Il en est de même qu'en d'aucuns défendent d’interdire l'accès à des charges temporelles aux clercs de la Sainte Eglise. On prétexte, ici et là, qu'il n'est pas bon de mélanger le temporel et le spirituel ; en soit, qu'il n'est pas bon de mêler la Sainte Institution de Dieu sur terre, à l'institution des hommes, pourtant eux-mêmes créés par le Tout-Puissant. Ainsi, les hommes refusent la souveraineté suprême du Très-Haut dans leurs affaires. N'est-ce pas là un reniement de Sa pleine autorité en tant que Créateur du monde ? N'est-ce pas là une chose illogique ? Les clercs sont ceux-là mêmes qui connaissent le mieux les principes de la Vraie Foi véhiculée par notre Sainte Mère l'Eglise.

D’un côté on désire ardemment conclure un concordat avec la Sainte Eglise, mais de l’autre, on l’écarte tout aussi vite de l’accès aux fonctions temporelles. En aurait-on peur ? Pourtant, si l’on négocie ce concordat, c’est que l’ont trouve une certaine confiance en l’Eglise, qu’on la considère réellement comme l’Eglise de Dieu, qu’on croie, et à juste titre, que rendre totalement libre l’Eglise sur le sol d’une province sera bénéfique pour le peuple ; cette peur doit-elle alors être justifiée ? L’homme peut-il interdire le pouvoir temporel à Dieu qu’Il exercerait par le truchement des hommes d’Eglise ?

Aussi je crois qu'il faut que chaque conseil, avant de négocier un concordat, fasse preuve d'introspection, et se posent les bonnes questions, les questions qui mènent au Très-Haut, qui mènent à la vertu, qui mènent à la foi. On ne peut d'une part accepter l'existence de Dieu, et d'autre part niée l'autorité suprême qu'Il détient.

Je dirai de plus, qu'il est encore plus insultant, lorsque c'est un fidèle de la Sainte Eglise qui défend la liberté de culte, qui défend ceux qui insultent le Créateur. En effet sous couvert d'une certaine tolérance, qu'ils prennent pour vertueuse, ils tolèrent la présence de la créature sans nom à leurs côtés, ils tolèrent qu’elle occupe des places au sein de l'administration du duché, mais refusent obstinément l'accès aux postes de duc, juge, ou simple conseiller, à un évêque, un curé, ou un prélat.

Certain se défende en prétextant qu'un homme d'Eglise, à cause de ses vœux, ne peut remplir toutes les tâches qui lui incomberaient. Aussi je me pose certaines questions. D'une part, ne vaut-il pas mieux un homme éclairé par les principes de la Vraie Foi, faisant partie de la Sainte Institution, par laquelle Dieu fait entendre sa volonté, qu'un simple citoyen ? D'autre part, un vieillard, où une femme enceinte, peut-il remplir toutes les tâches que le poste de duc incombe. Je ne pense pas ! Pourquoi donc se cacher sous des prétextes fallacieux ? On dit qu'un duc doit pouvoir mener une armée, mais lorsqu'on dit qu'un clerc le peut aussi, on rétorque que le duc doit se battre avec ses hommes. Or une femme enceinte ne peut-elle devenir duchesse ? A-t-il un âge limite pour devenir duc ? Pourtant je doute qu'un homme sage de plus de trois quarts de siècle, qu’une femme portante enfant en son ventre, ne puisse au milieu de la mêler brandir épée et bouclier, tout en maîtrisant son cheval, sans parler des borgnes ou des estropiés...

Au fond, je crois que les hommes se font la plupart du temps une mauvaise image de l'Eglise parce que celle-ci est régie par des principes et une morale qui parfois leur déplaît. Mais n’est ce pas naturel qu'une institution spirituelle, d'autorité divine, édicte des lois morales et spirituelles pour que l'homme vive le plus vertueusement possible dans le respect de l'autorité divine ? Les hommes ne font-ils pas des lois pour que la société soit régie de façon stable, afin que chacun puisse vivre, sans danger, sans peur ? Là où le temporel cadre la société, l'Eglise elle cadre l'homme dans la société.

Je crois qu'il est important de bien comprendre cela, et de bien l'assimiler, avant de négocier un concordat, avant de traiter avec l'Institution de Dieu sur terre, avant d'ouvrir les débats avec la dépositaire des principes de la Vraie Foi. Remettre en question une partie, fut-elle limitée, du dogme ou de l'autorité de la Sainte Eglise, ce ne pas avoir compris ce qu'Elle est vraiment, ce pourquoi Elle est présente sur terre, ce pourquoi Elle fut instituée par le prophète Christos. Si l'on reconnaît ces enseignements, on reconnaît l'autorité de l'Eglise.

Garder bien en mémoire cette partie du discours de notre ancien cardinal-camerlingue Lorgol : « Tout pouvoir est de nature divine, aussi est-il naturel que les clercs, qui sont ceux des hommes qui ont la connaissance la plus étendue des principes de la foy, sont ceux qui peuvent le mieux régner dans le respect de l’essence même de l’autorité politique. Toutesfois, il est vrai que les laïcs, qui n’ont point encore été illuminés par la révélation aristotélicienne, le prophète ayant vu en rêve ce qu’était la cité idéale, et son gouvernement par la caste des philosophes-roys, ne sont pas prêts à recevoir cette vérité intangible. Au clergé d’être patient et consensuel. » Mon raisonnement repose en grande partie dessus. Le très Saint Aristote en avait enseigner les précepte, ainsi que celui qui fut son maître un temps, Platon.

Bien à vous.



Aaron de Nagan
Cardinal-Archevêque de Reims
Chancelier de la Nonciature Apostolique

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---fromFRpharaon36
Sur le parvis, entre la statue de Caedes nouvellement construite et la Cathédrale de Reims

Mes chers enfants, afin de prendre toute la mesure de l’évènement que nous célébrons aujourd’hui, je vous invite à vous recueillir quelques instants en regardant la statue, avant d’entrer dans notre Cathédrale le cœur plus léger.
Nous commenceront la cérémonie dans quelques moment, le temps que tous les champenois ou autres nous rejoignent à l'intérieur de la Cathédrale
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---fromFRpharaon36
Se sentant un peu seul sur le parvis de la Cathédrale, les fidèles ne venant toujours pas, malgré les annonces faites, il choisit une option plus démonstrative.

Rentrant quelques instants dans la Cathédrale, il alla trouver le bedeau pour qu'il sonne les cloches à toutes volées.

Le père Pharaon36 se disait que peut être avec cela il aurait une chance d,attirer les fidèles pour qu'ils se rassemblent devant la Cathédrale.

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Bigbosspower
Se dirigeant vers le parvis de la Cathédrale où se tenait la statue de Caedes fièrement érigée, le connétable s'arrêta net lorsqu'il entendit les cloches de la cathédrale sonner à toutes volées, cela ne pouvait être bon présage.
Il se hâta d'arriver sur le parvis, l'épée à la main, prêt à en découdre avec des ennemis qui n'avaient d'existence que sous ces DONG décalés.
Ne voyant guère de monde se presser, chose étrange au demeurant, il distingua une ombre rentrer furtivement dans la cathédrale. Se rappelant qu'il se trouvait désormais dans la maison du très haut, il remit son épée dans son fourreau et interpella l'ombre.


- Oh là, quels dangers nous menacent pour que l'on entende les cloches de la cathédrale sonner à dix lieux à la ronde ?
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[Cherche joueur pour incarner une fillette]
---fromFRpharaon36
Ah c'est vous messire conseiller, vous êtes venu seul, le Conseil semble bien se désintéresser des cérémonies religieuses, lui qui a pourtant tellement critiquer leurs absences, c'est un peu, vous en conviendrait, l'hôpital qui se fout de la charité.

Je suis un peu consterné, pour vous le dire avec gentillesse, que vous ne sachiez pas reconnaître la différence qui existe entre le tocsin qui alerte des dangers imminents et qui vient agresser nos tympans du chant mélodieux de nos magnifiques et voluptueuses cloches qui tintent à la volée pour nous mener jusqu'à la cérémonie religieuse, le coeur léger.

Et puis si ça sonne, ça veut aussi dire aux gens de ramener leurs fesses, je veuxc pas rester jusqu'aux vêpres à faire le pied de grue moi.
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Guidonius
Guidonius entendit les cloches de la Cathédrale sonner. Tout occupé par les dossiers important qu'il avait au Conseil en ce moment, il en avait oublié la célébration religieuse. Il imagina le Nonce en train de faire les cents pas sur le parvis et cette image le fit sourire. Il se précipita jusqu'à la cathédrale.

Bonjour père Pharaon, pardonnez mon retard, j'étais absorbé par un dossier important et j'en ai oublié l'heure. Enfin, je vois que je ne suis pas le seul dans ce cas.
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Ylalang
Ylalang se présenta à la cathédrale, attendant la messe de bénédiction pour la statue de Caedes. Elle salua ceux présents et alla s'installer.
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