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[RP]Cathédrale de Reims

Aaron




    Dóminus vobíscum.
    Et cum spíritu tuo.
    Benedícat vos omnípotens Deus Pater
    Amen.

    Peuple élu du Très Haut, nous voici réuni en cette fin d’après midi pour célébrer nos deux grands prophètes aristotéliciens. Aujourd'hui nous célébrons et commémorons la naissance de Christos et chantons la gloire d'Aristote. Cette fin de décembre est un moment de paix, un moment d'amitié, de partage et de réunions que nous devons vivre pleinement. Dans nos hôtels, maisons et masures, nous fêtons tous ce jour sacré. Les 24 et 25 décembre sont deux jours qui rapprochent et unissent le peuple des fidèles de la Sainte Eglise. Vous tous ici nombreux avaient fait le déplacement pour venir chanter la gloire de nos prophètes et de notre Dieu. Riches et indigents, nobles et roturiers, nous sommes tous mêlés, tous dans un même but. Nos cœurs battent à l'unisson, nos prières s'accordent, nos voix dans le chant des louanges s’unissent en mélodie… Frères, prions ensemble :

      Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait moi vivre dans l’amitié Aristotélicienne.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait que je vive dans la dignité.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait moi grandir dans ton amour.
      Seigneur nous t’en prions…
      Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
      Seigneur nous t’en prions…
      Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton amour, fait nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…
      Seigneur, exauce-nous. Amen.



    Lecture du Livre sacré - Pré-Histoire VIII - Le Paganisme .:: Spyosu ::.

    Gloire à toi Seigneur
      Pour honorer leurs multiples divinités, les humains
      créèrent des églises qui leur étaient dédiées et les
      nommèrent “temple”. Eux-mêmes, faisant office de clerc
      dans leur paganisme, se nommèrent “prêtres”. Ils
      suppliaient l’aide de leurs dieux et, en échange, leurs
      sacrifiaient des animaux. Alors que Dieu avait enseigné à
      Oane que les multiples créatures du monde, bien que
      soumises aux humains, devaient être respectées, c’est par
      leur sang que les païens révéraient leurs fausses divinités.

      Mais il n’y avait pas d’amour pour leurs nouveaux dieux.
      Ceux-ci ne servaient qu’à rendre des services en échanges
      de ces sacrifices. Certes, ces païens respectaient leurs
      divinités, mais c’était par peur plutôt que par amour. De
      nombreuses cités se regroupèrent en royaumes, ayant à
      leur tête des rois. Ceux-ci firent appel aux prêtres païens
      afin que leurs divinités leur viennent en aide, et les faux
      clercs croyaient lire dans les entrailles l’avenir des cités.

      Mais il restait un vide dans le cœur des hommes et des
      femmes. Il leur manquait ce pour quoi ils avaient été
      conçus. Il leur manquait l’amour que Dieu voulait leur
      donner et qu’Il attendait en retour. Alors, Dieu décida que
      le moment était venu de Se rappeler à Sa Création. Il trouva
      un enfant dans une cité qui s’appelait Stagire et lui enseigna
      Sa Parole afin que l’Homme retrouve le chemin de la vertu.
      Cet enfant s’appelait Aristote.

    Louange à toi Seigneur


    Face à la bêtise des hommes et du polythéiste, Dieu s’est révélé à travers Aristote. Depuis plusieurs siècles, l’homme s’était détourné du Très-Haut. Peu à peu, les temps de prière diminuaient, peu à peu, le nombre de jours consacrés à la célébration de Dieu s’amenuisaient… Nous étions devenus parjure ! Alors dans Sa grande miséricorde et Sa grande mansuétude Il décida de redonner aux hommes le souffle de la Foi et de la Vertu par la raison vivifiée au travers d’Aristote.

    Aujourd'hui nous fêtons Noël, nous nous rappelons l’histoire des hommes afin de ne plus commettre les erreurs que nous avions commis dans le passé, bien que de nos jours, de plus en plus ce détourne de la Vraie Foi, de Dieu et de l’Eglise, au profit de tendances aristotéliciennes se considérant comme inhérentes à notre Sainte Mère l’Eglise et prônant une certaine tolérance vis à vis des autres cultes, qu'ils prennent pour vertueuse. Mais aujourd’hui, vous tous ici rassemblés l’êtes pour ce temps de partage, d’amour et d’esprit d'amitié. Mettons donc de coter les querelles qui nous animent au profit de l’entente de la communauté.

    Il y a de ça un an, presque jour pour jour, la Champagne connaissait une période de tourments politiques. Nous avions besoin d’un duc, mais les parties en présence n’arrivaient pas à se mettre d’accord, mais le voulaient-elles ? Deux factions s’opposaient, l’une soutenant la duchesse Amarie, remise en cause dans sa politique, notamment judiciaire ; l’autre, s’y opposant. Cinq tour de scrutin avait été nécessaire, mais la Champagne avait été affaiblie, elle pourtant si grande. Certains agitateurs appelaient à un faux-patriotisme, à la haine et à la révolte, sous couvert de sentiment et d’argument douteux construit par le pouvoir, l’orgueil et l’envie, au profit d’une déstabilisation, toujours plus importante…

    Nous ne devons pas oublier les leçons du passés, fussent-elles proches ou lointaines. L’histoire des hommes nous à monter à travers le temps que nos erreurs peuvent ne plus se reproduire. Mais pour cela, nous devons vivre mieux, nous devons vivre en communion avec Dieu, nous devons faire nôtre les valeur telles que la foi, la vertu et la loyauté…

    Foi, Vertu et loyauté…

    Vive la Champagne, vive le Roi…



    Les orgues se mirent à gronder…

    Avant de poursuivre, réaffirmons, et cette fois ensemble, notre foi en le Très Haut et en l’Eglise :



    Préparons-nous maintenant à la célébration du repas, symbole de l’Amitié Aristotélicienne qui nous lie, en reconnaissant que nous sommes pécheurs.

      Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant mes frères, que j'ai péché, en pensée, en parole, par action et par omission, oui, j'ai vraiment péché.
      C'est pourquoi je supplie les anges et tous les saints, et vous aussi, mes frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
      Amen.


    Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde; qu'il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.



    Partageons ensemble le pain et le vin, symbole de l’amitié Aristotélicienne et du peuple des hommes réuni tous égaux devant Dieu et en toute humilité. Prions ensemble au moment de ce partage, prions le Seigneur pour ses biens faits, pour son amour et sa grande générosité.

    Prions ensemble et recuiellons-nous un instant…

    Mes amis, entonnons ensemble, maintenant, le chant de louange de Noël :

    Le Minuit Aristotélicien

      Amis en l’Eglise, c'est l'heure solennelle
      Où le prophète arriva jusqu'à nous,
      Pour enseigner la divine parole
      Et la Vertu, l’Amitié et la Joie
      Le monde entier tressaille d'espérance
      A cette nuit qui lui donne une voie
      Peuple, à genoux écoute sa parole,
      Noël ! Noël ! Voici le jour de gloire !
      Noël ! Noël ! Voici le bon prophète !

      Le Bienfaiteur a brisé toute entrave,
      La terre est libre et le Soleil ouvert
      Il voit un frère en chacun de nous-même
      L'amour unit notre communauté,
      Qui lui dira notre reconnaissance ?
      C'est pour nous tous qu’il s’est posé en maître.
      Peuple, debout ! chante ta louange,
      Noël ! Noël ! Voici le jour de gloire!
      Noël ! Noël ! Voici le bon prophète !


    Peuple de Champagne, marchons ensemble, vivons fraternellement. Je souhaite ici à tous d'agréables fêtes de fin d'année, de joyeuses fêtes de Noël, je souhaite aussi beaucoup d'amour, d'amitié, je vous souhaite de trouver dans votre cheminement la voie qui vous conduira à Dieu, je vous souhaite toute la vertu qu'il soit possible d'avoir en une vie, je vous souhaite la bonne santé, longue vie et prospérité dans votre foyer, ... Je souhaite surtout que la Champagne se retourne et contemple son passé, plus grand qu’aucune autre province du royaume, et que cette rétrospective la fasse réfléchir, mûrir, et la rende encore plus grande qu'elle ne l'a jamais été, en mémoire à ceux qui l’on bâtie, en écartant ceux qui là nuise ou qui là détruiront. Peuple de Champagne je suis heureux, Dieu vous aime, Dieu et là, aujourd'hui c'est un jour de fête, et moi je vous bénis...



    Le Seigneur soit avec vous.
    Et avec vous aussi.
    Que Dieu tout-puissant vous bénisse.
    Amen.
    Allez, dans la paix.
    Nous rendons grâce à Dieu.

Guidonius
Le nouveau Duc de Champagne arriva avec son épouse et ses deux garçons à la messe de Noël en la cathédrale de Reims. Son épouse avait bien emmaillotté le dernier né pour qu'il ne prenne pas froid, et Guidonius tenait la main de Jérome, son fils ainé. Tous entrère dans la cathédrale et le Duc alla dans la sacristie saluer l'archeveque de Reims.

Bonjour votre Emminence, merci de nous offir cette messe de Noël. J'espère que nos >champenois viendront nombreux y assister. Puisse Aristote les garder sur le Chemin de la Vérité et de la Vertu.

Guidonius alla avec sa famille s'assoir dans le banc qui lui était réservé et assista à la messe. Il écoutat l'extrait du Livre des Vertu que l'archevêque avait choisi pour l'occasion. Mais ce qui l'intéressa le plus, fût mle sermon de l'archevêque. Il était plein de bon sens, et inspira moultes réflections à Guidonius, que sa charge actuelle avait déjà suscitées: comment réunifier le peuple de champagne et rendre à chacun la fierté d'etre champenois. Il se promit qu'il en parlerait avec l'archevêque dès qu'il le pourrait.

Guidonius récita son credo




Puis Guidonius alla communier. Il apprécia particulièrement les interventions musicales de l'orgeu, et se dit que la prochaine fois, il proposerait également l'intervention de sa maitres de chanteurs de langres. La messe fini il alla saluer l'archeveque avant de repartir dans son logis.

Voilà un fort bel office, votre Emminence. J'ai beaucoup apprécié votre sermon, à l'occasion, j'aimerais en reparler avec vous. Qu'Aristote vous ait en sa Sainte Garde. Passez un joyeux noël.
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Ylalang
Dans les bancs de la noblesse, accompagnée de Lorenzo, se trouvait la Vicomtesse d'Avize. Elle avait amené son fils pour lui donner une éducation aristotélicienne convenable. Il faudrait bientôt penser au baptême, trouver un parrain et une marraine.

Elle avait froncé les sourcils lors du sermon de l'Archeveque, mais pouvait-elle lui en vouloir d'avoir une vision biaisée des choses ? Après tout, il n'avait eu que les échos des évenements réels survenus au Conseil à l'époque.

Elle passa une main dans les boucles blondes de son fils avec un sourire.

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Caro68130
La messe de la Nativité avait une très grande importance à mes yeux et malgré la naissance récente de notre fils Clément, je me rendais à la Cathédrale avec Guidonius et mes deux fils.

La messe fût très belle et c'est en jetant un regard attendris sur mes fils que je suivais l'office. Jérôme avait l'habitude de se rendre aux messes mais notre petit ange assistait quant à lui à sa première messe et non des moindres. Sans doute la plus belle qu'est celle de la Nativité.

La messe terminée j'allais allumer quelques cierges en mémoire de ma famille et mes amis disparus, avant que nous reprenions tous en famille, le chemin de notre demeure

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en recontruction

Juge du Bearn
Beeky
Beeky avait affronté le vent et la froidure pour assister à l'office religieux de Noël. Les rigueurs du climat n'avaient point arrêté son élan religieux. Elle enfila sa cape et s'engouffra dans le carrosse qui attendait au bas de l'appartement rémois de Mamour.

Accompagnée comme à l'accoutumée du sieur Ricoh, elle s'était assise sur les bancs des premiers rangs, non loin du Duc et de sa famille ainsi que de la vicomtesse d'Avize et son fils Lorenzo.

La messe dite, elle se recueillit quelques instants pour faire son mea culpea...

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Defuncti voluntas mihi antiquior jure est.
---fromFRRicoh94
Ricoh, accompagné de sa belle promise, avait ouï attentivement l'office de Monseigneur Aaron, lequel l'avait laissé fort songeur.

L'année écoulée n'avait pas été exempte de péchés en tout genre, et si sa Foy était grande, peut-être s'était-il par moments détourné du Très Haut.

Contrit, Ricoh récitait pour lui-même ses prières :


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyre pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN
---fromFRSevria de Marbeuil
sevria avait quiité compiègne après son office du dimanche afin de se rendre a Reims écouté le sermon de Monseigneur Aaron en ce jour de nativité...

Elle s'installa près de ricoh et de Beeky, à qui elle adressa un discret sourire et elle se mit à prier très sincérement

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morte sur le champs de Compiègne
Masterj
MasterJ était installé sur les bancs des nobles, et assista avec émotion à cette messe. Il ne put s'empécher de remarquer qu'il était déplacé de parler de politique en cette cathédrale, et fut déçu de voir ce passage gâcher l'ensemble.
Enfin, tout à la joie procurée par cette messe et par cette fête, son esprit passa vite à autre chose et s'égara en une prière fervente.

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[En construction]
Aaron


    Durant la cérémonie, et particulièrement durant son homélie, le cardinal vit ça et là quelques sourcils se froncer... Un peu étonné, il poursuivit cependant sans y prêter attention. Par contre, il remarqua la présence du duc de Champagne et de son épouse, ainsi que celui à qui il avait succédé.

    A la fin de la messe, faisant signe à l'organiste de faire gronder les orgues, l'archevêque se dirigea vers le portail de sortie afin de saluer chacun de ses fidèles. Le duc s'approcha


    Citation:
    Voilà un fort bel office, votre Emminence. J'ai beaucoup apprécié votre sermon, à l'occasion, j'aimerais en reparler avec vous. Qu'Aristote vous ait en sa Sainte Garde. Passez un joyeux noël.


    Je vous remercie bien excellence et se sera un plaisir de discuter avec vous de cet office. Qu'Aristote veille aussi sur vous. Joyeux Noël !

    L'archevêque bénit le duc d'un signe de croix et lui serra la main. Il salua sa collègue héraut, le sieur Ricoh, heureux qu'il soit présent, son s'accompagnante, la duchesse consort, le duc sortant, et enfin une de ses diacre...

    Joyeux Noël à vous chère Sevria. Je suis heureux de vous voir ici même...













---fromFRSlayer
Ainsi que son seigneur le lui avait demandé, Slayer gagna la cathédrale de Reims au plus sombre de la nuit...
Il s'approcha prudemment du parvis, les sens en éveil, guettant le moindre signe alarmant puis se glissa sans faire le moindre bruit entre les deux immenses portes.

Il tira alors d'un long fourreau qu'il portait dans le dos, deux longs rouleaux de parchemin que lui avait confiés son maître.
Il avait pour mission de les placer bien en évidence au-dessus des deux bénitiers situés sous le porche.
Ainsi aucun fidèle ne pourrait manquer de les voir et peut-être d'en prendre connaissance si la curiosité les y poussait...

Il s'était également équipé d'une grande échelle qu'il tira de sous son gilet (trop fort Slayer !), qu'il placa successivement contre les hauts piliers pour y accrocher les parchemins déroulés...

Tous deux étaient à l'attention des Dames Ylalang et Mirakira... Ils étaient rédigés en ces termes...


Citation:
Dames Ylalang et Mirakira,

Vous n'êtes pas sans savoir qu'en ce moment un homme honorable et droit, et plutôt joli garçon ! fait l'objet d'un procès inique n'ayant d'autre justification que celle de l'empêcher de parler et de clamer des Vérités aux Champenois!

Il est accusé de mensonge, de calomnie et de diffamation alors que tout ce qu'il a affirmé est exact et que certains champenois, nobles ou humbles savent qu'il ne déforme en rien la réalité!

Vous mesdames, qui avez participé à une bacchanale en compagnie de messire MasterJ alors Duc de Champagne, oserez-vous vous nier ces faits et jurer par Aristote et sur les très Saintes Ecritures, en ce lieu sacré et devant témoins, n'avoir jamais participé à une telle débauche et n'avoir jamais assisté à l'ivrognerie de cette personne?

Car peu importe comment cet homme honorable, fierté de la Champagne, exemple pour notre belle jeunesse, a pu prendre connaissance de ces faits!
Seule leur authenticité importe!

Que le très haut en soit témoin!
Jurez par Aristote n'avoir jamais pu constater l'ivresse de Messire MasterJ!
Jurez par Aristote ne pas vous être retrouvées en sa compagnie dans une pièce baignée par les vapeurs d'alcool alors qu'il s'adonnait à sa basse turpitude!
Jurez par Aristote ne pas être au courant de son penchant pour les boissons fortes, bière, vins et autres émanations du malin!
Jurez par Aristote que les allégations de cet homme exceptionnel ne sont qu'allégations mensongères et pur produit de son imagination!

Si vous ne pouvez jurer cela ici même, vous prouverez alors votre Foi en Aristote, en notre très sainte Eglise et en nos saintes Ecritures... et l'innocence de cet homme indûment persécuté sera elle-même prouvée pour le rachat de vos âmes...

Si vous jurez ceci, cet homme sera condamné car étant baptisées, croyantes et respectueuses de nos enseignements religieux, nul ne pourra affirmer que vous êtes parjure et que vous êtes prêtes à renier votre foi pour protéger cet homme esclave de son ivrognerie...

Mesdames, le sort de cet homme accusé de diffamation est entre vos mains... Votre salut également!


Slayer lût le texte écrit par son seigneur... *Il est fou!* pensa-t-il puis rangeant l'échelle sous son gilet il repartit aussi furtivement qu'il était arrivé...
Ylalang
Ylalang entra dans la cathédrale de Reims. Betement on pourrait dire pour prier. Mais non, une autre affaire la guidait. Elle tomba néanmoins sur ce fameux parchemin, et eut un sourire.

Elle se demanda un instant ce qui pouvait être le pire pour un fervent aristotélicien. Un parjure divin ou une accusation de haute trahison pour avoir revelé des choses internes au Conseil Ducal ?
Subir ce genre de procès serait inique pour elle, vu le temps et le dévouement qu'elle avait usé pour son bien-aimé duché.
Quant au parjure divin...

Puis bon, c'était un peu idiot, jurer dans une église vide, qui en serait témoin ?

Elle haussa les épaules. Si l'écossais n'était pas capable d'assumer ses accusations, et de demander ce genre de serment en public, c'était son problème, pas le sien. Depuis quand usait-on de la religion pour assouvir de basses mesquineries temporelles ?

Elle fit ce qu'elle avait à faire et sortit de la cathédrale de Reims.

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Mirakira
Depuis qu'elle avait eu une baronnie, Mirakira ne se déplaçait plus en cathédrale de Reims. Elle préférait le calme de la petite chapelle de Coulommiers.

Elle n'eut donc pas vent de toute cette histoire.
---fromFRpharaon36
La cathédrale avait été cambriolée et semble-t-il profanée par un inconnu lorsqu'elle était fermée pour la nuit.

Le père Pharaon36 avait été réveillé par un vacarme qu'il ne put identifier en provenance de la Cathédrale, alors qu'il réside dans un des logements attenants.

Il arriva trop tard pour n,apercevoir qu'une ombre fuir au dehors, alors qu'il était passer par son raccourci habituel donnant directement dans la crypte de la cathédrale.

C'est en remontant qu'il vit fuir le voleur, cherchant bien ce qui avait pu être dérobé ou piller, alors que la Cathédrale de Reims avait déja été attaqué il y a un certain temps.

A la place d'objets manquants, il ne put voir que des parchemins tendus bien hauts, qu'il s'empressa d'arracher sans même chercher à en lire le contenu en se jurant que l'infidèle qui avait pu commettre un tel geste de faire de la propagande de quelque sorte que ce soit dans un lieu de culte serait certainement châtié de tel sorte que l'objet de son crime soit aussi l'instrument de son châtiment.

Pour allumer un feu, le parchemin doit être parfait. En attendant de connnaitre le coupable, il remisa le parchemin par de vers lui
.
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---fromFRpharaon36
Citation:
      A l'attention de tous ceux qui s'entredéchirent le pouvoir temporel pour gouverner la Champagne,

    L'Eglise Aristotélicienne regarde avec un dédain prononcé ce qui se passe présentement sur les terres de Champagne.

    Sans prendre parti dans les débats d'idées, mais devant assurer la continuité de la mission temporelle, pour mieux lui permettre d'assurer sa mission spirituelle, nous décidons de ne plus traiter qu'avec la régence ayant pris le pouvoir, la considérant comme légitime à ses yeux, tant et aussi longtemps que le mouvement initié ne se réduise pas à un coup d'Etat nobiliaire, et tant et aussi longtemps que l'Eglise est considérée en Champagne dans sa pleine autorité morale.

    Il nous semblait évident, en prenons cette décision, qu'on ne peut pas guider un peuple, en bon berger, avec un bâton pourri.

    Notre décision ne saurait en rien interférer dans les affaires royales et ne peut en rien servir de pression pour influencer le traitement temporel du dossier par la Pairie

    Nous enjoignons cependant, en son Nom,toutes les parties à cesser la querelle, et à avancer pour l'amélioration de la foy des fidèles champenois qui n'en a que trop souffert.


Pharaon36, Nonce apostolique de Champagne

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Puylaurens
Passé le portail, la faible et blafarde lumière hivernale se muait en une multitude de couleurs, et bien qu'elles fussent peu intenses le contraste qu'elles créaient avec la grisaille extérieure était agréable, réconfortant. Certes la température à l'intérieur de la nef ne différait guère de celle à laquelle on s'exposait dès que l'on sortait de chez-soi, et Puylaurens ne put réprimer un frisson alors qu'il trempait son doigt dans l'eau glacée du bénitier. Il n'était pas vraiment un bon aristotélicien, il ne venait que rarement à l'église. D'ailleurs sa présence aujourd'hui était moins motivée par le besoin de prier que par celui de réfléchir dans la quiétude de l'immensité de la cathédrale.

Resserrant les pans de son manteau, il s'agenouilla sur un prie-Dieu. La majesté et l'atmosphère du lieu était telle qu'il accorda tout de même sa première pensée à Aristote qu'il pria, plus par simple précaution que par réelle conviction, de favoriser son destin. Rejetant toutes les préoccupations qui par association d’idées lui passèrent par la tête, il s’attacha à détailler le décor qui l’entourait afin de faire le vide en son esprit. Son regard remonta le long d’un pilier jusqu’à la nervure qui courant au plafond aboutissait à la clef de voûte, puis erra avant d’être capté par un vitrail. Les vitraux… Chacun était une petite histoire à lui seul, transmettant aux fidèles l’histoire religieuse en n’utilisant qu’une série d’images colorées, et Puy se laissa prendre au charme. Sa lecture lui confirma qu’il avait quelques lacunes en matière de religion, car il eut bien du mal à identifier les personnages représentés… Quelques longs instants d’intense concentration furent nécessaires avant qu’il y parvienne, mais, cet effort constituant à ses yeux une prouesse mnémonique conséquente voire même louable car totalement inutile et désintéressée, il lui procura par là une certaine satisfaction. Et quand il quitta la cathédrale, il était rasséréné et même confiant.

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