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[RP]Cathédrale de Reims

--Eldiablo
El Diablo, reveillé par un bruit joyeux et par une inhabituelle sensation de chaleur en ces lieux se lugubres, appercut un homme courrir vers les flammes avec un seau fuyant ....

Ni une ni deux, il s'envola vers ce dernier muni d'une solide massue. Apres un coup bien placé sur la nuque de ce dernier le seau tomba a terre accompagné, quelques temps plus tard de son porteur.

Il laissa l'homme gisant, celui devant maintenant faire des reves delirants, se prenant pour un sauveur et alllant remercier son dieu ...

El Diablo retourna sur son perchoir, bercé par la douce chaleur des flammes.
Jesrad
Roooh LJD Gari vous déconnez, on pourrait se marrer un peu. Je poste mon RP, on verra comment on s’arrange pour rendre le tout cohérent.


Aux premières heures de la catastrophe, Gabriel s’était retrouvé aux côtés de ses proches pour organiser les défenses de Compiègne, au cas où. En l’absence d’ordres précis venant de la hiérarchie épiscopale, il avait fini par suivre les directives du maréchal de France et avait passé la nuit sur un nœud à épier les allers et venues. Il avait croisé des groupes suspects, certains visages lui étaient familiers – souvenir de la deuxième guerre de Compiègne. Il avait immédiatement envoyé un rapport sur ce qu’il venait de voir. Sa hiérarchie, réagissant enfin aux événements, lui ordonna de regagner une ville au plus vite. Malgré son envie de retrouver celle qu’il aimait, son devoir lui disait de prendre la route jusqu’à Reims, il aurait du y être dès le début pour protéger les intérêts de l’Eglise, comme l’exigeait sa fonction.

Il mit la journée à rejoindre la capitale. Une fois arrivé, il se rendit à l’archevêché. Les brigands ne s’en étaient apparemment pris qu’au château de Reims. Par précaution, Gabriel fut envoyé à la cathédrale. Malgré la fatigue grandissante, il prit poste sans broncher.

Les rues de la ville étaient bien calmes, sûrement plus que ces derniers jours. La clarté de la lune offrait une vue imprenable sur les abords de la cathédrale. Gabriel fit une dernière ronde à l’extérieur de l’édifice religieux ; rien ne semblait vouloir perturber la quiétude ambiante. C’est l’esprit rassuré qu’il regagna la sacristie, se posa sur un fauteuil. Perclus de fatigue, il sentit ses paupières se faire lourdes.

Gabriel était loin d’être le Sans-Nom, alors un bruit à réveiller le diable suffit amplement à le sortir du sommeil dans lequel il avait sombré. Il se leva en sursaut, la tête embrumée. Il s’immobilisa quelques instants pour retrouver ses esprits puis se concentra pour identifier l’origine de ce vacarme. Difficile de savoir ce qui se passait en restant sur place, il se précipita donc hors de la sacristie et laissa son ouïe le guider. Au fur et à mesure qu’il évoluait dans les bâtiments épiscopaux, ses autres sens se mettaient en éveil. Une chaleur grandissante faisait perler la sueur sur son corps, une odeur de brûlé se répandait dans les couloirs.

Enfin, le garde arriva devant une porte sous laquelle une fumée dense s’échappait. Il tendit la main vers la poignée. Ses gants de cuir l’empêchèrent de sentir l’ardeur du brasier qui consumait l’intérieur de la bibliothèque. Il ouvrit la porte, un appel d’air l’envoya valser contre le mur opposé. Il tomba inconscient sur le sol ; les flammes se répandirent insidieusement dans le couloir, léchant aux passages le visage du jeune homme.
--Naimbruti
L'naimbruti avec son copains l'naincoquin partit réveiller l'évêque, il était la bouteille à la main et ronfler comme un porc, l'nain pour le réveiller lui envoya trois gifles, mouarf... Rien du tout... Coriace le coco et hop un coup de massue... défection y risque plus de se réveiller là, tant pis on le bâillonne quand même, l'nain numéros 1 prend la vieille chaussette de son oncle et la fou dans la bouche de l'évêque pendant que l'autre l'attachait avec sa ceinture. Content de leur nouvelle connerie ils voulaient le balancer au flamme avec les livres, mais Briseys y voulait pas il voulait le garder en vie pffff qu'elle fiotte celui là. Alors les nains le laissèrent dans sa chambre et ils partirent aider les compagnons qui sortaient le vin des caves pendant que d'autre cramait la bâtisse.
--Lteigneu
Le teigneux, il suivit son chef le Farfa pour asperger d'alcool toute la maison, un petit coup sur les rideaux, un autre dans le goulot, mouahaah c'était bon, mais s'en faire exprès l'autre nain il lâche une torche et tout les rideaux prirent feu avec les tapis les chaises et le teigneux qu'avait trop d'alcool sur lui, il commence à cramer et gueule un peu parce qu'il à pas trop mal.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!


Le teigneux il cramait vite et pour se décramer il prit un tonneau de champagne des caves de l'évêque qu'avait sorti les copains et plongea dedans, ah sa fait du bien... De pouvoir siroter calmement sa boisson préféré. L'nain resta dans le tonneau pour boire sous prétexte qu'il fallait guérir de ses blessures.
--Briseys
Après avoir incendiée la bibliothèque de la cathédrale Briseys courut dans la chambre de l'évêque et fit signe au deux nains de disposés, ses deux là partirent en rechignant dans leur barbe, voulait il allez plus loin que le simple baillonage ? peut être, mais il ne fallait pas toucher à l'évêque, Briseys se le réservait. Quoi de plus dur pour un homme d'église que de voir disparaitre une maison de dieu, surtout si celle ci disparaissait à cause de ses pires ennemis. Briseys sortit un pot d'encre, une plume et un parchemin froisser de sa poche, et se mit rapidement à écrire.



Simple bonjour du Lion de Juda.


Briseys déposa le message sur le bureau en y laissant ses outils. Le Lion de Juda n'avait pas participé physiquement à cette attaque mais ils étaient toujours là dans les pensée et se devait d'y rester, si on l'oubliait il fallait le faire rappeler, c'est ce que fit Briseys.
Il sortit de la pièce pour donner le feu vert de mettre le feu mais la cathédrale brulait déjà ! Ces abrutis de nains devaient avoir oublier Briseys ou même mit le feu par mégarde, il les voyait derrière les flammes partirent comme des couards. Briseys était bloqué dans la cathédrale, il pouvait tenter la traverser les flammes, il essaya mais la chaleur venait lui mordre le visage et il ne put rien faire, il allait se faire prendre en sandwich lorsque le feu de la bibliothèque se propageait, il ne restait qu'une solution s'enfermer dans la chambre de l'évêque. Une fois barricader il essaya de réveiller l'évêque pour lui demander des informations, pour sortir ou quelques choses d'autre qui pourrait être utile, mais le bougre ne se réveilla pas. Soudain Briseys repensa à son séminaire pour devenir prêtre, il avait étudier l'architecture des bâtiments religieux, il poussa un rire de joie et retourna l'armoire de l'évêque, une sortit de secours se présenta à lui, les religieux se préparaient à des attaques d'hérétiques et avaient toujours une sortit de secours en cas d'incident.
Briseys descendit de l'escalier qui l'amena dans un court tunnel débouchant dans la cours du château, je revoilà chez lui enfin presque. Son visage était noir et il toussota quelques minutes, le festin était toujours d'actualité. Mais il fallait rapidement partir, sans se soucier des nains Briseys accouru dans la salle chercher son ange pour la tirer rapidement en dehors du château, elle ne devait pas comprendre ce qu'il se passait et Briseys ne prit pas la peine de lui expliquer, mais il le ferait plus tard. Il ordonna à son cœur de grimper sur son cheval et de l'attendre, il fallait avant de partir saluer le Renard, celui ci faisait la fête joyeusement avec les autres je m'approchais de lui et lui murmura.

La cathédrale est en feu, les habitants vont essayer de l'éteindre puis vont tous attaquer le château, il faut partir à présent, merci et à la prochaine.

Il lui fit un clin d'œil à celui qu'il considérait maintenant comme un frère et partit rejoindre sa douce, grimpant sur son cheval, les deux amoureux partirent chercher leur trésor.
Gari86
Le sujet semble déjà cohérent suite à une intervention malicieuse d'eldiablo.
J'ai effectivement voulu mettre fin à ce désastre qui en effet n'est pas pour me donner le sourire (des souvenirs qui s'envolent en fumée désormais).
Que le rp suive donc son cours


Gari se releva difficilement en se frottant la nuque qui le faisait atrocement souffrir en maudissant la vile attaque qui l'avait fait mordre la poussière.

Relevant le menton il s'aperçut avec une grande tristesse qu'il n'avait fait qu'un simple rêve qui au réveil se transformait en cauchemar.
Après le pillage du château , l'humiliation des villageois qui allait en pâtir voilà que le seul lieu où ils auraient pu trouver refuge à Reims etait en train de s'envoler en fumée ...sic ...

La tête basse, le cœur lourd , il botta dans le seau percé qui s'écrasa contre la maison d'en face et poussa un cri tout en prenant son pied douloureux dans le creux de mes mains se retrouvant pour finir le séant dans la boue
.
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Le passé est un œuf cassé, l'avenir est un œuf couvé
--Farfa


Après avoir été supplié des heures durant par Briseys, Farfa accepte d'aller l'aider à bruler s'lieu d'hérétiques. Par pour l'lion ou quoi, juste pour l'plaisir d'voir un beau feu d'joie. Plus ça va et plus Farfadet boit au lieu d'asperger l'batisse. Ben sûr l'a envie d'la brûler. Pour l'principe du moins. Mais fûr à m'sure l'est émerveillé. La déco est à chier certes on va pas l'nier. Mais en virant tous ces tableaux r'traçant l'vie d'Aristote, ces statues d'très mauvais goût, en y rajoutant des tables, des tonneaux un peu partout on pourrait ben en faire quèquechose. Une résonnance à couper l'souffle, des voutes, des alcôves, pis c'est humide comme à la grotte ici ; nan vraiment y s'y sent comme chez lui. Pour sûr ça rien à voir avec s'te miséreuse abbaye d'Noirlac ! Oulala nan. Pauv' d'eux d'ailleurs, s'en souviendront pendant longtemps. Ici l'épiscopat a investi dans l'bazar, étale son or ! Faut dire avec tout s'qu'y pillent légal'ment au dûché.

Dans s'te cathédrale y voit une gigantesque taverne bondée d'monde jours et nuits où les ménéstrels joueraient pendant des jours, une arène pour parier sur toutes sortes d'combats dans un coin, un endroit pour exposer les marchandises à vendre dans un aut', une énorme piste de danse ou un amas d'gens s'trémouss'raient, l'Pape Gros Bob Ier qui célèbre la mess des brigands à la noel, des rires, des larmes... Un village dans l'village, une véritab' vision. Sur'ment Bière l'tout puissant qui lui envoie un signe.

Après s'te révélation, y s'retourne vers l'aut' teigneux pour annuler l'opération et fout par mégarde l'feu à à peu près tout s'qui l'entoure. Maudite torche ! L'autre, trouve miraculeus'ment un tonneau, nouvelle intervention du divin Bière et prétends vouloir soigner ses blessures. Après des menaces de mort, des coups d'hache pour vider s'maudit tonneau avant d'le renverser parce qu' l'autre continue d' lécher les gouttes, l'tout conclu par d'nouvelles menaces de mort, les deux filent enfin par l'porte de derrière. L'Farfa l'est s'cret'ment déçu. L'Espère même qu'y vont réussir à l'éteindre, tiens. Mais d'là à aller prêter main forte..
--Briseys
Briseys en partant de ce lieu de richesse passa à côté de la cathédrale, la grosse bâtisse en pierre survivait aux attaques des flammes, mais la fumé sortant du toit et des fenêtres montraient bien que la cathédrale brulait entièrement de l'intérieur. Briseys était content de son attaque et ne manquera pas d'engueuler un bon coup son Farfa adoré. Il salua le bâtiment en signe d'adieu et partit en triple galop accompagné de sa tendre qu'il ne pouvait pas toucher à cause de la noirceur de ses vêtements et de sa peau, c'était les conséquences d'un jolie buché.
Mytia
Impossible, mais comment avait t elle pu se laisser aller ainsi. Que les deniers événements aient pu lui porter atteinte était une chose, mais qu'elle soit aller jusque la. Son Son Eminence savait cela, il ne ferai nul doute qu'il regretterai cette confiance qu'il lui avait accordé. Toute la misère du monde, l'accablement de la culpabilité accueillit accompagnait Mytia lors que son attelage venait de s'immobiliser sur la place. A droite le château a gauche la cathédrale. C'était dans le premier qu'elle se rendait a nouveau, mais elle ne pu réprimer un regard pitoyable pour le saint édifice dont elle avait violer l'intégrité.

Regard qui se fit plus appuyé quand elle pensa y déceler de la fumé. Mais ce n'était pas qu'une illusion, la cathédrale de Reims était en feu. Les vitraux renvoyaient une couleur rougeâtre qui ne faisait aucun doute.
Sans perdre un seul instant tout sentiment négatif envolé a cette vue, elle sauta a terre avisant Gari qui se trouvait a proximité.
S'élançant vers lui, elle l'inonda de question sans en attendre aucune réponse et se précipita vers le bâtiment.

Gabriel.........il lui avait dit rejoindre Reims pour faire un tour d'inspection de la cathédrale, les troubles de ces derniers jours le laissant inquiet. Il n'en fallut pas plus que cette image pour qu'elle pousse les lourdes portes du saint lieu, une fumée âpre s'en échappant pour lui bruler la gorge. Un regard en arrière :


Gari allez chercher de l'eau faite prévenir et rejoignez moi

Pas une seule parole de plus, la main devant la bouche, elle avait disparut dans l'épaisse fumée.

A terre, au plus proche du sol. Un incendie avait éclater dans une des aile d'Argentat, elle avait au moins retenu ceci malgré son jeune age. Rampant presque la fumée pour seul horizon, elle avança a taton. Fort heureusement le lieu n'avait pas beaucoup de secret pour elle, et son premier réflexe fut d'aller voir dans la chambre qui devait ere occupé par l'évêque mais Aaron logeant plus souvent a Rome qu'a Reims, s'était un vagabond qui y avait trouvé asile.

Cette partie de la cathédrale n'était pas encore la proie des flammes et la fumée étant moins dense, elle réussi a voir ce qui l'entourait et surtout le pauvre ligoté un mot laissé près de lui. Sans chercher a comprendre, elle sorti une petite dague et coupa les lien enfournant le message dans sa poche. Après s'être assuré qu'il allait bien, elle lui intima de sortir chercher de l'eau et aider a éteindre l'incendie.

Son angoisse restait entière, ou était Gabriel. Essayant de reflechir vite, si elle devait incendier un lieu comment s'y prendrait elle si ce n'était, l'endroit le plus inflammable. Les livres.....
Sans perdre une seconde de plus, elle prend la direction de la bibliothèque retrouvant bien vite les volutes qui l'obligèrent a se courber a nouveau. Tout le long du parcourt, elle appelait son nom, le criait pour qu'il l'entende et lui réponde, l'inquiétude montant crescendo a mesure que la chaleur augmentait et les pièces devenaient opaque.

Il ne devait resté que ce couloir selon sa mémoire, c'est impressionnant comme les choses peuvent devenir si différente quand on vous prive d'un sens. La sueur perlant sur son front, une tousse persistante ponctuant ses appelle, mais la volonté d'aller au bout la guidait jusque devant la porte de la bibliothèque.
Mais son champ de vision ne lui avait pas permis de voir la masse se trouvant a terre, la faisant trébuché et tomber. Les vapeur étaient si chaude a cet endroit qu'elle n'avait plus aucun doute sur l'origine du feu. L'air venait a manquer, son souffle finissant par lui bruler les poumons l'amenant a se demander si elle allait pouvoir en sortir un jour. Les larmes lui coulait sur les joues, ses yeux étaient devenu aussi sensible que sa gorge, peut importait qui se trouvait au sol, ils devaient sortir ou finirai tous les deux rôti dans les flammes.

Attrapant la forme par ce qu'elle pu, elle réuni ses derniers forces pour le tirer sur le sol pavé, tombant a mainte reprise, mais se relevant a chaque fois. Si ça devait être son dernier acte pour expier sa faute, elle se devait au moins de l'accomplir avec honneur.
A bout de force, les yeux gonflé, la peau rougit par la chaleur, elle compris que la sorti n'était plus très loin quand elle pu prendre une bouffée d'air moins blessante que les autres et son courage s'en trouva grandit. A reculons tirant toujours la forme inerte, elle buta dans quelques chose qui se trouvait être la lourde, porte, la vie, la délivrance se trouvant juste derrière.

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Demande de bapteme
Mytia
Dimanche 23 Novembre, consecration


Gabriel resterai a jamais marqué par cette nuit qui avait vu bruler la cathedrale de Reims. Elle avait eut beau le sortir des flammes, le sans nom avait décidé de laisser son empreinte sur le jeune garde. Elle ne l'avait pas beaucoup vu depuis ce jour, elle l'avait tout juste aperçut a l'église de Compiègne pour l'office dominical, mais il se voulait discret, peut être aussi pour lui le besoin de digérer sa nouvelle apparence. Elle espérait toute fois qu'il se présente pour la consécration qui devait avoir lieu dans quelques heures. Elle même terminait de se préparer dans la chambre de l'auberge qu'elle avait pris pour passer la nuit sur Reims.

Tristann toujours trottinant derrière, elle franchi les quelques mètres qui la separait encore du lumineux édifice. Les artisans mobilisés pour redonner ses couleurs au monument avaient fait un magnifique travail et la cathédrale gardait a peine quelques stigmates de sa mésaventure. Ici et la quelques pierres encore noirci, un odeur malgré tout persistente, étaient les seuls vestiges, les vitraux cassés avaient été remplacés, les banc de bois livré dans la semaine, seul la bibliothèque restait un désert dans une pièces encore meurtri.

Un regard et un sourire a l'attention de Tristann pour le voir galoper vers l'escalier qui le conduirait au clocher, le tintement cristallin se faisant bientôt entendre.

Le signe était donné, l'appel aux fidèles lancé, Mytia se tenait droite sur le parvis attendant la venu de la garde, du cardinal et des habitants de Champagne.

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Demande de bapteme
Rajavidia
Le forgeron entra dans le lieu Saint et ne put s'empécher de penser aux événements terrible qui eurent lieu quelques temps plus tôt. Mais comme la semence de la parole de Dieu est étouffée au milieu des épines des richesses, ceux qui prospèrent et qui se glorifient des vanités du siècle, n'ouvrent pas leurs cœurs aux conseils salutaires et ne leur permettent pas de porter des fruits. Bien au contraire, embarrassés d'occupations frivoles, et rangés, non sous les véritables étendards de la vie, mais sous les étendards funestes du péché et de la mort, ils n'ont ni une haine complète du mal, ni la force de poursuivre les véritables biens. Bien plus, négliger la sainte religion, mépriser les commandements de Dieu, se rendre esclave des vanités, s'attacher aux vices de la concupiscence, susciter des scandales et des schismes et offenser Dieu, ô douleur !

Rajavidia mit un genoux à terre et fit le signe de croix. Puis lentement, adoptant une attitude d'humilité, il alla prendre place.

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Aaron
Le prélat quitta son presbytère en fin de matinée et se rendit immédiatement à la cathédrale. Malgré que la situation soit redevenue normal, l'archevêque n'était pas à l'abri d'une attaque de brigands. Après leur tentative avortée de faire brûler entièrement la cathédrale, ils auraient pu vouloir frappé une seconde fois ! Aussi, le cardinal s'assurait-il pour une fois de sa sécurité.

Ces hérétiques avaient néanmoins réussi, si l'on peut appeler cela réussite,
à détruire la bibliothèque accolée à la cathédrale. Les flammes, sortant de la petite pièce n'avaient qu'endommagé légèrement une ou deux chapelles du déambulatoire, noirci la pierre des colonnes et brisé quelque vitraux.

L'archevêque vint alors à la rencontre de son vicaire qu'il salua !


Bonjour Monseigneur ! Comment vous portez vous en ce jour?

Les cloches se mirent alors à sonner. C'était l'appel aux fidèles !
Mytia
A la vu du cardinal, Mytia posa genoux a terre pour baiser son anneau avant de se relever et de réponse a sa question:

Je vais fort bien Eminence, je suis ravie de vous voir. J'espère que vous vous portez bien.

Elle se tourna vers l'intérieur de la bâtisse désignant l'ensemble d'un geste large circulaire du bras:


Comme vous voyez Eminence, le Seigneur nous apporter son aide pour effacer toute injure faite en votre cathédrale, ainsi que le travail des artisans.

Elle lui adressa un franc sourire, avant de le suivre jusqu'à l'autel, se plaçant en retrait pour le laisser officier la ceremonie.

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Demande de bapteme
Aaron


    Le cardinal accompagna son vicaire jusqu'à l'autel, puis devant la foule assemblée devant eux dans la cathédrale, il ouvrit les bras en signe d'accueil et dit :



    Dóminus vobíscum.
    Et cum spíritu tuo.
    Benedícat vos omnípotens Deus Pater
    Amen.

    Nous sommes ici rassemblés, dans cette cathédrale meurtrie, pour célébrer une messe de réconciliation entre Dieu et les Hommes. Les créatures du Tout-Puissant sombrent parfois dans l’hérésie, et leur actes, abominables, entachent l’espèce humaine toute entière. Plus que triste, nous sommes dépité de voir ces marauds piller nos trésors, nos économies, nos biens, mais aussi détruire et souiller les œuvres de plusieurs vies, les monuments sacrés de nos villes et même la maison de Dieu elle-même. Où l’homme trouve-t-il tant de haine et de hardiesse pour perpétrer de tels crimes ? Aujourd’hui nous pansons ces blessures, nous pansons NOS blessures, et tentons de retrouver une ville plus ou moins normale… Prions ensemble mes frères pour les âmes égarées, et pour que Dieu nous aide dans cette reconstruction.

      Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait moi vivre dans l’amitié Aristotélicienne.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait que je vive dans la dignité.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait moi grandir dans ton amour.
      Seigneur nous t’en prions…
      Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
      Seigneur nous t’en prions…
      Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton amour, fait nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…
      Seigneur, exauce-nous. Amen.

Darkaprincesse


La baronne de Tracy arriva en retard, l'office avait commencé.
Elle poussa la lourde porte et se dirigea vers le bénitier. Elle trempa ses doigts délicats et se signa.

Elle prit place sur le prie-dieu et s'agenouilla et récita à voix basse.

Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi vivre dans l’amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi grandir dans ton amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton amour,
fait nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde
et pardonne-nous nos offenses…
Seigneur, exauce-nous.
Amen


Elle se recueillit un instant pour prier pour les âmes égarées et que l'apaisement et la raison reviennent. Le Seigneur n'avait il pas dit d'aimer son prochain.

Elle se signa et releva la tête en saluant discrètement l'Archevêque Aaron et son Excellence Mytia de Béarn.

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L'inventeur est un génie, l'imitateur n'est qu'un plagieur sans talent qui sera vite aux oubliettes
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