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[RP]Cathédrale de Reims

Rajavidia
Rajavidia se mit debout, la tête basse, répetant les paroles du cardinal, pour prier avec la foi qu'un Dieu aimant répondrait à sa prière et le sortirait de sa perplexité. Il avait acquis cette assurance en lisant la parole de Dieu et en recevant le témoignage qu'elle était vraie :

Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi vivre dans l’amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi grandir dans ton amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton amour, fait nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…


La présence de la noble dame Mytia de Bearn fut pour lui un plaisir pieu. Elle était devenu son exemple et elle avait beaucoup agit dans son éducation et son entré dans la Foi. Il pria avec l'intention non seulement d'écouter, mais également d'obéir. Il ne demanda pas simplement de connaître la vérité. Il avait bien l'intention d'agir selon ce que Dieu lui communiquerait.
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Darkaprincesse


Elle se retourna en entendant une voix qui lui était familière.
Faisant un signe discret de la tête, elle salua courtoisement le Sergent-Maréchal Rajavidia. A la fin de l'office, elle irait prendre de ses nouvelles et de la Caserne, qui lui manquait.

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L'inventeur est un génie, l'imitateur n'est qu'un plagieur sans talent qui sera vite aux oubliettes
Corvoy
Comme tout fidèle champenois, Humbert avait lu l'annonce de la consécration de la cathédrale de Reims. Ce saint édifice qui avait brûlé tantôt et que dont l'écuyer de l'Ordre du Saint Sépulcre avait pu apprécier la majesté une fois dans son existence, lors d'un voyage passé, Humbert le retrouvait donc pour cette cérémonie exceptionnelle.

En entrant dans la maison du Très Haut, il vit les nombreux fidèles qui avaient afflué pour écouter Son Eminence Aaron célébrer l'office. Humbert ne se souvenait pas avoir jamais participé à une célébration religieuse d'une telle ampleur. Quelque peu impressionné, il prit place sur un banc en plein coeur de l'église et porta son regard à l'autel. S'y trouvaient Son Excellence Mytia, qu'il appréciait fort depuis qu'elle l'avait baptisé récemment, ainsi que le Cardinal-Archevêque de Reims, qu'en revanche il ne connaissait que de réputation. Alors que la messe commença, il écouta les prélats discourir avec la sagesse toute aristotélicienne qu'il leur avait supposé.
Et, à l'appel du Cardinal, il commença à prier le Seigneur :



Citation:
Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi vivre dans l’amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi grandir dans ton amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton amour, fait nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…
Seigneur, exauce-nous. Amen.
Rajavidia
Rajavidia aperçut la Baronne Darkaprincess qui lui fit un signe de tête, il fut heureux qu'elle puisse le reconnaitre et prenne le partie de le saluer, lui un homme de si modeste condition. Il rendu le salut en apposant sa main sur son cœur et en faisant une discrète mais respectueuse révérence.
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Ylalang
La vicomtesse avait le souvenir du précédent incendie qui avait ravagé la Cathédrale. Il était malheureux qu'a nouveau des mécréants s'en prennent à nouveau à un symbole religieux, sans lien avec la forfaiture commise dans les caisses du duché, dans l'unique but de destruction.

Son fils ainé avait émis le souhait de se recueillir quelques instants en mémoire de son père, mort le lendemain de l'incendie de la Cathédrale. L'enfant avait probablement fait un lien imaginaire entre deux évènements distincts, et avait souhaité assister à la messe de consécration.
Lasse, le teint pâle, elle avait accepté la requête de son fils, pensant permettre à l'enfant de faire le deuil de son père. Entrant sans bruit ou volonté de se faire remarquer, vetue du blanc du deuil, elle s'assit avec Lorenzo sur l'un des bancs réservés à la noblesse.

Elle écouta le cardinal Aaron célébrer la messe, psalmodiant le credo et les phrases rituelles sans réelle conviction, "Et cum spiritu tuo... Amen", préférant perdre son regard dans les hautes voutes et arches de la cathédrale.

Lorenzo partit ensuite allumer une bougie, et elle le laissa se recueillir, pendant qu'elle glissait des écus pour la quête.

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Aaron

    Le cardinal monta en chair, ouvrit le grand livre qui se trouvait devant lui, et s'adressant à l'assemblée, il dit :

    Lecture du Livre Sacré – La Fin des Temps IV : Le jugement divin .:: Posuys ::.

    Gloire à toi Seigneur

      Alors, Dieu, d’une voix douce et apaisante, me dit: “Vois, comment risque de finir le
      monde que tu aimes tant. Il sera détruit par l’eau, la terre, le vent et le feu. Mais n’aie
      crainte, car si vous vous montrez vertueux, vous pourrez éviter ces inutiles souffrances. Et que
      ceux qui vivent dans la vertu ne s’inquiètent pas, car jamais Je n’oublie ceux qui M’aiment.”,
      me dit le Très Haut. Je vis en effet les nuages s’en aller, les vents se calmer, les flammes
      mourir. Mais la terre trembla de plus belle.

      Et les hommes et les femmes qui avaient vécu les atrocités que j’avais pu voir dans la flaque
      sortirent du monde en volant. Ils étaient innombrables, debout les uns près des autres, tels
      une mer d’humains. Malgré le temps indéfinissable qu’ils avaient attendu sous terre, ils
      avaient l’air de retrouver une nouvelle jeunesse. Ils s’envolèrent en un magnifique nuage
      d’êtres venant rejoindre leur Créateur.

    Louange à toi Seigneur

    Posuys d'Alexandrie nous relate ici une époque de notre histoire bien lointaine et originelle. Mais aujourd'hui il semble que les hommes de notre temps aient oublié ce fait marquant de notre histoire malgré les textes saints et les mises en garde de l’Eglise. Aujourd'hui les hommes, de plus en plus souvent, ne semblent plus s'entendre. Il est regrettable que la foi ardente des hommes abandonne de plus en plus ceux-ci pour être remplacée par la colère, la haine de l’autre et l’orgueil. Nous en avons fait hélas l’expérience…

    Cependant, comme le dit Dieu à travers les écrits de Posuys, les justes, les vertueux, ceux qui auront parcouru le long chemin ardu de la Vertu, seront récompensés, et les grilles du paradis leur seront ouvertes avant même qu'ils ne puissent les apercevoir dans la lumière aveuglante de l'astre du jour.

    Je n’aurai osé choisir le chapitre précédent de cette partie du Livre des Vertus, cela aurait été un rapprochement bien trop facile et effrayant alors que nous devons aujourd’hui nous tourner vers l’avenir. Le fait que je vous rappelle ces évènements tragiques n’est pas la volonté d’un apitoiement sur nous même, mais justement au contraire la prise de conscience de notre faiblesse qui est le meilleur moyen d’y pallier dans le futur. Oh certes, d’aucun désigne des coupables et il y en est certain qui ont leur part de responsabilité, mais cela n’aurait-il pu arriver à d’autres ? Nous amassons des richesses pour mieux vivre, pour se protéger et nous avons raison, mais voyez comme nous sommes démuni et souiller lorsqu’une horde d’individu arrive à pénétrer le château ! Des solutions doivent être trouvées, et je crois que les prochains conseils auront cette tâche à remplir…


    Avant de poursuivre, réaffirmons, et cette fois ensemble, notre foi en le Très Haut et en l’Eglise :


Mytia
Mytia avait écouté religieusement l'intervention du cardinal. L'extrait du livre qu'il avait choisi etait sans nul doute celui qui aurai pu le mieux correspondre. La haine avait atteint son paroxysme durant cette prise du chateau. Une vile vengeance qui avait porté le fils de Dieu au plus loin sur le chemin de la haine, en faisant le jouet du sans nom. Il appartenait a present aux Champenois de ne pas tomber dans les meme peches.
Ils se devaient d'ouvrir leur coeur a Dieu pour se parer de vertus et avancer sur sa route, l'ame fiert d'un enfant du Seigneur qui fait fit du sans nom et de la colere qui pourrait envahir son etre.

Les mains jointes, le regard ballayant la cathédrale, elle repeta le credo en meme temps que son cardinal:


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'aprés avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN

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Demande de bapteme
Beeky
La vicomtesse d'Attigny parcouroit de long en large les couloirs de l'Archidiocèse de Reims, lorsqu’elle eut vent de la ceremonie de consecration de la cathedrale. Son emploi du temps estoit des plus chargé mais comment ne pas assister à ce rituel qui devoit par nature, rendre à ce lieu sanctifié sa pureté perdue par les actes d’hérétiques inspirés du Sans-Nom.
La campagne champenoise estant couverte d’un léger nuage scintillant de neige fraischement tombée de la nuit, Beeky avoit dû retarder sa chevauchée matinale, aussy se rendit- elle directement en place de Reims, à cheval.

Lorsque la cathedrale se dessina distinctement au loing, la noble dame mit sa fougueuse jument au pas. Le vieux gueux édenté qui se livroit à la mendicité sur les marches du parvis, vint à sa rencontre luy adressant un sourire qui se voulut… aimable. La vicomtesse descendit de sa monture et confia Mercedes au necessiteux luy glissant negligemment un écu dans la main.

    Vas-t-en conduire Mercedes aux écuries de mon Hostel de la Veuve en place de Reims et fais-luy donner double ration de picotin. Je m'en irois rentrer à pied après la ceremonie.
    Tu n’auras qu’à te rendre à l’office et te faire donner un bol de bouillon clair et un quignon de pain pour ta peyne.

L’homme ne se sentit plus de joye et baisa la main salvatrice. La vicomtesse retira prestement ladicte main gantée, congédia le gueux et entra en l’édifice. Elle ramena sur elle les parements de sa cape afin de dissimuler sa tenue de cavalière qui seyoit fort peu à une dame en de saincts lieux, mais necessité faict loy, et ce subterfuge devroit la soustraire aux remarques egrillardes.

Attigny retira ses gants de chevreau et plongea le bout de ses doigts dans le benitier rempli à ras pour l’occasion. Son cueur se serra à la vue de la cathedrale qui avoit subi grand dommage. La vicomtesse avoit, en confidence, commandé un vitrail dans les ateliers du meilleur faiseur de la region afin de parer de nouveau la grande rosace de la façade septentrionale. Ce don entameroit à peyne sa colossale fortune mais rachéteroit, à n’en poinct doubter, les péchés de jeunesse de feu son espoux, Ricoh d’Apperault.

L’office avoit debuté et Beeky se rendit en quelques foulées jusqu’au prie-dieu qui portoit plaque d’or fin, gravé à son nom. Désormais, la place à senestre estoit vide, le Seigneur de la Veuve ayant rendu l’asme l’été passé. La dame ouvrit son breviaire et suivit l’office religieusement.

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Defuncti voluntas mihi antiquior jure est.
Jesrad
Les jours passent et la vie reprend son cours ; les fourmis s'activent pour effacer les traces de l'Infamie, les serviteurs du Très-Haut psalmodient pour purifier ce qui a été violé. Bientôt il n'y paraitra plus. Pourtant tout ne continuera pas comme avant, certaine chose, certains êtres ont changé ; le Sans-Nom a choisi d'atteindre la chair pour que chacun se souvienne qu'un jour, ici-même à Reims, il a gagné une bataille.

Gabriel commençait à accepter son nouveau visage, cependant les grimaces effrayées ou moqueuses de quelque enfant suffisait parfois à lui rappeler ce qu'il était devenu. Malgré son apparence, il tenait à assister à la consécration de la cathédrale. D'abord parce qu'il était garde épiscopal, et donc qu'il n'avait pas le choix, mais surtout pour lui même. Même s'il resterait à jamais marqué par l'incendie, cette cérémonie lui permettrait probablement de combler la blessure psychologique.

Il avait enfilé la tenue de cérémonie de la Garde avant de se présenter à la cathédrale pour rejoindre ses frères d'arme. Son visage était soigneusement caché par des mèches de cheveux, et il avait évité de croiser le regard des fidèles venus prier. Il assistait à la cérémonie, au milieu des siens, se faisant le plus discret possible. De temps à autre, il posait un regard reconnaissant sur la personne à qui il devait d'être aujourd'hui en vie.
Aaron

    Préparons-nous maintenant à la célébration du repas, symbole de l’Amitié Aristotélicienne qui nous lie, en reconnaissant que nous sommes pécheurs.

      Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant mes frères, que j'ai péché, en pensée, en parole, par action et par omission, oui, j'ai vraiment péché.
      C'est pourquoi je supplie les anges et tous les saints, et vous aussi, mes frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
      Amen.


    Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde; qu'il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.


    Partageons ensemble le pain et le vin, symbole de l’amitié Aristotélicienne et du peuple des hommes réuni tous égaux devant Dieu et en toute humilité. Prions ensemble au moment de ce partage, prions le Seigneur pour ses biens faits, pour son amour et sa grande générosité.

    Prions ensemble et recueillons-nous un instant…
Beeky
La vicomtesse posa délicatement son bréviaire sur le bois usé de son prie-Dieu puis s'agenouilla lentement.
Les mains jointes, elle ferma les yeulx et baissa la teste pour faire acte de contrition. Elle murmura un court instant une prière et se recueillit en silence, parmi l'assemblée des fidèles avec laquelle elle se sentoit en parfaite communion.

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Defuncti voluntas mihi antiquior jure est.
Mytia
Enfin elle l'aperçut, après avoir fouillé l'ensemble des garde du regard. Il était en retrait, comme depuis quelques temps, ce qui expliquait qu'elle ne l'eut reconnu plutôt. Son regard croisa le sien alors que le cardinal appelait au recueillement. Elle lui sourit alors avant de se tourner vers la sainte croix, main uni dans la priere.
Pour lui elle priait, pour que le Seigneur lui donna la force de surmonter cette épreuve, pour sa Champagne et pour ses habitants, qu'ils se relèvent encore plus fort de cette attaque du sans nom, pour qu'une fois de plus l'amitier gagne sur le vice.

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Demande de bapteme
Rajavidia
C'est à peine si Rajavidia put reconnaitre Jesrad. Contrairement à lui, Jesrad portait la tenue de la Garde Episcopale, et c'est celle-ci qui avait dabord attiré son regard. Les rumeurs et la Vox Populi étaient arrivées aux oreilles du forgeron et il avait appris ce qui était arrivé à Jesrad, du moins dans les grandes lignes. Le forgeron chercha le regard de Jesrad afin de le saluer en inclinant la tête.
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Magdeleine
Elle n’était pas venue à Reims depuis longtemps, retenue à Compiègne pour la défense de la ville, mais elle avait voulu néanmoins faire le déplacement pour la consécration de la cathédrale.
Car les nouvelles avaient circulé rapidement. La prise du château et ce qui s’en était ensuivi, l’incendie de la cathédrale, haut lieu de l’aristotélicisme en Champagne, par des mécréants.
Et la cathédrale avait été à l’image de la Champagne, souillée. Mais à l’image de la Champagne, seront effacées les traces de ces heures noires pour se tourner résolument vers l’avenir.

La jeune femme pénétra dans le lieu saint où nombre de fidèles s’étaient réunis, et gagna une place près d’un pilier, discrète comme à son habitude, besoin de cette solitude qui lui permettait de se consacrer pleinement au recueillement et à la prière.
Elle s’agenouilla sur le prie-Dieu, joignit ses mains et s’attacha à suivre le déroulement de la célébration.

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Ysa
Reims capitale de Champagne, son Château ... sa Cathédrale ... toute une image partit en fumée quelques jours plutôt à cause de la hargne d'un groupe de brigands. Comment avaient ils osés s'attaquer à un lieu de culte, la prise du Château était une chose en soit mais s'attaquer à une Cathédrale s'était tout autre chose. Et Ysa ne pouvait le comprendre.

C'est le coeur gros qu'elle avait suivi la cérémonie, cherchant son petit fillot du regard qui, aux dires de certains, avait échappé de peu aux flammes. Elle espérait pouvoir le croiser à la fin de l'office mais il était pour le moment temps de prier, ce qu'elle fit avec beaucoup de ferveur.

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