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[RP]Cathédrale de Reims

Aaron
L'archevêque de Reims s'approcha du chœur de la cathédrale et déposa sur l'autel une petite fiole d'eau bénite qu'il avait apporter avec lui. Il rempli de moitié le manche d'un goupillon en or du trésor de la Cathédrale de Reims. Il se retourna alors à nouveau vers l’assemblée…

La cérémonie de la consécration commence et ce lieu s’élève. Il va redevenir un espace privilégié qui reliera l'essence divine aux fidèles qui entreront en ce lieu. Cette cathédrale sera dédiée à un homme qui fit l'Eglise plus grande qu'elle ne l'était, à un homme qui oeuvra pour l'Eglise de tout son corps et de toute son âme, mais qui oeuvra aussi pour la France, contre l’hérésie. Cette cathédrale, nous la plaçons sous la protection de Saint Louis roi de France.

Qu'avec l'aide des Saints, des anges et des archanges il veille d’un œil protecteur sur la cité de Reims, sur sa cathédrale et sur les fidèles qui viendront y prier !
Wyky
Wyky se rend à la cathedrale , lieu saint de prières meutri par des brigands ... veux rendre grâce , alors que tout est vide , ils ont pillés volés, meurtri notre église , mais une chose qui ne peuvent avoir c'est la foi ça ne se vole pas , c'est en nous pour toujours wyky écoute le cardinal se met a prier tres fort aussi

Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi vivre dans l’amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi grandir dans ton amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton amour, fait nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…
Seigneur, exauce-nous. Amen


Mon Dieu , mon sauveur
Fais de moi ton soldat de paix
Que regne la paix
Donne moi la force ; le courage
Aide moi à etre juste
Accorde moi toujours ta confiance ...
Pardonne moi de mes fautes..
Aide ceux qui oeuvrent pour ton royaume
Pardonne leur mon seigneur toi qui est amour ...

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Mytia
Mytia regarda faire le cardinal qui avait déposé la fiole d'eau béni. Alors qu'il préparait la suite de la ceremonie de consécration, Mytia s'avança devant l'autel, portant son regard sur les fidèles rassemblé en ce haut lieu de la foi pour assister a cette renaissance. Comme un bapteme, la consécration purifiait. C'est pourquoi du moment ou elle avait été sali, elle devait être de nouveau ouverte a Dieu par la consécration.

Un regard rapide au cardinal, puis elle fit porter sa voix au plus loin de l'édifice pour être entendu de tous:


Saints Archanges, qui chantez sans cesse les louanges du créateur de toute chose, qui ne respirez que la gloire du Très Haut, et qui resplendissez du feu de son amour, qui présentez au Père les misères et les vœux de ses Enfants, qui volez à notre secours, bénissez la cathedrale de Reims.

Saints Archanges, qui nous soutenez dans tous nos justes combats, qui nous protégez de nous même comme vous avez protégé les justes à Oanylone, qui portez nos âmes devant notre Juge et Créateur, bénissez la cathedrale de Reims.

Que les Saints Archanges et les saints Apôtres Titus et Kyrène, dont la puissance et l'autorité à notre confiance, intercèdent personnellement pour nous auprès du Très Haut !

Que par les prières et les mérites des bienheureux de la communauté aristotélicienne vous apportent la paix, la prospérité, la force et le salut par la foi et l’amour de notre Créateur.

Et que cette bénédiction permette à la quintessence divine de descendre sur la cathédrale de Reims et y demeure à jamais.


Elle marqua un silence avant de finir:

Saint Michel, archange de la justice, défendez-nous dans notre combat. Soyez notre rempart contre la malice et les pièges de la créature sans nom.

Elle laissa alors le silence envahir la cathédrale, fermant les yeux pour une prière silencieuse au Seigneur.
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Demande de bapteme
Pepinlemalin
pépin s'était arrêter en chemin profitant de son voyage pour se rendre a l'invitation de Mytia a la cérémonie de consécration de la cathédrale de Reims, il entra en retard en ce lieu saint et se put s'empêcher de constater la beauté de ce lieu.
Approchant discrètement du premier banc venu, il s'installa au fond de la salle et pria religieusement.

Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi vivre dans l’amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi grandir dans ton amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières, prend-nous dans ton amour, fait nous vivre dans ta grandeur mais aussi dans ta miséricorde et pardonne-nous nos offenses…
Seigneur, exauce-nous. Amen

Mon Dieu , mon sauveur
Fais de moi ton soldat de paix
Que regne la paix
Donne moi la force ; le courage
Aide moi à etre juste
Accorde moi toujours ta confiance ...
Pardonne moi de mes fautes..
Aide ceux qui oeuvrent pour ton royaume
Pardonne leur mon seigneur toi qui est amour ...
Aaron
Après l’incantation de son vicaire général, l’archevêque de Reims prit la suite des opérations. Prenant son goupillon, il bénit et aspergea d’abords le grand encensoir qui avait été suspendu à la nef à la croisée du transept. Un diacre plaça alors dans le réceptacle une grosse dose d’encens sur plusieurs tisons ardents. Directement, une fumée dense et vaporeuse jailli des différents orifices, embaumant les alentours. Et alors que plusieurs chanoines relevaient l’immense encensoir, le cardinal se plaça au centre de la grande nef. Doucement, tel un pendule, le récipient doré se balança, de plus en plus vite, de plus en plus haut à travers la nef et le chœur. Le vicomte leva alors son goupillon rempli d’eau bénite et récita cette prière en faisant des signes de croix dans les airs tout autour de lui…


Que le Très Haut protège ce lieu des impures et en fasse un lieu qui Lui est consacré !
Que le très saint Aristote, insuffle la Raison dans les pensées tourmentées qui visiteront ce lieu,
Que Notre Créateur bénisse ce lieu dédié à la diffusion de Sa parole !
Que le très saint Christos insuffle la paix dans le cœur de ceux qui visiteront ce lieu !
Que ce lieu devienne le nœud principal de notre voyage vers la paix, l’amour et le paradis solaire.
Par Titus qui consacra la première cathédrale, et par le pouvoir qu’il nous a transmis de perpétuer ce geste,
Nous, Aaron de Nagan, Cardinal-Archevêque de Reims, consacrons ce lieu pour qu’il soit un lieu de partage et de prière pour la communauté des fidèles.
Ce lieu est désormais un lieu consacré interdit à ceux qui n’ont pas la foi ou qui sont exclus de la communauté des fidèles. Tout acte de blasphème fait en ses lieux serra une injure envers le Très Haut lui-même.
Beeky
La vicomtesse d'Attigny releva la teste aux premières effluves envoutantes de l'encens.

Les volutes de fumée bleutées et odorantes s'élevoient vers le ciel et créoient une ambiance propice à l'élévation spirituelle. L'odeur tenace s'amplifioit sous l'effet du balancement de l'encensoir et le sanctuaire se voyoit purifié, ainsi que l'assistance.

Beeky se souvint de la cérémonie qui eut lieu au Castel de l'Aigle lors de la consecration de sa chapelle Saint Louis. Le rituel des trois elements y avoit esté accompli. Pour l'occasion, la vicomtesse avoit faict venir, par bateau, l'équivalent une douzaine de “pile de Charlemagne” * de bois d'Agar qui estoit de loin le plus estimé de tous les encens. Il falloit bien reconnaistre que sous sa forme la plus pure, il coustoit bien plus cher que son poids en or...

La Veuve soupira puis revint à la ceremonie.


* A la fin du XVe siècle, un étalon de poids fut créé en France sur la base de 50 marcs ou 25 livres : la “pile de Charlemagne”. Celle-ci était constituée de plusieurs godets s’emboîtant les uns dans les autres et se terminant par un poids plein. Cette pile était un étalon monétaire de référence, et permettait de peser les monnaies mais aussi l’or ou l’argent.
Ref : tableau du peintre flamand Quentin Metsys, Le Changeur et sa femme, daté de 1514 (Louvre)

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Defuncti voluntas mihi antiquior jure est.
Mun
Rapidement le détachement des gardes trouva refuge dans une des granges qu’un des paysans de la ville leur prêta apportant la soupe chaude et quelques miches de pain.
Le Vidame de Trèves l’invita à leur table improvisée faites de ballots de pailles récoltés durant la chaude saison.

Le l’Aspirant Major Uriel et ses talent de cuisiniers rapidement apporta quelques touches personnelles au met si généreusement offert.
L’Aspirant Sergent Domi à peine déposé son paquetage commença à discuter et rencontrer les paysans de la ville expliquant avec tellement de conviction de force et de simplicité le travail de garde Episcopal.

L’élève Garde depuis le départ n’avait lâché le Gonfanon surpris de se retrouver avec celui-ci battant au vent claquant sur la hampe, mais sentant toute le responsabilité qu’il avait dans sa mission. Il le déposa non loin de lui aménageant la grange afin qu’ils puissent y pendrent quartier plusieurs jours.
Mun regarda les gardes à l’œuvre tout en discutant avec le paysan l’écoutant attentivement exprimant ces craintes de l’hiver rude qui arrivait et du manque de matières premières.

Regardant vers la porte entrouverte voyant la cathédrale de la ville l’air réjoui il prit congé déclinant l’offre du repas disant que sa famille et ces six enfants l’attendaient.
Une fois la garde à nouveaux rassemblée Uriel prit la parole remerciant Aristote de les avoirs protégés et guidés bénissant le repas . Tous se signèrent puis prirent le repas offert par le paysan. Sans bruit et dans le recueillement. Appréciant cet instant ou un peu de chaleur leur permettait de reprendre les forces nécessaires.

Le repas terminé nul ordre n’était nécessaire, ils étaient là pour assister à la sacralisation de la cathédrale laissant leur tenue de campagne les capes noires recouvrant leurs uniformes, il se revêtirent de l’armure des grands jours.
Noires lustrées brillantes serrant les lanières l’ajustant au corps La blancheur de l’uniforme du Vidame liseré d’or et ses grades marquant son autorité de Premier maréchal contrastait avec le métal.
Ajustant son épée regardant le détachement qu’il ne devait plus inspecter ses hommes étaient les premiers qui avaient rejoint la garde de Trèves connaissant leur valeur et leur foi.

Le porte Gonfanon se plaça aux côtés du Vidame les deux Sous Officier derrière et ils s’avancèrent vers la cathédrale arrêtant à quelques pas de marches qui menaient vers les immenses porte grande ouvertes accueillant les fidèles qui venaient de plus en plus.
Le détachement se sépara montant les marches arrivé à mis hauteur, il stoppa et se fit face le Gonfanon face au Vidame un peu plus bas l’Aspirant major et face à lui l’Aspirant Sergent.

Chacun portait à sa droite la longue épée à une main tellement maniée lors des entraînements si souvent frottée et aiguisée pour le jour ou elle devrait servir, défendant leur serment et leur foi elle ôterait la vie si nécessaire.
Une dague dans son fourreau marquée aux armes de la Garde Episcopale complétait l’armement.

Le casque typique aux gardes brillant des flambeaux qui avaient été accrochés sur les colonnes menant vers le cœur de la cathédrale.
Mun regarda rapidement ses hommes puis d’un léger signe de tête comme satisfait, ils se redressèrent et ne bougèrent plus attendant

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Uriel
L'Aspirant-Major Uriel suivait comme son ombre le Maréchal, ainsi qu'il l'avait promis au Lieutenant Fedy.
Il ne quittait pas des yeux ses alentours, et était aux aguets de tout mouvement suspect.

Les uniformes avaient été soigneusement pliés, les bottes cirées, les galons semblaient luire de mille feux et les armes, quant à elles, étaient attachées au côté, dans un sommeil léger.

La Cathédrale de Reims était magnifique, ses vitraux somptueusement décorés et bien qu'il fit très froid, le vent était coupé par les épais murs.

La cérémonie de la garde avait été soigneusement répétée et chacun y connaissait et son rôle et sa place.
Une odeur d'encens flottait dans le lieu saint, chatouillant le nez des participants.

Enfin la garde s'arrêta.

Uriel reconnût son Excellence Mytia près de l'Autel et fit un très léger signe de tête, ne voulant pas rompre le protocole ...

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Uriel, Major à la Garde Episcopale à Verdun, et Diacre Itinérant de Lorraine
Yvain.




Il avait décrotté ses bottes, défroissé du plat de la main les pans de sa cape et tapé contre ses braies son chapeau, les délestant l'un comme l'autre de la poussière des chemins.

Les sentiments qui l'habitaient été nombreux, joie du retour, appréhension de réouvrir la plaie de la disparition de sa mère, amertume de l'affront, envie de repartir, désir de s'accomplir...
Une vraie tempête balaye les rives encore bien profanes de son âme et de son cœur. Il lui faut souffler un peu, mettre du calme là où règnent tumulte et confusion.

Il sait que là, près de Lui, dans les murs que la Foi de tout un chacun rend protecteurs et salvateurs; il va trouver réponse ou tout au moins le répit.
Son chapeau contre sa poitrine, un signe de croix effectué, il s'appuie contre un piliers, fixant les lueurs dansantes des cierges.
Les maux de son cœur ne peuvent se faire mot et c'est d'abord une prière muette qu'il adresse à Aristote.
Peu à peu il se détend, ses pensées errent un moment vers sa marraine et son promis et vers cet homme rencontré il y a si peu et qui lui a fait si grande impression.
Les mots franchissent enfin ses lèvres



Père, te souvient-il de ce tout jeune enfant
qui, dans l'insouciance
courait par monts et par vaux ?
Déjà, près de lui, tu le protégeais...
Mais lui ne te reconnaissait.
Père, te souvient-il de ce tout jeune enfant,
solitaire et sauvage, pur comme le nouveau-né,
qui, dans le désert, criait son amour ?
Déjà, vers toi, tu l'appelais...
Mais lui ne te reconnaissait.
Père, te souvient-il de ce tout jeune enfant
qui jouait sur les marches de ton Église,
Si près de toi ?
Déjà, tu savais, qu'un jour, vers toi, il viendrait...
Mais lui ne te reconnaissait.
Père, te souvient-il de ce tout jeune enfant
dans le dénuement le plus complet ?
Mais toi, déjà, tu lui avais donné ton Amour...
Mais lui ne te reconnaissait.
Père, te souvient-il de ce jeune homme qui, de longues années,
a cheminé à la recherche de la vérité
de l'amour et du pardon ?
Il était ce très jeune enfant...
Et maintenant il te reconnaît.

Par cette reconnaissance, il t'implore de le guider.
Donne lui force et droiture.
Protège sa quête et éclaire sa route
bénis ceux qui lui sont chers
et couvre les de tes bienfaits.




Il se tait, laissant ce temps de trêve et d'apaisement se glisser jusqu'au plus profond de lui

Domi2309
Domi entra pour la première fois dans la cathédrale, il posa genoux au sol et se signa en regardant le Très haut.

Il était venu avec le Vidâmes de Trêves et le diacre de Verdun.
Il avait laissé épée et bouclier à l'entrée pour ne souiller ce saint lieu.
Il reconnut son professeur monseigneur Mytia, lui remit le bonjour.

Il se posa sur une chaise libre et sans faire de bruit, il lut son credo .
Je crois......
Il voyait l'église se remplir et se dit qu'il avait beaucoup de chance pour un aspirant sergent à la GE.

"Si Aristote me le permets, je reviendrai céant!"dit il tout bas.
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Talona
Talona etait à la Cathedrale. Elle adressa ses prières au tres-haut, afin qu'il protége le Saint Edifice ainsi que tous ceux qui prieront à l'intérieur.

Seigneur,
Vous le Tres-Haut,
Pardonnez nous si nous avons péché, et que votre volonté soit faite....
Protégez la cathedrale, protégez les fideles, et protégez nous du Sans-Nom qui désire nous éloigner de votre bonne parole....

Amen.
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Dame Talona De Vir,
Abbesse et archidiacre de Reims,
Évangélisatrice des tavernes



Ses quatre CREDO:Humilité-Convivialité-Spiritualité-Vin de Qualité
Mun
Les gardes étaient entrés dans la cathédrale après avoir accueilli les fidèles qui se pressaient aux portes.
Le Vidame de Trèves ferma la marche regardant l’immensité des lieux se voyant il à peu à Nancy lors de son mariage.

Posant sa main sur la pierre froide senti l’eau qui remplissait le bénitier fessant avancer ses doigts d’avant en arrière prenant l’eau qui dégoulina un peu fessant des gouttes qui rebondirent sur la surface qui était y a peu à un miroir puis se signa.

Tout en s’avançant pour rejoindre les gardes qui avaient pris place bon nombre de pensées lui traversèrent l’esprit partant de grande joie pour sombrer dans le noir l’instant d’après.
Un regard et un léger signe de tête de côté regardant les frères d’armes assis recueillis, il était fier d'eux.
Prenant place à leurs côtés Mun ferma les yeux posant sa tête entre ses mains et pria

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Maltea
Maltea qui avait besoin de se ressourcer dans le calme se décida à se rendre à la cathédrale de Reims. Quelle ne fut pas sa surprise de voir autant de fidèle réuni. Pour le recueillement dans la solitude c’était raté. Elle se dirigea néanmoins vers le bénitier, y trempa ses doigts et se signa avant de s’installer dans un coin sombre et isolé de la cathédrale afin de se recueillir silencieusement. Elle remarqua néanmoins quelque tête connue et elle se demanda si certaine n’avait pas une paillasse dans un des recoins de la cathédrale afin de pouvoir se reposer entre deux prières. Elle se posa la question de savoir si le très haut n’arrivait pas à saturation à force d’entendre toujours les mêmes personnes prier pour obtenir des choses ou pour faire bonne figure...
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Mun
Un coursier le visage caché par le haut de sa cape arriva cherchant du regard quelqu’un
Mun entendit ses bottes sur la pierre bleu puis se retourna.
Le vidame se leva portant sa main dans son dos, sentant le froid du manche de sa dague, inquiet se campa devant lui.

Le coursier surpris d’une voix intimidée
Je cherche le Duc de Vittel.

Mun secoua la tête
Il est devant vous que lui voulez vous.
Sortant parchemin de sous sa veste
le Vidame s’en saisit le décachetant rapidement puis le parcouru.
Sortant un écu de sa poche le tendit au coursier qui le refusa puis reparti aussi vite.


Mun replia le parchemin puis se dirigea vers Uriel restant derrière lui posant sa main sur son épaule.
Nous devons partir un garde a besoin de nous.
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Aaron

    [Veuillez m’excuser pour avoir « tirer » cette cérémonie en longueur, mais comme vous l’avez peut-être remarqué, mon compte à subit un « bug ». Il a été comme « formater ». Voilà pourquoi il se trouve un compte Aaron en invité (les posts des trois dernière années) et un compte « normal » avec deux malheureux messages qui se trouvent être ceux de la cathédrale.]


    Après avoir encensé l’ensemble des volumes de la cathédrale, l’encensoir, doucement, tendit à retrouver son état de repos, au centre du transept. Durant ce lent mouvement apaisant, les orgues se mirent à gronder. L’Action divine semblait emplir le saint bâtiment. La brume légère des parfums, les vibrations sonores de la musique, l’élévation des voix juvéniles de la chorale du triforium donnèrent à l’ensemble une douce idée de l’antre du paradis solaire…

    L’archevêque de Reims, s’avançant vers les marches du chœur, étendit les bras, et s’adressant à l’assemblée, il dit :

    Mes chers fidèles Champenois, nous avons devant nous l’un des plus grand défit que la Champagne ait connu. Nous avons à rebâtir une confiance, un espoir, mais aussi un prestige que notre duché a toujours revêtu. La Champagne a toujours gardé la Foi, foi en Dieu, mais aussi foi en elle-même et en son peuple. Nous avons à rebâtir un duché, non pas neuf, mais aussi grand que le précédent. Puisse Dieu inspirer sagesse, vigilance et initiative aux hommes de Champagne. Que l’atmosphère tranquille, presque sédative de cette église embaumée vous aides à trouver le juste chemin, celui de la Vertu, celui du bien du Peuple… celui des conseil du Père !



    Frères et sœurs, allez dans l’Amitié !

    Le Seigneur soit avec vous.
    Et avec vous aussi.
    Que Dieu tout-puissant vous bénisse.
    Amen.
    Allez, dans la paix.
    Nous rendons grâce à Dieu.


_________________

Palais épiscopale de l'Archevêché de Reims
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