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[RP]Cathédrale de Reims

Mytia
La garde de Treves avait investi la cathédrale ainsi que l'avait prévenu le maréchal Mum. Elle leur adressa a chacun un signe de salut accompagné d'un sourire ravie de les voir présent pour ce grand moment pour Reims.

Un autre visiteur attira son attention par son vœux de se montrer discret, parfois plus on cherche la discrétion plus on est voyant. Son regard suivi la régente tandis qu'elle choisi un endroit sombre. Elle aimait bien ces endroit visiblement, les préfèrent a la lumiere, l'abbesse devait y voir une cause a effet. Son regard resta posé quelque instant a cet endroit avant de revenir sur le clergé présent et notamment sa sieur Talona. Un regard complice pour la toute jeune abbesse de Reims, suivi d'un sourire entendu puis son attention se reporta sur le cardinal.

Elle écouta, bu ses mots, gardant toujours la même admiration pour la plus haute autorité de Rome, ses paroles trouvant échos a son cœur comme ils devaient trouver dans celui de chacun des Champenois.

Les mots de la fin donnèrent congé aux fidèles et clôturèrent la ceremonies, l'abbesse s'approcha du prélat:


Voila une ceremonie magnifique Eminence, c'est dans ces moment que je me dis que j'ai encore bien beaucoup de choses a apprendre.........de vous notamment.

Elle lui adressa un sourire empreint de respect et d'affection pour celui qui guidait ses pas de clerc.
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Demande de bapteme
Mun
Mun détournant le regard rencontra celui de Monseigneur Myta lui répondant par un large sourire.
La cérémonie avait été superbe et s’était la première fois que la Garde de Trèves avait assisté a tel événement surtout hors de leur Province.
Voyant les prélats se diriger vers le cœur de la cathédrale la cérémonie terminée.

Les gardes de Trèves se levèrent et investirent les marches qui menaient vers les portes fessant la haie d’honneur.
Les gardes se placèrent sur les marches face à face le Gonfanon de Trèves à hauteur du Premier Maréchal.

Leur hallebarde dressée vers le ciel le regard fixe immobile ils attendaient la sortie des fidèles.
Mun l’épée sortie du fourreau la présentait devant son visage.
Le froid glacial piquait le visage mais le cœur était chaud de voir que des cendres renaissait toujours la foi.

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Domi2309
L'aspirant sergent Domi était ému par la cérémonie qui se terminait.
Doucement, il se leva, se dirigea vers le fond, il reprit ses armes et après, s'être signé, il sortit.
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Uriel
Uriel écouta attentivement la cérémonie et se signa

Amen.

Il était satisfait d'avoir pu assister à un office religieux aussi important.
Mytia lui faisant signe, il y répondit discrètement ; ayant une pensée émue pour son professeur à la Garde de Trèves.

Lorsque la cérémonie toucha réellement à sa fin, il se redressa et se mit au garde à vous.
Sortant de la Cathédrale, il présenta armes devant le Maréchal.

Ils quitteraient bientôt Reims pour continuer leur périple ...

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Uriel, Major à la Garde Episcopale à Verdun, et Diacre Itinérant de Lorraine
Aaron



    Le Cardinal, malgré l'atmosphère tendue et l'avenir incertain de la Champagne, avait fait majestueusement décoré la cathédrale dans les tons de jaune. Tentures, fleures et tapisseries embellissaient l'édifice séculaire, du triforium au chœur en passant la les arches des colonnes soutenant la voûte. Les nombreux cierges finissaient l'ensemble en donnant une touche de féérie par la brillance de leurs flammes...




    Dóminus vobíscum.
    Et cum spíritu tuo.
    Benedícat vos omnípotens Deus Pater
    Amen.

    La fête de Noël sera marquée cette année par la division de la communauté, par l’orgueil et l’incivisme qui l’anime. Nous aurions pu choisir comme lecture celle de la très conventionnelle hagiographie de Saint Noël, mais qu’elles leçons en aurions-nous tirer ? Celle du partage alors qu’un groupuscule s’empare d’un village pour vivre en autarcie, abandonnant par là le reste de la communauté de sang et de tradition ? Certes, nous en aurions sans doute tiré quelque chose, mais aussitôt franchit le portail que ces leçons se seraient exhalées en de doux souvenirs idéalistes. Mais qu’en aurait-il été de leur application ? Aussi avons-nous préféré un texte qui fut cité mal à propos dans les débats qui animèrent la place publique après la prise de Sainte Ménehould. Frères et sœurs, prions en ce jour de noël bien triste…


      Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait que je vive dans la dignité.
      Seigneur nous t’en prions…
      Fait moi grandir dans ton amour.
      Seigneur nous t’en prions…
      Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
      Seigneur nous t’en prions…
      Seigneur, exauce nos prières et pardonne-nous nos péchés…
      Seigneur, exauce-nous. Amen.



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Palais épiscopale de l'Archevêché de Reims
Mytia
Mytia avait, pour une fois, pénétré le parvis de la cathédrale en invité. Comme tous les champenois, elle avait admiré a mesure de sa progression la décoration du majestueux édifice tel que l'avait voulut le cardinal camerlingue. Stupéfaite, elle parvint devant le prélat, le regard empli d'étoile, la bouche bée.

Un genoux a terre devant son Pere pour déposer un baiser sur l'anneau cardinalice et se révélé portant un regard toujours aussi admiratif sur l'archevêque de Reims. Nulle parole n'était nécessaire entre les deux clerc, la situation de la Champagne avait été débattu et c'est le cœur un peu lourd qu'elle alla se placer a sa droite alors que le cardinal commença l'office.

Le sujet évoqué était a la hauteur de la gravité de la situation et malgré l'esprit de saint Noel qui était présent, il était indispensable de l'évoquer. Quand Aaron invita a la prière, Mytia baissa le regard pour répéter a sa suite:

Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi grandir dans ton amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières et pardonne-nous nos péchés…
Seigneur, exauce-nous. Amen.

Alors que le silence gagnait la cathédrale, Mytia poursuivi en murmure la prière commencer:


Seigneur, pardonne a tes enfants, empli la Champagne de ton amour, ouvre le regard des aveugles, investi leur cœur de ta lumière pour qu'a nouveau la paix et l'amitié soit maitre mot d'un peuple qui fut toujours uni dans l'adversité.


Elle clôtura par un regard a la sainte croix avant d'embrasser la foule qui s'était massé, certaine que sa Champagne ne pouvait rester sur cet échec et que Sainte reviendrai a la raison et au cotes de ses sœurs dans le giron protecteur du conseil, du Roy et du Seigneur.

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Demande de bapteme
Aragornbleu
Aragornbleu était venu assisté à cette messe de la fête de Noël dans l'espoir de trouver une réponse spirituelle à ses interrogations présentes.
Il comptait rester discret comme à son habitude et s'installer au dernier rang de la nef. Ce qu'il fit, mais cette fois non sans passer inaperçu ! En effet, la foule peuplant la cathédrale était composée d'un cardinal, d'une excellence, d'un pelé, de trois tondus (ces quatre derniers, pauvres hères désoeuvrés avaient été attirés par la lumière) et d'un chat qui semblait avoir élu domicile dans le confessionnal.
Il écouta la courte homélie et s'en trouva fort déçu...
Aucune réponse à ses interrogations...
C'est alors qu'il se souvint d'un texte sacré issu du Chapitre de la Pré-histoire : l'acédie.
Citation:
L'acédie

La société des hommes et des femmes était belle et raffinée.

Ainsi, ils apprirent à produire du vin à partir du raisin, après de longues années passées à tenter de saisir les subtilités de l’affinement d’une telle boisson. Ils découvrirent également comment brasser la bière à partir de l’orge et du houblon. Pour cela, ils inventèrent des fours à la taille impressionnante. Ils durent apprendre à travailler de concert afin d’arriver à de tels résultats. Mais aucun ne doutait que le jeu en valait la chandelle.

De plus, les arts et les sciences furent alors conçues pour les élever encore plus vers Dieu. Ils apprirent à composer de la musique, les chants devenant de plus en plus beaux et les instruments qui les accompagnaient de mieux en mieux conçus. Ils découvrirent les plantes qui soignaient les plaies et les maladies, afin que leur santé serve à glorifier le Très Haut plus longtemps. Ils inventèrent l’écriture, qui leur permit de conserver tout leur savoir pour les générations à venir.

Dieu était satisfait. Ses enfants se sublimaient dans la place qu’Il leur avait donnée. Mais Il savait que ce beau printemps allait voir les fleurs de la vertu se faner. Car la Créature Sans Nom ruminait encore et toujours sa rage et sa colère. Tapie dans l’ombre, elle attendait le moment propice pour prouver au Très Haut que la réponse qu’avait donnée Oane n’était pas la bonne. Elle persistait dans l’erreur, niant la force de l’amour et s’entêtant à concevoir la domination du faible par le fort comme le sens de la vie.

Mais toutes les inventions que les humains avaient créées rendaient leur labeur moins dur. Ils avaient de moins en moins de travail à faire et de plus en plus de fruits à récolter. Là où auparavant, il leur fallait un mois pour récolter du blé, il ne leur en fallait plus désormais que le tiers. Alors qu’ils ne pêchaient auparavant qu’un poisson tous les deux jours, ils en avaient dorénavant un par jour, parfois deux. Là où ils leur fallait jadis travailler chaque jour pour cultiver des légumes, il ne leur restait plus désormais qu’à récolter.

Et la principale des sciences n’existait pas encore. La théologie était inconnue de ces humains. N’ayant pas de clercs, il n’y avait encore personne pour se consacrer entièrement à Dieu. N’ayant pas de texte sacré, il n’y avait rien à étudier. La foi humaine était brute, en cela qu’elle n’avait pas encore d’intermédiaire. Mais cette apparente pureté de leur amour pour Dieu était justement ce qui allait les conduire à leur perte.

Les humains se laissèrent griser par la douceur de leur vie. Elle leur semblait si douce et si agréable qu’ils ne comprenaient plus l’intérêt de consacrer leur vie au travail. Chaque plaisir leur donnait l’occasion de négliger leur labeur. Ils aimaient le monde, mais ils l’aimaient pour lui-même, pas parce que Dieu leur avait donné, par amour pour eux. Ils se détournaient peu à peu de l’amour de Dieu.

Le premier péché fut ainsi involontairement découvert par les humains. Elle porta plus tard le nom d’acédie. Celle-ci consistait à se détourner de l’amour divin, de s’abandonner à la vie matérielle en négligeant la vie spirituelle, de se préoccuper de l’instant sans garder à l’esprit ce pour quoi Dieu nous avait conçus. Elle allait amener aux autres péchés, conduisant ainsi les humains à leur perte. Elle atteignit son comble lorsque le dimanche ne fut plus occupé à la prière, mais à la paresse.

Spyosu.


Il ne put alors s'empêcher de penser à ses concitoyens Ménéhildiens pour qui le labeur était essentiel et faisait leur fierté. Eux qui étaient désormais privés de guide spirituel, allaient-ils à leur tour se détourner de la prière ?
Il se disait que décidément personne ne comprenait plus rien, à commencer par ceux qui étaient sensés guider les hommes...

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Ni Vous sans moi, ni moi sans Vous



Aaron
La messe se passe en plusieurs temps... ^^ Il y a une coincidence entre le poste précédent et le mien, notamment sur l'acédie, l'office étant préparé depuis hier déjà... Aaron ne répond donc pas aux "pensées" d'Aragorn ci-dessus.
sources : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=305311&postdays=0&postorder=asc&start=26&sid=i6FPbZ1Kw7xdRqDj6oWWNtoAH



    Lecture du Livre Sacré : Pré-Histoire IV - Les Péchés .:: Spyosu ::.



    Gloire à toi Seigneur

      Les humains avaient découvert l’acédie. Ils avaient dédaigné l’amour de Dieu pour
      lui préférer les choses matérielles qu’Il avait créées. Ils avaient pris goût à une part du
      divin, en oubliant qu’il fallait aimer l’ensemble. Oane n’était plus là pour les guider, lui
      qui avait été le seul à comprendre ce qu’était l’amour du Très Haut. Maintenant seuls,
      privés de leur guide, les humains ne savaient plus différencier la vertu de l’erreur.

      Certains se mirent alors à manger plus que la faim ne le leur demandait, y prenant un
      plaisir qui ne faisait que s’amplifier. Le goût sucré des fruits, la chaleur de la viande et
      l’ivresse de l’alcool prirent le pas sur les plaisirs simples de la vie. Il n’y avait plus la
      moindre place dans leurs plaisirs pour la douce senteur des fleurs, ni pour la beauté des
      paysages. Ils en arrivèrent à un tel point que même les si nombreux fruits de leur labeur
      ne suffisaient plus à combler leurs envies.

      C’est alors que la gourmandise brisa les liens qui unissaient les hommes et les femmes.
      Chacun gardait pour soi les fruits de son propre labeur et refusait de les partager. Le
      fort produisait plus, mangeait plus, buvait plus, et devenait plus fort encore. Le faible
      produisait moins, mangeait moins, buvait moins, et s’affaiblissait. La communauté des
      hommes et des femmes se divisait à cause de leur goût immodéré des choses matérielles,
      qui les conduisit à l’avarice.


    Louange à toi Seigneur


    Il est dangereux de se hasarder à l’interprétation des textes saints lorsque l’on n’en a pas les compétences… Non, il n’y a pas « que la compassion et l'amour de son prochain qui est digne de foi et de permettre de sauver son âme » ! La compassion et l’amour ne sont que des composantes de l’amitié aristotélicienne, des « facteurs » parmi tant d’autre, tels que la foi, la tempérance ou le plaisir ! Aimer l’autre n’est pas la panacée, loin de là !

    Il est tout aussi risqué de faire des déductions de ces propres interprétations. Que l’on ne se méprise pas ! Nous ne cherchons pas à ridiculiser les auteurs de ces boutades, mais nous avons trouvé utile de mettre le doigt là, où de plus en plus de gens s’égarent. Ces même gens qui résument l’aristotélisme à « l’amour, l’amour et encore l’amour de l’autre » – c’est là une exaltation, une débauche d’ingénuité niaise – et qui sous se couvert, condamne tout ce qui pourrait déplaire ou contrarier l’homme. Ainsi, l’impôt serait-il considéré comme nuisible à la bonne amitié et à l’épanouissement de l’homme parce que imposé, et considéré comme contrainte…

    Ceux qui avance de telles choses, en même temps qu’ils citent les textes saints, sont des prédicateur d’idées fallacieuses, car s’ils connaissaient mieux l’aristotélisme, ils saurait que le bien de la Cité, l’action pour et dans la Cité, est une conduite nécessaire et indispensable à la survie de l’âme au cieux. L’amour suffirait-il? Non, vivre vertueusement suffit à cela, et vivre vertueusement, c’est vivre pour le bien de la Cité et de la communauté. Et l’impôt fait partie intégrante de la vie de la Cité, il est nécessaire et bénéfique à tous. Dire le contraire, c’est faire preuve de bêtise et d’incivisme. Voilà pourquoi la conduite des renégats n’est ni chaste, ni divinement inspirée. Elle est au contraire contre-vertueuse, malhonnête, anti-aristotélicienne, et de ce fait démoniaque !

    Voilà pourquoi le curé de Sainte Ménehould fut démis de sa charge. Son action était contraire aux enseignements, à la morale civique et patriotique. L’action des sécessionnistes, vernie aux principes aristotéliciens, est toute sauf vertueuse. Ils préfèrent se détacher de la communauté pour vivre seuls, en autarcie, produire pour eux, enrichir la ville si ce n’est s’enrichir eux-mêmes, et l’on rejoint ainsi la lecture du jour… Les humains découvrirent l’acédie, aujourd’hui, se sont les Ménehildiens. Et que l’on ne vient nous dire le contraire, car se couper du reste de la communauté, du duché, se soustraire à l’autorité pour mieux servir ces trois derniers, c’est tromper sournoisement ceux à qui ils veulent le faire croire… Alors, point de principe aristotéliciens là dedans, point de vertu ou d’action philanthropiques, juste égoïsme, acédie et parjure.

    Pour le bien de leur ville, pour le bien de la Cité, et surtout pour le bien de leurs âmes, nous rappelons les Ménehildiens à la raison. L’égoïsme ne sera jamais victorieux, la sécession ne sera jamais la solution… L’Eglise condamne cette entreprise suicidaire qui sur le plan humain est moult fois condamnable, et sur le plan spirituel passible des tribunaux inquisitoriaux, au vu du discours tenu à propos de la religion et sur l’autonomie, partielle ou non, de la paroisse de Sainte Ménehould. Aussi, nous incitons les autorités ducales à tenir un discours ferme et inflexible face à cette révolte


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Palais épiscopale de l'Archevêché de Reims
Mytia
Que dire de plus, le cardinal avait une éloquence rare et savait fort bien faire parler les textes, aussi écouta elle. Elle écoutait et elle apprenait de ce maitre qu'il représentait, mais elle notait egalement la position qui était ainsi donné de la sainte église face a la situation de Sainte.
Elle n'en avait jamais douté, voyant elle aussi l'action du sans nom dans tout ceci mais son intervention donna une dimension supplémentaire au rôle qu'elle devrai jouer durant les négociations.

Laissant le silence gagner le saint édifice, elle égrainait son chapelet tout en regardant les personnes qui avaient fait le déplacement en ce jour de fête. Non pas pour en faire quelque reproche sur certaines absences, mais juste pour information personnelle. La situation de Sainte avait stoppé net le travail que le conseil avait voulu mettre en place pour relever le duché et chacun œuvrait a présent a essayer de redresser la situation, donnant de son temps et de son amour pour son duché, sans compter ses heures.
Terminant mentalement le credo alors quelle lissait entre ses doigts la dernière pierre elle soupira.

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Demande de bapteme
Vallion
Vallion a l'écoute de se sermont ne pût s'empêcher de sourire, se saint homme aurait il perdu l'esprit de dire que l'impôt soit juste ?
Les hommes qui le demandent en font ils bonne usage ? Les hommes qui le demandent en sont ils seulement digne de labeur pour chacune des personnes qui là donne ?
Si seulement, l'église n'était pas tans aveuglé par la richesse, peut être aurait elle changé de discourt que de dire que c'était un impôt juste, a croire quelle font de ses textes bien se quelle en veut, les écrit sont une chose, les applications en sont une autre.
Pourvu qu'un saint homme revienne sur terre remettre sur le droit chemin tous ses hommes qui se disent porteur de la sainte voix et qui se perdre dans la richesse et le luxe de matériel et de critiquer au lieu d'instruire.

Vallion resta tout au long de cette messe sachant que ses personnes utilisaient a leur fin ses propres dires pour qu'il se sente coupable d'être sur la mauvaise voie.
Elvisdeserage
Elvis assistait à la messe de la nativité non sans une certaine tension. C'était la trêve mais qu'allait-il arriver une fois celle-ci terminée?

Toutes ces pensées l'égaraient de sa prière. Il ferma les yeux et demanda au Très Haut le retour de la paix et de la concorde en Champagne.


Puisse ta sagesse nous guider dans les négociations à venir.
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Cyriusblack


En entendant les cloches sonner depuis le tribunal, Cyrius se rappela que la messe de Noël allait se dérouler. Sans prendre le temps de finir un Nième acte d'accusation, il prit un manteau et sorti. En chemin il marcha d'un pas rapide pour se réchauffer.

Dans la Cathédrale, a l'entrée, le procureur se signa. Il avança et pu admirer les vitraux qui entouraient le coeur. Il préféra ne pas penser à la bêtise humaine et pensais au retour prochain de sa femme. Elle lui manquait beaucoup.

Cyrius commença a prier


Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
Seigneur nous t’en prions…
Fait que je vive dans la dignité.
Seigneur nous t’en prions…
Fait moi grandir dans ton amour.
Seigneur nous t’en prions…
Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
Seigneur nous t’en prions…
Seigneur, exauce nos prières et pardonne-nous nos péchés…
Seigneur, exauce-nous. Amen.

A la fin de la prière, Cyrius écouta en silence la lecture du père Aaron

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Wyky
Quand Wyky entre dans la cathédrale avence près de bénitier fait son signe croix , écoute attentivement le sermont de Monseigneur Aaron , reconnut dans un coin ses amis Elvi Et Cyrius .... reste au fond en priant que la paix règne ...

Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
Fait moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.
Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
Fait que je vive dans la dignité.
Fait moi grandir dans ton amour.
Accueil nos ancêtres, auprès de ta grandeur dans ta lumiere..
Seigneur, exauce nos prières et pardonne-nous nos péchés…
Seigneur, exauce-nous. accorde nous tes bienfaits ...
Seigneur tu nous a donné le pouvoir d'aimer
Accorde moi toujours ta lumière ..
Que jamais , je ne blesse par penses par parole
Protege mon bien aimé loin de moi !
Fait toujours de moi ton humble servente ...
Seigneur entend ma prière ...
Amen.


Wyky pense très fort à ses amis restés au village , souvent se rend dans la petite église st Nizier là où chaque fois rencontre ses amis , là se trouvant dans la cathédrale si belle , si grande , des personnes qu'elle ne connait pas , dans un seul élan de prière viennent chercher un réconfort se retrouve la plupart en lieu ci de paix de prière !
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Darkaprincesse


La Baronne de Tracy arriva en retard et se fit discrète. Elle trempa ses doigts fins et délicats dans le béniter et se signa.

Elle se dirigea à pas feutré pour ne pas déranger l'office qui avait débuté et salua courtoisement La Vicomtesse de Bourmont, Damoiselle Wyky, ElvisdeSerage, Cyriusblack, Aragornbleu, Vallion et son excellence Mytia de Béarn.

Elle s'agenouilla sur le prie-dieu et récita à voix basse.


    Seigneur, fait de moi un artisan de paix.
    Seigneur nous t’en prions…
    Fait moi vivre dans l’Amitié Aristotélicienne.
    Seigneur nous t’en prions…
    Fait que je sois à la hauteur de ma tâche.
    Seigneur nous t’en prions…
    Fait que je vive dans la dignité.
    Seigneur nous t’en prions…
    Fait moi grandir dans ton amour.
    Seigneur nous t’en prions…
    Accueil nos ancêtres, nos familles et nos compagnons partis à ta rencontre.
    Seigneur nous t’en prions…
    Seigneur, exauce nos prières et pardonne-nous nos péchés…
    Seigneur, exauce-nous. Amen.


Elle écouta le Cardinal Aaron lire avecc grande éléoquence le texte sur les Pêchés. Elle pensa que certains devraient aller à confesse pour se faire absoudre de leurs vils pêchés.

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L'inventeur est un génie, l'imitateur n'est qu'un plagieur sans talent qui sera vite aux oubliettes
Knarel
Knarel avait une importante information à faire connaître des habitants de Champagne. Il jugea la cathédrale la mieux approprié afin d'y afficher son parchemin. A l'exterieur, un panneau de bois servait à ces informations. Il y aggrafa donc la sienne :



Il fit le signe de la croix devant la grande cathédrale, puis repartit au galop sur son cheval.
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