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[RP]Cathédrale de Reims

Liloo025
Liloo écoutait attentivement la riposte de Mytia. Elle donnait des réponses à la dernière remarque de Liloo, alors que celle-ci ne lui avait posé aucune question à ce sujet.

Liloo ne pu s'empêcher de secouer la tête, et leva les yeux au ciel, priant le Très-Haut, dérangée par sa réplique. Réplique qui ne faisait que la discréditer d'ailleurs. Car, non seulement Mytia ne répondait pas aux questions de Liloo, mais en plus elle lui parlait de choses dont Liloo n'avait jamais eu connaissance.


Je vais partir ne vous en faites pas. Mais avant, il me semble important de clarifier certains points.

Liloo toussota une nouvelle fois. Décidemment, cette vilaine toux ne voulait pas passer

Il est tout à fait normal que votre garde reçoive le meilleur confort possible. Notre maison était faites pour ça à vrai dire. Enfin, confort qu'il n'a malheureusement pas du avoir, car ma chambre ne possède qu'une seule couche. Le pauvre a du dormi à même le sol.... Et je n'ai jamais dit qu'il était votre amant. Simplement que vous vous permettez de nous juger sans savoir !!! Enfin bon, passons

Vous me parlez de confiance ? Heu.... à moins que ma mémoire ne défaille, je ne vous ai jamais dit vivre dans la même demeure que mon mari, mais non dans la même chambre. Une fois de plus, vous inventez des propos non formulés de ma part.

Liloo regarda autour d'elle puis reposa les yeux sur son Excellence

Je vais donc clarifier quelque peu les choses. Bien avant mon mariage, je suis allée vivre chez mon amie Clotus, afin de vous laisser ma chambre, que vous avez occupée avec votre garde. Je me suis rendue chez moi, dans la simple intention de vous accueillir ainsi que de récupérer quelques affaires qui m'appartenaient. Choses que j'ai faites... Je ne vois donc pas où est le pêché. Je suis croyante voyez-vous, même si vous pensez le contraire.... Mais bon, après tout je n'ai aucun compte à vous rendre.

Liloo leva une nouvelle fois les yeux au ciel puis reprit

Venons à l'essentiel à présent... Avant de vous quitter, j'aurais aimé que vous répondiez à la question que je vous ai posé tout à l'heure. Mais vous étiez tellement occupée à me donner votre version des faits lorsque vous étiez dans ma demeure, et chose dont je me moque éperduemment, que vous en avez oublié le plus important. Aussi, vais-je reformuler ma demande ou plutôt... ma question.

Donc, en quoi demander une vie meilleure pour les Ménehildiens, et à ma famille aussi, fait de moi une hérétique ? Car je fais moi aussi partie des révoltés alors je suppose que je ferais bientôt partie de votre liste dont j'ai entendu parler.

Car je vous le répète, je n'ai commis aucun pêché. De plus, ne pas être en accord avec la politique du Duché n'a rien à voir avec votre église.

Liloo se tut un instant et se rappela soudainement

Ah oui, une dernière chose... Vous qui voulez à tout prix nous excommunier. Hé bien.... je serais curieuse de savoir comment vous compterez vous y prendre. Car à moins de me tromper, je n'ai pas le souvenir d'avoir trahie ce lieu Saint...

Liloo espérait qu'une réponse claire allait être apportée

Maintenant, si vous le permettez, je vais aller prier. Hé oui, je viens dès que je le peux. Bizarre hein pour une hérétique !!!
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Mytia
Et Mytia de repondre avec un sourire :

Vous me pretez des pouvoirs que je n'ai pas ! il n'est pas de mon ressort d'excommunier ou pas un fidele. Quand a votre autre question, si vous aviez assister a la messe de Noel ou a celle que j'ai donné a Sainte, vous auriez eut votre reponse. Vous n'avez de fidele que votre statut, mais ni le coeur ni l'âme.

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Demande de bapteme
Beeky
La vicomtesse venoit rendre ses grasces en la cathedrale de Reims, comme tous les dimanches, mais quel ne fuct poinct son desappointement lorsqu’elle surprit une conversation qui n’estoit poinct messe basse.
Une moue se dessina sur son visage pourtant d’ordinaire, fort rayonnant en ces saincts lieux et une petite toux la saisit. Beeky s’en trouva fort marrie car elle eut souhaité que sa presence soye inaperçue… Soict, puisqu’il en estoit ainsy, elle feroit face.
Portant sa couronne d’or vicomtale sur le chef, il luy estoit impossible d’intervenir icelieu en qualité de Procureur, aussy, s’adressa-t-elle aux deux femmes en ces termes qui se voulurent amènes.


    Aheum… pardonnez mon intervention, mais il seroit peut-estre plus seant de regler vos differents ailleurs qu’en ces saincts lieux qui ne sont gueres propices aux querelles. Si l’affaire vous semble urgente, Maistresse Liloo, je puis vous recevoir à l’Officialité de Reims, siège de nostre très Saincte Inquisition. Poinct ne pensois vous y retrouver sy tost mais il est des affaires que poinct je gouste à faire traisner…

    Adoncques, si vous persistez dans vos propos tenus à l’encontre de Son Excellence Mytia, cela est du ressort de l’Eglise et nul Procureur de l’Inquisiton de sauroit laisser jargonner sans mot dire…

La vicomtesse regarda la jeune femme de Sainte sans sourciller, sans que la moindre emotion ne passe en la prunelle de ses yeulx. Elle devoit faire son devoir, elle le faisoit... elle se devoit de le faire. Il estoit estonnant comme la nature humaine estoit prompte à se contenter de ses maigres cognoissances pour en faire sa ligne de conduite. L'ignorant se pavanoit sans vergogne et soutenoit moult arguments qui sy on luy en expliquoit la niaiserie, repartiroit la queue basse.

Sortant de ses pensées, elle adressa un sourire retenu à Maistre Matabei qu'elle vit passer auprès d'elle... Il estoit heureux que le peuple se tourna vers le reconfort que procuroit la prière. Puisse le Seigneur leur apporter la Paix de l'asme et la serenité. Nonobstant, elle se tourna derechef vers Liloo et attendit sa response.

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Defuncti voluntas mihi antiquior jure est.
Liloo025
La remarque de son Excellence en ce qui concerne la fidélité, fit sourire Liloo. Mytia pouvait penser ce qu'elle voulait, Liloo se connaissait mieux que personne et celle-ci était vraiment mal placée pour la juger. Elle hésita à répondre à cette insignifiante remarque. Après tout, il valait mieux ingorer toute attaque venant d'une personne menteuse et hypocrite qui se disait pourtant être un exemple pour tous. Liloo n'eût pas le temps d'y réfléchir, qu'une personne l'interpella.

Liloo se retourna et aperçut une jeune femme. Après quelques instants, elle reconnut la Vicomtesse Beeky. Liloo la salua respectueusement


Veuillez m'excuser pour ce désagrément en effet. La discussion avec son Excellence, est en ce qui me concerne close.

Liloo lança un dernier regard à Mytia, puis se retourna une nouvelle fois vers la Vicomtesse.

Vicomtesse, c'est avec plaisir que j'irais m'entretenir avec vous. Cependant, je ne souhaite nullement vous faire perdre votre temps si précieux. Mais si vous avez des réponses aux questions que je me pose ainsi que beaucoup des dits "révoltés", alors je vous suivrai.

Je vous attendrais donc devant la cathédrale si cela ne vous gêne pas, afin de convenir à un rendez-vous pour notre entretien. En attendant, j'étais aussi venue pour prier, ce que je vais faire. Je vous revois dans quelques minutes alors.


Liloo salua une deuxième fois la Vicomtesse, puis s'éloigna des deux personnes, s'agenouilla et fit une prière en demandant au Très-Haut de la guider. Une fois terminée, Liloo se signa et sortit en silence, attendant la Vicomtesse à l'extérieur.
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Beeky
Beeky fict un leger signe de teste afin de mercier Liloo qui comprenoit que les saincts lieux se devoient d'inspirer l'amitié aristotélicienne, la serenité et le silence religieux. A basse voix, elle luy respondit.
    Fort bien Maistresse Liloo, je vous laisse vous recueillir car j'aye moi-mesme besoing de prier le Très-Haut.

Lorsque qu'Attigny quitta la jeune femme, elle fila prestement s'agenouiller sur son prie-Dieu et y egrena religieusement son chapelet. Ses devotions faictes, elle se signa et prit le temps de brusler une cierge à Sainct Louis, iceluy là mesme qui estoit le sainct patron de ses chapelles. Elle rejoignit ensuite Liloo qui l'attendoit sous le porche.

    Je ne saurois trop vous conseiller de consulter le recueil placé sur le lutrin du choeur. L'officiant de la messe de Noël y a retranscrit son sermont et vous trouverez toutes les responses à vos questionnements*soupire* Il est salutaire de chercher les responses, il est souvent laborieux de les trouver et parfoy, il est difficile de s'y soumettre sans effort. Nostre nature humaine nous joue des tours, aussy, le Seigneur nous sachant imparfaits, accorde-t-il son Pardon à ceulx qui le mandent.
    Voyez avec le bedot, il vous en fera lecture sy vous luy mandez. *sourit* L'homme est fort aimable et porté à bons services.

Puis une ombre passa dans les yeulx de la vicomtesse et son visage se rembrunit
    Vous devez savoir qu'en effect, je suis bien prise par mes charges et que mon temps est savamment compté pour que je puisse faire de mon mieulx. Les révoltés, comme vous distes, vont passer devant le Procureur de l'Inquisition et là, ils sauront precisemment ce qui leur est reproché. Toutesfoy, leur audition se fera en salle close, loing des oreilles indiscrètes afin que les echanges soient sereins et qu'ils tendent avant tout à rendre une bonne justice.

La vicomtesse frissonna et glissa ses mains dans son manchon.
    Il nous fault nous separer pour l'heure, il se faict tard et j'aye moult labeurs qui m'attendent. Que le Très-Haut vous guide dans vostre conduite afin d'estre digne de vostre estat de fidèle.

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Defuncti voluntas mihi antiquior jure est.
Mun
Voilà plus d’un mois qu’ils étaient parti de Trèves traversant Duchés et Comtés leur chemin les menant jusqu’en Bretagne.
Traquants brigands détrousseur de chemin et hérétiques .
S’arrêtant dans les églises et cathédrales afin d’y retrouver le Très haut et prêter aide et assistance ou il étaient appelés.
Puis se profila devant eux la ville de Blois, voilà plusieurs jours que le porte Gonfanon de la Province était fiévreux crachant glaire au sol accompagné de fine traînée de sang.
Le Vidame prit lé décision de le laisser au bon soins du curé de Blois lui promettant de venir le rechercher dés son retour alors qu’il aurait repris force.

La journée passée le détachement reprit la route vers Fougères ne s’arrêtant que pour ce nourrir, le froid glaçait les mains et les chevaux souffraient des conditions, le peu de nourriture qu’ils pouvaient manger fessait apparaître les os sous leur peau.

De grande muraille de couleur ocre s’élevèrent au petit matin devant eux Fougères était là, serrant les flancs de leur monture rapidement ils furent accueilli par les villageois qui les attendaient leur apportant nourriture et de quoi se changer.
Plus d’une semaine se passa observant et patrouillant, continuant leurs exercices de maniement d’armes prêt à intervenir sur la capitale si cela avait été nécessaire.
Les chevaux avaient enfin reprit leur panse généreuse après que bon nombre de bléiculteur avait apporté leur réserve pour les nourrir.

Alors que le soleil se levait sur la neige qui durant la nuit avait recouvert toute la région, un pigeon de Lorraine arriva avec des nouvelles alarmantes.

La menace sur la Bretagne étant tombée grace aux actions des gardes Episcopaux Bretons et du Capitaine Kildragon, le détachement de Trèves se prépara à rejoindre sa terre natale.
Lors d’une cérémonie en la cathédrale ou les deux détachements de Gardes firent honneur à leur réputations, uniformes et armures soignées pour cet occasion face à face sur les marches de la cathédrale ils se saluèrent pas comme militaire mais comme frère d’arme regrettant de ne pas avoir eu plus de temps pour ce connaître mais que si Aristote un jour leur permettrait de se rencontrer une nouvelle fois.

Le campement était levé et les chevaux prêt, l’âme en peine mais la Lorraine les appelaient ils reprirent la route celle si était recouverte de neiges cette fois, l’avance difficile et freinée pars les chemins qui avaient disparus.
Ne s’arrêtant que à Blois une journée partant rechercher leur frère d’arme espérant qu’il avait repris force et que sa maladie l’ai quitté.
Le Curé de la ville les accueillis, son air été grave ses mains jointes comme si il priait.
Les gardes cherchèrent du regard leur frère Lord_Vador nul présence de lui .
Un Diacre arriva après un geste du curé apportant épée et armure de la Garde Episcopale, l’uniforme gris avait été nettoyé et plié.
Le vidame de Trèves prit le paquet qui lui était tendu comprenant que son frère avait succombé à la maladie.

Alors qu’ils se fessaient une joie de récupérer le porte Gonfanon de la Province, cette journée fut consacrée à la prière et ils montèrent de garde devant la tombe recouverte de cette neige blanche, le vent froid transperçant l’uniforme Mun se mit à genou devant la tombe et pria pour le Garde qu’il avait bien connu.
Chaque Garde se plaça devant la tombe et à son tour pria.
Le détachement venait d’avoir sa première perte le premier garde de Trèves venait de mourir en service.
Mun prit l’épée que Lord_Vador avait et la déposa sur le petit monticule .
Tu n’en auras pas besoin ou tu vas
certain que le Très haut à une place auprès de lui.Cette épée sera le témoignage pour tous ceux qui passeront devant ta tombe se souviendront que un jour tu as été un défendeur de la foi.

Le détachement se remit en route le silence les accompagnaient cette fois aucunes haltes ne fut prévues juste quelque passage sur des marchés ou le peu de nourriture témoignait des rigueurs de la saison.
Plusieurs jours se suivirent ou le froid s’intensifia de plus, les arbres s’emblaient figés, la nature comme morte des Loups en bande parcouraient les villages.
Impossible de dormir restant éveillé sur leur monture ils avançaient vers la Lorraine.

S’arrêter s’était mourir de froid ou dévoré.
Le pain avait durci comme de la pierre et le peu d’eau qui restait ne servait plus à rien.
Ils ne pouvaient abandonner maintenant ont les attendaient.
Marchant aux côtés de leur monture la plus part du temps l’épée à la main prêt à transpercer qui que se soit arriverait devant eux .

Puis comme si ils avaient été entendus dans leur prière le soleil ce leva sur cette glace.
Il était là, illuminant le nuit dont ils sortaient, le soleil ces rayons dardant la terre telle le Très Haut fondateur écartant ses mains accueillant ses enfants.
Les yeux plissés par la lumière ils ressentirent rapidement cette chaleur qui sur leur visage semblait comme une douce caresse, réchauffant aussi leur cœur, ne voulant succomber à la nuit .
Nul question de s’arrêter, les gardes l’avaient très bien compris, seul en mémoire, mais personne n’en parlait, leur frère si loin d’eux déjà.
Le pain avait dégelé après deux jours, première nourriture que les Gardes pouvaient enfin manger, la partageant avec leur monture.
Le froid avait marqué leur visage malgré leur longue cape noire brodée aux insignes de la garde. Les yeux enfoncés dans leur crâne, les lèvres coupées comme si dague y avait fait son office et les mains dont certains doigts ne bougeaient plus.
Seul la flamme dans leurs yeux si on avait pu y regarder brillait cette flamme témoin de leur serment et de leur force à le défendre.

Sortant de la foret leur regard fut attiré pars les première fumées qui montaient l’horizon.
Une ville enfin s’écria le Vidames.
Reprenant les rennes de leur monture, ils partirent au trot vers les remparts qui se dressaient devant eux.
Reconnurent la milice qu’ils avaient croisées il y a bien longtemps les saluant au passage, le Gonfanon de la ville fut déployé par le Vidame et ils entrèrent Reims.


Rapidement une auberge se porta au regard de Mun, il se devait d'écrire à la citadelle
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Choron
C'était la première fois que Choron se trouvait devant le parvis de cet édifice majestueux ,il venait de croiser des gardes episcopaux dans leurs uniformes rutilants ,que de prestance dans leurs postures,et quel engagement de leur part pour leur action .
Une fois le porche franchit ,Choron s'agenouilla et se signa,il s'avança vers l'autel baigné par les rais de soleil venant des vitraux représentant la vie de Christos et d'Aristote ,à la gloire du Très -Haut.
En cette veille de St Paulos,Choron était venu pour déposer quelques fleurs d'hiver devant l'autel en prévision de la cérémonie de baptème de Chpiot,qui lui avait demandé d'être son parrain,un honneur incommensurable l'avait submergé,ce fut un momment fort dans sa vie d'homme,lui ,avait été choisit pour accompagner et guider une ame nouvelle dans ce momment divin qu'est le baptème pour rejoindre la grande et fraternelle Eglise Aristotélicienne.
Il eu un momment de profond émoi ,un souvenir,son baptème par un jour gris ,il se trouvait à Compiègne dans l'enceinte de Notre Dame de l'Espérance,seul avec monseigneur Mytia ,qui elle ,devint sa marraine durant cette cérémonie,il s'en rappellait chaque mot,chaque phrase,chaque regard échangé,c'est elle qui l'avait accompagné ,un souvenir fort,très fort...
Sèchant ses larmes de joie et non de tristesse,Choron se récita le Credo devant la statue de la vierge...
Après s'être relevé ,il repartit,le coeur plein d'espoir pour ce nouveau jour qui naitrat dès l'aube levée,la Lumière.....

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Choron,tout nouveau maire de Compiegne
Existe t'il un parti de gens qui sont sûrs de ne pas avoir toujours raison ? C'est le mien
Mytia
La nuit avait été comme toujours agité, mais pour une fois, elle s'éveilla reposé et sereine aux premières lueurs de l'aube. Un cabas contenant ses tout nouveaux vêtements cléricaux qu'elle avait commandé tout spécialement pour cette cérémonie, elle quitta l'auberge qui avait pris l'habitude de l'accueillir durant ses déplacements dans la capitale pour rejoindre la cathédrale.

L'auberge n'en était guère éloigné et a mesure que ses pas l'amenait plus près, les deux grandes tours s'élevant haut dans le ciel s'imposèrent a elle comme témoin de la grandeur de Dieu et du travail des hommes qui avaient édifier tel ouvrage. Deja la sentiment d'humilité commençait a l'envahir, mais il fut bien pire encore lorsqu'elle franchi la porte principale pour se retrouver face a la sublime immensité du saint lieu.

Le silence régnait encore la rendant encore plus magnifique, toute éclairé du soleil naissant qui perçait au travers des nombreux vitraux.
Tout le long du chemin qui la mena vers la sacristie, elle resta admirative devant les gravures, tableaux et tentures qui la décorait, accompagné uniquement par le bruit des ses pas qui se renvoyait en échos sur les immense voutes.

Parvenu dans la partie privé de la cathédrale, l'équipe qui accompagnait d'habitude l'archevêque était déjà en plein effervescence, chacun ayant revêtu l'habit traditionnel, préparant le pain et le vin qui serai partagé, les livres de prières qui serait distribué. Mais tout ceci cessa quand sa présence fut aperçut.

Mytia s'inclina dans un sourire forcé suivit par toute l'équipe qui la salua dans un digne respect de son rang. L'un d'eux se détacha du groupe pour la conduire dans des appartements privés:


Je vous en prie excellence, vous serez tranquille ici pour vous changer, vous avez de ce coté une petite chapelle privé si vous souhaitez vous recueillir avant la cérémonie qui ne tardera pas a débuter.

Elle remercia d'un signe de tête imaginant aisément les habitudes que devait avoir le cardinal lorsque lui même prenait office en ce lieux. Alors que l'aide avait donné son congé, elle se hâta de revêtir ses vêtements de cérémonie, aube blanche, suivi de la chasuble et de l'étole le tout complété de sa chape. Elle avait rarement eut l'occasion de revêtir parure si complète et son angoisse s'en trouva accru.
Elle se hâta en suite de rejoindre la chapelle privé pour s'agenouiller sur le prie-dieu, s'adonnant a une silencieuse prière alors qu'elle perçût le carillon de Notre dame de Reims.


>>>>DONG>>>>>>DONG

Le moment allait venir ou elle devrait quitter ce si réconfortant endroit pour rejoindre le cœur de la cathédrale, mais pas encore, elle ressentait le besoin de se recueillir durant quelques instants.
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Demande de bapteme
Choron
L'appel des cloches invitait les paroissiens à se rendre à la cathédrale,aujourd'hui l'office serait particulier, une cérémonie pour acceuillirde nouveaux enfants dans la communauté Aristotélicienne,une cérémonie de Baptème.
Choron était directement concerné par cette cérémonie,il avait l'immense honneur de présenter sa filleule de coeur Chpiot devant les fonds baptismaux,devant le parvis il attendit celle-ci dans le froid malgré les rais du soleil de ce mois de Janvier...
L'émotion ne l'avait point quitté depuis la veille et plus l'heure approchait ,plus sa gorge se serrait,une boule dans l'estomac , il apercut Chpiot et la serra très fort dans ces bras...

-Venez mon enfant ,cela restera pour vous l'un des plus grand souvenir de votre vie ici-bas,allons vers la chaude et brillante lumière..
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Choron,tout nouveau maire de Compiegne
Existe t'il un parti de gens qui sont sûrs de ne pas avoir toujours raison ? C'est le mien
Chpiot
Chpiot n'avait cessé de se retourner dans son sommeil. Le jour qui arrivait était une grande journée pour elle. Elle aurait aimé entrer dans la famille d'Aristote dans la bonne église de Compiègne qui commençait à lui être familière ... mais Dame Mytia l'avait prévenue qu'il y avait plusieurs baptêmes à célébrer ce dimanche et qu'elle officierait donc au sein de la cathédrale de Reims.
La boulangère avait fait le chemin la veille, espérant que le voyage l'aurait assez fatigué pour qu'elle puisse dormir d'un sommeil réparateur. Elle avait trouvé une auberge non loin de la cathédrale. Par sa fenêtre elle voyait les vitraux et les gargouilles qui se succédaient sur le mur du bâtiment.

Fatiguée de se retourner dans son lit, elle avait fini par se lever et de regarder les rues calmes de cette ville qu'elle ne connaissait presque pas. C'est alors qu'elle vit sortir de l'auberge une silhouette qu'elle connaissait. La jeune femme, portant un cabas se dirigeait d'un pas hâtif vers l'édifice n'était autre que son Excellence Mytia de Béarn.

Chpiot se rendit compte qu'il était grand temps qu'elle se prépare.
Elle se dirigea vers le broc d'eau et la bassine pour faire sa toilette , puis se saisit de la robe blanche qu'elle avait commandé pour l'occasion. Elle se démêla les cheveux et les natta. Un petit ruban de soie blanche maintenait la tresse bien serrée. Elle enfila sa robe et après avoir réfléchi quelques instants pour vérifier qu'elle n'oubliait rien sorti de sa chambre.

Elle aperçue Choron sur le parvis de la cathédrale... elle espérait qu'il n'attendait pas là depuis trop longtemps. Le temps semblait clément mais le froid était bien présent.
Elle hâta le pas et enjamba les quelques marches qui les séparaient. Le brave homme semblait tout aussi anxieux qu'elle et cela la fit sourire. Elle le prit dans ses bras pour donner et prendre auprès de lui un peu de réconfort. Il lui rendit son étreinte.
Elle posa un baiser sur sa joue en guise de bonjour.

Les cloches sonnaient, l'heure de la cérémonie approchait. Ils étaient pour le moment seuls sur le parvis, mais les cloches battaient l'appel et les fidèles ne tarderaient pas à affluer.

Alors Choron lui prit la main en lui disant
-Venez mon enfant ,cela restera pour vous l'un des plus grand souvenir de votre vie ici-bas,allons vers la chaude et brillante lumière..
Son parrain a ses cotés, elle se laissa guider dans la maison du Très Haut

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Choron
Avant de rentrer dans l'édifice,Choron ne put qu'admirer la façade imposante percéé des 3 entrées dont les transepts représentant la Vierge d'un coté et le jugement dernier de l'autre,il invita sa filleule à rentrer dans la nef splendide malgré sa simplicité...
Choron s'agenouilla ,se signa ,et alla prendre place près de l'autel pour attendre Son Excellence Mytia non en avoir fait un court arrêt devant la statue de la vierge afin de se receuillir...
Il sentait sa filleule légèrement désemparée,l'évènement était d'importance,il continua à la rassurer,la tenant par la main,cette main fraternelle,témoignage de l'accompagnement spirituelle pour le passage vers l'amour du Très-Haut...

-N'ayez crainte ma fille,je suis là,vous n'êtes point seule,et il vous regarde,ne l'oubliez pas ,il vous attend pour vous serrer dans ses bras...
Ils s'asseyerent tous deux et entendirent un grincement de porte...
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Choron,tout nouveau maire de Compiegne
Existe t'il un parti de gens qui sont sûrs de ne pas avoir toujours raison ? C'est le mien
Euladie
J'avançais le cœur léger au son des cloches de la cathédrale de Reims, enfin c'était le jour de mon baptême !
J'attendais ce jour avec impatience... je vais faire partie de la famille Aristotélicienne.
J'arrivais devant le parvis, la gorge nouée devant l'imposante et magnifique cathédrale.
J'aperçois des fidèles qui entrent dans la cathédrale.
Je dépoussiérais ma robe blanche, vérifia ma coiffure et je pris une grande bouffée d'air pour me donner de l'assurance.
Puis je suivis les fidèles qui entrèrent dans la cathédrale....

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Calice93




Bonjour Excellence Myhtia de Béarn, je viens par devant vous recevoir les Saint Sacrement de mon Baptême en présence de ma Marraine et de tout les Saints et du très Haut que je pris chaque jour pour qu'il me grade dans son coeur. Insister a la messe du Dimanche comme tout bon Paroissiens Je pris mon pris Dieu préférer et je me recueille dans la prière. Ma tête entre mes mains et mon esprit dans la haut delà.

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,

Il est mort dans le martyre pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.

Je crois en l'Action Divine
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

Ma Marraine Delvitaeternum ma confier son Certificat de Baptême
que je vous amène.



je retourne a la prière sur mon pris Dieu. Je récitai le Credo devant la statue de la vierge...

Calice



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[i]
Katalin
Katalin et Luc, main dans la main, entrent dans la cathédrale discrètement, impressionnés par le monde ils se tiennent dans un recoin discret. Lentement ils échangent un regard en silence. Malgré leurs effort, ils n'arrivent pas à apercevoir Calice. Pourvu qu'elle n'aie pas été retenue.

La messe va commencer. Leur première messe depuis leur baptème, la dernière avant leur mariage. Katalin se sent suspendus hors du temps dans un moment unique et privilégié. Elle se sent consolidée par la présence de Luc a ses cotés. Son esprit papillonne autour des nombreux moment heureux qu'ils ont déjà en commun. Elle jette un rapide coup d'œil a Luc s'aperçoit qu'il la regarde. Elle lui lance un sourire éclatant, puis essaye de se concentrer sur la cérémonie.

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La mairie cherche un forgeron capable de fabriquer des entonnoirs. Prière de venir me voir d'urgence.
Corvoy
Humbert pénétra dans la cathédrale. Ce n'était pas la première fois qu'il y venait mais à chaque fois, cela lui faisait quelque chose de voir un tel lieu. Aujourd'hui, il venait assister au baptême de Calice, cérémonie dont il avait appris par un heureux hasard en ce jour précis où il était à Reims.

Il avait laissé Vesper dehors et était entré d'un pas lent dans le saint édifice. Il n'avait hélas point eu le temps de revêtir une tenue de cérémonie, mais au moins n'était-il pas un arme. Aussi était-ce vêtu de l'uniforme à la cape blanche des frères du Saint Sépulcre qu'il s'avança dans la nef. Il chercha du regard son amie pour qui il avait souhaité venir puis, une fois qu'il l'eut reconnue près de l'autel, il avisa une place de libre au milieu de la cathédrale et alla s'y asseoir.

Cet heureux événement serait également l'occasion de revoir Son Excellence Mytia, qu'il n'avait plus pu revoir depuis qu'elle était venue à la citadelle.
Il écouta donc avec une oreille attentive le baptême.

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