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[RP]Cathédrale de Reims

Beeky
Attigny leva le chef afin de voir la veufve se placer en le chœur de la cathedrale. Fière et courageuse, la baronne Siva se tenoit droite et digne au récit de l’éloge de son espoux.

Brisée par l’émotion, Beeky ne put reprimer une larme quy coula le long de sa joue. Poinct elle ne l’essuya, le voile qu’elle portoit la dissimuloit grandement et nul ne s’en rendroit compte sy elle n’esquissoit le moinldre geste. Tout au plus, elle se saisit du chapelet, d’une brasse de long, quy pendoit de coutume à sa ceinture. Elle commença à en egrener lentement les perles d’argent massif lorsque Siva fict recit des champs de bastaille.

Beeky avoit senti de près l’odeur des cadavres quy y rosdoit en maistre, du costé de Fougères. Elle avoit vu les corbeaux piquer les yeulx des depouilles grouillantes de vers. Elles se souvenoit des rats se disputant les membres putréfiés des valeureux guerriers. Elle se souvenoit des cris et plaintes des blessés laissés pour mort sur les champs de bastaille, l’ennemi s’en prenant aux inconscients quy vouloient rapatrier les corps. Elle se souvint de son amy le duc Seb, de ses tourments pour trouver hommes et soldes pour gonfler les armées royales et Montmirail estoit là, fier, campé droit dans ses bottes. La guerre estoit bien vilaine affaire...

A l’espoque, la vicomtesse quy n'estoit encore que dame de Nesles et dame de la Veuve, s’estoit portée volontaire pour delivrer en personne un mandat contenant armes, vivres et ecus sonnants pour le Maine quy estoit a feu et à sang. Le baron Averos avoit su luy soutirer moult ravitaillement par des moyens peu « ordinaires », mais le Duc qu’elle estoit l’avoit couvert et onc elle n’eut à le regretter. Ricoh d'Apperault, duc Consort, CAC et celebre "econome", s'estoit rendu aux arguments de son espouse et tous deux s'estoient engagés dans l'aventure périlleuse à laquelle se joignit sa Majesté le Roy de France.

Le baron Averos se battoit pour son Roy tel un lion de guerre, onc cest homme n’avoit failli, onc il n’avoit put se resouldre à voir mourir ses soldats de faim plustost que sous les coups du tranchant des espées. Combien il estoit vil de compter ses ecus alors que tant d’hommes se saignoient pour le Roy… A ce jour, poinct Beeky ne regrettoit son geste puisque bien plus tard, la fortune de la Champagne s’estoit envolée dans les sacoches de vils brigands.

Les valeurs d’homme tel que Montmirail avoient faict de la Champagne un Duché craint et respecté et sa veufve entretiendroit cest estat d’esprit. Tout comme Beeky, Siva feroit vivre le souvenir de son mari et c’est là que l’on recognoissoit une femme digne d’estre appelée espouse.

Lorsque la baronne regagna sa place, le silence s’intalla, propice à la prière et la méditation, et la vicomtesse soupira à fendre l'asme.

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Defuncti voluntas mihi antiquior jure est.
Mytia
Conte fait d'une vie qu'elle ne connaissait que par le récit ouïe par endroit, l'image du baron Averos se dessinait sous les traits inspirés par la Baronne Siva. Mytia pouvait a son travers en sentir toute la force et toute la droiture. Tout le long de ce mémoire l'abbesse pouvait sentir l'admiration que l'épouse portait a son mari et si ce mariage fut d'arrangement, nul doute que chacun a défaut de l'amour pure tel qu'entendut par notre Seigneur y avait apporter l'amitié tel que décrite dans les saintes écritures, peut être plus profondément que certain amour si versatile.

Quand elle termina en évoquant son absence de descendance, Mytia posa le regard qu'elle avait maintenu droit vers l'assemblée sur la frêle Baronne. Elle semblait si fragile a ce moment que Mytia eut la plus grande peine pour elle. Le sujet avait déjà été évoqué entre elle, elle n'ignorait pas la blessure que ceci lui avait laissé, mais elle pouvait être fière de l'hommage qu'elle rendait a son époux par ce mémoire a défaut comme elle l'avait signalé du fruit de leur union.

Cette considération augmenta le désir de l'abbesse d'aider la Baronne dans cette action, une façon également de lui offrir son soutien. Elle laissa encore le temps filer alors que son regard se porta sur la vicomtesse, puis revient sur la baronne avant de parcourir l'assemblée. Sa voix s'éleva enfin alors que les orgues avaient repris leur longue plainte:


Au soir du deuxième jour, se produisit un évènement extraordinaire. La brise était tombée, et le calme du crépuscule n’était troublé que par quelques grillons. Thomas se laissait aller à sa contemplation, et sentait sa dernière heure venue. C’est alors qu’un souffle divin fit s’agiter les feuilles des arbres et des plantes grimpantes, et qu’une lumière surnaturelle vint frapper Thomas au visage. Majestueuse, grave, et inspirant le recueillement, une voix gutturale se fit entendre : « Thomas, c’est moi, Christos. Ouvre les yeux, que tu puisses me voir ».

Je gage qu'en ce jour ou nous sommes réuni devant Dieu, le baron Averos est a ses cotes le regard porté sur nous. Je ne saurai juger de sa vie, mais je fais confiance a son épouse pour en avoir dépeint un juste portait. Nul doute que sa bienveillance soit sur elle en ce moment si douloureux.


Elle ne savait si cela avait pu lui octroyer le soutien qu'elle aurai voulu, mais encore une fois elle avait laissé parler son cœur.
Ses mains se rejoignirent alors qu'elle invita de nouveau les fidèles a la prière:


Unissons notre voix pour porter une nouvelle fois la memoire de ce fier fils de la Champagne:

Entre les mains de notre Père
Où l’homme est appelé
Du fond de sa misère,
Nous te laissons partir;
Le Dieu qui a transmis
A ses deux prophètes
Son amour et son esprit
Saura bien t’accueillir :

Ta place est pour l’éternité
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Plus douces que nos mains,
Plus fortes que la terre,
Nous déposons ton âme;
Le Dieu qui a donné
L’amour et l’amitié
Ne peut nous séparer
à jamais par la mort :

Un jour nous ne serons plus qu’un
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Qui voit chaque douleur,
Qui sait toute prière,
Nous retrouvons l’espoir :
Le Dieu qui est venu
Nous dire par Christos
La joie de son salut
Ne peut pas décevoir !

Comment ne pas reprendre cœur
Entre les mains de notre Père.


Le silence empli le saint édifice alors que ses paroles moururent porté un moment par l'echos des voutent. Le doux murmure des orgues avaient poursuivi, couvert par le chant du chœur.
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Demande de bapteme
Calice93




♥♥♥ ♥♥♥

Unissons notre voix pour porter une nouvelle fois la memoire de ce fier fils de la Champagne:

- je reprends en coeur avec vous Excellence Mytia

Entre les mains de notre Père
Où l’homme est appelé
Du fond de sa misère,
Nous te laissons partir;
Le Dieu qui a transmis
A ses deux prophètes
Son amour et son esprit
Saura bien t’accueillir :

Ta place est pour l’éternité
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Plus douces que nos mains,
Plus fortes que la terre,
Nous déposons ton âme;
Le Dieu qui a donné
L’amour et l’amitié
Ne peut nous séparer
à jamais par la mort :

Un jour nous ne serons plus qu’un
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Qui voit chaque douleur,
Qui sait toute prière,
Nous retrouvons l’espoir :
Le Dieu qui est venu
Nous dire par Christos
La joie de son salut
Ne peut pas décevoir !

Comment ne pas reprendre cœur
Entre les mains de notre Père.

Calice

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Manu95
Il lui a toujour été fidèle. il lui a toujour été loyale. La bretagne était en guerre, et bien entendu, le seigneur Marchais l'a suivis dans les batailles ... dans la bataille. Oui car c'est lors de l'assaut sur Renne, que le Baron, le capitaine royal, celui qui à su unifier les loups en toute circonstances, à disparus. Le seigneur Marchais, son dernier vassal, à ce moment était déjà au sol. Et pourquoi il a fallu que ce ne soit pas lui qui disparaisse? pourquoi est ce le vassal, censé protéger son suzerain, qui soit en ce jour maudit en vie? Le tout puissant lui seul en connais sans doute la réponse. Des long mois d'attente, s'en sont suivis, long mois ou l'espoir face au temps, tout comme la roche face à l'eau, s'est errosé.

La baronne de Montmirail et de Villemor, prend alors la parole. Un disour touchant, poignant même. Son elocance ebranlerait un oceur de marbre. Son deuil? sans doute l'a t'elle fait depuis bien longtemps, avant même que l'a mort de son époux soit déclarée officielle, et ce malgrès la non présence d'un corp comme preuve tangible. Une femme solide, qui à endurée tant d'épreuve si douloureuse dernièrement.

Aujourd'hui, Le baron Averos, capitaine royal, Heros des loups de champagne, est étein. Espèrons que soient garder dans nos souvenir, les grandes batailles qu'il à mener, qu'elle soient gagnée ou perdu, ainsi que le courage et la vaillance qu'il a su garder ce même dans les pires situations.

Son Exelence Mytia appelle alors à la prière commune.


Entre les mains de notre Père
Où l’homme est appelé
Du fond de sa misère,
Nous te laissons partir;
Le Dieu qui a transmis
A ses deux prophètes
Son amour et son esprit
Saura bien t’accueillir :

Ta place est pour l’éternité
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Plus douces que nos mains,
Plus fortes que la terre,
Nous déposons ton âme;
Le Dieu qui a donné
L’amour et l’amitié
Ne peut nous séparer
à jamais par la mort :

Un jour nous ne serons plus qu’un
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Qui voit chaque douleur,
Qui sait toute prière,
Nous retrouvons l’espoir :
Le Dieu qui est venu
Nous dire par Christos
La joie de son salut
Ne peut pas décevoir !

Comment ne pas reprendre cœur
Entre les mains de notre Père.

Le seigneur Marchais se souvient, lorsqu'il était encore un bien jeune lieutenant, la confiance que le Baron lui avait octroyé. Fidèle lieutenant d'un prévôt, il est devenu le vassal d'un baron. Un lien très fort, qui à pousser Manu vers une voix militaire. Ce baron qui lui à enseigner bon nombre de connaissances et stratègies. un suzerain qui lui a renforcer son sens de la loyautée. Cela ne tombera pas dans l'oublis. Marchais lève alors les yeux vers la baronne Siva, un regard bienveillant, avant de se vider de ses pensées et se recueillir
Seb_goku
En tant que membre de la GM de Champmarin, et surtout proche de la Baronne Siva,
Seb se devait d'assister à l'hommage donné en l'honneur du baron Averos, mort sur le champ de bataille en servant son duché et son Roy.
Le chevalier de Mathusalem avait donc fait la route depuis Conflans pour assister à la cérémonie.

Seb n'était pas un proche de ce grand homme de Champagne, mais le connaissait surtout de réputation, par ces actions pour son duché.

Son excellence Mytia commenca la cérémonie, et Seb se recueilla avec toute l'assemblée.
Puis Siva s'avanca derrière l'Autel et fit un discours sur la vie de son époux,
Seb l'écoutait attentivement et avec émotion, il se remémorait nottament ce voyage qu'il avait fait en compagnie de sa cousine, sur les traces de son époux qu'elle espérait encore vivant

Après ce beau discours, Siva repris sa place, et l'abesse repris le cours de la cérémonie, et toute l'assemblée priait à l'unisson


Entre les mains de notre Père
Où l’homme est appelé
Du fond de sa misère,
Nous te laissons partir;
Le Dieu qui a transmis
A ses deux prophètes
Son amour et son esprit
Saura bien t’accueillir :

Ta place est pour l’éternité
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Plus douces que nos mains,
Plus fortes que la terre,
Nous déposons ton âme;
Le Dieu qui a donné
L’amour et l’amitié
Ne peut nous séparer
à jamais par la mort :

Un jour nous ne serons plus qu’un
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Qui voit chaque douleur,
Qui sait toute prière,
Nous retrouvons l’espoir :
Le Dieu qui est venu
Nous dire par Christos
La joie de son salut
Ne peut pas décevoir !

Comment ne pas reprendre cœur
Entre les mains de notre Père.
Mun
Quelque part en Champagne

Voilà des jours qu’il avait voyagé seul, ne s’arrêtant dans aucunes villes se voulant le plus discret .
Enfin Compiègne se dressait devant lui dernière ville avant l’Artois.
Le Premier Maréchal s’installa dans une étable, il ne pouvait se montrer nul besoin de se faire remarquer non plus.
Il avait avec lui de qui tenir plusieurs jours lorsque une nuit un pigeon arriva près de la porte de l’étable une repas supplémentaire.
Prenant le temps d’étudier le volatil, Mun remarqua un message.
Rapidement attrapé le pigeon ne se débattit pas.
Quelques miettes suffirent à l’animal le temps que Mun lisse le parchemin. Il était d’Elou son aimée.
Rapidement la joie qu’il avait d’avoir des nouvelles se transforma en énorme tristesse.
Lâchant le parchemin à l afin de la lecture le laissant s’envoler comme feuille morte sur le sol Le Vidame de Trèves se leva titubant légèrement comme si il avait abusé de ces liqueurs qui tuent l’esprits et se laissa tomber sur sa couverture repliant ces jambes sous lui cachant son visage.

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Mun
S’est le froid de la nuit qui le sorti du sommeil qui l’avait gagné.
Se remémorant les lignes de son aimée. Des premières douleurs qu’elle avait à la venue de leur enfant. Et lui si loin de chez lui alors qu’il devrait être à ces côtés auprès d’elle-même si il ne savait pas ce qu’il aurait pu faire mais être présent.
Elou rejoignait les terres de la famille.

Mun ferma les yeux comme si il la voyait devant elle.
Et si un malheur se produisait lors de l’enfantement frissonnant comme transpercé par le froid qui fige l’eau la rendant solide. Il serra les poings voulant crier son impuissance mais se retint.
Nul besoin de faire encore pire.

Le Vidame se leva cherchant du regard dans la nuit une bougie qu’il avait posée ce matin sur un des sacs de maïs.
Bras tendu devant lui a tâtons il mi la main sur le cierge qu’il alluma .
Le déposant sur le sol, il s’agenouilla croisant les mains fermant les yeux commença a prier pour son aimée tout en demandant pardon au Très Haut d’être si loin d’elle alors qu’il lui avait promis d’être à ces côtés à tout instant.

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Frederic*guillaume
Quelque part entre Verdun et Arras

Le détachement de la garde épiscopale avait atteint la veille la ville de Reims. Après un repos salvateur au chaud dans une bonne auberge de la capitale de Champagne, les gardes épiscopaux sous les ordres du capitaine Von Frayner se rendirent le lendemain à la cathédrale pour y prier et louer le Très Haut.
Ils s'y recueillirent un moment.
Frédéric pria avant tout pour ses hommes et la réussite de leur mission en cours. Puis il demanda protection pour son cousin Mun. Demain, ils seraient réunis et Frédéric aurait un poids en moins.
Puis il pria pour son évêque Mayella. Un coursier lui avait remis les derniers courriers reçus à la garde. Son ami, le major Uriel s'était rendu à son chevet et lui écrivait qu'elle semblait calme et paisible.
Il pria également pour leur préfet, leur père à tous à la garde, Monseigneur Kad, un cousin pour lui, prit d'un grand mal devant lequel les médicastres ne pouvaient se prononcer.

Il alluma trois bougies pour chaque prière et demande et en alluma trois autres, pour les trois femmes de sa vie. L'une pour sa soeur Sybille : il ne savait pas où elle était allée. Il tentait de se rassurer en se disant qu'elle était avec leur grand oncle Uter mais elle lui manquait cruellement et il ne comprenait toujours pas pourquoi elle était partit comme ça sans rien lui dire.
La deuxième fut pour sa mère quelque part en Guyenne. Il y avait si longtemps qu'elle était partie de Lorraine et après le décès de leur père, il aurait tellement voulu sa présence et son réconfort.
La dernière fut pour.... Choupi. Elle était là à ses côtés priant et méditant. Elle était là auprès de lui pour cette mission et il souhaita ardemment à cet instant qu'elle le soit chaque jour à venir.

Il récita le credo, prière des fidèles aristotéliciens.
Puis le jeune homme se releva et les gardes en firent autant. Après s'être signés, ils ressortirent de la cathédrale et le détachement de la garde épiscopale se mit en selle.
Ils reprirent leur route en direction de Varennes.

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Baron de Dounoux Capitaine Episcopale
IG : Frederic*Guillaume
Mun
Sur une route de Champagne

La flamme de la bougie vacillait lentement au rythme du vent qui s’infiltrait par les planches légèrement écartées de la porte.
Quand un mouvement d’aile puis un envol l’éteignit complètement, accompagné de petits cris presque imperceptibles.
Mun se retourna, un rat venait certainement de sortir de sa cachette espérant sûrement ripailler du pigeon.
Réallumant la bougie puis vit les petits yeux rouge le regarder, le rat s’était arrêté un instant, trouvant certainement la proie plus grosse que prévue et s’enfuit en courant vers la porte se glissant sous celle-ci.


Mun se leva regarda le pigeon haut perché et qui à première vue ne comptait redescendre de si tôt. Le destin s’acharnait seul volatil qu’il avait pour pouvoir écrire à son amour, lui exprimer celui-ci et qu’il était à ces côtés dans cette épreuve.
Rassemblant les quelques affaires qu’il avait, les bagages furent vite prêts.

Seul dans sa tête les questions se bousculaient encore.
Tout abandonner et retourner vers l’élue de son cœur être à ces côtés lui témoigner son amour, un long soupir accompagna cette pensée, une tristesse montant du ventre serrant son cœur qu’il empêcha de s’exprimer serrant les dents et les lèvres.
Attachant les quelques sacoches à nomade qu’il venait de seller, l’animal s’impatientait aussi peut être sentait il aussi le douleur de son maître ou l’appel du voyage.
Flattant son encolure tout en posant sa joue contre espérant peut être un geste, un signe.
Puis la deuxième chose revint dans sa tête ce pourquoi il était ici si loin de chez lui.


Remontant le col de sa cape noire, sur son habit blanc de Vidames, lui recouvrant la moitié du visage, il prit les rennes de nomade et s’avança vers la porte de la grange.
Après l’avoir poussé murmurant doucement

Que Aristote me pardonne ma décision,…
Il ne pouvait renier son serment de Garde mais ne pouvait non plus renier l’amour qu’il avait déclaré, devant ses amis et le Très Haut, à son épouse Elou .
Si il devait lui arriver malheur avant mon arrivée J’en mourais.

S’est à pied suivant les endroits peu éclairé, qu’il se dirigea vers la Herse de la ville.
Les gardes semblaient plus occupé par une jeunette à la forte poitrine légèrement dévêtue appréciant certainement les attouchements pour quelques maigres écus gagné de son corps.
Regardant discrètement, elle semblait bien jeune pour être là mais elle continuait à remplir les godets de vinasse.
S’est quand un garde tourna la tête vers l’étalon noir que Mun détourna le visage caché derrière l’encolure, puis rappelé par les sentinelles qui venaient certainement de voir plus de la geuse, il ne demanda son reste et entra dans le corps de garde refermant la porte, afin sûrement d’y mettre la main aussi.


Au côté de nomade, qui commencait à humer l'air, Mun emprunta le chemin qui menait à la foret.
Passant le pied à l’étrier il prit le galop rapidement empruntant un des chemins de la croisée se retournant une dernière fois vers celui qui partait dans la direction inverse, puis serra plus fort les flancs de son fidèle destrier qui bondit de l’avant accélérant sa course comme si il chargeait les rangs serrés d’une ligne de spadassin.

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Calice93
Unissons nous pour porter une fois à la mémoire de cette très chère sœur tant regretter ma sœur Ambre se mourrait doucement d'une maladie des poumons. Un dernier soupir et sans était fini la vie la quittait elle était cruelle une si jeune personne, mon chagrin était immense,
Je pris une chaise et me mise a prier pour ma sœur tant aimée.

Entre les mains de notre Père
Où l’homme est appelé
Du fond de sa misère,
Nous te laissons partir;
Le Dieu qui a transmis
A ses deux prophètes
Son amour et son esprit
Saura bien t’accueillir :

Ta place est pour l’éternité
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Plus douces que nos mains,
Plus fortes que la terre,
Nous déposons ton âme;
Le Dieu qui a donné
L’amour et l’amitié
Ne peut nous séparer
à jamais par la mort :

Un jour nous ne serons plus qu’un
Entre les mains de notre Père.

Entre les mains de notre Père
Qui voit chaque douleur,
Qui sait toute prière,
Nous retrouvons l’espoir :
Le Dieu qui est venu
Nous dire par Christos
La joie de son salut
Ne peut pas décevoir !

Comment ne pas reprendre cœur
Entre les mains de notre Père.
fini d'elle la vie



Calice, Loup de Champagne, Conseillère au Peuple,
Sergent de La Prévôté


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BANNIÈRE RÉALISE PAR COE
Calice93

Ambre, ma sœur ma très chère sœur, tu nous a quitter, ma soeur aime
Que de peine tu nous fais.

Jour ou tu n'est plus jour de fête car je suis sur que le Seigneur ta pris près de lui une dévote comme toi il ni en avaient pas deux, une vrais Catéchumène, toujours a faire le bien autour de toi, ma chère très chère
sœur Ambre, ta maladie ta emporter vers notre Seigneur.

Sois heureuse ou tu est tu n'aurais pas voulu mieux que la place qui t'était réservé près de nos Saints, regarde moi guide moi apprends moi a devenir comme toi regarde ce que je te ramène mon Diplôme de Diaconesse
sois fière c'est pour toi car tu aurais voulu en avoir un comme ça, alors je te le donne tu le mérite. Merci de m'avoir guider pour en arrivée là.

http://cathedrale-sens.actifforum.com/bureau-du-seminariste-calice93-f170/diplome-t2377.htm

Je te dédis ce Crédo pour toi et notre Seigneur et tout les Saints.

Crédo a ma Soeur Ambre

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.
Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyre pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.
Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.
Amen

Calice Loup de Champagne,
Diaconesse D'Argonne, conseillère au Peuple,
Sergent de la Prévôté.


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Un hérétique, incarné par Xael
Parchemin apparu mystérieusement sur la porte de la cathédrale de Reims pendant la nuit:


Citation:


Credo spinoziste


~> Dieu n’est pas hors du monde : Dieu est Nature, Substance infinie, produit de sa propre création.

~> La Nature est tout ce qui existe, dans l’infini des possibilités.

~> La Nature est constituée de deux attributs perceptibles par l’homme : l’étendue et la pensée.

~> La Joie permet d’approcher la Liberté, la Tristesse en éloigne.

~> L’Idée existe non seulement en tant que descriptive de l’objet, mais aussi en tant qu’elle-même : elle est sa propre Vérité, sa propre perfection.

~> L’affect est l’apport d’un objet ou d’un sentiment à l’individu : il est bon (et apporte la Joie) ou mauvais (et apporte la Tristesse).

~> Le bien et le mal n’existent pas : Dieu ne pense pas, il est.

~> La morale est humaine. La Nature ne connaît que le bon ou le mauvais, relativement à un sujet et à une situation donnée.

~> La Nature est éternelle, par ce qu’elle est, et chacun de ses composants conséquemment.

~> Un objet est par essence constitué de l’infinité des attributs de la Nature, indissociables les uns des autres.

~> Le corps et l’âme sont parallèles entre eux, conséquemment à tous les attributs d’un même objet, en tant que mode de l’Etendue et mode de la Pensée de l’humain.

~> L’homme libre naîtra au sud, viendra du nord, se nourrira à l’est, et montrera le chemin aux sages qui l’auront attendu. Ce non-messie viendra un jour car c'est statistiquement inévitable.

~> L’homme ne peut se définir par lui-même : il est ce que l’affect extérieur fait de lui. L’homme libre choisit les affects auxquels il se livre pour améliorer son conatus, sa puissance de vie.

~> La liberté d’être ce que l’on est provoque la joie, à condition de n’être pas entouré d’esclaves : le spinoziste aime la liberté des autres autant que la sienne.



Mytia
Mytia regarda un parchemin apparaitre mysterieusement sur la porte de la cathédrale et s'enflammer aussi mysterieusement. Elle n'avait meme pas eut le temps de le lire....decidement les voies du Seigneur sont bien impenetrables....
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Demande de bapteme
Ylalang
[Lundi 13 Avril, 11ème jour de pénitence]

Fiat lux !

Drôle d'entrée en matière n'est-il pas ?

Mais cette phrase latine, pourvue de bien des sens, en prend un tout particulier en ce jour de Pâques, puisque il est calculé en fonction de la première pleine lune du printemps.

Bref, revenons à nos moutons.

La veille au soir, la Vicomtesse d'Avize avait accepté de rompre le jeûne du Carême et avait ajouté à sa miche de pain quelques douceurs bienvenues. Elle avait également préparé son hommage à la duchesse de Champagne, et au matin, fort tôt, prit la route de Reims. Aussitôt arrivée, elle se présenta à la Cathédrale de Reims, bâtisse imposante si il en était dans la capitale.


Citation:
Ô glorieux Jean, qui avez été si cher à Christos que vous avez mérité de reposer votre tête sur sa sancte poitrine,
Et d'être, par lui et en sa place, donné comme fils à sa mère;
Mettez en mon cœur un amour vif pour le très Haut, Aristote et Christos.
Obtenez moi du Seigneur que moi aussi,
Avec un cœur pur de toute affection terrestre,
Je sois digne d'être toujours uni ici-bas,
À Aristote et Christos, comme fidèle disciple,
Et au très Haut, comme fils dévoué,
Afin de leur rester éternellement uni dans le ciel.
Ainsi soit-il.


Une fois ceci fait, elle se rendit au Castel de Reims pour rencontrer sa vassale désormais Duchesse de Champagne, et lui prêter hommage comme il se devait.
Quelques heures après, à la fin de cette longue cérémonie, elle se rendit à nouveau à la Cathédrale, et récita un crédo inspiré.


Citation:
Je crois au Trés-Haut le Créateur tout puissant,
Qu’ a fabriqué avec rien le Ciel et la Terre,
Le Soleil, et tous les petits oiseaux de Reims,
Il est le Juge de notre âme ici et à la toute fin.

Je crois en Aristote, son prophète,
Un Grec, fils de Nicomaque et de Phaetis,
Expédié pour étaler sa sagesse
Et les lois divines de l'Univers sur les hommes chahuteurs.

Je crois aussi en Christos, un autre gars mystérieux,
Né de Maria et de Giosep, un couple pas ordinaire.
Il a voué sa courte vie à nous parler du Paradis, du chemin qu’on voyait pas pour s’y rendre.
C’est ce qui lui a coûté la vie par le martyr sous Ponce,
Mais il s’en fichait, c’est ce qu’il voulait pour nous sauver,
Et pour rejoindre la vraie Lumière où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

Que la fulgurance d'Aristote nous accompagne !
Que l'extase de Christos nous transcende!
Que le Très-Haut nous garde !


Les mains jointes, elle resta un instant à méditer sur tout cela, avant de se relever et de quitter la cathédrale. Il était désormais temps de reprendre la route d'Avize, et par la suite, de l'Alençon.
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