---fromFRTythia

Une fois de plus ce brave cheval avait accepté de la transporter elle et Mara.
Arrivant devant le Palazzo, elle descendit agilement de démon. Avant que celui-ci naille rejoindre le cheval de Sélène, elle le caressa une dernière fois. Et suivit du regard celui séloignant tranquillement.
Elle se tourna alors vers la bâtisse, elle murmura :
La Palazzo enfin
A peine eut elle put finir de dire cela quune sensation bizarre lenvahit.
La beauté du lieu était déconcertante : Jamais aussi loin quelle sen souvenait, elle sétait retrouvé face à une demeure comme celle-ci.
Tout semblait sagencer à la perfection, les lignes parfaites sentremêlaient aux statues, les courbes harmonieuses donnaient souplesse grâce, Les toits et les bordures dentelées dessinaient la finesse du lieu, les fenêtre concurrencées par les portes donnaient une vivacité peu commune : les couleurs pâles et non criardes rassemblaient le tout sous une et une seule demeure : Le Palazzo.
Rien navait été mis au hasard, rien nétait en trop. Tout avait sa place, tout donnait au Palazzo sa grâce. Emerveillée par tant de splendeur, elle ouvrit deux fois plus grands ses yeux noirs , tentant daspirer toutes les lumières et reflets possible. Tentant demmagasiner le plus dimage, afin de pouvoir en jouir par souvenir plus tard. Sa vue la première fut charmée.
Tythia franchit la grille en même temps que les autres, elle se laissait conduire, attirée irrésistiblement pas le lieu, envoûtée par un « je ne sais quoi » quelle narrivait pas à définir. Sapprochant dun des murs elle le caressa, sous ses doigts fin le pierre semblait se modeler, sassouplir. Ce fut le tour du toucher dêtre conquis pas le lieu.
Elle recula, étrange sensation que cette pierre sur ses mains fines, elle allait recommencer lorsque apparut la propriétaire du lieu. Retirant sa main au plus vite comme un enfant pris en faute, elle arrêta son étrange exploration.
Le parfum de la comtesse enivra alors son odorat, de tous ces sens jusqualors exaltés, celui-ci nallait pas non plus être épargné. Mais le Palazzo et la comtesse recelaient encore bien des surprises et des charmes.
Tandis que le parfum de la comtesse lui chatouillaient les narines, charmant celles-ci, rendant sa perception brouillée comme ci elle avait trop bu : elle planait.
Envoûtée complètement par lambiance étrange et mystérieuse du lieu.
La musicalité des mots prononcés par la comtesse, le pouvoir attracteur quils avaient, finir de charmer Tythia.
Tout semblait avoir été prévu pour quon ne puisse se détacher du Palazzo. Tous ces sens avaient été charmés, tous ou presque il ne manquait plus que le goût
Observant la comtesse, elle attendait sagement comme un enfant attendant sa récompense, que ce dernier sens soit lui aussi charmé, soit lui aussi comblé.
Envoûtée comme elle était, elle suivait difficilement ce qui se passait autour delle.
Les gardes, la soubrette .tout cela semblait loin lointain
Cest alors quelle entendit la voix puissante de Garnulf qui la ramena à la réalité : celui-ci pestait contre les gardes.
Un sourire se dessina sur ces lèvres entendant celui-ci maugréer.
Elle sattarda alors à ceux qui se trouvaient prés delle : Un étrange pierrot au teint couleur de lune, une vaillante guerrière au cheval au combien serviable, une fée aux ailes abîmées resplendissante de courage et volonté, une brute aussi attachante que repoussante.
A côté des membres de Libertad présent se trouvait un loup et une créature, mêlés lun à lautre par un profond serment.
Tythia ne pouvait sempêcher dadmirer en plus de la beauté du lieu, celle résidant dans chacune des personnes présentes.
Ceci la perturbait quelque peu, elle regarda alors la comtesse plongeant ses deux grands yeux noirs dans les siens. Elle cherchait une réponse : était ce par ce quelle était la plus faible que le lieu produisait en elle, un si grand bouleversement ?
Pourquoi cette sensation étrange et bizarre qui ne semblait affecter quelle ?
Elle prit peur : peur quenivrée par ce lieu, elle ne puisse plus servir efficacement Libertad, peur doublier ce pour quoi ils étaient tous venus ici. Peur que ce lieu ressemble quelque peu aux chants de sirène envoûtant et destructeurs.
Elle se rapprocha alors de Sélène et Mara. Lassurance, le courage et la détermination se dégageant de ces deux femmes eurent pour effet de rendre à Tythia un peu de sa clairvoyance.
Protégée comme elle se sentait elle reprit confiance, elle inspira une grand bouffée dair et en expirant sourit : Elle était prête. *Palazzo nous voici*
Elle jeta un rapide regard de remerciement aux deux femmes, regard remerciant simplement de leur présence rassurante et réconfortante.
La comtesse les emmena dans un jardin, leur demandant leur intention. Tythia regarda autour d'elle, afin de savoir qui prendrai la pârole en premier. Elle ne se sentait pas encore assez mise en confiance pour le faire. Parcontre elle avait tout à fait confiance dans le premeir membre de Libertad qui le ferait.
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Arrivant devant le Palazzo, elle descendit agilement de démon. Avant que celui-ci naille rejoindre le cheval de Sélène, elle le caressa une dernière fois. Et suivit du regard celui séloignant tranquillement.
Elle se tourna alors vers la bâtisse, elle murmura :
La Palazzo enfin
A peine eut elle put finir de dire cela quune sensation bizarre lenvahit.
La beauté du lieu était déconcertante : Jamais aussi loin quelle sen souvenait, elle sétait retrouvé face à une demeure comme celle-ci.
Tout semblait sagencer à la perfection, les lignes parfaites sentremêlaient aux statues, les courbes harmonieuses donnaient souplesse grâce, Les toits et les bordures dentelées dessinaient la finesse du lieu, les fenêtre concurrencées par les portes donnaient une vivacité peu commune : les couleurs pâles et non criardes rassemblaient le tout sous une et une seule demeure : Le Palazzo.
Rien navait été mis au hasard, rien nétait en trop. Tout avait sa place, tout donnait au Palazzo sa grâce. Emerveillée par tant de splendeur, elle ouvrit deux fois plus grands ses yeux noirs , tentant daspirer toutes les lumières et reflets possible. Tentant demmagasiner le plus dimage, afin de pouvoir en jouir par souvenir plus tard. Sa vue la première fut charmée.
Tythia franchit la grille en même temps que les autres, elle se laissait conduire, attirée irrésistiblement pas le lieu, envoûtée par un « je ne sais quoi » quelle narrivait pas à définir. Sapprochant dun des murs elle le caressa, sous ses doigts fin le pierre semblait se modeler, sassouplir. Ce fut le tour du toucher dêtre conquis pas le lieu.
Elle recula, étrange sensation que cette pierre sur ses mains fines, elle allait recommencer lorsque apparut la propriétaire du lieu. Retirant sa main au plus vite comme un enfant pris en faute, elle arrêta son étrange exploration.
Le parfum de la comtesse enivra alors son odorat, de tous ces sens jusqualors exaltés, celui-ci nallait pas non plus être épargné. Mais le Palazzo et la comtesse recelaient encore bien des surprises et des charmes.
Tandis que le parfum de la comtesse lui chatouillaient les narines, charmant celles-ci, rendant sa perception brouillée comme ci elle avait trop bu : elle planait.
Envoûtée complètement par lambiance étrange et mystérieuse du lieu.
La musicalité des mots prononcés par la comtesse, le pouvoir attracteur quils avaient, finir de charmer Tythia.
Tout semblait avoir été prévu pour quon ne puisse se détacher du Palazzo. Tous ces sens avaient été charmés, tous ou presque il ne manquait plus que le goût
Observant la comtesse, elle attendait sagement comme un enfant attendant sa récompense, que ce dernier sens soit lui aussi charmé, soit lui aussi comblé.
Envoûtée comme elle était, elle suivait difficilement ce qui se passait autour delle.
Les gardes, la soubrette .tout cela semblait loin lointain
Cest alors quelle entendit la voix puissante de Garnulf qui la ramena à la réalité : celui-ci pestait contre les gardes.
Un sourire se dessina sur ces lèvres entendant celui-ci maugréer.
Elle sattarda alors à ceux qui se trouvaient prés delle : Un étrange pierrot au teint couleur de lune, une vaillante guerrière au cheval au combien serviable, une fée aux ailes abîmées resplendissante de courage et volonté, une brute aussi attachante que repoussante.
A côté des membres de Libertad présent se trouvait un loup et une créature, mêlés lun à lautre par un profond serment.
Tythia ne pouvait sempêcher dadmirer en plus de la beauté du lieu, celle résidant dans chacune des personnes présentes.
Ceci la perturbait quelque peu, elle regarda alors la comtesse plongeant ses deux grands yeux noirs dans les siens. Elle cherchait une réponse : était ce par ce quelle était la plus faible que le lieu produisait en elle, un si grand bouleversement ?
Pourquoi cette sensation étrange et bizarre qui ne semblait affecter quelle ?
Elle prit peur : peur quenivrée par ce lieu, elle ne puisse plus servir efficacement Libertad, peur doublier ce pour quoi ils étaient tous venus ici. Peur que ce lieu ressemble quelque peu aux chants de sirène envoûtant et destructeurs.
Elle se rapprocha alors de Sélène et Mara. Lassurance, le courage et la détermination se dégageant de ces deux femmes eurent pour effet de rendre à Tythia un peu de sa clairvoyance.
Protégée comme elle se sentait elle reprit confiance, elle inspira une grand bouffée dair et en expirant sourit : Elle était prête. *Palazzo nous voici*
Elle jeta un rapide regard de remerciement aux deux femmes, regard remerciant simplement de leur présence rassurante et réconfortante.
La comtesse les emmena dans un jardin, leur demandant leur intention. Tythia regarda autour d'elle, afin de savoir qui prendrai la pârole en premier. Elle ne se sentait pas encore assez mise en confiance pour le faire. Parcontre elle avait tout à fait confiance dans le premeir membre de Libertad qui le ferait.
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