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[RP] Le Palazzo

---fromFRTiax
Le sympathique vieux nain se traînait depuis en moment dans les venelles et ruelles de la Cour des Miracles, machonnant le vieux morceau de bois grossièrement sculpté lui servant de pipe.
Perdu dans ses pensées se ratachant à Sa Quête, il n'aperçut l'étrange bâtiment que lorsqu'il y fut en face.
Tiax s'arrêta subitement quand il remarqua une ombre se planer devant lui.
Le petit nain poussa un profond sourire agacé : sûrement un voyou qui l'arrêtait pour le rosser ou lui demander sa bourse.
Mais à son grand soulagement, lorsqu'il leva les yeux, il ne trouva pas la frimousse hideuse d'un ruffian, mais une étrange imposante bâtisse.
Un sourire illumina les petits traits ridés du vieil homme qui tira sur sa pipe, l'air penseur.
Il souffla de la fumée par ses narines avant de s'écrier :


Ma parole, en voyant une belle taverne!
Diantre! J'espère que j'y trouverai des armes charitables!
Merci ô Tout Puissant que je couvre d'éloge matin et soir, merci d'avoir donné un coup de main à votre serviteur pour Sa Quête...

Il serra sa vieille canne, puis s'appuyant sur celle-ci, le nain boîteux entra dans le Palazzo di Ekarlate.
Il n'avait fait que quelques pas dans le porche, qu'il fut stoppé par une herse gardée par quelques gardes.
Mais quel tenancier gardait sa taverne?
Ce devait sûrement être un bordel pensa le petit nain.
Souriant et s'appuyant sur sa canne, Tiax s'avanca vers les braves hères.
Il s'arrêta devant eux et leva la tête.
Il les regarda un moment, avant de tirer sur sa pipe et de souffler un petit nuage de fumée aigre.
Se fendant d'une courbette, il souleva son petit chapeau brun avant de dire d'une voix amicale :


Mes grands amis, Tiax est content de vous voir...
J'espérait trouver ce bel établissement point garder, mais si je dois m'enquérir d'un péage, je le ferai avec joie!
Alors mes hardis gaillards, combien dois-je débourser pour avoir l'honneur de fouler de mon pas cet établissement?
_________________
Tiax
---fromFRGardes du Palazzo
Les gardes arrétérent leur partie de dés. Levant des trognes rougeaudes et un rien aviné. Ils lorgnérent longuement le petit homme avec curiosité. Les trois hommes échangérent rapidement des regards avant de se lancer dans un rapide chuchotis d'où n'émerge que quelques bribes de phrases.

...maigre solde... ira pas se plaindre... facile...

...hors de question... renvoyé... a l'air gentil... enfin... pas tort... en douceur...

...crétins les gars... pas là pour... puis il est...


Ils se redressent, se lévent, s'approche de la herse. Sans toutefois l'ouvrir.

Salut p'tit gars. Sûr qu'un établissement de cette classe a des gardes, tu croyais quoi. Mais t'imagine, un endroit pareil, c'est pas donné.

C'est clair. Et on est pas certains que tu puisse te l'offrir tu vois...

Nan, les gars, franchement, c'est pas une bonne idée, elle va pas être contente si elle apprends ça... Elle est tout sauf commode la chef et...

Ferme ton clapet à mouche Ted.


Ted se renfrogna brusquement sous le ton sec de son camarade. Il retourna s'asseoir, faisant rouler les dés avec énervement. Les deux autres sourirent de toutes leurs dents à Tiax, attendant de voir sa réaction.
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Giles le Boiteux et Moriset l'Esperon
Gardes du Palazzo.
---fromFRTiax
Impassible, un amical sourire flottant sur ses lèvres, il se détourna lorsqu'il les vient chuchoter à voix basse.
Le vieux nain fuma sa pipe, faisant des cercles de fumée en attendant que leur entretien murmuré soit finit.
Il sourit aux paroles des gardes, puis lentement, s'appuyant sur sa petite canne, s'approcha.


Salut mon brave combattant.
Ah, j'aurais dût m'en douté... Il est vrai que l'établissement est magnifique, de plus il m'a l'air d'avoir de vrais vétérans, des champions même en guise de gardes! Franchement, le vieux nain que je suis vous félicite. Félicite de dégager une si belle prestance qui déteint sur ce magnifique endroit.
Gloussement
Pas donné?
Oui je comprends, avec une beauté pareille...
Pas certaines, vous doutez de mes moyens?
Voyons mon brave combattant, soit poli avec ton camarade, Aristote aime l'unité dans le diversité.
Son regard glisse sur le bâtiment
Je ne serais par surpris si en plus de garder avec brio cet endroit, vous l'entreteniez, car c'est tout bonnement sublime, qu'Aristote m'en soit témoin.

Bon je vois une lueur briller dans vos jeunes regards quand nous parlons de péage...
Et bien, parlons-en!
Hélas, je crains ne point pouvoir vous payer en pièces sonnantes et trébuchantes..
Mais, fils du Très-Haut, j'ai une façon des plus alléchantes...
Glousse
Son divin remerciement...
Oui, Sa divine bénédiction, Sa promesse d'avoir une vie heureuse et Sa misécordieuse clémence lors du Jugement Dernier...
Je vous accorde tout cela, si vous daignez ouvrir cette herse à Son serviteur....
Car Son serviteur doit accomplir sa quête...

Fait un grand geste théâtrale avec sa canne, puis la fait frapper sur les pavées et attend une réponse.
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Tiax
---fromFRGardes du Palazzo
Les deux gardes ouvrent des mirettes gargantuesques, un frémissement agitant leurs moustaches débraillées. Ils hésitent, incrédules, face à ce qu'il considére comme étant du foutage de gueule manifeste. Ted partit d'un franc éclat de rire devant la mine déconfite de ses camarades. S'esbaudissant sans façon, s'attirant de fait de noirs regards.

Toi p'tit gars, tu cherche des crosses. Et nos pognes vont t'en fournir à foison, fais-moi confiance.

Ouaip. Tout comme y dit. tu te prends pour qui hein ? Tu t'es vu ? Allez décampe avant que... Avant que... Décampe c'est tout. C'est privé ici. T'as compris, pas pour les gueux dans ton genre.


Les deux gardes écument un peu. Quelque chose dans le ton de Tiax les mets en rage, sans qu'ils perçoivent vraiment pourquoi. Ted se léve, il fixe le petit homme, trés tranquille face aux menaces, paisible, une lueur d'assurance douce dans le regard l'attire.

Du calme. Il vous a rien fait. Nos instructions sont de protéger l'endroit, pas d'agresser les visiteurs.

Ses compagnons se retournent brusquement vers lui, un éclat menaçant brillant à leurs pupilles, les poings serrés.

T'es pour qui Ted ? Tu te crois le chef ? Ou bien tu veux nous rebattre les oreilles avec Aristote ?

Ouais. C'est ça que tu veux ? Marre de tes sermons. Tu te crois meilleurs ? C'est ça hein ?


Ted rougit violemment. Ses poings se referment à leurs tour. C'est les dents serrés qu'il reprends la parole.

Vous n'avez pas à me parler ainsi. Mes croyances ne regardent que moi. Compris ?

Les trois hommes se regardent avec fureur, oubliant Tiax, de l'autre coté de la herse.
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Giles le Boiteux et Moriset l'Esperon
Gardes du Palazzo.
---fromFRTythia
Tythia avançait sombrement à travers les dédales de la cour, son pas était lourd, ses pieds soulevaient de la poussière. Sa tête était baissée, le vent décoiffait ses cheveux. Elle se dirigeait ainsi vers le Palazzo, unique but, unique et dernier espoir. Elle souhaitait de tout coeur y retrouver démon... Démon ?..Mara....
Une fois de plus un vide immense l'envahi, elle leva la tête aperçut le Palazzo le charme de la demeure ne lui faisait plus aucun effet. Elle vit tout en haut une fenêtre, au dernier étage. Une pensée sombre traversa son esprit...Facile...Cela était si facile...
Monter la haut, sauter et voler...voler...se retrouver à nouveau libre...sans rien....sans personne....
Plus de question...juste la liberté....

Liberté qui lui était si cher...liberté...
Elle tendit la main vers cette fenêtre, cette fenêtre qui l'appelait, cette fenêtre signe d'espoir. Elle avança vers le Palazzo le bras tendu, passa devant démon sans le voir. Attirée irrésistiblement par cet endroit de délivrance.
Une fenêtre...un vol...unique et le dernier...Un vol magique et délivrateur...Comment ne pas vouloir ce vol? comment ne pas vouloir tout arrete? Elle sourit, il n'y avait plus aucun vide en elle, juste un immense calme. Apaisée...elle se sentait à nouveau apaisée. Seraine, rassurée...elle avait son but, elle savait ce qu'elle allait faire. radieuse, un immense sourire aux lévres elle regarda cette fenêtre et comme pour remercier de sa présence murmura doucement dans un souffle:


Merci...Merci....Merci...


Elle allait franchir la grille lorsque qu'un bruit attira son attention.
Elle tourna lentement sa tête, et posa ses deux yeux noirs sur une forme non loin d'elle. La forme semblait aller aussi mal qu'elle. Elle s'approcha lentement de celle ci et lui tendit la main. Elle allait lui proposer de voler avec elle. Elle lui sourit et commença à lui parler:


Etrangère..toi que je ne connait pas, mais qui semble pourtant aller aussi mal que moi...Viens prend ma main...Je vais t'emmener loin...loin d'ici...loin de tout...Voler...voler...nous allons voler...Nous libérer...nous en aller...


Elle tendit sa main vers la femme lorsque dans un sursaut elle distingua le visage de la créature:
Ilmarin.

Une tourbillon de sentiment envahi alors Tythia...peine…pitié…amour...espoir...liberté...doute...
Que devait elle faire? Après la disparition de Lorenzo, elle en était sur Ilmarin accepterai son offre de saut. Main en avait elle le droit? Elle regarda la jeune femme, son coeur se serra. Elle ne pouvait disposer ainsi de la vie de la mort, elle ne pouvait ainsi joue des autres lorsqu'ils étaient faible.Non elle n'avait pas le droit d'abandonner maintenant, et si elle ne le faisait pas pour elle, elle le ferai pour Mara, pour ilmarin, pour Sélène et pour...Marlowe's... Elle n'étati pas du genre à abandonner...pas maintenant...pas aprés tout ça....
Une Larme coula de sa joue...Marlowe's celui qu'elle considérait comme son grand frère et qu'elle n'avait pas su protéger il y a peu. Rageuse, elle serra les dents, et murmura:


Non Mara je ne t'abandonnerai pas, ni toi ilmarin. Jusqu'au bout je me battrai. Même si Libertad n'est plus ma cause, vous êtes devenue la mienne à présent.
Elle caressa alors le visage de Ilmarin, et aida celle ci à marcher. Elle lui murmura doucement:

Belle ilmarin, femme intrépide et courageuse, ai confiance en toi…en moi...en cette cours en tout...Ne renonce pas...

Elle planta ses deux yeux noirs dans ceux d'Ilmarin. Un regard mélancolique et doux:


D'autres personnes ont besoin de nous...suis moi...


Elle se dirigea vers Démon, caressant la bête...heureuse de la retrouver enfin...Elle aida Ilmarin à grimper dessus et quitta le Palazzo sans se retourner. Elle ne voulait plus voir cette fenêtre qui l'avait fait tant douter.
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---fromFRMiss.Leyana
arriva devant le batîment oh imense et s'assit sur les escaliers de devant en donnant un coup de pied dans une flaque d'eau et en chantonant du haut de ses presque 17 ans
---fromFRMiss.Leyana
se relève et explore les lieux en regardant les rats et autres machins qui couraient dans les ruelles
---fromFRSöphie D'Italie
Voila plusieurs jours qu’elle pensait ce qu’elle devait faire. Le Palazzo. Elle s’était postée devant sa fenêtre, qui donnait vers le Palazzo. Le grand palais ne se voyait logiquement pas, mais elle savait qu’il se trouvait là. Elle était allé le voir, comme si dans sa façade elle aurait pu lire s’il elle devait aller, ou pas. Plus elle y pensait, moins elle avait de la curiosité. A présent, c’était de l’intérêt. Apres tout, le nom qu’avait évoqué l’homme aux deux doigts représentait un grand mot, un grand idéal, celui qu’elle avait toujours cherché… Mais on n’est jamais libre de soit...
Finalement elle décida d’y aller. Elle irait au Palazzo. Elle apprendrait ce que tous peuvent apprendre de Libertad, et finalement, elle s’y joindrait si cela lui convenait… Adieu a la neutralité ! Elle devait choisir son camp ! Plus les choix se multipliaient, plus vite il fallait choisir ! La Rose, les Ombres, les Gris… les Libres !
La Liberté ! C’était bien beau d’y penser, bien beau d’y rêver ! Peut-être un jour elle le réussirait, si elle allait au Palazzo !
Plus de temps a perdre. Le cœur de L’Italienne bat a tout rompre. Elle s’approche, habillée en cuir vert, portant une cape écarlate. Son épée au flanc bat ses côtés au rythme de ses pas. Le voila. Le Palazzo.
Les Gardes ne la laissent pas entrer, pas grave, elle porte une missive pour la Dame Ecarlate, celle qui tient le Palazzo d’après ce qu’on lui a dit.
Elle la tend a un Garde.
Voila ce qu’il y a écrit :


Citation:
Bonsoir Madame.
D’habitude l’on commence une lettre par indiqué son nom, si le destinataire ne le connais pas, mais, un nom; est-ce bien important ?
En tout cas, voici le mien: Söphie. Nommez-moi l’Italienne.
Cette formalité faite, on est sensés dire ce qui nous apporte a vous écrire, donc voici : Je vous écrit a cause de Libertad.
Les règles que je vais suivre disent qu’on explique après pourquoi l’on vous écrit a ce sujet, je vous le dit : J’ai croisé un Mônsieur qui a parlé d’elle et qui m’a dit que pour en savoir plus je pouvais me rendre au Palazzo.
Pour continuer l’on est sensé expliquer nos propos a ce sujet : Je veut savoir plus sur ce Grand mot que vous vous êtes permis d’utiliser pour nommer a des gens libres, ou qui espèrent l’être un jour.
Cela dit, on indique au destinataire ce que l’on veut de lui : M’entretenir avec vous.

Et l’on fini par des saluts et notre signature :
Respectueusement
L’Italienne
Ce 2 septembre de l’an 1454, a la Cour des Miracles.


Le Garde rentre dans le palais, l’autre l’invite a s’en aller lui assurant qu’elle recevra après sa réponse. L’Italienne se nie. Elle entend le bruit des pas montant les escaliers, elle s’adosse a un mur face a l’entrée. Le soleil est déjà bas…

Elle repensa a sa conversation avec l’homme. Elle était curieuse de le revoir. Mais pour l’instant, elle était fortement impatiente. Libertad… cela avait occupé son esprit longtemps. Elle alluma sa pipe en ivoire et attendit que sa réponse arrive.

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"Il y a trois portes a cet antre
L'espoire, la folie et la mort
C'est par la premiere qu'on entre
Et par les deux autres qu'on en sort"


HRP: (un autre RP) Vérone
---fromFRLe Rouquin
Le jeune rouquin vaquait à ses occupations, ne ménageant aucune peine pour que tout reste en ordre, depuis que...malgré ça, sans savoir si un jour elle reviendrait, comme avant, près de lui, en une présence attentive et douce, mais il ne voulu plus y penser,

Sombre Aurore qui ne la ramenait jamais...

et chaque jour il accomplissait toutes tâches dévolues et plus encore, soignant avec un amour douloureux ses lys et roses noires. Parfois il prélevait l’une d’elles dans la serre et la déposait devant leur porte jusqu’à ce qu’elle se dessèche, mince squelette de velours nuit craquelé.
La porte aux tentures pourpres restait close.
Ce qui perdurait au delà devait être tu et protégé. Ils en avaient décidés ainsi.

Si ce n’était lui qui y veillait, veillait sur elle, qui le ferait ?
Il s’instituait Gardien. Protecteur. Fils prodige et aimant.

Il était devenu Le Gardien.


Nicolas ? !

Un garde, il reconnu sa voix sèche, c’était le grand maigre au teint jaune. Il ne l’aimait pas, il sentait le lait aigre et la mauvaise sueur.

Il éprouva comme une fierté, c’est lui qu’ils venaient chercher, les gardes, pour rien, pour tout, toujours, à toutes heures. Alors il décidait et il ordonnait.

Il était Nicolas Le Rouquin, devenu le Gardien.

Le garde apparut aux détours du grand couloir porteur d’une missive,


pour la Comtesse,
Une Dame attend dehors, la réponse.


Nicolas prit le parchemin et ne l’ouvrit pas. Pas devant le garde.

Dis lui que je porterai la réponse, qu’elle n’attende pas ici.

Il ne parlait plus comme un enfant des rues.

Il est le Gardien à présent. Souvenez vous en.
---fromFRSöphie D'Italie
Le garde qui était rentré dans le Palazzo avec la missive de l’Italienne sorti a nouveau du foyer de Libertad . Il disait qu’il venait de rencontrer le Gardien qui transmettrait la lettre a la Comtesse. Söphie demanda qui était donc ce Gardien

Un jeune Rouquin Madame

En entendant le mot « jeune » elle pensa de suite a un gosse d’environ 15 ans. Cela la fit sourire mystérieusement, mais elle ne sous-estima pas le Gardien, car elle savait qu’une jeune garçon pouvait être bien utile. Mais elle était de toutes façons loin de penser que celui-ci avait un rôle important dans le palais, et elle supposait que le nom qu’on lui donnait n’était que pour lui faire plaisir. Ou que c’était une façon d’appeler le Gardien des Cuisines…
Elle regarda le Garde qui lui disait que le Gardien la trouverait pour lui donner sa réponse, mais elle ne voulait rien entendre. Elle n’allait pas s’en aller malgré les mots de cet homme jaunâtre.


- M’dame ! Vous ne pouvez pas rester là ! Je vous prie de vous en aller ! Je vous dit que votre réponse arriveras bientôt a vous !
- Ecoutez mon cher ! Je fait ce que bon me plait. J’attendrais ma réponse ici ! Vous n’êtes pas maître de la rue que je sache !

Le Garde avait des ordres bien précises. Ou du moins, il croyait cela. La dispute continua. Ils allaient en arriver aux mains. Les gens de la Cour s’irritent facilement… Mais Söphie reprit vite son calme. Elle regarda le Garde d’un regard assassin et décida de s’en aller.

Bien, Bien ! Je m’en vais faire un tour, mais je reviendrais bientôt. Avant que a nuit soit noire.
Si ma réponse arrive avant moi, je serait sûrement au Bordel Liquoré ou au Rat Crevé.


La jeune fille aux yeux émeraudes s’en alla de son pas léger. Mais si léger soit son pas, la rues résonnèrent sous son passage. Le soir était frais. L’endroit silencieux. Chaque de ses mouvements fessaient résonner l’écho des ruelles…
Elle marchait le regard droit. Elle attendait sa réponse et de revoir ce Garde. Elle avait vraiment envie de lui en coller une. Comme quand elle était jeune. Comme quand les sourires de soie n’étaient pas de mise. Belle époque. Mauvaise époque. Une autre époque. L’Italienne sourit et continua a marcher profondément rentrée dans ses pensées.

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"Il y a trois portes a cet antre
L'espoire, la folie et la mort
C'est par la premiere qu'on entre
Et par les deux autres qu'on en sort"


HRP: (un autre RP) Vérone
---fromFRLe Rouquin
A cause d’un cri la nuit d’avant.

Il avait franchi la porte, il était le seul à le pouvoir. Il est le Gardien, n’oubliez pas.

Un long cri qui avait tranché la nuit de son sommeil hanté aux couleurs de Gangrène, sous son infâme protection.

Ce matin elle était plus pâle encore et respirait à peine.
Il passa sa main délicatement sur l’albâtre fragile de sa peau.
Ne su pas ce que cette nuit là avait eu de différent des autres pour qu’il y ai ce cri.


Je serai toujours là. J’irai chercher votre âme dans les froids dans les flammes...

Il s’assit auprès d’elle, tenait sa main. Dans sa poche le parchemin crissa. Il se souvient... le garde, la dame dehors. Nicolas déplia le fin papier.

L’italienne... Libertad... un sourire tout neuf naquis sur ses lèvres, il savait à qui s’adresser. Marlowe’s, il enverrait un pigeon, il savait où le trouver. Quand à la réponse à faire, il la porterait lui même au liquoré. Il y avait vécu longtemps, ombre discrète de la Succube et il aimerait à la revoir, à sentir encore le parfum si particulier qui s’échappait par bouffées de sa chevelure tressée de flammes.

Deux femmes si différentes, mais pas tant songea t’il, consumée toutes les deux au même brasier. Deux destins maudits.

Il reposa sa main sur le drap de lin et sortit en refermant soigneusement la porte, repoussant la tenture.

Plume, papier, écrire.
---fromFRMarmots Charbonnés
Molière courait vite, ses pas se faisant parfois mal assurés sur les pavés de la Cour, ce qui ne l'empêchait pas de ralentir. Derrière, Arthur suivait en soufflant, essayant de maintenir le rythme bon gré mal gré. Le début de leur tournée, ordonnée par Gavroche, devait se faire par un endroit bien précis, peut-être plus au fait que n'importe quel autre à la Cour pour ce genre de circonstances.

Arrivant devant le Palazzo, Molière ralentit puis finalement s'arrêta, se laissant rattraper. Tandis que le lieutenant récupérait son souffle, le clown mit ses mains en porte-voix, et s'adressa aux hautes fenêtres


LIBERTAD, LIBERTAD OU ES-TU?
LIBERTAD, LA COUR SAIGNE ET SE LEVE, LIBERTAD QU'ATTENDS-TU?

BATON NOIR ET EPISKOPOS NOUS TUENT, NOSTRE-DAME BRÛLERA!

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Seigneurs de Malindran
---fromFRHalleck
Une silouette colossale fonçait, le pas sur, la tête haute, dans les recoints paumés de la cour. Le temps était compté, il lui fallait faire au plus vite...

Halleck marchait dans les ruelles depuis maintenant deux bonnes heures, sans parvenir à ses fins... Si Halleck avait hérité de prédispositions physiques certes avantageuses, son déplorable sens de l'orientation ne l'aidait point à trouver...
Alors qu'il passait pour la troisième fois devant une maison délabrée, ou ne semblaient se terrer que quelques rats maigrichons, Halleck stoppa son errance.

Il s'était perdu... seuls quelques gamins trainaient par ci par la...
Ces rejetons pullulaient... Halleck se demanda un instant s'il n'y en avait pas plus que de rats...

Il s'offrit donc une pause et attendit adossé sous un vieux porche.


Ne sachant que faire, il se mit à répéter inlassablement :


Je ne vou voie point mais viens, a toi me présenter.
Guide moi de ton souffle, en ce dédale obscur,
Palazzo en ton sein, Libertad affichée,
Comtesse ne te camoufle, de ma vertu si pure.

Je ne vou voie point mais viens, a toi me présenter.
Guide moi de ton souffle, en ce dédale obscur,
Palazzo en ton sein, Libertad affichée,
Comtesse ne te camoufle, de ma vertu si pure.

[...]

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Mort au combat !

Né à la cour, Voué à la cour !
---fromFRmara.des.acoma
Sa première impulsion fut de se rendre au Palazzo mais au détour de la ruelle qui y menait elle vit devant la grille un énergumène marmonnant tout seul, elle préféra stopper là, se rencognant dans un coin de mur pour l’observer. Visiblement c’est bien après le Palazzo qu’il en avait car le vent du soir apporta quelques uns de ses mots et le nom de Comtesse faisait partie de ceux là.

Un parfait inconnu. Elle hésita à gaspiller du temps. Pourtant il aurait fallu y entrer et chercher traces de Sélène, n’allait il pas en profiter pour vouloir la suivre au delà des grilles ? sans doute que oui.
Sans Première Dague elle se sentait étrangement nue, restaient les étoiles et seconde dague évidement mais...
toujours te battre Mara hein, tu ne pense donc qu’à ça... tu vois un colosse qui bavasse tout seul et déjà tu anticipe la baston et fais le compte de tes armes, t’est qu’une violente sans cervelle, où plutôt elle a bouillie depuis perpète.

Et une violente qui se parle toute seule qui plus est
pensa t’elle finalement en se détournant. Me faut boire un coup. Me faut plus penser à tout ça. Tant pis pour le Palazzo, tant pis pour Sélène, qu’elle aille se... RE SOUR CER où elle voudra. Me faut BOIRE et vite.

On a beau repousser ses vieux démons, leur faire la grimace en se croyant plus maligne que ça mais ils courent toujours plus vite, les démons. Et ils vous rattrapent, et ce sont eux à leur tour de vous faire les pires tartuferies, jusqu’à plus soif, SOIF ! La guerrière décide de s’aller noyer une fois encore, les tavernes ça a jamais manqué à la cour !

Le reste attendra.

_________________
Truffian
Il a perdu Cuculus. Il ne sait où. Il ne sait quand. Difficile de se repérer dans l'obscurité d'une nuit sans fin. Il cherche du vin. Cela il s'en souvient. Si c'est foutues lumières pouvaient arrêter de clignoter... Et les bâtiments de se tordre, en perspectives audacieuses, un vrai cauchemar d'architecte. Il rit en goûtant les moelleux des pavés sous ses bottes cuissardées.

A moins que ce ne soit des cadavres dans lesquels il s'enfonce en craquement mélodieux de cages thoraciques.


Cherche la flamme, trouve la braise, se brûler de vie, se cramer d'alcool. Le Bige, ramène ta fiole, fais soif... Eh la Camarde viens danser, c'est moi qui invite. T'entends chanter mes os ? Mon sang gronde, ça tombe, ça tombe et tu ramasse, tu les prends tous et moi je te fais peur ? Lâche, rimailleuse triste, allez ramène ta peau desséchée, je serais ton amant, j'ai assez de froideur pour te réchauffer.

Il n'a plus de rire, mais il tangue, sur le pont d'un grand navire en perdition, la fièvre fait briller une étincelle sauvage dans ses yeux élargis par l'action des champignons prophétique.Il marche, enquilles les rues, salut les agonisants, essuie leurs larmes, pèche les perles de la souffrance, en assemble un collier en queues de rats. Essaye de se perdre, se retrouve devant le Palazzo. En trois bonds, grimpe à dix mètres du sol, enlace une gargouille à la langue pendante.

Rouges sont leurs yeux. Pourpres leurs langues fouaillantes entre les canines, arrête de bouger, l'heure de la chasse n'a encore sonnée. La Sanglante s'annonce, viens me chercher si tu l'ose.

Il cligne des yeux, un peu de mal à faire le point. Croche ses cuisses autour du cou de pierre, se laisse pendre la tête en bas, regarde mieux.Oui, là, parmi les volutes mauves s'exalant des pavés, une Mara oscillante. Ou une nouvelle vision... Déjà qu'il y a une espèce de statue gigantesque et animée, déclamant des vers...

Salut à toi. Guerrière au coeur pur, solitaire ou esseulée ? T'as du vin ? Tu feras gaffe, t'as une anguille affamée dans les cheveux. Et le colosse de Rhodes pas loin, si il te marche sur les pieds...
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