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[RP] Le Palazzo

Ninjaturtel
Entre puanteur, obscurité et abnégation, un médecin s'était reveillé.

Non pas n'importe quel médecin, le premier médecin du Bourbonnais-Auvergne, le doyen de ce magnifique duché.
Doyen doyen... A force d'entendre ce terme il s'est cru trop vieux pour resté éveiller toute la journée...

Bah ce n'est rien, le plus important c'est qu'il se réveille au bon moment.
Présent donc au côté de ces belles blanche, il a pour mission de s'occuper de cette dame.
Les autres DB partirent alors à la rescousse de leur sœur, le laissant seul dans cet avant palazzo lugubre.

Pas de quoi être inquiet, il a sa masamune au cas ou et laisse toujours un regard rodait ici et la.

Face à face avec la dame, objectif, la maintenir en vie et la réveillée si possible.
Enfin, objectif assez basique n'est ce pas quand on ne sait pas ce qu'elle a.

Il commence par regarder son corps pour voir les blessures, puis fouille son mental pour voir comment elle va... Nan je dis des bêtises, on ne peut pas fouiller le mental.

Des plaies parsemés ici et la, il prend son pouls et préfère s'assurer de son état après l'avoir réveillée si cela était possible.
Il se met à ses côtés, relevant doucement sa tête et tapotant ses joues.
Allait elle réagir, allait elle pouvoir sortir de ses songes, il ne savait pas mais faisait tout pour le savoir, tapotant encore sur ses joues, plus ou moins fortement afin de voir ses réactions...

_________________
Ayerin
Seconde chance]

Sans blague, t'espérais quoi ?..

Mais Locarin n'fit foi de cette phrase,...
Elle ne le savait même plus elle-même ce qu'elle voulait, elle avait tout perdu ou n'avait peut-être jamais rien eu en fait, ou était-ce encore de ces rêves qui la hantaient même éveillés, s'inventant des vies, des joies, des jours heureux,...
Ainsi perdue dans les méandres de sa mémoire en pleine déroute -serrant, serrant toujours ce cou plus rouge que blanc maint'nant, sous la pression de ses mains qui ne lâchaient plus son emprise,... car d'autres voix bien plus sordides qui lui en contaient des tonne d'horreur plus affreuse que celles de sa rivale … l'invitaient à prolonger ce supplice !

Ses mirettes attendaient ainsi ce que lui contait en tête ses harpies, d'faire sortir ces noeils de leur orbite … avec comme pensée que cela pourrait être un repas de Roy, mirettes plantées sur un bout d'bois, grillant sous un merveilleux brasier, enfin selon Elles hein !
Aye lui comprimait donc toujours et sans fin les artères carotides,...
Voulait-elle la voir morte de suite ou simplement évanouie afin que tout cela cesse, Aye savait qu'la seule mort utile serait la sienne, délivrance pour tous, mais les harpies ne cessaient de la harceler de le faire de suite,... serrant alors de plus en plus, n'pouvant lutter contre c'pouvoir d'Elles envahissant de plus en plus sa matière grise au combien affectée.

"Crève-là donc, sale morveuse, montres ce que tu es, montres ton vrai visage,... montres leur à ceux qui t'ont fabriqués que tu n'es plus que coeur de pierre, serres, mais serres plus fort, imbécile... hihihihi,... allez broies cette nuque, jusqu'à la mort par asphyxie !"

La belle luttait pourtant, gigotant sous son emprise,... la môme aurait voulu connaître ses pensées en l'instant. Mouvement perceptible de ses doigts qui relâchèrent un peu la pression alors qu'elle recevait d'autres insultes, la malmenant et qu'elle seule pouvait entendre.
La victime en profita et d'un coup sec la gamine sentit sa cuisse se faire déchirer la chair,...

Avait-elle mal ?
Et bien certes oui, mais son monologue avec ces suceuses d'âme l'empêcha d'hurler trop occupée à s'battre sous c'casque trop envahi,... cependant son sang pissait le long de sa cuisse, s'étalant alors sur l'sol neigeux et la gamine délaissa quelque instant le regard d'la belle afin d's'émerveiller de ce somptueux carmin qui s'échappait d'son corps de plus en plus meurtri … car à serrer d'la sorte le cou d'la belle, d'autres plaies pourtant soignées voilà peu par cet inconnu qu'elle n'aura jamais l'occasion de remercier, venaient se se réouvrir.

Tout à sa contemplation abusive, Aye ne put voir venir l'prochain coup. D'agresseur, elle se retrouva en position d'agressée sans n'avoir rien pu faire afin de l'éviter …
Tout ce qu'elle vit était un manche approchant en l'endroit d'son troisième oeil … en plein centre … bien bel ouvrage que voilà qui laissa la môme s'étaler aux côtés d'l'Oie qui devint alors sa cavalière,... et qui lui envoya son poing dans c'qui n'était plus un visage mais une pastèque prêtre à exploser à trop prendre le soleil,... cet autre choc, emporta pour quelque seconde ou minute, -avait-elle encore la notion du temps- la gamine au pays magique et féerique des CUI-CUI enchanteurs qui dansent au-dessus d'elle deux, tournoyant et usant de leur chant !
Si la gamine à c'moment précis avait pu se voir, elle aurait vu sur sa pomme un sourire enfantin s'dessiner, à voir tous ces jolis oiseaux tournoyer autour d'elle et de celle qui la chevauchait,...


Tu m'auras pas !
Tu m'auras pas ! T'entends ?! Tu m'auras pas !


Oh, mais pourquoi hurlait elle ainsi ?
Elle n'était point sourde la môme, juste la vue qui baissait... par cette mise à mal de son cervelet en bouilli !


Crécelle, crécelle... pourquoi être si cruelle !
Pourquoi devoir hurler tant de haine à mes esgourdes … et me sortir ainsi d'mon univers enchanteresse ?


La gamine parla lentement, ses mots sortaient avec grande difficulté,... sa mâchoire semblait un brin déboitée ou sa langue était-elle gonflée, allez savoir, elle n'était pas médecin,... la tête encore vaporeuse, elle sentit tout de même cette lame si froide, ce fer si familier posée sur son cou,... Nouveau sourire qu'elle offrit à sa cavalière émérite malgré les tremblements haineux qui la guidaient,... son regard était furibond, ce qui excita un poil la môme, ben fallait bien l'admettre son éducation n'était fait que de cela … haine, rage, poutrage, carnage, tuerie, ville mise a sac,... hum,... alors que pouvait-on donc attendre d'elle ?
Et si même elle devait se sortir de cet enfer, même en mode solitaire, elle ne pouvait plus rien changer à c'qu'elle était, une âme perdue, abandonnée des siens et qui de plus n'en éprouvait aucun regret … juste d'bonnes leçons !
Elle le savait qu'elle ne sera jamais de celle qui feront des ronds de jambes à des enn'mis, et faire d'elle au sein d'un autre collectif une diplomate en mode traitresse n'était pas véritablement dans sa nature … elle se ferait démasquer bien vite tant elle était incapable de se maitriser !

Mais elle était troublée de voir cette belle, en rage et qui malgré son ascendant sur elle, n'allait pas mettre fin à la vie d'la gamine, du moins elle n'semblait pas prête a lui donner son dernier plus beau sourire …

Avait-elle besoin d'un coup de main, il lui suffisait de demander de l'aide à l'une de ses soeurs qui auraient pêtre moins de retenu.
Ah mais non, elles sont si charismatiques, si cheval'resques avec d'l'honneur plein les bottes,... elles ne feraient donc pas d'mal même à une enragée comme elle et même en si mauvais posture !
Ne sont-elles pas merveilleuses, sans blague, elle en pleurerait presque si elle n'en avait plus l'envie, mais alors qu'allait-il se passer … la gamine allait-elle aider la belliqueuse, l'aider dans son choix, sa décision, en lui prenant la main et l'aidant à faire ce pourquoi elle est venue !

"Tu te fous d'notre gueule, hein... tu crois qu'on n'les entend pas tes pensées de lâche, car c'est ce que tu es la gamine, t'es qu'une faible, plutôt que de chercher une solution, tu aiderais à ta mise a mort,... on te trouvait pathétique mais là c'est pire encore … tu nous donnes la gerbe … t'es qu'une pauvre mer.de ... "


P'tain mais foutez moi la paix,... !

Pas d'répit !
Décidément c'monde n'était pas fait pour elle !
Elle n'pouvait plus lutter, en avait-elle encore envie après tout … crever était-il lâcheté ?
Ça pouvait être vrai … ou était l'problème ?

Et l'autre qui tremblait de plus en plus de rage, sur son bide,... elle semblait même en proie à des voix intérieures mais était-ce les mêmes garces que celles d'la p'tiote ?
En tout cas elle commençait à lui prendre le chou à trembler ainsi … elle allait même la faire vomir car c'tangage lui rappelait ces moments ou elle devait l'cul dans une barque aller faire mumuse avec d'la poiscaille puante afin d'grailler … et Aye avait un putain d'mal des eaux !

Réfléchir,... sa cuisse blessée repliée aux cotés d'l'indécise la lancinait, son pied avec et l'épaule n'en parlons même pas et la tête alouette! (Ooops désolée ça m'a échappé !!!!!!)
Euh, réfléchir elle en était là,... mais était-ce possible pour elle, trop d'monde en tête … mais l'coup pour coup tenait encore la route, tenace et bien ancré sur ses tripes servant d'assise … alors qu'l'autre semblait ailleurs, reluquant son cou, lame posée dessus prête à lui offrir délivrance, Aye s'décida tournant ses pensées vers ceux et celles qui avaient encore d'la valeur à ses yeux -mais pour combien de temps encore- et qu'elle n'avait plus vu depuis l'début d'ce charmant bal … Elle, souricette, l'zozio et sa cavaleuse, son frangin et cette enfant, sa nièce,... oh sans oublier la filante qui quand elle s'y mettait usait d'sa langue comme d'une pétoire … alors a tâtons, approcha sa main vers sa botte encore armée de son unique arme de poing et lentement l'amena vers l'bide d'sa cavalière, collant la pointe d'acier sans pourtant la transpercer, la gamine voulait simplement qu'elle sente qu'a tout instant, elle pouvait lui faire c'macramé de tripe d'facon frangine d'carmin …
Déglutition difficile, pas évident avec un poignard collé sous la gorge et dont la lame semblait bien aiguisée,...


Alors qu'allons nous faire, ma belle ?
Nous entre-tuer ?
Ça pourrait-être sympathique pour moi que d'te voir tomber ainsi dans mes bras pour ton dernier souffle, tu serais mon linceul,...
lui dit-elle dans un murmure,... même si j'te l'avoue quand même et ce malgré ton joli minois, j'en aurai préféré un autre que toi … mais ce ne sera pas l'cas, ainsi va la vie !
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Zya62
[Dualité et ambiguïté]

Dernier lien rompu et elle retient Teia dans sa chute. Amortir le tout. Ne pas risquer de lui faire mal. Et toujours observer. A côté, Kali qui se bat avec... l'homme qui lui avait paru musclé, de loin... Surveiller du coin de l'oeil l'issue de la chose. Et déposer son fardeau un peu plus loin...

Teia, tu m'entends? Teiaaa? Ouvre les yeux! Allez ma belle! Fais un effort!

Tapotement des joues. Pas de sel à lui faire sentir. Appuyer sur une blessure? Manière radicale en soi... mais qui fait parfois effet. Doigt qui vient appuyer sur une estafilade.

Allez!!! Essaie! Sois forte, apprentie! Pas le moment de nous lâcher!

Au loin, Azélie et Ela qui lui font signe. Un appel, muet. Et comme les Blanches arrivent et récupèrent le corps inerte, la Lieutenante se retourne. Seconde lieutenante détachée et qui erre. Baile qui crie... Et l'homme non loin, qui rampe... alors que sa Soeur gît au sol, bougeant légèrement. Il veut quoi? Suit du regard sa progression et repère vite l'objet de convoitise.
Déplacement furtif. Elle l'empêchera de donner le coup fatal à l'Esquire. Arrive avant lui et pose le pied sur son épée.

Ironie de la scène qui s'étale devant elle... Un homme à ses pieds, qu'elle pourrait piétiner à mort si le coeur lui en disait. Une prosternation involontaire. Une position de soumission et de réddition. Peu glorieux... Jouissif? Pas de défi. Inintéressant pour la jeune femme. Elle ne veut pas l'achever. Mais elle ne veut pas qu'il soit hors d'état de nuire trop facilement. Etrange... Un besoin de se défouler. Un besoin de venger ce qu'il a fait à ses deux soeurs et pourtant, aucune haine ne l'habite, depuis qu'elle est ici... Mais au final, à quoi bon s'interroger? Personne ne la comprendrait. Presque personne ne la comprend...

Et elle s'abaisse, main gauche sur son propre pommeau, pied bien ancré sur la garde de celle qu'elle retient.


Et bien, mon tout beau... C'est ce bout de métal, que tu cherches? *sourire qui s'élargit, comme elle se relève et emporte avec elle la lame, avant de la jeter au niveau du brasier, et de prendre une mine faussement désolée* Et bien, il faudra te contenter de ma personne ou de ma lame... Je crains que la tienne ne rougisse et ne se déforme, sous l'effet de la chaleur...

Revient à lui, pauvre homme à terre.
Provocation gratuite et certainement inutile.
Mais elle veut qu'il jette ses dernières forces dans la bataille.
Elle le veut ...
...et se donnera tous les moyens pour qu'il soit sien!


[Désolée du retard... Irl débordée... Plus présente pour faire avancer ici, promis]

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Jeanbaptiste63
Allez bouge mon corps!Allez du nerf on se motive tu croit que tes adversaires vont attendre bien gentiment que tu te lève? Encore un petit effort histoire que tu ressemble un peu moins a un maccabé!
Voila ce qui ressemblait au pensée de Jean-Baptiste en ce moment, ba oui comme le physique ne répondait plus il tentait de se lever au mental. Mais c'est pas si simple que ça. Parce que malgré toute ces belles paroles il n'a réussi qu'a tendre misérablement la main vers une épée qui venait de disparaitre de son champ de vision accompagné d'un flot de parole qu'il n'entend qu'a peine. Comprend pas grand chose mais sais juste qu'il va devoir combattre sans arme avec un corps qui répond plus. Se demande si on a déjà fait pire comme combat?

A ce moment il conterait presque sur la charité surement inculqué a ces dames avec toute la religion qui va avec. Il y connait pas grand chose vu qu'il jamais cru en tout ça en fin c'est un peu de la votre de dieu, il veut qu'on le vénère mais il fait rien pour nous, faudrait pas non plus exagérer parce que Jean-Baptiste était pas du genre a donner sans retour enfin tout ça pour dire que normalement il devrait pas mourir vu que dieu a dit que c'était pas bien de tuer les autres et par chance il combattait une de ces fidèles.
Je sais bien maigre espoir de croire que les principes ne sont pas englouti lors des combats mais il fallait bien qu'il se raccroche a quelque chose.

Bon maintenant il faut revenir a la réalité et commencer par ouvrir un oeuil puis l'autre, se demande pourquoi la neige et si rouge et chaude et fini par se rendre compte que ce n'est pas de la neige mais son sang. D'un coup ça rigole moins, il sais pas exactement combien de sang il a en lui mais il en a déjà trop perdu. Vraiment temps que ça se finisse tout ça et sans violence si possible mais la il espérait déjà trop. Et puis tout ça lui rappelle qu'il y a quelqu'un au dessus de lui ba oui suffit de lever les yeux pour voir une des dames blanches. Elle a même pas l'air en colère, pas vraiment le temps de s'interroger sur le pourquoi du comment. Crachez encore un peu de sang et prendre la parole.

Je croit que j'ai perdu ma lame ça vous dérangerez pas de me pretez la votre, je serais pas vraiment dangereux avec mais ça dissuade toujours les badaud, comprenais le quartier est assez mal famé.

Et voila même au seuil de la mort il continue l'humour, comme si ça allait le sortir de la. C'est ça aussi à force de prendre la vie pour un jeu on n'arrive plus à être sérieux quand il le faudrait. Quoi que peut être la dame l'épargnerez parce que il l'avait fait rire...
Mais il fallait pas rêver il avait quand même voulu tier deux de ces sœurs...
Maleus
[Si trente tranches te tentent tranches-en trente"]


Si il y a bien quelques endroit où le borgne se plaisait à squatter de temps en temps c'etait bien le palazzo libertad, lieu assez étrange où l'on pouvait croiser un peu de tout, des catins aux femmes de manieres, en passant du mercenaire au bandit etc...bref pas si étonnant que ça, on etait à la cour des Miracles tout de meme.
Bref un endroit où il avait passé pas mal de temps lui qui etait libertadien encore il y a peu (au moment des faits, il venait à peine de quitter la confrérie)...Y buvant quelques alcools étrangers en compagnie de ses camarades...des fois aussi il y lisait quelques ouvrages interessants tels que ceux sur les tortures de l'inquisition sur les blasphemateurs et païens, en passant par l'etude des dolmens en bretagne ainsi que quelques livres de cuisine..bref un peu de tout.

Bref ce jour là le Borgne se balladait dans les quartiers malfamés de Paris, refusant les avances des prostituées, envoyant valser les faux mandiants et collant quelques taquets aux jeunes voleurs "à la tire"..voler un voleur quelle idée...
Donc il marchait de ruelles en ruelles, tirant quelques bouffées sur sa pipe, les volutes de fumée aidant yeux avisés à la pister facilement..enfin seul un cretin aurait osé suivre Maleus pour lui soutirer de l'argent, le menaçant d'une arme blanche.
Premièrement il etait fauché pour pas changer, deuxièmement le borgne n'ayant aucune notion de survie se serait jeté sur le malandrin, couteau ou non et l'aurait tué, sourire malsain aux levres.
Bref passons..

Durant tout le chemin, il repetait sans cesses entre chaques bouffées "Si trente tranches te tentent tranches-en trente"..une phrase qu'il n'arrivait décidément pas à prenoncer correctement, le rendant d'ailleur de mauvaise humeur...

Enfin il arriva devant le Palazzo, grilles ouvertes...un sourçil se leve..ça bastonne à l'exterieur..bruit d'épées qui s'entrechoquent, gemissements des bléssés...Boarf..c'etait quoi tout ça!?..Lui qui etait venu se détendre se trouvait face à un chaos non désiré.
Sa main gauche se pose sur le pommeau de son épée tandis que la droite caresse le manche de la dague accrochée à sa ceinture.
Rester prudent..pas qu'il avait envie de se battre mais il fallait toujours etre pret à se défendre.

"Si tente tranches te trentent tranches-en trentre..humpf..Ma doué beniguet! que soit maudit celui qui a inventé cette phrase..."

L'air blasé il contemplait les escarmouches..se demandant si il devait intervenir ou non, tirant quelques bouffées sur sa pipe pour l'aider à mieux réfléchir...

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Dragonet
Dragonet avait mis du temps à émerger.Le froid s'engouffrant par la fenêtre avait fini par le faire émerger.Il se releva, passablement agacé.

Il était etonnant qu'ayant formé un grand nombre de combattant, tué quelques hommes, il ne se soit jamais vraiment battu.l'idée que quiconque puisse poser la main sur lui dans ce dessein lui apparaissait théoriquement possible, mais inconcevable dans les faits. Ils n'avait jamais hésité à tourner le dos à ses adversaires sans peur, sachant pourtant que au moins une fois, l'un d'entre eux l'avez poignardé, blessant gravement et douloureusement sa colonne vértebrale, le laissant en proie à des douleurs permanentes.

Mais il avait classé cela dans les erreurs.. de l'homme, pas de son fait.Tout comme il classait le coup de la jeune femme dans une des erreur de celle ci, lui avait été bon, et voila comment la Dame Blance l'avait remercié.

Il estimait avoir des devoirs vis à vis des Dames Blanches du fait de son amitiés avec Wonderanny, mais il y avait des limites.Il jeta un oeil à la fenetre, son agresseuse était sur le point de tuer SA patiente.

Il sortit de la piece, les fumées avaient progressivement disparu, il descendit, un air furax, sans oublier sa sacoche, et en sortant ramassa une buche de bois, allant vers les deux combattantes.

La colére lui avait fait oublié la présence d'autres blessés.
Wonderanny
Plisser les yeux, chercher la proie.
Froncer les sourcils, chercher la victime.
Un cri quasi irréel qui retentit.


Elle est là Nanny! Viens la chercher...

Cette voix ! La traitresse, la tueuse, la… la libertad… celle a qui elle avait donné sa confiance, celle qui dans ce geste l’avait trahie.
Pourquoi vouloir enlever une Dame ? et qui plus est une lieutenante ? Quoi que… la réaction eu été a la même pour toute Dame, de l’ordre ou… pas !
Pourquoi quitter l’ordre ? Un départ par amour, un départ pour toujours ?
Double jeu ?
Non ! Elle a choisi ! Non !
Baile ! Mais qu’as-tu fais ? Mais pourquoi ? Pourquoi les as-tu … Pourquoi ?
Ce jour, ces actes, le serment retentit.

Sœur entre sœurs.

Viens la chercher ?
Hooo que oui on va venir la chercher et toi… tu vas à jamais en rester marqué !

Sœur entre sœurs.

Il est des serments qu’on oublie pas même si on s’en va.
Il est des serments qui …

Mysouris… retrouver la lieutenante. Idée obsédante.
Un regard vers les Dames, bien mal en état. Un regard vers le Doyen tandis que les doigts tapotent nerveusement la garde de l’épée retrouvée. Quelques pas. Un crissement à ses côtés. Un regard vers Elliandra, rassurée, rassurant, un signe d’acquiescement. Echange rapide des pupilles qui semble demander : Prête ma sœur ?

Devant les Libertad elles sont… Non ! Non ! Au devant de la Baile uniquement elles vont. Deux contre une. Pas trop réglo mais à cette heure, à voir le camp de bataille improvisé du Palazzo et le fumant état de celui-ci, certaines données sont effacées.

Sœur entre sœurs

Le slogan tourne en boucle nerveusement. Langoureuse répétition, lancinante douleur qui lui traverse le flanc, et là en face ? Derrière la Baile ou sont ils ? Combien sont ils ? Sont ils … tant de questions… Que trouveront-elles derrière ces portes ? Doit-elle embarquer sa sœur dans le traquenard qui s’ouvre devant elles ?
Rapide analyse… pas vu grand monde pour l’instant, dedans, dans l’antre fulminant. Bitter a pris ses positions là haut. Derrière ça s’organise… juste derrière, tout proche. Elle les sait là. Blessées ou pas, elle les connaît, elle sait… les Dames combattront.
Mouvement de tête nerveux chassant l’improbable issue. Inconsciente la Dame ? Non ! Quoi que ? !

Cesse ! ça va aller !
Cesse ! Place à l’action !

Oubliées les douleurs
Oubliées les rancœurs
Oubliées les questions

Le visage se ferme, la mâchoire se crispe. Eclat d’une lame qui s’éveille dans les vapeurs d’une cours floconneuse. La force est avec nous et le côté obscur tentant, reste bien vacillant.


Allons-y !

Sauver la Dame, sauver Mys, sauver la Lieutenante, elles s’élancent.
Gaffe, Baile !
Sœur entre sœurs, t'aurait pas du oublier.
Gaffe Baile !
Sœur entre sœurs, Dames en approche...


[hrp – mode tamago quelques temps, très en retard pour tous les RP]
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[Cherche joueur pour le fils de W, me contacter par mp]
Teia
Douleurs sourdes qui se réveillent, l'apprentie Dames Blanches aux yeux bleux marines ne sait plus, ni ou elle est, ni ce qu'elle fait là. Voila plusieurs jours qu'elle ne vit qu'au rythme du temps accrochée sur la grille avec ses soeurs. Plus une seule position n'est confortable pour Teïa qui ne sent plus ses pieds, d'ailleurs sont-ils toujours là!

Depuis le temps qu'elle était là, la colère s'était insinuée en elle mais que faire, elle était attaché, les pieds et les poignées à une grille et un baillon lui entrait dans la bouche et l'étouffait au trois quarts. Une résignation tragique l'avait envahi et c'est en secret que quelques larmes coulaient le long de ses joues.

Par moment de brefs sentiments tels que la vengeance ou l'envie de tuer s'insinuaient en elle. Lentement et insidieusement le poison de la colère faisait son oeuvre et le regard tendre et compatissant de Teïa laissait place a une détermination effrayante. Serait-elle entrain de devenir folle!

Ayant perdu toute notion de temps et d'espace c'est avec fatalisme qu'elle aperçut quelqu'un prés d'elle. Elle savait que son destin était déjà scellée. Elle allait mourir et elle le savait et son seul espoir était qu'on en finisse avec elle au plus vite.

Elle ouvrit difficilement un oeil et aperçut entre ses paupières brûlées un visage flou, qui cela pouvait-il être? ....... Aiiiiie, ça fait mal....donc elle est pas morte.

Dans un dernier sursaut, elle tenta de se redresser et sentit son corps molir et tomber dans les bras de quelqu'un.
Zya62
Regards qui se croisent. D'étranges sentiments se battent dans les prunelles lui faisant face. Le voir lutter. Le voir souffrir. Et sourire.
Un peu de mal à expliquer le pourquoi du comment.
Si elle avait suivi... si, à l'époque... ne serait-elle pas là, à sa place?
Non, pas là... en Bretagne...
Bretagne... léger mouvement du cou, comme pour chasser une douleur imaginaire.


Je croit que j'ai perdu ma lame ça vous dérangerez pas de me pretez la votre, je serais pas vraiment dangereux avec mais ça dissuade toujours les badaud, comprenais le quartier est assez mal famé.

Sortie de ses brefs songes... Il n'en a pas profité... il ne l'a même pas vu... Et le voilà qui parle de son épée... un peu plus lucide qu'auparavent. Mais toujours si faible... à sa merci... Alors qu'en d'autres temps, elle aurait été certainement à sa place... lui, plus fort et elle, rusant.
Un fin sourire s'esquisse, laissant entrevoir ce que peu voyait. Amusement.


Mon épée, mon brave? Mais quelle épée? *se relève, dégaine et observe sa courte lame, adaptée à sa taille, plus légère que la moyenne* Celle-ci? Elle serait poignard, pour toi, non? Et puis, à quoi bon? Même si elle semble petite, tu ne pourrais la tenir... *un pied qui se pose - maladroitement? - sur un bras qui passait par là... Recherche le combat? Corps contre corps? En tout cas elle appuie, avec tout le poids de son mètre cinquante et de ses quelques années. Et comme elle la remet au fourreau : * Mais trêve de bavardage... Dilemne se pose... Te tuer... ou te laisser pour mort... En tout cas, pas indemne, tu peux le comprendre, je pense...

S'abaisse, le regarde dans les yeux, pour s'imprégner une dernière fois de son souvenir. Et comme elle se redresse, le pied quitte le bras de l'homme et vient s'abattre, violent, sur les côtes du pauvre hère. Voix sifflante. Masque qui reprend sa place.

Lève-toi!

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Rebaile
Debout à côté de Mys, elle l'attend.
Viens Nanny, viens me libérer de moi-même...
Les yeux fixés sur cette femme qui représente tant de choses pour elle, la baile se dit qu'elle est prête à mourir...
Elle ne voit aucune autre issue à ces tourments qui l'habitent et font qu'elle est perdue aujourd'hui comme elle ne l'a jamais été. Et mourir de la main de celle à qui elle aurait donné sa vie il y a juste quelques mois, ça lui semble presque une douce destinée...
Viens Nanny, viens me libérer de moi-même...

Pourquoi tout brûle en elle en cet instant?
Pourquoi tout explose dans sa tête et dans ses yeux?
Vision rendu floue d'une Nanny qui s'avance vers elle, et son épée plantée dans la neige, qu'elle ne bouge pas...
Pourquoi en est-t-elle arrivée là?
Pourquoi la joie d'vivre qui avait accompagné ses deux premiers mois hors de la commanderie n'a pas duré?
Elle était partie sur un coup d'foudre, un coup d'folie... Et elle avait découvert un autre monde, où elle s'était sentie chez elle, naturellement.
Alors pourquoi tout a éclaté, il y a quelques mois? Pourquoi ce monde ne lui suffit plus?

Oui, elle est blanche et rouge à la fois.. Mais non, elle ne peut pas continuer à vivre comme ca, c'est trop lourd... Elle doit mourir... Et Nanny va la tuer... Du moins la baile va tout faire pour provoquer la colère de la Grande Amazone et l'amener à lui planter son épée dans l'bide...
Venge-toi Nanny, venge-toi du mal que je leur ai fait, que je t'ai fait...
Prends ma vie parce que je ne sais plus quoi en faire...

Elle retourne Mys du pied et la lieutenante gémit doucement.

Elle souffre, Nanny, dépêche-toi !

Pensées en vrac...
Elle aurait tout donné pour qu'une main apaisante se pose sur sa tête et son coeur.
Elle aurait tout donné pour que ça soit celle de Nanny, oui...
Elle avait choisi de partir, et elle n'arrivait plus à assumer...
A-t-elle jamais assumé, d'ailleurs?...
Dans les plateaux de sa balance, il y a la liberté d'un coté, et de l'autre il y a Nanny...
Qui peut comprendre que ca penche du coté de la seule qui puisse lui faire renoncer à cette liberté?
Pas elle...
Oui, mourir est décidément la seule issue reposante...

La voilà, à quelques pas...
Elle retire son épée de la neige et pose la pointe sur la gorge de Mys inconsciente.
Provocation ironique...

Ahhh fais vite Nanny! Je risque de faire un faux mouvement!

Oui, fais vite Nanny... viens me sauver de moi-même...

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Elliandra
Wonderrany lui avait glissé un regard en coin qu'elle avait perçu sans difficulté. C'était bien simple, l'épée à la main elle n'avait dans son champ de vision que les trois femmes: Anny, Baile et Mys... Le triangle... Ce triangle qui était à l'origine de sa présence ici, à l'origine de ce carnage, à l'origine de ce sang, de ses angoisses...

Un signe de tête, une question muette, une réponse similaire. Elliandra réajusta sa prise sur la garde de son épée. Oui elle était prête. Ses yeux se reportèrent vers le bourreau de Mysouris qui n'avait d'yeux que pour la GA. Et sa soeur qui gisait à ses pieds... Que lui avait-elle fait?


Elle souffre, Nanny, dépêche-toi !

La Dame Blanche plissa les yeux. Oui dépechons nous... Pourquoi ne pas en finir, la tuer, lui passer l'épée en travers du corp ou en plein coeur, l'égorger sinon... peu importe, mais qu'elle paie pour les horreurs de cette nuit, pour la Lieutenante, pour le doigt d'Az, pour les autres...

Elle serra les dents. Se contenir, attendre les ordres...


Allons-y !

Enfin, ces mots comme une délivrance, comme un nouveau souffle, le début de la fin...

Elles firent quelques pas. Mais Rebaile prenait déjà son épée et la déposait contre la gorge de Mysouris sans défence. Elle sursauta. Que faire? Tout ceci ne cesserait donc jamais. Laisse nous la récupérer que l'on puisse foutre le camps... pensait-elle. Je suis si lasse d'être ici, cela ne finira donc jamais...?


Ahhh fais vite Nanny! Je risque de faire un faux mouvement!

Ne nombreuses insultes s'imposèrent à son esprit, insultes que jamais elle aurait pu croire connaitre...
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Azzera
Perdue dans le noir des ses yeux clos, Azz senti ses joues s'enflammer sous les gifles de sa soeur.
Al n'y était pas allée de main morte... Al! Sa soeur voulant voir se relever les blanches.
Les yeux s'ouvrent difficilement, la douleur est vive.

Jades demande la main d'Azz, situation qui, en d'autres lieux ferait sourire l'apprentie!
Mais pas ici, pas maintenant.
Main tendue difficilement vers sa marraine.
Visage stigmatisé par la souffrance.

Elle tente d'évaluer l'étendue des dégâts, mais rien n'y fait, sa vision est troublée par les tremblements de son corps, l'apprentie a froid... il faut qu'elle bouge, lentement, elle prend appui sur sa main valide et s'agenouille afin de se redresser.
Laborieuse tentative.
Déchirement des cris entendu.
Détresse de ne point être à la hauteur de ses soeurs.


** Azz, faut te reprendre!
Tu ne peux pas baisser les bras!
Bouge toi les fesses!**
La petite voix qui lui parle, l'aide à se relever.

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Jeanbaptiste63
Des mots qui lui parviennent a l'oreille il n'en comprendra que quelque un. Il était peut être conscient mais son esprit était pas encore totalement revenu, enfin peut être que ça faisait longtemps et ça expliquerais pas mal de chose. Enfin il en conclut juste que la dame avait ranger ces principes(la ou elle voulait) et qu'elle contait pas lui faire du bien. C'était bien dommage car lui aurait préféré de loin voir cette frêle silhouette panser ces plaies et le remettre sur pied. Oui c'est vrai que dans ça situation on s'attend a le voir chercher le moyen de s'enfuir mais c'est pas le genre du bonhomme.

Une fois son court fantasme même pas érotique achevé il arrive a se souvenir des derniers mot prononcé par la dame. L'achever sur place ou l'abandonner a son sort. C'était peut être un dilemme pour elle mais lui aussi hésiter. Sur qu'il voulait pas mourir mais vu son état il commencer à se demander si ça ne saurait pas mieux. Surtout qu'elle n'en avait pas fini avec lui. Oui vraiment la mort semblait le choix le plus simple et surtout indolore,t enfin la paix. Mais était il prêt pour le grand saut, la fin... Ca personne ne le saura puisque son adversaire semble avoir résolu son dilemme et lui fait savoir par un nouveau coup qui vient s'écraser dans ces côtes.

Fallait donc se lever et retourner au combat....
Pitoyable première tentative qui fait retourner son corps a sa position d'origine....
On tente une deuxième fois pour le même résultat lamentablement....
La troisième fait apercevoir l'espoir mais non ce sera le sol encore une fois.Il aurait du le savoir que ça servirait a rien mais la dame en face ponctue chaque échec d'un nouveau coup de pied et puis la chute et douloureuse.
Il ne reste plus qu'a se lever, voila doucement avec les mains, allez encore un petit effort et on y est. Finalement debout!

Oui mais maintenant on fait quoi? On reste la a attendre la mort qui risque de se faire attendre? Non il veut pas non plus passer pour un con .
On tente de s'enfuir en forçant le camp de fortune des dames blanches en poussant de grand hurlement pour les intimider? Risque plus de les faires marrer qu'autre chose.
Il pense aussi a se mettre à la religion histoire de voir si les miracles ça existe vraiment mais il est pas sur que dieu lui accorde vu leur rapport assez tendu.
Dans ce cas la il reste plus que le plan de secours, celui qu'on sort au bord du gouffre, celui qu'on fait sans trop réfléchir car il demande pas trop de reflexion ou d'imagination. Et oué a ce point la il ne rester plus qu'a foncer dans le tas et jeter ces dernières forces et voir si ça passe.
Et maintenant on respire a fond et c'est parti pour le grand final.

Mais pas celui qui ébloui tout le monde, celui la fade ou les dernières forces tiennent péniblement une épée qui donne quelque coup maladroit qu'il sais inefficace mais pas le choix il continue sans relâche, juste pour la vengeance, juste pour essayer de rendre chaque coup qu'il a prit, juste pour la survie, juste pour défendre ça cour, leur cour! Retour dans la réalité par deux nouvelle entaille qui viennent achever de défigurer son visage. Il offre un beau coup d'épée en echange qui fini enfin par entailler la chaire adverse.

Et maintenant que je suis blessé on peut s'en arrêter la ou on continue a s'abimer nos jolies minois jusqu'à qu'on puisse plus se reconnaitre?[/i]
Wonderanny
Flocons tourbillonnants sur une place ensanglantée. A quelques pas de l’étrange duo les mouvements des Dames se figent. La lame se déplace pour venir se déposer sur la lieutenante qui semble inconsciente. La pointe se précise plissant sur le cou.
Le rouge se mêle au blanc. Le sang souille l’immaculée neige. Libertad versus Liberté.

Figée la Dame, plus bien blanche tant les couleurs s’affichent rosies sur ses joues. Vent, froid, souffrance, colère… Lent amalgame, suave montée en charge. Les doigts lentement s’agitent sur la garde, nerveusement. Le souffle se fait plus engourdi, les muscles se tendent. Ultime effort sous la douleur. Vision macabre, horrible et pénétrante.


Ahhh fais vite Nanny! Je risque de faire un faux mouvement!

Tsss… Y’en a une autre qui pourrait en faire un autre de faux mouvement…

Agile mouvement de la lame qui se relève. Un pas en avant. Le fer se déplace vers la Baile, le visage se crispe sous la haine qu’elle maitrise avec mal. Quelques gouttes glissent. De sang sur la lame… de sueur sur le front.


Il suffit ! Lâche là !

Affrontement des regards. Silence glacial sur la place.
La main gantée malgré le poids de l’arme tient la position. Plus rien n’existe. Plus rien que ces Baile prunelles. Etrange sensation, étrange vision que ce regard là. Nouveau pas souple pour se rapprocher, toujours fixé, à l’affut de la réaction qui ne saurait tarder.

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[Cherche joueur pour le fils de W, me contacter par mp]
Mysouris
[Un peu avant dans un trou]

Esprit en perdition. Reverra t'elle un jour la lumière du jour ? Que non. Rouvrira t'elle au moins les yeux ? Rien n'est moins sur. Pourtant déjà la lumière est là. Ebahit la lieutenante cligne des yeux. Personne ne peux le voir, mais ses paupières tremblent de cette lueur aveuglante. Le paradis solaire ? Déjà ? Aristote me voici, furent ces pensées.

[Dans les bras de Baile, la belle endormie]

Mais il était trop tôt pour partir, et quelqu'un la retint la ramenant brutalement sur terre. Toujours inconsciente pourtant l'oie blanche qui virait au rouge à force de suinter du sang de partout. Elle se sent soulevée, légère comme une plume et s'imagine volant à nouveau vers les anges ravis de l'accueillir.

[Maintenant : Au sol à attendre le dénouement, sans le savoir]

Tout s'arrête à nouveau quand le sol fait surface. Sa tête est posée doucement, sans heurt. Mais la sensation de pesanteur refait surface et les anges disparaissent à nouveau. Loin de son sommeil cotonneux, des cris, des appels, des pleurs. Loin de tout ça, elle vogue sur un lac tranquille. Soudain, la barque se renverse. Elle gémit au moment d'avaler un peu de neige lorsqu'elle est retournée d'un coup de pied. L'eau est glacée dans son cou. L'eau semble n'être pourtant qu'une goutte. Aussitôt le paysage change. La femme endormie se retrouve sous un arbre, un pommier semble t'il, et la rosée du matin perle d'une feuille pour s'égoutter goutte après goutte sur ce point. Les gouttes semblent lui transpercer la peau, et la douleur bien que devenue banal ces derniers temps la fait réagir.

Sa première réaction est d'ouvrir les yeux. La seconde de les refermer, sachant que cela ne servirait à rien qu'à montrer à celui qui la tenait au sol qu'elle était encore en vie et éveillée. L'oreille aux aguets, les évènements reviennent doucement à sa mémoire. Et la lieutenante finit par comprendre qu'elle est devenu l'objet entre Nanny et Baile. Son coeur bat plus fort, et le risque qu'il s'entende malgré le tumulte lui semble immense.

Ne pas bouger. Ne rien faire. Ne rien dire. Attendre. De toute façon, l'épée sur la gorge la contraint à rester immobile. Comme le dit si bien Rebaile, un faux mouvement arrive si vite.
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Ecuyère Dame Blanche

L'histoire dont vous auriez pu être le héros
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