Hoeldetrajanlablanche
Il est une période en Bretagne on l'on fête la Saint Yves, mais là à Tréguier centre du monde celte et Breton c'était une autre fête qui se préparer. Dans le bastion normalement fermé pour des raisons de sécurité, Yann Le Hégarat, dit le Mignon avait simplement ouvert les portes et un accès en direction de l'église. Qui voulait pouvait donc venir rendre hommage au Saint. L'homme qui avait fondé Tréguier, l'homme qui avait façonné une certaine image de la Bretagne. Hoel lui avait demandé de le faire et en ami, il avait répondu à l'idée. Que Saint Yves protège la ville et le Trégor.
Dans l'église remplit d'hommes en armes et de lumière, Yann fit tendre le visage du saint homme. Des bougies et de l'encens donnèrent un côté grave à tout ceci. Là il invita chacun et chacune a prier.
En Breton... Puis en Français.
Krediñ a ran e Doue, an Uhel-Meurbet hollc'halloudek, Krouer an Neñv hag an Douar, An Ifernoù hag ar Baradoz, Barner hon ene war hor marv, Hag en Aristot, e brofed, Mab Nikomak ha Faetis, Kaset evit kelenn ar furnez Ha lezennoù Doue an Hollved d'an dud dianket. Krediñ a ran ivez e Kristos, Ganet eus Maria ha Jiosep, Gouestlet en deus e vuhez evit diskouez hent ar Baradoz deomp. Goude en deus diwasket poanioù dindan Ponce, Eo marvet er verzherinti evit salviñ ac'hanomp. Aet eo da gavout an Heol el lec'h ma oa Aristot en tu dehou d'an Uhel-Meurbet o c'hortoz anezhañ. Krediñ a ran e Ober an Doue ; E Iliz aristotelek ha romanek ; E komunion ar sent ; E distaol ar pec'hedoù ; Er vuhez peurbad. Amen.
Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout-puissant, Créateur du Ciel et de la Terre, Des Enfers et du Paradis, Juge de notre âme à l'heure de la mort. Et en Aristote, son prophète, le fils de Nicomaque et de Phaetis, envoyé pour enseigner la sagesse et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés. Je crois aussi en Christos, Né de Maria et de Giosep. Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis. C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce, Il est mort dans le martyre pour nous sauver. Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut. Je crois en l'Action Divine; En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible; En la communion des Saints; En la rémission des péchés En la Vie Eternelle. Ainsi soit il. Amen.
Puis après la cérémonie, on fit porter dans tout Tréguier, une statue du saint homme, une statue qui était arrivée par la mer d'Irlande avec des marins bretons. Dans le cortège, des hommes tenaient les couleurs du Trégor. . En avant, du groupe, des hommes d'armes, rapières bien en place ouvraient le cortège, suivit des joueurs de musique. Arrivé au bord du Léguer, la procession se posa et Yann prit la parole.
Yves était un homme bon et généreux qui toute sa vie à lutter pour défendre les pauvres, et apporter la lumière dans les Coeur. Il n'a conquis ni richesses, ni titres. Il n'a pris la place de personne et n'a jamais souhait prendre le fauteuil de son voisin. Beaucoup d'antres, vous ne connaissez pas notre saint patron breton, saint des avocats et des pauvres. Sachez juste que comme lui, chacun d'entre nous se doit d'aider son prochain et de défendre les plus faibles. N'usez jamais de votre fonction pour rabaisser ou humilier son prochain.
Puis il s'arrêta là, dit une prière et fit remettre le groupe en marche pour le bastion. Son ami Hoel n'était pas encore là, la route était longue et il lui avait envoyé un message pour se joindre aux résistants Bretons qui ne laisseraient pas le sang breton versé. Un mariage allait être célébré. Un mariage bien particulier. Celui de Patate et de la belle princesse de Brocéliande.
Dans l'église remplit d'hommes en armes et de lumière, Yann fit tendre le visage du saint homme. Des bougies et de l'encens donnèrent un côté grave à tout ceci. Là il invita chacun et chacune a prier.
En Breton... Puis en Français.
Krediñ a ran e Doue, an Uhel-Meurbet hollc'halloudek, Krouer an Neñv hag an Douar, An Ifernoù hag ar Baradoz, Barner hon ene war hor marv, Hag en Aristot, e brofed, Mab Nikomak ha Faetis, Kaset evit kelenn ar furnez Ha lezennoù Doue an Hollved d'an dud dianket. Krediñ a ran ivez e Kristos, Ganet eus Maria ha Jiosep, Gouestlet en deus e vuhez evit diskouez hent ar Baradoz deomp. Goude en deus diwasket poanioù dindan Ponce, Eo marvet er verzherinti evit salviñ ac'hanomp. Aet eo da gavout an Heol el lec'h ma oa Aristot en tu dehou d'an Uhel-Meurbet o c'hortoz anezhañ. Krediñ a ran e Ober an Doue ; E Iliz aristotelek ha romanek ; E komunion ar sent ; E distaol ar pec'hedoù ; Er vuhez peurbad. Amen.
Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout-puissant, Créateur du Ciel et de la Terre, Des Enfers et du Paradis, Juge de notre âme à l'heure de la mort. Et en Aristote, son prophète, le fils de Nicomaque et de Phaetis, envoyé pour enseigner la sagesse et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés. Je crois aussi en Christos, Né de Maria et de Giosep. Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis. C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce, Il est mort dans le martyre pour nous sauver. Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut. Je crois en l'Action Divine; En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible; En la communion des Saints; En la rémission des péchés En la Vie Eternelle. Ainsi soit il. Amen.
Puis après la cérémonie, on fit porter dans tout Tréguier, une statue du saint homme, une statue qui était arrivée par la mer d'Irlande avec des marins bretons. Dans le cortège, des hommes tenaient les couleurs du Trégor. . En avant, du groupe, des hommes d'armes, rapières bien en place ouvraient le cortège, suivit des joueurs de musique. Arrivé au bord du Léguer, la procession se posa et Yann prit la parole.
Yves était un homme bon et généreux qui toute sa vie à lutter pour défendre les pauvres, et apporter la lumière dans les Coeur. Il n'a conquis ni richesses, ni titres. Il n'a pris la place de personne et n'a jamais souhait prendre le fauteuil de son voisin. Beaucoup d'antres, vous ne connaissez pas notre saint patron breton, saint des avocats et des pauvres. Sachez juste que comme lui, chacun d'entre nous se doit d'aider son prochain et de défendre les plus faibles. N'usez jamais de votre fonction pour rabaisser ou humilier son prochain.
Puis il s'arrêta là, dit une prière et fit remettre le groupe en marche pour le bastion. Son ami Hoel n'était pas encore là, la route était longue et il lui avait envoyé un message pour se joindre aux résistants Bretons qui ne laisseraient pas le sang breton versé. Un mariage allait être célébré. Un mariage bien particulier. Celui de Patate et de la belle princesse de Brocéliande.


























































































































aint Tugdual, considéré comme fondateur du diocèse de Tréguier, naquit dans une famille princière du pays de Galles. Ses parents sont aussi vénérés comme saints. Elevé dans à lécole monastique de saint Iltud avec son frère saint Léonore, le jeune Tugdual demanda son admission au monastère. Son noviciat fut semé dépreuves spirituelles : « le démon ne lui donnoit le repos ny jour ny nuit ; luy, pour se conserver, se mattoit et affligeoit de jeûnes, veilles et abstinences continuelles et dune continuelle oraison : son manger étoit un peu de pain et quelques légumes ; son boire de leau claire ; son lit de plancher ».
abbé de son monastère étant décédé, il fut nommé à sa place. Tugdual fut averti par une vision de la nécessité démigrer en Armorique. Prenant avec lui sa mère, sa sur et 72 disciples, il sembarqua de façon miraculeuse et accosta de même en face du Conquet. Il sen fut trouver le comte dOccismor, actuel Saint-Pol-de-Léon, qui lui accorda un domaine, averti de sa sainteté par la guérison dun boiteux. Le lieu sappelle aujourdhui Trébabu, la paroisse de Pabu, déformation du nom de Tugdual.
entant venir sa fin, Tugdual désigna comme successeur le moine Ruellin. Il séteignit un 30 novembre 553, dirait-on...











n jour sur la terre,
homme nosait pas répondre. Il était conscient de son péché mais ne pouvait agir, opprimé par la peur. Il rentra chez lui, un soir, et tomba sur sa paillasse, en pleurs. Il confia à Dieu les difficultés quil avait pour assumer sa foi devant ses amis, il dit, pleurant de plus belle, quil ne rêvait que de lannoncer mais quil avait peur. . . Comment pouvait-il faire pour oser proclamer sa foi? Il ne pouvait plus rester comme cela, à garder Dieu pour lui, il fallait quil le dise et quil le crie à la Terre entière ! Alors Dieu, entendant son enfant, envoya Raphaëlle par ces mots : « Va Raphaëlle, quil triomphe ! »Telle une présence que lon sent mais que lon ne voit pas, Raphaëlle descendit auprès de lhomme et laccompagna. Le lendemain, lorsquil vint voir ses amis, ceux-ci commencèrent à parler de Dieu en de mauvais termes, il faillit ne rien dire puis sentant cette force invisible près de lui, il dit dun ton ferme quil ne voulait que lon use du nom de son Dieu à mauvais escient.
en était fini de ne rien dire. Dieu était son Dieu, il en était ainsi, on ne dirait plus dhonteux blasphèmes lorsquil était en mesure de les entendre ! À ce moment-là, lorsque ses amis levèrent vers lui un regard mauvais, lorsquil faillit tomber sous le poids de la peur, Raphaëlle lui insuffla son souffle et le poussa. Il se mit alors à poursuivre calmement mais ses paroles avaient la force dun cri. « Dieu nous aime, Vous navez pas le droit de dire cela de lui ! »Alors, les hommes qui lentouraient, ne comprenant pas ceci et ne lui laissant même pas la liberté de le penser, sautèrent sur lui et lui arrachèrent les membres. Il rendit lâme en ce jour, sous datroces souffrances, mais fier davoir pu enfin honorer ses convictions. Raphaëlle prit alors lâme de ce bon homme, et la présenta elle-même au Très Haut.








































