Hope


Meera sourit en voyant la futures baptisée et sa marraine.
- Carole, Zakarine, je vous souhaite la bienvenue dans la maison du Très-haut, prenez place s'il vous plait.
Dans chaque geste, tenir le livre, se déplacer jusqu'au baptistère, à installer Carole, sa fille Sheïma l'aidera et elle n'en était pas peu fière la Borgne.
Elle ouvrit son grand livre des vertus puis scruta l'assistance en faisant un grand signe de croix.
- Mes biens chers enfants, soyez bienvenus dans la maison du Seigneur. En ce lieu de plénitude et de paix de l'âme et de l'esprit nous allons voir se lever un jour nouveau et d'une haute importance. La vie est faite de moments difficiles auxquels il nous faut nous préparer comme de moments délicieux qu'il nous est tenu de cueillir et croquer à pleine dents. Aujourd'hui est un jour intensément riche mais non moins important et spécial. Car comme la fleur éclot du sol et se nourrit du soleil, le Tout Puissant va baigner de sa vivifiante luminescence l'âme de son enfant, Carole va entrer en ce jour dans la famille d'Aristote et recevoir le premier sacrement d'une vie que nous lui souhaitons pleine de grâce.
Elle s'éclaircit la voix pour reprendre son introduction.
- Si au départ il n'y avait rien, qu'ensuite la vie apparut ce n'était pas pour rien. Le Très Haut par son amour avait engendré le jour et la nuit, l'eau et la terre, le feu et la pluie, les éléments essentiels de ce qui nous entoure. Il avait vu cela bon et poursuivit son élogieux travail, de par sa volonté un homme apparut avant d'être secondé d'une femme. Tout sur cette terre leur fut soumis, de la plus simple plante au plus complexe animal. Ils procréèrent et perpétrèrent ainsi l'uvre divine, et la terre se peupla. Quand alors survint l'impensable, car doué de raison et de libre arbitre, l'homme se laissa tenter par la créature sans nom et il commit le péché originel. Dieu était en colère, si bien qu'il décida de reprendre aux hommes tout ce qu'il leur avait donné et les pria désormais de faire pénitence. Les temps passèrent et la multitude sombra maintes fois dans l'égarement. Il envoya ses prophètes mais rien n'y fit, son fils lui même fut refusé par une partie de l'humanité. De siècle en siècles et ce jour de nouveau un culte lui est voué, gardé par la sainte et indivisible église aristotélicienne dans la personne du pape et de chaque de ses représentants sur la terre afin que plus jamais, aucune âme ne s'égare. Nous ne nous limitons cependant pas à commémorer ce souvenir de lui, nous le vivifions, le nourrissons à force de louanges et de prières.
Elle s'arrêta un court instant avant de poursuivre...
- Aujourd'hui Carole va reconnaître dieu comme le moteur du monde, elle va lui signifier son amour et l'accepter comme guide dans la vie de chaque jour. Elle va prêter un serment d'allégeance et donner à sa vie le seul vrai sens qui soit indispensable à notre existence.
Elle observa chaque visage présent avant de reprendre.
- Mes amis, confessons nos fautes avant de recevoir la lumière...
La jeune femme ferma les yeux, les mains jointes dans cet instant de recueillement avant d'embrasser le livre des vertus. Elle avança ensuite d'un pas.
- Maintenant que nous sommes tous et toutes purifiés, rendons grâce au Seigneur et affirmons notre foi à travers le crédo aristotélicien.
Elle regarde sa fille, Sheïma, c'est elle qui commencera à réciter à haute voix afin que chacun la suive.
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- Carole, Zakarine, je vous souhaite la bienvenue dans la maison du Très-haut, prenez place s'il vous plait.
Dans chaque geste, tenir le livre, se déplacer jusqu'au baptistère, à installer Carole, sa fille Sheïma l'aidera et elle n'en était pas peu fière la Borgne.
Elle ouvrit son grand livre des vertus puis scruta l'assistance en faisant un grand signe de croix.
- Mes biens chers enfants, soyez bienvenus dans la maison du Seigneur. En ce lieu de plénitude et de paix de l'âme et de l'esprit nous allons voir se lever un jour nouveau et d'une haute importance. La vie est faite de moments difficiles auxquels il nous faut nous préparer comme de moments délicieux qu'il nous est tenu de cueillir et croquer à pleine dents. Aujourd'hui est un jour intensément riche mais non moins important et spécial. Car comme la fleur éclot du sol et se nourrit du soleil, le Tout Puissant va baigner de sa vivifiante luminescence l'âme de son enfant, Carole va entrer en ce jour dans la famille d'Aristote et recevoir le premier sacrement d'une vie que nous lui souhaitons pleine de grâce.

Elle s'éclaircit la voix pour reprendre son introduction.
- Si au départ il n'y avait rien, qu'ensuite la vie apparut ce n'était pas pour rien. Le Très Haut par son amour avait engendré le jour et la nuit, l'eau et la terre, le feu et la pluie, les éléments essentiels de ce qui nous entoure. Il avait vu cela bon et poursuivit son élogieux travail, de par sa volonté un homme apparut avant d'être secondé d'une femme. Tout sur cette terre leur fut soumis, de la plus simple plante au plus complexe animal. Ils procréèrent et perpétrèrent ainsi l'uvre divine, et la terre se peupla. Quand alors survint l'impensable, car doué de raison et de libre arbitre, l'homme se laissa tenter par la créature sans nom et il commit le péché originel. Dieu était en colère, si bien qu'il décida de reprendre aux hommes tout ce qu'il leur avait donné et les pria désormais de faire pénitence. Les temps passèrent et la multitude sombra maintes fois dans l'égarement. Il envoya ses prophètes mais rien n'y fit, son fils lui même fut refusé par une partie de l'humanité. De siècle en siècles et ce jour de nouveau un culte lui est voué, gardé par la sainte et indivisible église aristotélicienne dans la personne du pape et de chaque de ses représentants sur la terre afin que plus jamais, aucune âme ne s'égare. Nous ne nous limitons cependant pas à commémorer ce souvenir de lui, nous le vivifions, le nourrissons à force de louanges et de prières.
Elle s'arrêta un court instant avant de poursuivre...
- Aujourd'hui Carole va reconnaître dieu comme le moteur du monde, elle va lui signifier son amour et l'accepter comme guide dans la vie de chaque jour. Elle va prêter un serment d'allégeance et donner à sa vie le seul vrai sens qui soit indispensable à notre existence.

Elle observa chaque visage présent avant de reprendre.
- Mes amis, confessons nos fautes avant de recevoir la lumière...

La jeune femme ferma les yeux, les mains jointes dans cet instant de recueillement avant d'embrasser le livre des vertus. Elle avança ensuite d'un pas.
- Maintenant que nous sommes tous et toutes purifiés, rendons grâce au Seigneur et affirmons notre foi à travers le crédo aristotélicien.
Elle regarde sa fille, Sheïma, c'est elle qui commencera à réciter à haute voix afin que chacun la suive.
- Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.
Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.
Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.
Je crois en l'action Divine;
En la Sainte Église Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Éternelle.
AMEN
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aint Tugdual, considéré comme fondateur du diocèse de Tréguier, naquit dans une famille princière du pays de Galles. Ses parents sont aussi vénérés comme saints. Elevé dans à lécole monastique de saint Iltud avec son frère saint Léonore, le jeune Tugdual demanda son admission au monastère. Son noviciat fut semé dépreuves spirituelles : « le démon ne lui donnoit le repos ny jour ny nuit ; luy, pour se conserver, se mattoit et affligeoit de jeûnes, veilles et abstinences continuelles et dune continuelle oraison : son manger étoit un peu de pain et quelques légumes ; son boire de leau claire ; son lit de plancher ».
abbé de son monastère étant décédé, il fut nommé à sa place. Tugdual fut averti par une vision de la nécessité démigrer en Armorique. Prenant avec lui sa mère, sa sur et 72 disciples, il sembarqua de façon miraculeuse et accosta de même en face du Conquet. Il sen fut trouver le comte dOccismor, actuel Saint-Pol-de-Léon, qui lui accorda un domaine, averti de sa sainteté par la guérison dun boiteux. Le lieu sappelle aujourdhui Trébabu, la paroisse de Pabu, déformation du nom de Tugdual.
entant venir sa fin, Tugdual désigna comme successeur le moine Ruellin. Il séteignit un 30 novembre 553, dirait-on...











n jour sur la terre,
homme nosait pas répondre. Il était conscient de son péché mais ne pouvait agir, opprimé par la peur. Il rentra chez lui, un soir, et tomba sur sa paillasse, en pleurs. Il confia à Dieu les difficultés quil avait pour assumer sa foi devant ses amis, il dit, pleurant de plus belle, quil ne rêvait que de lannoncer mais quil avait peur. . . Comment pouvait-il faire pour oser proclamer sa foi? Il ne pouvait plus rester comme cela, à garder Dieu pour lui, il fallait quil le dise et quil le crie à la Terre entière ! Alors Dieu, entendant son enfant, envoya Raphaëlle par ces mots : « Va Raphaëlle, quil triomphe ! »Telle une présence que lon sent mais que lon ne voit pas, Raphaëlle descendit auprès de lhomme et laccompagna. Le lendemain, lorsquil vint voir ses amis, ceux-ci commencèrent à parler de Dieu en de mauvais termes, il faillit ne rien dire puis sentant cette force invisible près de lui, il dit dun ton ferme quil ne voulait que lon use du nom de son Dieu à mauvais escient.
en était fini de ne rien dire. Dieu était son Dieu, il en était ainsi, on ne dirait plus dhonteux blasphèmes lorsquil était en mesure de les entendre ! À ce moment-là, lorsque ses amis levèrent vers lui un regard mauvais, lorsquil faillit tomber sous le poids de la peur, Raphaëlle lui insuffla son souffle et le poussa. Il se mit alors à poursuivre calmement mais ses paroles avaient la force dun cri. « Dieu nous aime, Vous navez pas le droit de dire cela de lui ! »Alors, les hommes qui lentouraient, ne comprenant pas ceci et ne lui laissant même pas la liberté de le penser, sautèrent sur lui et lui arrachèrent les membres. Il rendit lâme en ce jour, sous datroces souffrances, mais fier davoir pu enfin honorer ses convictions. Raphaëlle prit alors lâme de ce bon homme, et la présenta elle-même au Très Haut.








































