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[RP] Le Grand Bal de la COG

Dotyy
Dotyy sourit quand Jeroen lui tendit son bras et qu'il l'invita à danser. Elle était au ange, bon il ne savait pas danser extraordinairement bien mais il ne lui écrasait pas les pieds quand même et c'était très important pour la rousse. Les danses se succédèrent et il était hors de question qu'elle quitte les bras de son homme. Il était chasse garder et elle mordait dure, très dure même. Entre deux danses, elle ne pouvait s'empêcher de lui voler un baiser et un autre, puis un autre. Ses mains n'était pas mieux et lui caresser des que c'était possible son dos et de temps en temps ses fesses en souriant. Pas besoin de parler, leurs yeux parlés d'eux même. Un désire brulant et ardent jouer dedans.

Quand les musiciens arrêtèrent de jouer elle faillit râler mais elle vie de Capitaine sur l'estrade. Encore un discours... Non. Quand même pas. La fin du bal ? Déjà ? Non... Pire, c'était pire que ça pour la Rousse. Eddard voulait qu'elle prête son homme ait une autre femme. Il n’était pas bien... Il voulait mourir. Elle grogna et son homme avait un petit sourire qui en disait long. Elle le regarde dans les yeux.

Alors vous... Ne riait pas... Une seule danse... Vous avez interdiction de prendre une blonde ou une rousse, ou une fausse rousse... Si jamais, elle pose ses mains là où il ne faut pas, je lui fais manger les dalles de la place.

Et elle ne plaisantait pas, pas du tout même... tant pis pour ce que cela entrainerait.
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Narcysse
Avant d'entamer les premiers pas de danse, elle tâta discrètement la piste en y frottant sa chausse. C'est que l'idée du savon noir ne lui semblait pas si mauvaise en soi. Les moins dégourdis paraîtraient plus gracieux et ça laisserait certainement place à de belles chutes qui ancreraient des souvenirs très drôles. Enfin pas sûre que se soit du goût de tous ...

Les ménestrels guident les danseurs qui tournent, virent, tapent des pieds, se tournent autour, se séparent et se retrouvent.
La jeune fleur se retrouva un instant légèrement perdue de ne plus être au bras d'Arthur mais il eut suffit d'un tour vers la droite et deux pas vers la gauche pour qu'ils soient de nouveau face à face.
C'est qu'il y avait autour d'eux de véritables danseurs, du genre qui prennent des cours du soir et qui pourraient suivre le moindre pas les yeux bandés , une chance que ça ne durait pas longtemps.
Les rires fusèrent, spontanés et complices, l'ambiance de la soirée était à la fête et la compagnie d'Arthur lui rappela à quel point il faisait bon de s'amuser sans la moindre ombre de sérieux.


Vous auriez plus à m’apprendre que l’inverse, entre l’estampie, la branle et la tresque, je m’y perds, après, je me dis qu’un marin qui tiens l’équilibre sur le pont ne peut pas être complètement mauvais sur une piste plane et stable !

Et imaginez un marin qui aurait appris à danser sur le pont! ... Si j'étais Capitaine - et un jour je le serais - c'est quelque chose que je mettrais en place pour l'équipage.


Elle afficha une mine amusée en replaçant quelque cheveux rebelles qui tentaient de s'éclipser de leur filet.

Voulez vous vous désaltérer et bavarder un peu ? Ou poursuivre la danse ?
Allons boire quelque chose avant de reprendre, sans quoi je vais bientôt avoir la langue collée au palais.


Elle prit le bras de son cavalier et doucement, ils se dirigèrent vers la buvette ou les verres se remplissaient moins vite qu'ils ne se vidaient. Il y avait sans doute autant de monde au comptoir que sur la piste et il leurs fallut se frayer un chemin parmi tous les assoiffés agglutinés là.

Pardon ... excusez-nous ... pardon ... ouch! ... c'tait mon pied ... ya pas d'mal ... siouplé ... nous voudrions passer. Merci. ...


Après quelques coups de coudes discrets, quelques écrasage de pieds un peu moins discrets et deux,trois coup de fesses à droite,à gauche, les voilà enfin au comptoir.
Elle lança un signe de main à un des serveurs alors que son père remontait sur l'estrade.


Messires et gentes dames, il est temps pour nous tous de changer de partenaire!

Elle accrocha ses deux mains au bras d'Arthur. Elle n'avait nullement envie de changer de partenaire. Arthur était apparut un peu comme par enchantement, la soirée se déroulait à merveille, sa compagnie était des plus agréables ... pourquoi changer? Elle eut envie de demander s'ils étaient obligé mais aucun son ne sorti de sa bouche.
Et voilà ... panique à bord. Panique qui se lisait très certainement dans son regard rivé sur ses pieds. Avec un peu de chance elle réussirait à disparaître avant qu'Arthur ne récupère son bras pour aller trouver une autre cavalière et qu'un total inconnu ne l'invite elle.

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Bannière et avatar by Cocotte, Atelier DECO.
Mortymere
Le bal continuait à la grande joie des donzelles ou à leur déception. Ben oui, j'aimais les regarder et surtout lire sur leur visage ce qu'elles essayaient tant bien que mal de cacher : leur jalousie, leur déception, leurs mimiques pour tenter de séduire, leur moue quand ça ne fonctionnait pas, leur joie aussi toute simple car oui il y en avait quand même qui ne se prenaient pas la tête.
Le capitaine s'étant transformé en chauffeur de salle et d'animateur pour l'occasion annonça une nouvelle règle du jeu. Arf.... IL était temps que je quitte cet endroit avant qu'il en lance une troisième, celle que je redoutais le plus : les dames qui invitent même si je savais pertinemment qu'aucune ne risquerait de me choisir au risque que je lui écrase les petons.
Je réajustais mon chapeau et prit la direction de la sortie, content d'avoir tenu ma promesse : venir !!!!!!!
Jeanjakou
On aurait pu croire que le pauvre marin était tombé en pâmoison devant Ari. Ou qu'il était déjà pris de boisson. En tout cas, au premier abord, il n'était pas bien bavard. Pourtant, la dame lui avait donné de quoi réfléchir.

D'abord, ce n'était pas la COGIP, ce qui était tout de même un message à caractère informatif ! Il se gratta la tête et haussa les épaules.


Non mais vous avez ben raison, c'est la COG. Par contre chais pas si on a droit d'être là. Je connais ben le capitaine, m'enfin je suis pas sûr que ça ouvre pour autant les portes de la salle de danse...

Il se tut un instant.

Bon, vous me direz : les gros bras à l'entrée nous on laissé entrer, et on voit ben à notre allure - je suis pas plus noble que vous - qu'on ne fait pas partie des huiles locales !

Puis, il sourit franchement. Au moins, Ari l'avait mis à l'aise.

Enchanté, Ari. Vous inquiétez pas : je suis pas forcément bavard-bavard, donc votre "bavardage" compense mes silences. Je suis à Bordeaux depuis quelques mois, déjà. Avant j'étais Breton.

Mais ça, c'était avant. Maintenant, il était Bretonno-guyennais, ce qui ne voulait pas dire grand-chose. Il se tourna à nouveau vers la table saine, et dit :

Vous avez soif ? Je vais tenter une approche en crabe vers les boissons. Avec tout ce monde et possiblement autant de pique-assiettes (Il omit d'ajouter qu'il en faisait partie lui aussi. Il ne fallait pas être grand clerc pour s'en douter.) la bataille va vite faire rage pour boire un coup.

Surtout si en plus, les gens dansaient et changeaient de partenaires à chaque nouvelle ronde.
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Jean, dit le Jakou
Bretonno-Bordelais, oué m'dame !
Arthur_demias
Après avoir louvoyé entre les convives du bal, en prenant soin de ne pas perdre ma cavalière dans la foule, nous réussîmes à atteindre le comptoir que j’avais quitté quelque temps plus tôt..
Je nous commandais du cidre, me disant que cette boisson désaltérait à merveille, sans embrumer l’esprit que je voulais garder clair, afin de me souvenir de cette belle rencontre au lendemain de la présente soirée très réussie, au vu de la connaissance que j’avais faite.
Je pu miraculeusement ramener à moi deux chopes de brut de pomme bien frais ..
Distraitement j’entendis la voix d’Eddar qui annonçait un changement de rythme pour la soirée, et j’émis un sourire amusé..hein quoi ? Changer de partenaire ? Même pas en rêve !

Deux mains m’agrippèrent le bras …Je crus à une tentative de rapt de nos boissons, car les soiffards impatients ne manquaient pas devant le comptoir. Voyant qui me tenait ainsi, je lui souris et lui tendis l’un des verres, avant de nous sortir de la cohue en jouant des coudes pour trouver un endroit plus aéré au bord de la piste.
Nous étions à présent mêlés à quelques spectateurs, dont les regards étaient tournés, soit avec envie ou jalousie, soit d’un air critique vers les danseurs sur la piste ..

Je levais mon verre pour trinquer en osant plonger mon regard gris clair dans celui limpide de la damoiselle Lablanche. Son aura me plu, elle semblait fraiche et pleine de gaieté. Un certain bonheur se dégageait d’elle, et il me semblait qu’elle profitait autant de ce bal que moi :

A votre santé Narcysse ! Nous avons bien mérité ce verre !

Nous bûmes avidement les premières gorgées tant la soif nous asséchait le gosier. D’un œil distrait je regardais les hommes échanger leurs cavalières sur la piste et m’empressais de déclarer à Narcysse :

Je soupçonne votre père d’avoir penser à nous en proposant ce changement de danseurs ! Cependant, nous ne nous fréquentons pas au quotidien et nous ne nous connaissons pas encore, n’est ce pas ? Il me serait très agréable de pouvoir danser encore avec vous après avoir vidé notre chope , si vous me jugez digne d’être encore votre cavalier, bien sur !


J’espérai que oui, et regrettais presque la mise simple et sobre que je portais. Braies et veste bleue cintrée sans manche, chemise blanche aux manches amples resserrées aux poignets. Je me félicitais de n’avoir enserrées mes tresses dans un bandana comme au quotidien, dévoilant pour la soirée mon faciès de façon avenantes.
J’avais hérité de la chevelure abondante de mon père, que j’avais du mal à dompter, mais que je n’arrivais pas à me résoudre à couper court, alors mon intendante me les tressais à la mode africaine, ce qui me convenait pour son originalité.

Je souriais à la jeune fille, ce qui creusait mes fossettes dans mes joues , avec dans le regard toujours encore cette étincelle de surprise qui s’était allumé en moi, de faire la connaissance de la fille d’Eddar ! Je devrais revoir l’image que je m’étais faite du capitaine, loin , très loin d’un père prévenant et enjoué comme parfois les père savaient se montrer devant leur petiote …

Vous me disiez tout à l’heure que vous voulez être capitaine un jour ? Voilà un beau projet ! le capitaine Lablanche vous à donner le virus ?

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Seigneur de Soubran
Narcysse
Arthur avait un don. Elle en était convaincu. Alors que l'affolement général gagnait du terrain dans sa tête - comme à chaque fois qu'elle devait être confrontée à l'inconnu - , il a suffit d'un regard et de quelques mots pour que tout se calme en elle. Était-ce les reflets argentés de son regard dans le sien, l'enjouement dans sa voix ou l'assurance qui émanait de sa façon d'être, elle ne saurait dire. Un peu de tout ça surement.
Avant "l'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" , il y a eu "le jeune homme qui murmure à l'oreille d'une fleur" . Qu'on se le dise.

Au départ de la soirée, elle était persuadée que tout allait aller de travers. Une arrivée en retard, seule au milieu de beaucoup trop de gens qu'elle ne connaissait pas dans un milieu qu'elle n'avait jamais côtoyé, même de loin. Elle s'était imaginée se planquer dans un coin sombre, avec l'espoir de s'éclipser avant la fin sans froisser son père qui, de toutes façons, allait la maudire à vie - au moins- d'être arrivée à la bourre.
Et comme le preux chevalier débarque sur son cheval blanc, Arthur était arrivé en galant cavalier dans ses atours bleus.

Elle leva son verre en souriant, pas mécontente d'être sortie de la foule qui se faisait de plus en plus dense au comptoir.


A la votre Arthur! Aux danseurs hors pairs que nous sommes.


Son sourire se fit gentiment moqueur avant de boire une gorgée du bon cidre qu'Arthur avait réussi à sauver.
Une tactique paternelle pour les éloigner ne lui sembla pas totalement incongrue. Peut-être même que le géant avait déjà en tête la personne qu'il allait envoyer prendre le relais au bras de sa fille. Un homme qui aurait un nom à particule, riche, célibataire ou veuf et inévitablement vieux ...
Elle balaya la foule du regard en espérant de tout son coeur que son père ne déboule pas avec un "bon parti" à lui coller dans les pattes. Surtout que si ça arrivait, étant fondamentalement gentille et viscéralement dévouée, elle changerait de cavalier sans rechigner, faux sourire ravi aux lèvres sans même montrer la déception qu'elle éprouverait à couper court à cette rencontre, si ce n'est tout au fond de ses prunelles châtaignes. Oui, si son père lui demandait de faire la pintade au bras d'un homme - et de ses titres- le temps d'une soirée, elle le ferait. Une chance que ça n'arrivera pas! Pas ce soir en tous cas.
Elle se rassura de ne pas le voir apparaître et approuva la logique implacable du jeune homme.


Je serais ravie de vous garder comme cavalier, Arthur.

Elle le regarda un instant en souriant. Elle était heureuse d'être venue à ce bal, encore plus de faire sa connaissance; Cette joie se reflétait dans ses grands yeux sans aucune retenue.
Il avait un quelque chose de différent qui piquait la curiosité de la brunette et il ne lui en fallait pas plus pour vouloir en savoir plus sur quelqu'un. Si chez certain c'était un défaut, chez elle c'était un moteur qui l'aidait à vaincre toutes les émotions qui avaient tendance à la figer.


Vous me disiez tout à l’heure que vous voulez être capitaine un jour ? Voilà un beau projet ! le capitaine Lablanche vous à donner le virus ?

Elle ria doucement en reprenant le bras d'Arthur dans l'espoir de faire quelques pas et trouver un banc libre pour s'asseoir quelque minutes.

Un virus oui. On peut dire ça comme ça. Je ne connaissais pas la mer avant d'embarquer sur le Black Bow l'été dernier. Je n'étais même jamais montée dans une barque sur un lac ...

Elle lui sourit , amusée, en se mordillant le coin de la lèvre.

Puis comme on dit : c'est pas l'Homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'Homme.

Elle, la mer elle l'a prit, elle s'souvient, un mârdi .Tatatin. Et c'était vraiment un mardi.

Je sais pas à quel moment j'ai décidé de devenir capitaine ... C'était comme un rêve. Le genre de rêve qu'on aime faire en sachant très bien qu'on ne pourra jamais le réaliser.


Une étincelle passionnée s'était nichée dans ses yeux. Elle aimait la vie mer. L'immensité bleu qui réveille ce sentiment enivrant de liberté et la puissance des vagues qui rappelle à quel point l'Homme n'est rien, la faisait se sentir plus vivante que jamais. Rien sur terre ne lui avait procuré autant de frissons que quand elle se trouvait sur un navire.

Père a su transformer mon rêve en but. Puis il faudra bien que quelqu'un s'occupe du Black si sa carrière militaire continue à terre ... Le pauvre, il déprime. Le Black! pas mon père.

Et il était autant inconcevable au Capitaine qu'à Narcysse que quelqu'un d'autre qu'eux ne prenne la barre de leur navire mais ils étaient tous deux comme bloqué. Elle par son manque de compétences, lui par ses obligations terrestres. Le fier bâtiment de guerre flottait tristement, prisonnier de sa bitte d'amarrage. Narcysse était tout aussi impatiente d'ailleurs. Tellement qu'elle avait prit possession d'une maisonnette face aux nombreux quais de Bordeaux. Elle pouvait passer des heures à regarder les bateaux venir et repartir, s'imaginant libérer le Black pour voguer vers de nouveaux horizons.

La flamme de ses yeux avait laissé place à une lueur nostalgique.


Mais avant ça il va falloir que j'étudie ... C'est pas demain que je prendrais la barre ... Et vous? Vous êtes donc capitaine d'un navire? Vous avez une longueur d'avance sur moi.
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Arthur_demias
La musique, la ronde des danseurs, l’effervescence autour de nous ne permettait pas une longue conversation. Je me penchais vers Narcysse pour la comprendre et devinais ses mots plus que je ne les entendais. Ainsi lorsqu’elle me reprit le bras, nos pas s’accordèrent d’eux même pour nous mener à l’extrémité de la tente, près d’un feu. Quelques personnes se trouvaient là et discutaient tout bas, ponctuant parfois leur phrase d’un rire ou du tintement de leurs verres. Des enfants grillaient leur pomme au bout d’une pique et l’odeur caramélisé du fruit distillait comme une envie de douceur sucrée ..

La somme des informations que m’avait livré Narcysse me faisait sourire, elle était un marin né.
Je m’en étais douté dès l’après midi, qu’elle devait en avoir au moins une notion, lorsque habilement, elle avait fait les nœuds pour tenir les lampions.
Je glissais mes mains dans mes poches, nonchalant et à l’aise avec la jeune Lablanche. On était du même monde, bercé par la même vague qui faisait vibrer nos entrailles.
Désinvolte, l’air concentré sur le bout de ma botte qui faisait rouler un caillou sous ma semelle, j’expliquais à Narcysse :

J’ai effectivement une certaine expérience en mer.. Mon terrain de jeu favori durent mon enfance a été le port de La Rochelle, avec le marais du Tasdon non loin. je crois qu’à cinq ans, je connaissais tout des bateaux.. J’ai à quai à La Teste une cogue de guerre qui me vient de mon père. Ma mère avait la sienne aussi.


J’envoyais d’une pichenette du pied le caillou dans les flammes et levais mes yeux vers Narcysse en souriant :

Vous devriez mettre à profit votre quarantaine à terre pour étudier autant que vous le pourrez, je ne doute pas que votre père vous donne la barre du Black Bow à un moment ou un autre.. C’est un sentiment exaltant de conduire un tel monstre ! La force d’une caraque contre les éléments déchainés ou pourfendant l’écume dans le claquement des voiles, c’est juste saisissant ! Mes voyages ont fait de la mer une passion, et je ne saurai plus m’en passer..

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Seigneur de Soubran
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