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[DUCHE] Salle des Doléances

Tristan_de_cassel
Le Cassel sourit d'une expression froide au Poursuivant d'Armes qui se prononce et juge sans même avoir vérifié quoi que se soit, bien culoté se dict-il pour un simple Poursuivant, en le voyant quitter la salle il lache un bref soupire d'exaspération.

Quelques instants plus tard il revient, Tristan se retourne face à lui.

Messire voiçi l'adresse du lieu auquel la famille de Cassel confirme mon appartenance à icelle. Non que je veuille vous contredire, mais vos simples papiers n'influenceront en rien mon état et ma situation. Je me sais Cassel, je suis né de parents Cassel, j'ai vécu lors de mon enfance en leur compagnie, vos dires m'importent peu, ou pas. Bien sur je comprends vostre intervention, vous faistes vostre travail voila tout. Cependant quand vous me distes de patienter un peu, j'ai une folle envie de vous dire de patienter pour quoi ? Pour attendre la confirmation que je suis un Cassel ? Pour attendre le feu vert de ma situation ? Je suis Cassel point. Il n'y a point à dialoguer la-dessus. Je ne vais point attendre vostre consentement pour aimer ma famille et respecter nos valeurs. Tout est en ordre icelieu

A bon entendeur messire.
Guidel
Guidel se tourna vers son gouverneur et ami, et hocha la tête en sa direction. Carnil ne saurait point tarder, mais pour Guidel tout était en ordre. Il reporta un regard franc au tout jeune Seigneur.

Veuillez accepter les excuses du simple Poursuivant d'Armes que je suis, jeune seigneur, mon manque d'expérience me transforme en un fonctionnaire des plus ennuyeux... Mais comme tout est à présent en ordre...

Il suspendit brièvement sa phrase. Apercevant l'éclat dans le regard qu'ont ceux qui sont nés une cuiller d'argent dans la bouche lorsqu'un homme courbe l'échine devant eux. Il se redressa légèrement, sans pour autant se donner un air orgueilleux.

Messire, de vous à moi, j'ai également entendu que vous souhaitiez quitter nostre duché... Sachez que le Dauphiné est quelque peu troublé par une bande de brigands nommés les Ecorcheurs. Soyez prudents et n'hésitez pas à signaler vostre situation aux soldats Dauphinois qui viendraient à croiser votre route. Et si vous veniez à être arrêté par un barrage de notre Ost, envoyez-moi une missive...

Il s'inclina rapidement. Adressa un regard entendu au gouverneur afin qu'il sache qu'il pouvait toujours faire appel à lui, le Seigneur des Lances n'était jamais loin de la salle des doléances en cas de grabuge.
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Zwyrowsky
Zwyrowsky parcourut les différents documents qu'on lui présentait, puis sourit encore, dissimulant ses pensées en entendant l'échange entre le poursuivant d'armes et le jeune sire. Puis il se leva de son siège, s'adressant au poursuivant qui se retirait.

Tout cela est fort bien. Messer Guidel, je vous remercie de vos services et de votre diligence.

Puis il se tourna, bonhomme, vers le jeune Cassel.

Messire de Cassel, puisque désormais il n'y a plus lieu de douter, je vous remercie de votre patience, et je vous souhaite donc la bienvenue en nos terres.

Je vais faire prévenir notre capitaine, afin que l'on voie comment vous permettre de franchir la basse vallée de la Drôme sans encombre. Car messer Guidel a raison, qui vous prévient des risques liés aux écorcheurs qui parcourent cette région.

Je vais également voir avec notre commissaire au commerce, la manière dont nous pouvons vous aider par quelque lettre de crédit.

En attendant, je vous prie d'être mon invité et celui du Duché: il se fait tard, et il est grand temps de se restaurer, ne pensez vous pas?


Et d'un grand geste du bras, il l'invita à le suivre vers la salle à manger du castel de Lyon, où attendait le diner.
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Tristan_de_cassel
Tristan regarde le Poursuivant d'Armes dans les yeux sans faire attention à l'entourrage et écoute ses excuses qui semblent sincères. Relativement satisfait par les paroles de l'homme pour se faire pardonner, il lui adresse un léger sourire. Il se dict intérieurement qu'il vallait mieux que la scène prenne fin ainsi, plutôt que par une dispute forcée et qui menerait de toute façon à une fin tragique pour l'un d'eux. Nier qu'il est Cassel ? Ah voila bien quelque chose d'impossible pour l'occasion !


Sire Poursuivant, j'accepte vos excuses puisqu'icelles me paraissent franches, en tout cas j'espère qu'elles le sont. Je n'en toucherai nul mot à vostre supérieur, ne vous en faistes point. Vous vous decrivez comme un fonctionnaire des plus ennuyeux, j'avoue que la définition laisse surprendre. Pour ma part je n'aurais point vu les choses comme cela, simplement qu'il arrive de faire des erreurs et qu'il y a toujours lieu de les réparer, chose faiste à présent.
Pour ce qui est des soldats j'aurais bien l'occasion d'en discuter plus tard avec qui de droit.


Justement l'occasion vînt se présenter, le Duc en place porta son attention au Cassel.

En effet il serait préférable que je traverse vos terres sans encombres et sans mésaventures. N'hésitez point à me mettre en contact avec vostre Capitaine et vostre Commisaire au commerce, cela se révelera plus facile pour quelques échanges.

*sourire*

Vostre invitation est plaisante, vous me voyez ravi de l'accepter. Je n'ai point mangé lors de mon voyage jusqu'à vostre Castel, j'ai donc grande faim.

Le cousin éloigné de la Reyne accepta donc la demande et prit part au dîner en l'honneur du Dauphiné
---fromFRLady_Antlia
Lady Antlia s'avança dans la grande salle et attendit son tour .
quand celui ci arriva, elle commença ainsi, timidement :
Bien le bonjour Honorables membres du Conseil .
Je viens à vous car après avoir vainement cherché sur notre halle et dans notre ville bien aimée, Montélimar, nous n'arrivons point à trouver trace de la maréchaussée .
Pouvez vous nous indiquer à qui nous devons alors nous adresser ?
Les Montiliens ne savent ou s'adresser ....
Merci de m'avoir consacré un peu de votre temps .



Elle se recula légérement indiquant qu'elle avait fini sa requete, et attendit sagement la reponse .

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A coeur vaillant, rien ne résiste !
Zwyrowsky
Zwyrowsky reçut la question de dame Lady_Antilia, qui semblait s'exprimer au nom de plusieurs montiliens, et se tourna vers un page tout en répondant.

Mon amie, ce fait est en effet fort ennuyeux s'il est confirmé. Il est avéré que tous nos sujets doivent avoir accès facilement et rapidement aux officiers de la prévôté, si nous voulons assurer la paix civile.

Je pense que le prévôt Donlope saura certainement nous éclairer, ou remédier à cette situation.


Il fit un geste clair de la main, et le garçon fila par un couloir latéral.
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Donlope
Don Lope arriva, peu de temps après.

Bonjour, Lady Antlia.

[HRP]Il est inutile de chercher une trace de la Maréchaussée sur la Halle de Montélimar, le post it a été supprimé. Je ne l'explique pas.
Merci de me l'avoir fait remarqué. Je vais de ce pas régler ceci.[/HRP]

Je ne sais pas si vous me reconnaissez, mais je suis Don Lope, habitant de Montélimar, et Prévôt. Les Montiliens peuvent m'écrire, ainsi qu'au Sergent Kederick, qui fait un travail formidable au niveau du marché et des embauches.

Au plaisir de nous revoir, Lady Antlia.
Tristan_de_cassel
Le dîner en présence du Duc Zwyrowsky fut excellent et très plaisant pour l'estomac vide de Tristan, il fallait l'avouer. Les victuailles furent choisies avec goût et cuisinées avec beaucoup de passion pensa t-il. Après le repas il adressa des remerciements sincères au Duc et lui expliqua qu'il devait se retirer, pour un rendez-vous d'importance le lendemain, mais qu'il reviendrai sous peu pour prendre des nouvelles de sa requeste.

Ainsi le Cassel refit apparition quelques jours plus tard, pour s'informer si sa demande avait été étudiée. Il venait enfin de vendre son champ de légumes et avait amassé la somme de quatre cent écus, qu'il espérait pouvoir faire transférer.

S'adressant aux gardes du Castel ;

Messires, faistes savoir au Duc que Tristan de Cassel se trouve aux portes du chasteau suite à ce qui fut convenu jadis.
Zwyrowsky
Un page revint et remit un message personnel au jeune damoiseau.
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Carnil
Charles de Macquart, se rendant dans ses bureaux à Lyon, croisa un attroupement composé du gouverneur, de son poursuivant d'armes et d'un homme à l'allure noble et également hautaine. Il était parfois des hommes en manque de pouvoir qui s'en attribuaient d'autres. S'approchant, il saisit quelques bribes de la discussion, et reconnu l'air de famille des Cassel en la personne du dénommé Tristan.

Il se souvint avoir entendu parler de lui dans le couloir dédié aux héraux es généalogie mais ne se souvint pas avoir trouvé son nom dans les registres. Peu importait. Il salua bien bas le baron de Saillans, le Seigneur d'Ecully ainsi que Messire Tristan de Cassel.


"Mes devoirs gouverneur, Mes respects Seigneur Guidel, Messire de Cassel, enchanté de vous rencontrer."

Il s'adressa alors à ce dernier :


"Si vous avez pour désir de voyager Messire, alors le Chevalier que je suis veux bien s'occuper de vostre escorte. Soyez en assuré. Cependant, j'ose me permettre, et ce malgré vostre lien avec nostre Reyne, de vous mander de faire montre d'un plus grand respect envers le gouverneur du Lyonnais-Dauphiné, Grand Feudataire du Royaume de France.

Vostre attitude n'est, je pense, poinct appropriée icelieu et ne faict poinct honneur à vostre sang. Je doute que Lilin ou Zamday, que j'ai jadis costoyé, eurent approuvé vostre comportement. Quoi qu'il en soit je n'ai poinct à en juger, rassurez-vous. Je vous invite simplement à méditer là dessus. Libre à vous de faire de mes conseils ce que vous jugerez bon. Mais agir de la sorte n'apporte jamais rien de positif. Mon poursuivant ainsi que le gouverneur n'avoient rien en leur possession pour s'assurer de votre lien de parenté."

Il conclut alors par un sourire, franc, qui se voulait amical, accompagné d'un signe de tête, avant de finalement ajouter quelques mots, comme s'il avait oublié ce qui venait d'être dit.

"Je pourroi sans doute réunir quelques hommes afin de garantir un voyage sur. Si cela vous convient alors vous m'en verrez ravi."

Les escortes, il en avait souvent fait en tant que sergent d'armes du temple. Il avait parcouru le Royaume, le Saint Empire en compagnie de cardinaux, de nobles, de frêles voyageurs dans le besoin. Cela lui remémorerait quelques périples.
Walan
Un héraut portant surcot aux dauphins d'azur sur champ d'or et au lyon d'argent sur fond de gueule sortit en fin d'après midi sur l'esplanade du chateau, et fit battre tambour pour annoncer le résultat d'une doléance antérieure:

Or Oyez! Or Oyez!

Suite à la doléance présentée par les dames Princesse_Lotus et Maïlys, le quinzième Conseil Ducal du Lyonnais-Dauphiné a étudié le système des échanges et des marchandises réservés sur les marchés.

Après de longs débats, et suite à la mise au vote de trois propositions différentes, il advient que la proposition suivante a obtenu, au second tour de scrutin, l'approbation de la majorité des conseillers présents:


Citation:
Paragr. IV.1.D.iii Les marchandises réservées
Dans certains cas, des marchandises peuvent être réservées dans le duché :
- transactions dans le cadre des activités de la Mairie (mandats municipaux, plans économiques, loterie et concours)
- transactions déterminées par le Conseil ducal
- transactions dans le cadre des activités de la maréchaussée (soldes, médiations)
- transactions déterminées par l'église (charité)
- transactions dans le cadre des activités de l'armée et des Compagnies Nobiliaires (soldes, équipements)
- transactions dans le cadre des activités de la justice (dédomagements)

Pour ce faire, la marche à suivre est la suivante :
- Le vendeur affiche dans sa halle (HRP : dans un post prévu à cet effet), que cette marchandise est réservée.

Les particuliers pourront utiliser le panneau d'affichage pour avertir leurs concitoyens mais en aucun cas leurs marchandises ne seront protégées par la présente loi en cas d'interception. Hors de ce cas, toute personne achetant une marchandise réservée sera considérée comme escroc et jugée comme tel.


Cette proposition ne modifie pas les conditions actuelles des échanges de particulier à particulier.

Qu'on se le dise!

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Tristan_de_cassel
Alors que Tristan se trouvait à l'entrée du Castel de Lyon tenant discussions avec les gardes, un page vînt lui remettre missive de la part du Gouverneur. Il eut à peine le temps d'en prendre connaissance qu'un inconnu passa à côté de lui et lui toucha quelques mots. Dans ses propos, le noble homme eut la délicate attention d'exposer au Cassel son désir de diriger son escorte. Cela toucha Tristan, qui se permit un franc sourire. Puis le Chevalier expose ses pensées au travers des paroles sur la manière dont se comporte Tristan. Au début, le Cassel fronce les sourcils, comme si on lui portait atteinte. Puis doucement, il esquisse quelques sourires à ce qu'on lui repproche. Comment un homme ne le connaissant point et ne l'ayant vu que si peu peut-il se permettre de lui repprocher quoi que se soit ? Comment peut-on d'ailleurs lui repprocher quoi que se soit après un voyage si épuisant depuis la Hollande ? Aucune réponse ne saurait estre apportée icelieu à ce moment.

Sire Chevalier, je vous salue. Sachez tout d'abord que je suis enchanté de faire vostre connaissance. Ensuite, je vous remercie de vos propositions, que je ne puis le cacher, me touchent. Je serais heureux de faire voyage en vostre compagnie. Je vous propose d'en discuter en d'autres lieux.

Pour ce qui est des remarques que vous me faistes sur mon comportement, sire, je n'en prend point compte, après un tel voyage je pense qu'on ne peut se permettre d'en juger. Vous me voyez donc désolé de n'y porter aucune attention et aucun intérêt.

Le Cassel sourit au Chevalier et alla réserver une salle spéciale pour discuter de tout cela.


[ HRP là vraiment trop limité en temps donc je peux pas faire plus long, surtout que j'ai plusieurs rp d'importante en même temps pour cela je vous envoie mon msn, nous pourrons en discuter dès demain / HRP ]
---fromFRLady_Antlia
Lady Antlia écouta Le Prevot Donlope et ne peut qu'aller en son sens .

Oui en effet, nous n'avons plus de bureau de police depuis quelques semaines déja . Dans la vie de tous les jours, cela est quelque peu handicapant . Pourrait on connaitre le nom des membres de la marechaussée sur Montélimar ?

Puis elle se retourna vers le Gouverneur :
Je vous remercie Messire Gouverneur d'avoir pris ma demande en considération .

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A coeur vaillant, rien ne résiste !
Invictus
Comme à son habitude, le lieut' aviné fit une entrée fracassante dans la salle de doléance. Il commençait à connaître le chemin à force...

Pas content ! Pas content !

Qu'est-ce que j'apprends ? Le conseil ducal passe son temps à "longuement débattre" quant à la loi sur les réservations pour...rien ?!

Nan mais, dites moi qu'je rêve ?

Et en plus, on m'insulte, on me méprise, on m'oublie ? Moi aussi j'avais présenté ma doléance, j'veux êt' cité nom de nom !

Une fois encore, les puissants du conseil ducal ont bafoué la parole du peuple !
N'ayez crainte qu'il ne vous en coûte ! Le règne du mépris et de la suffisance va bientôt crouler, j'vous l'prédit. Et plus dure sera la chute...
Bon c'est pas tout ça, faut qu'je pense à organiser une nouvelle manif' moi. Les sujets d'mobilisation manquent pas...

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Zwyrowsky
Zwyrowsky sursauta en entendant le lieutenant de Valence entrer dans la salle des doléances en bousculant les archers. Vraiment, il faudrait qu'il en parle au prévôt... N'y avait t'il rien dans la charte des Compagnies d'Ordonnance qui impose quelques notions de respect à ses membres?
Cependant, il arrêta d'un signe le sergent de garde qui s'apprêtait à s'élancer dans la salle pour se saisir de l'individu. Restant assis, il arbora un sourire angélique, et répondit cependant d'un ton où perçaient gravité et autorité.


Mon bon lieutenant Invictus... Comment pourrions nous oublier vos interventions avinées et grossières?

Mais il faut vous rendre à l'évidence: vous n'obtiendrez rien sans changer vos méthodes. Et je devrais quant à moi laisser le sergent vous mettre à la porte de ce pas... Car où sont le mépris et la suffisance sinon dans vos actes et vos paroles, messer lieutenant?

Voici donc de quoi il retourne. Vous n'avez jamais présenté de doléance, messer, aussi n'avons nous point eu à vous répondre. Vous vous êtes certes présenté deux fois en cette salle... Mais il y a un monde entre ces deux faits.

Quant à bafouer la parole du peuple, n'oubliez jamais, messer lieutenant, que si vous ne reconnaissez pas la légitimité du Conseil Ducal du Lyonnais-Dauphiné, vous n'avez rien à faire dans les forces qui la défendent!

La parole du peuple a été de nous demander de réfléchir au problème des réservations. La réponse du Conseil a été d'élaborer trois propositions fort différentes, et de choisir celle qui lui paraissait la plus saine pour le bien commun du Duché.

Je n'y peux rien si Votre personne, messer lieutenant, désapprouve le résultat de nos travaux. Je peux tout au plus vous inciter à participer à une liste ou à en créer une pour défendre et faire triompher vos idées là où il le faut, au Conseil. Telle est la logique de notre système électoral.


Son regard se fit plus acerré.

Une dernière chose. Je n'ai aucune crainte qu'il me coute quoi que ce soit de vos gestes. Vous devriez plutôt, vous, vous inquiéter de menacer le Gouverneur.

Sur quoi, il se replongea sans attendre dans le grand volume de la coutume, qu'il tentait de simplifier et d'organiser avec ses collègues.
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