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[DUCHE] Salle des Doléances

Espoire
Espoire se demanda ce que le prévôt était en train de faire, des discutions privées qu’il étale a tout le monde?

Il serait bon de lui faire savoir que ceci peut entraîner une accusation pour haute trahison.

De plus, il ne donne aucun argument qui puisse expliquer le fait de refuser les médailles aux sergents de Valence. Bref, il ne fait que se défendre, pensa-t-elle.

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Sagaben
Sagaben écouta Invictus répondre à sa requête. L'homme parlait franchement. Il ne semblait n'avoir peur de rien. Sa réponse commençait bien. Mais il y avait un mais. Sagaben fixa le lieutenant dans les yeux, espérant qu'il n'aille pas plus loin. Rien n'y fit. Il repartit de plus belle. Refusa de présenter ses excuses. Sagaben hocha la tête lentement de gauche à droite, les yeux mi-clos.
Il tenait toujours ces lettres qui lui avaient été remises. Ces personnes qui défendaient le lieutenant.

Invictus ayant terminé de parlé. Ce fut le concert. On parlait de toute part. Le prévôt montrait des papiers dans tous les sens. Des textes et des textes.

Le Gouverneur voulut parler mais un homme dont il ignorait l'identité entra et prit la parole. Il se tourna vers un garde et lui fit signe. Il lui souffla qu'il s'agissait d'un certain Heratus. Heratus... Il n'en put plus!


SILENCE!

Le Gouverneur avait presque crié. Les gens s'étaient retourné vers lui.

Ceci est la salle de doléance, pas un marché! Veuillez respecter cet endroit comme les personnes à qui vous vous adressez.

Il se tourna vers le Prévôt.

Messire, Aribe, je vous prierais de bien vouloir reprendre votre calme.

Le Gouverneur se tut. Il ferma les yeux un instant. Ensuite, il regarda de biai son conseil. Son regard se reposa enfin sur le lieutenant de la prévôté de Valence.

Lieutenant, je dois vous avouer être bien navré de votre réponse. Croyez bien que votre réputation vous a précédé. Le lieutenant de la Prévôté de Valence doit faire frémir bien des brigands et des escrocs. Je vous connaissais un certain franc-parler pour ne pas dire un parler rude voire rustre. Je ne pensais cependant pas que vous iriez si loin. Cela est... dommage.
Ne voulant pas juger l'affaire sur le fond d'emblée, je voulais régler ce problème de... comment dirais-je... respect? ou juste vocabulaire. De simples excuses sur ce point auraient été évidemment les bienvenues et auraient grandement simplifier l'histoire et la procédure.
Je ne puis tolérer d'un lieutenant de la prévôté une telle défiance de sa hiérarchie. Le Conseil ducal décidera des suites à donner à cette affaire. D'ici là, je ne puis faire autrement que de vous relever de vos fonctions jusqu'à nouvel ordre. J'espère vous voir revenir rapidement à de meilleurs sentiments.


Sagaben se tut un instant. Ce genre de décision n'était pas facile à prendre, et il aurait aimé ne pas devoir en arriver là. Mais, sans doute Aristote en avait-il voulu autrement.

Pour ce qui est du fond de l'affaire. Peut-être êtes-vous lieutenant de Valence depuis longtemps. Pêut-être n'y a-t-il jamais eu de problème grâce à vous. Peut-être avez-vous joué un rôle important dans l'organisation de la prévôté. Néanmoins la prévôté est une institution ayant à sa tête le délégué du gouverneur, le prévôt des maréchaux. Cette institution fonctionne sur un mode hiérarchique, les demandes du prévôt étant, de ce fait, à éxécuter. Si pour une raison ou une autre, des ordres devaient être discutés, il est toujours possible d'en référer au Conseil ou au gouverneur, ce que, je suppose, par votre intervention, avez voulu faire ici. Il est dommage que l'insubordination ait noyé votre demande.

Sagaben marqua un accent sur le mot suivant comme pour réveiller l'assemblée et maquer son importance.

Cependant, demande ayant été faite, discussion il y aura. Le juge Don Lope a raison, un entretien doit avoir lieu. Je demande donc aux sieurs Aribe et Invictus ainsi qu'au premier conseiller de se rendre dans mon bureau, au château de Lyon. S'ils le souhaitent, les deux "protagonistes" pourront venir accompagnés d'une personne de leur choix en guise de témoin.

Sagaben se leva, comme pour indiquer qu'on pouvait y aller tout de suite.
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Invictus
Le lieutenant s'était tu, le temps d'écouter le gouverneur. Celui-ci paraissait excédé par l'agitation du lieu. Enfin, un gouverneur excédé, c'était dans la nature des choses. Invictus put néanmoins s'apercevoir que ses soupçons semblaient de plus en plus fondés. Il but une gorgée de sa liqueur parce qu'il avait sacrément soif et que personne ne pensait à offrir la boisson en cette salle de doléance. Ensuite, il donna sa réponse.

Messire gouverneur, vous excitez pas comme ça, pas bon pour votre santé vous savez... C'est une salle de doléance, c'est fait pour doléer non...ou doléanciner...ou doléambuler ?

Le lieut' se gratta la tête, perplexe. Il se mettait à trop réfléchir, ça lui avait jamais réussi.

Bon, vous me suspendez jusqu'à nouvel ordre ? Ma foi, ça veut dire quoi, que je laisse les escrocs et brigands sévir à Valence en me tournant les pouces ? C'est pas Embrun chez nous...
Pas de demi-mesure, comme le conseil ducal est habitué. Ou vous me gardez, ou vous me suspendez.

Tout ça m'laisse rien présager de bon. Le prévôt me semble bien plus condamnable. Tiens, je me permets ce petit rappel :


Citation:
Faict le samedi 22 mars 1456

Concerne manque de respect envers un supérieur, et désobéissance aux consignes.

Après décision et débat au Conseil Ducal, et observation du Bureau de prévôté de Valence, nous vous informons des sanctions suivantes :

Les décorations qui vous devaient être remises, sont suspendus.
Les soldes à venir seront suspendus.

Aribe Prévôt des Maréchaux.


Notez le "Après décision et débat au Conseil Ducal". Or, je sais de source sûre qu'à cette date, le prévôt n'avait pas consulté le conseil ducal et donc n'avait pas son assentiment. Z'en dites quoi ?

Et messire gouverneur, je vous conseille humblement de vous appuyer sur les bonnes personnes en ce moment, et non sur des Dauphinois de circonstance...n'est ce pas "prévôt" ?

Car vous savez fort bien que le duché est une véritable poudrière en ce moment. Il suffirait d'un rien pour allumer la mêche. Le conseil ducal serait avisé d'agir sagement...

Sur ce, j'accepte votre petite discussion en coulisse à laquelle vous m'invitez.

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Sagaben
Sagaben était debout, droit. Invictus répondit. Il ne semblait que peu déstabilisé. Il reçu encore un parchemin. Il le lut rapidement. Il lui semblait l'avoir déjà lu. A voir. Il y a réfléchirait plus tard.

Les derniers mots d'Invictus résonnaient dans la salle.


Conseil? Poudrière? Mèche? ...

Sont-ce des menaces, messire?


Sagaben plongea son regard dans celui d'Invictus. Au bon d'un moment, il s'en détourna. Fit signe de la tête à un garde qui ouvrit le passage dans la foule. Mais avant de repartir, il s'adressa aux personnes présentes.

Il va de soi que vous serez averti de la suite des événements. Je vous souhaite à tous une bonne journée.

Il dessendit de la petite estrade et, à la hauteur d'Invictus, il le regarda à nouveau. Ce regard n'était pas sévère, juste appuyé.

Vous venez?

Sagaben poursuivit jusque à la porte de la salle et en sortit. Il se rendait dans le salon qui jouxtait son bureau.
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Phelim
Tôt le matin, alors que l'ouverture des portes de la ville d'Aix allait commencer dans quelques minutes, Phelim vérifia rapidement le contenu de ses fontes... l'une d'elle contenait la lettre reçue de Fab lui annonçant que Sélène avait été attaquée par une armée et qu'elle se trouvait désormais entre la vie et la mort.

A cette pensée, la colère l'envahit une fois de plus, dissipant encore le masque d'indifférence qu'il essayait de constituer. Non, il ne faudrait pas qu'une fois là bas il perde son sang froid....

Un grincement se fit soudain entendre.... l'ouverture... enfin ! Il talonna Rouge, son cheval, dès qu'il y eut suffisamment d'espace pour qu'il puisse passer. Il était sur la route ... direction Lyon à vive allure !


Il chancela légèrement, mais ne ralentit pas et se contenta de se cramponner à sa selle. Il n'avait pas dormi cette nuit, tout d'abord l'inquiétude pour sélène, puis pour Ingeburge devenue cardinal ... quelle idée d'avoir accepté cette promotion alors que la race des hommes aux habits rouges était maudite, ils mourraient trop souvent, soit assassinés, soit de maladies étranges. Elle savait sûrement dans quoi elle mettait les pieds, mieux que lui même, n'empêche, elle lui apparaissait comme inconsciente...
Non il n'était en fait pas en colère, il était tout simplement furieux !

Il évita les villes pour ne pas être ralenti et se contenta de prendre une route traçant directement sur Lyon.
Alors que le soleil avait entamé son déclin depuis longtemps Lyon lui apparut enfin. Il se contenta d'adresser un signe de main aux gardes de la porte de la ville et traça directement en cheval jusqu'à la salle des doléances.

Enfin, il put mettre pied à terre, il était arrivé à destination. Lasse et flageolant sur ses jambes, il chercha à récupérer frénétiquement dans ses fontes sa bouteille de gnole et en but deux gorgées pour se redonner contenance.

Les effets escomptés ne tardèrent pas à faire surface. La chaleur dans son gosier le réveilla et lui redonna bon appui sur ses pattes.
Il entra. Les gardes lyonnais à l'entrée ne l'arrêtèrent pas, après tout ils le connaissaient, il ne représentait aucun danger....
La pièce était vide de gouverneur mais contenait quelques serviteurs, aussi en héla t-il un pour qu'on lui ramène Saga et il s'installa sur un siège.

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Sagaben
Le gouverneur travaillait à son bureau à plusieurs affaires en même temps. Il était couvert de parchemins, missives, ordres, lettres en tout genre. Soudain. On frappa à la porte. Sagaben maugréa contre la personne qui le dérangeait et fit comprendre qu'on pouvait néanmoins entrer. Un page entra prudemment et murmura que quelqu'un l'attendait en salle de doléance.

Sagaben posa sa plume, s'arrêta un instant, puis se leva. Il s'adressa au page.


Va quérir les conseillers ducaux. Nous allons en salle d'audience.

Sagaben quitta son bureau et se dirigea vers la salle d'audience.

...

Sagaben entra dans la salle d'audience. Il y vit Phelim. Il se dirigea vers lui, lui sourit. Mais son sourire ne semblait n'avoir que peu d'impact sur son ancien collègue. Il alla donc s'asseoir son sur siège surélevé. Il s'adressa enfin à Phelim.

J'ai demandé au conseil ducal de nous rejoindre pour cette audience.
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Elorane
après avoir reçu le message du page, Elorane se dépêcha de rattacher ses bottes et de rejoindre la salle des dolences en se demandant bien ce qu il voulait, se ne fut que quand elle aperçu Phelim qu'elle comprit, elle ne l avait rarement vu aussi en colère, elle s approcha de lui et lui fit une bise sur le front après avoir salué le Gouverneur

Bonjour Gouverneur, bonjour Phelim
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---fromFRLady_Antlia
Lady Antlia, avertie par un page hors d'haleine , avait abandonné seance tenante ses dossiers, mandats et autre .
Elle prit son mantel car les soirées etaient tout de meme froides, et elle parcourut les longs couloirs .
Une fois arrivée, elle se débarassa de son mantel , trouva les portes de la salle ouverte et y entra .

Elle y vit Phelim , quelque peu changé , mais contente de le revoir en bonne santé .
Ensuite le Gouverneur qui avait l'air d'attendre quelquechose ... ou plutot quelqu'un .

Elle adressa un sourire poli aux deux hommes, puis se mit sur le coté de la salle , ou elle retrouva Elorane a qui elle dit un petit bonjour et adressa un regard interrogateur .

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A coeur vaillant, rien ne résiste !
Phelim
Il avait la lettre de Fab entre les mains. Etrange …. il ne s’était pas rendu compte qu’il l’avait prise … Bien qu’il n’est pas le cœur à la relire, ses yeux furent attirés par elle malgré lui…

« Retrouvée baignant dans une mare de sang sur le chemin », « recroquevillée », « tentative désespérée pour sauver l’enfant » … « survivra t-il ? ». La suite le fit frémir, l’ost dauphinois était l’auteur de ce massacre…

Il sursauta quand la voix de Sagaben se fit soudain entendre. Il hocha la tête. Elorane arriva et lui fit une bise sur le front comme à son habitude, puis Tlia…

Tous trois le regardaient étrangement, ses émotions étaient elles si lisibles que cela sur son visage ? Il replia soigneusement la missive, il ne devait plus penser à Sélène, mais se concentrer et accomplir la mission qu’on lui avait confié …
C’était si difficile de ne pas se laisser aller à ses émotions …

Il prit la parole.


Les temps sont durs n’est-ce pas ? Il se tourna vers Sagaben. Il semblerait que certains de vos sujets en attaquent d’autres, et avec des épées, dans le but de tuer … une boucherie !

Il scruta les deux conseillères Mais je ne vois pas l’homme qui pourrait me donner des explications… c’est pourtant dans ce but premier que je suis venu, mandé par la confrérie Libertad.

Sa voix était douce, calme, dénuée d'émotions ,au moins elle, il pouvait la contrôler ….
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Aribe
Aribe avait été prévenu par un page, il entra dans la salle de Doléance et aperçu Phelim, avec une lettre à la main.
Le gouverneur était présent aussi, ainsi qu'Elorane, et Lady_Antlia.
Phélim avait l'air bouleversé, et Aribe écouta ses paroles.


Je ne vois pas l’homme qui pourrait me donner des explications.

Bonjour Phelim,

Si tu parles du Capitaine Walan ? Ben je suis certain qu'il ne va pas tarder.

Aribe s'assit en suite à coté d'Elorane et de Lady_Antlia, pour écouter écouter Phelim.
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Argael
Messire de Saint Giraud le Gouverneur vous demande en salle de doléances , ainsi c’était exprimer le page

Argael de Saint Giraud dans ses comptes ne levât pas la tête, mais s’emportât.

Pas moyen de travailler dans le calme, par Aristote, qu’est ce encore que cette demande, l’économie du duché requiert toute mon attention, je n’ai pas le temps pour festoyer moi.

Seigneur, il demande la présence du tout le conseil ducal, l’affaire doit être urgente, à n’en pas douter.

Le bailli du duché daignât lever les yeux rougit par d’interminable lecture de chiffres a la lumière des bougies, à n’en pas douter la nuit une fois de plus fut courte voir sans sommeil. Prenant une inspiration, puis soufflant, il se levât une demande du gouverneur ne pouvait en aucun cas trouver écho.

Merci attend moi deux minutes je te pris, nous marcherons ensemble tu m’en diras plus sur le trajet, j’enfile mon mantel et j’arrive.

Argael de Saint Giraud redescendit les manches de sa chemise la remit dans ses braies enfila son mantel, prit des papiers avec lui qu’il tendit au page. Passant devant une fontaine, il prit le temps de se débarbouiller afin être présentable. Enfin ils arrivèrent en salle de doléances, ou il congédiât le serviteur en le remerciant de l’avoir de la sorte accompagné.
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Walan
Walan pénétra à son tour dans la salle des doléances, précédé du page qui l'avait prévenu. Ses vêtements étaient quelque peu défraîchis et ses traits tirés par une veille prolongée, mais les gestes du Capitaine restaient sûrs et son regard vif.

Sa mine se fit plus grave lorsqu'il vit Phelim, dont on lui avait pourtant dit qu'il était en Provence depuis plusieurs semaines, et les échos que le Capitaine avait eu sur la nouvelle allégeance de l'ancien soldat l'informèrent immédiatement de la raison de sa venue.

Puis, s'avançant dans la salle, le seigneur de Meyrieu salua d'un signe de tête respectueux les membres du Conseil Ducal, remarquant avec un très léger et fugitif sourire qu'il n'était visiblement pas le seul à être venu en manque de sommeil, et alla se placer à côté du siège qui lui était attribué, sans s'y assoir pour autant.

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Donlope
Qu'est ce donc que cette agitation en ce troisième dimanche pascale ?
Ne respectons plus rien en ces jours...

Don Lope se rendit en salle de Doléances, en se disant ce qu'il avait été reproché à Invictus cette fois-ci. Surprise, il fut Phelim, et son air plutôt grave. D'autres conseillers étaient présents, il se demandait ce qui se tramait.

Bonjour mon cher ami. J'ai envie de dire que je suis ravi de te revoir, mais il me semble que ce ne soit pas une visite de courtoisie.
Tu peux parler sereinement, je t'écoute.
Phelim
Il salua d'un signe de tête vague les nouveaux arrivants avant de recommencer à fixer le gouverneur, il ne faisait pas mine de vouloir prendre la parole. Sûrement réfléchissait-il selon la logique implacable du conseil ducal, comprendre d'où vient l'erreur, faire bonne figure en public, cacher ce qui est moins beau à entendre au milieu de jolis compliments ou de tournures de phrases compliquées....

Il soupira mais se fit une raison. Le conseil pouvait bien rester silencieux s'il le souhaitait, lui même avait tant de chose à dire qu'il pouvait très bien se permettre de parler pour douze, bien pour ça d'ailleurs qu'on l'avait envoyé au pays des gens muets.

ll se tourna vers le prévôt


Bonjour Aribe, j'espérais avoir une rapide explication de sa part, mais vu comment les choses traînent, je vais aller droit au but.

Il relut quelques phrases de la lettre de Fablitos avant de relever les yeux puis parla sereinement, surtout au juge qui lui prêtait une oreille attentive.

L’interrogation des personnes croisées sur la route du lieu de l'agression de Sélène révèle que la troupe ostienne a eu ordre de ne s'en prendre qu'à elle et non pas à chaque voyageur.

La découverte de la même mésaventure pour Calembraine est inquiétante, cela signifierait que tous les libertadiens sont fichés....


Il jeta un coup d’œil à Walan puis poursuivit.

L'on m'a dit en chemin, qu'elle avait eu ce qu'elle méritait la brigande et qu'ainsi, une mairie avait été sauvée ....
Cependant je m'interroge sur les critères pour être brigand, car sélène n'a jamais pris d'assaut une mairie ou un château, ni dépouillé quelqu'un en chemin ... alors que, étrange paradoxe, le conseil de guerre contient de ces gens là, pourtant la troupe ostienne ne cherche pas à les découper eux, et jamais ils ne sont qualifiés de brigands.....

Mais bon dieu, vous rendez vous compte qu'elle était enceine et qu'elle ne pouvait pas se défendre? Que l'enfant et la mère ne sont pas encore sauvés? Est-ce que ce conseil est ici afin de couvrir de tels actes ou pour rendre justice?



Il marqua une pause et promena son regard sur divers visages du conseil ducal afin de noter les premières réactions.

Heureusement, la loi ne va pas toujours dans le même sens, il y a un article dans les taop qui interdit toutes violences physiques et qui conviendra très bien à celui qui a donné de tels ordres. Peut-être l’affaire pourra tel meêm être requalifiée en trahison, étant donné les circonstances aggravantes, à savoir le fait que les deux victimes soient des habitantes du Lyonnais Dauphiné et que ce ne soit plus question de violence mais tout simplement d'une tuerie.

Mais avant d'en arriver à de telles extrémités, peut-être que le gouverneur et son conseil ont a cœur de réparer l'erreur causée?

Il regarda Elorane, sa présence était réconfortante pour lui. Si les autres avaient pour habitude les jugements hâtifs, elle, du fait qu'elle ait déjà subi ce genre de chose, attendait de connaître le cœur d'une personne avant de la juger. Et tout deux préféraient de beaucoup mettre leur confiance en des brigands repentis plutôt qu'en des bourgeois hypocrites....

[EDIT] Cohérence suite à l'intervention de LJD sam[/EDIT]
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Donlope
Une nouvelle fois, Phelim, tes talents d'ancien Procureur sont remarquables.

En effet, outre la violence volontaire, et si ce que tu viens de dire se révèle juste, non pas que j'émette un doute envers ta bonne foi, mais présemption d'innocences oblige, il y aurait donc abus de pouvoir, donc trahison envers le duché.

Pour l'instant, je vais me contenter d'écouter, et de prier afin que l'irréparable ne se produise pas.
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