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[DUCHE] Salle des Doléances

Paprika2
Pap avait eut une idée quelques temps auparavant, en avait un peu parlé autour d'elle, mais s'était entendu répondre que ce n'était pas possible. Elle avait alors remit son idée dans sa poche. Lorsqu'en passant devant la grande salle, elle entendit que les mines étaient le sujet de conversation, elle ne put s'empêcher de s'arrêter un instant afin d'écouter. Si seulement elle osait prendre la parole... dévisageant l'assemblée, hésitant... elle se lança enfin après un salut militaire

Bonjour votre Grâce, demoiselle de Culan...
Je me présente, je m'appelle Paprika
Je suis chef de lance en la garnison de Valence

Et bien voilà... Si une loi interdisait d'embaucher un jour de la semaine, admettons... le samedi... Évidement, il y aurait plus de pêcheurs, de cueilleurs et de bucherons mais... encore faut-il avoir mangé poisson, viande et être équipé... Le meilleur réflexe serait peut-être, alors, d'aller à la mine...


Sentant ses joues rosir, elle respira profondément, espérant que personne ne s'en rende compte...
Lavoyageuse
Le gouverneur aperçut Seigneur Mort revenir, Anne était repartie à son travail et Voya allait faire de même lorsqu'elle le vit.

Elle l'écouta de nouveau et sourit. Son énergie de jeune renard fougueux la faisait sourire, il était agréable de voir des gens chercher des solutions.

Elle reprit la parole:


Messire Seigneur Mort, j'apprécie vos efforts pour trouver une solutions, croyez bien que nous avons déjà pensée à cela et nous avons mis en place à plusieurs reprise des concours, mais les gens ne participent pas.

Anne de Culan avant même qu'elle soit conseiller avait proposer l'idée de loterie des mines, mais personne ou presque n'a participé. Ensuite au dernier mandat elle a mis en place un jeu de recherche de minerai, mais là encore personne!
Alors je crois que de ce côté, Anne de Culan à fait bien plus que sa part pour lancer ce genre de concours.

De plus, nous sommes actuellement en train de préparer quelques festivités qui pourraient tout de même, aider le duché alors messire peut être pourriez-vous en parler autour de vous?


Ensuite elle se tourna vers la jeune femme qui était entrée et qu'elle avait également écouté, son idée était une bonne idée, elle reprit la parole:

Dame, je vous remercie de votre proposition, elle est excellente, nous allons de ce pas en discuter au conseil et travailler dessus pour introduire cette mesure dans le coutumier et si elle voit le jour, je ne manquerai pas de citer votre nom... d'ailleurs puis-je me permettre de vous le demander?
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Nynaeve87
Nyna n’avait pas été sans entendre parler des débats houleux de la salle de doléance.
Elle avait eu parfois envie d’aller y intervenir, dans un sens ou dans l’autre selon les propos. L’élection de Voya au poste de gouverneur ne l’avait pas chagriné plus que ça.
Le jeu des élections à la proportionnelle amenait souvent à des déceptions ou des joies imprévues qui interdisait un certain monopole des plus sain à son avis.

Cependant, là il s’agissait du Duché.

Ses dix mandats lui avaient appris beaucoup sur la gestion économique et là il semblait que tout allait de mal en pis. Des bruits de couloir et maintenant des mines qui s’effondrent…

Le sourcil froncé elle s’avança à son tour dans cette salle qu’elle avait connu naguère, cette salle où l’on était venu poser des questions sur sa politique.

S’inclinant devant le gouverneur…



Bonjour vostre Grasce… je demande la permission de m’exprimer icelieu.
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Ex Ambassadeur en Normandie, Conseiller Militaire
Ex gouverneur, Ex bailli, Ex connétable, Ex maire...
Paprika2
Pap se détendit un peu et sourit lorsque le gouverneur lui demanda son nom. Son nom... Cela faisait déjà tant de temps qu'on ne l'appelait plus que Pap... Paprika... Un épice qui, parait-il, piquait la langue... Un surnom qu'on lui avait donné, probablement à cause de son caractère bien trempé. Elle aurait du en porter un autre en épousant... oh, et puis quelle importance...

de Bissy votre Grâce... Inès de Bissy...
Lavoyageuse
Le gouverneur nota le nom de la jeune femme et reprit:
Bien, je vous remercie dame et comme promis nous vous tiendrons informé de la suite.


Puis elle se tourna vers Nyna

Dame De Mornant, soyez la bienvenue, je suis toute ouie à vos questions ou commentaires, que puis-je pour vous?
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Seigneur-mort
Seigneur-mort rentra.

Votre grasce. Une question et une incompréhension me touche.
Nous avons payé les impots, pourquoi avoir encore de problémes d'argents?
Je ne comprend pas également la démission de certains conseilliers ducaux! Pourrez savoir ce qu'il se passe?

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Homme d'armes de l'ost dauphinoise
Guidel
Le baron entra, boitant. Il n'aimait pas ça... Les "doléances", il essayant autant que possible habituellement de se taire et d'attendre, sachant que la critique était facile et que rarement elle était constructive. Cependant, pour cette fois, il n'y tint plus et se présenta donc à sa suzeraine, du moins celle qui devrait l'être depuis plus de cinq semaines.

Bonjour gouverneur.

Bien rarement, on m'a vu en cette salle, car jusque là j'ai décidé de me taire, de vous faire confiance, me disant que vous saviez ce que vous faisiez, mais aujourd'hui, la question me tarraude bien trop pour que je puisse la laisser sans réponse.

Nous sommes aujourd'hui à 25 jours de l'élection du prochain conseil, et force m'est de constater que vous n'avez toujours pas reçu ni vos conseillers ducaux, ni votre noblesse pour qu'elle vous preste allégeance.

Quand pourrais-je enfin me présenter à vous pour renouveler mon serment d'allégeance, comme normalement je suis obligé de le faire?


Il s'interrompit un instant, songeant à une affaire plus personnelle qui l'occupait depuis un moment... Avant de reprendre.

Ma suzeraine, Aliénor d'Avencourt, Vicomtesse de Guillestre, a été considérée comme morte par les responsables de la généalogie à l'hérauderie.

Dois-je donc prêter serment d'allégeance au Lyonnais-Dauphiné également pour les terres de Mont-Dauphin qui m'avaient jadis été confiées par Freyelda, ou dois-je rendre ces terres pour qu'elles retournent au duché?
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Lavoyageuse
Le Gouverneur écouta attentivement les personnes présentes et calmement prit la parole:

Bien messire Seigneur Mort, je comprends vos interrogations.
Le souci de nos finances réside essentiellement dans le fait que nos Marchands Ambulants ont besoin de temps pour nous ramener l'argent du duché. Si nous accumulons toutes les sommes qu'ils transportent nous avons de quoi faire, mais leur voyage est long et souvent le temps qu'ils rentrent nous nous retrouvons confronté à quelques jours où nos finances sont basses.

L'autre chose est que nous ne remplissons pas assez les mines, si ces dernières étaient pleines nous aurions moins de problèmes, les mines sont notre ressource d'argent, l'or et le fer produit rapportent énormément. Nous exportons le fer et cela rapporte bien, mais pour assurer ces rentrées d'argent il nous faut des mines remplies.


Elle se tourna ensuite vers Guidel


Messire Guidel, je comprends vos interrogations concernant les allégeances, sachez que nous avons commencé et que nous avons du attendre d'une part l'acceptation de ma propre allégeance au roy et ensuite notre Heraut pour commencer cette dernière.


(HRP je ne peux pas assumer ce que Nebisa impose, elle voulait qu'on fasse les allégeances d'Hard et Péné avant les conseillers et les nobles et elle fait trainer les choses. Donc je suis bien obligée de suivre.)

Ensuite concernant vos terres, je ne vous demande pas de les rendre au duché, je vous laisse prêter allégeance et le prochain vicomte de Guillestre décidera de ce qu'il fera.

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Phelim
C'est guilleret sur Rouge pour le trajet jusqu'à Lyon, et puis en sifflotant en route pour la salle des doléances dans la rue de la capitale, que le Premier Conseiller progressait, en tenant avec soin, un parchemin entre ses doigts.

Il le relut une dernière fois toute en s'avançant vers le trône du Gouverneur. Parce qu'il ne voyait pas devant lui, il en vint à heurter Guidel, qui se trouvait en audience à ce moment là. Il se pencha pour récupérer son document par terre qui lui avait échappé et releva les yeux sur l'homme robuste qui fut autrefois son effrayant supérieur qui lui avait n'empêche jamais fait peur d'abord !


Hum, pardon La Salle ... je lisais ...

Il inclina la tête en direction du Gouverneur, puis alla récupérer un verre de vin et un poussin farci au buffet. Il s'installa ensuite à un siège, non loin de Voya et commença à manger.

Remarquant qu'on attendait qu'il dise ce qu'il avait à dire, il hésita un instant entre parler ou finir de festoyer ... Il fit le tour des personnes présentes avec les yeux ... que des amis intimes ou presque ... bref, il ferait donc les deux, puisqu'ils étaient en comité restreint et remordit dans la cuisse en prenant la parole.


Votre Grache. Che chui rentré de Paris où le verdicht pour Chelrach a été rendu en la Chour d'Appel.
Il a été reconnu choupable votre grache, et il richque pas de recommencher ché méfaits en Lyonnais-Dauphiné ! Foy de Phelim !
Ché donch offichiellement un ...


Il toussa soudain parce qu'il venait d'avaler de travers, et avala une gorgée de vin pour faire passer le tout.
Il reprit.


Cela peut donc être dit officiellement, Selrach est un Haut Traitre du Lyonnais-Dauphiné ! Il a écopé de la peine maximum que pouvait lui donner la Cour d'Appel sans enfreindre la Charte des Juges qu'elle est justement chargée de faire respecter.

Et moi, j'ai rempli en tant qu'avocat la mission que m'avait confié le duché. Et tant mieux, je n'en pouvais plus de ses allers retours Lyon-Paris !

Je vous donne le verdict.


Et il lui tendit le parchemin qui lui avait fait voir la vie en rose pour une fois.

Citation:
Nous, juges près la Cour d'Appel, déclarons,

Le dénommé Selrach a quitté son poste de Maire dans le courant du mois de Juillet 1456 sans en prévenir les autorités compétentes et en emportant avec lui la quasi-totalité de la trésorerie de la ville dont il avait la charge. Il a par la suite été mis en procès par le biais d'un traité de coopération judiciaire mais son Jugement a été rendu par un juge illégitime ne devant son autorité qu'à une révolte.

Après audition des témoins, il apparait que l'accusé ne nie aucunement les faits et qu'il a formulé des excuses publiques aux habitants de Valence, excuses non suivies par une restitution des marchandises et écus dérobés.

Aussi, la présente Cour d’Appel du Royaume de France infirme le prime verdict rendu par l’institution juridique du Comté du Languedoc, alors menée par le juge Angëlyss et le procureur Fra_diavolo. L'accusé est donc reconnu coupable de Haute trahison. L'accusé est condamné à effectuer une peine de prison de 6 jours et à verser une amende de 200 écus .

Le juge frappa d’un coup vif le lutrin…

«Affaire close ! Tel en est décidé.»




Et comme il en avait toujours pas fini, parce qu'il pouvait être très bavard quand il s'y mettait ...

J'collectionne pas les compliments vot' grasce, cependant, j'ne cracherai pas d'sus si vous voulez m'en faire.

Il esquissa un sourire.

Pas pu avoir la tête parce que le joueur a refusé de faire mourir son perso.

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Lavoyageuse
Phelim fidèle à lui même arriva avec du poussin farci en salles de doléances, fidèle à lui même, il ne su pas se tenir, Voya leva les yeux au ciel se demandant comment il avait fait pour finir premier conseiller et pour avoir fait autant de mandat. Elle espérait tout de même qu'il avait su se tenir devant la cour d'appel.

Elle essaya de le déchiffrer lorsqu'il parla la bouche pleine, et ensuite le voilà qui demandait des compliments!

Elle le regarda et le sourire aux lèvres répondit calmement:


hum... et bien je ne vous félicite pas pour votre tenu, cependant je note que vous avez bien travaillé, et je saurai m'en souvenir.
D'ailleurs ça tombe bien j'ai plein de dossiers qui attendent un expert tel que vous!


Le gouverneur regarda son 1er conseiller avec un sourire malicieux et déposa des gros dossiers devant lui.

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Phelim
Phelim accepta sans broncher les remontrances du Gouverneur et observa un moment les dossiers posés devant lui, du temps qu'elle finissait avec les personnes présentes.

Quand il eut à nouveau son attention, c'est avec un air tragique, et en la pointant avec sa cuisse de poussin farci de manière mélodramatique qu'il lui donna la réplique ... des mots fatidiques, résumant la situation actuelle.

Aujourd'hui, le Lyonnais-Dauphiné a remis un duché en fief de retraite à une pucelle terrée, on ne sait où ...
Votre Premier Conseiller, souvent en rogne, a vexé sa Tlia adorée ... et ne sait pas se tenir ...
Nous croulons sous les dossiers du temps que le gouverneur surveille mes manières ..
Des hauts traites sont au Conseil Comtal de nos voisins.

Mais où va la province qui m'a vu naître ...


Il prit un air résolu en se levant et en prenant les dossiers sous son bras.

Et bien, vostre Grasce, où que nous allions ... ce ne sera pas le ventre vide ... qu'on se le dise !

Et il partit en direction de son bureau de Commissaire au Commerce en récupérant un autre poussin farci ... en ces temps de déprime, c'était la seule consolation que l'on pouvait espérer avoir ..
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Hardryan
Le Montagnard galopait en direction du castel pour régler une affaire qui lorsqu'on la lui avait rapportée avait fait vriller son oreille à un point tel que la réponse qu'il avait faite au porteur l'avait presque rendu sourd.

Envoyant ses rênes valser au premier écuyer qui vint à sa rencontre, Hardryan gravit ces marches qu'il avait grimper à plus d'une reprise et s'engouffra dans les méandres du castel pour se rendre à la salle des doléances. Sans qu'il n'ait à faire un signe, des soldats aux couleurs du duché lui ouvrir les portes de la salle alors que résonnait toujours dans les couloirs l'écho déterminé de son pas.

S'adressant à un page qui se trouvait là:


Va quérir Phelim, le seigneur de Tassin la Demi Lune, et dis lui que Hardryan, duc de Chasteau Queyras veut lui parler dans les plus brefs délais.

Une fois le page parti, Hardryan attendit que celui-ci revienne.
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Phelim
Le CaC se trouvait, comme souvent, dans le grenier ducal. Il achetait quotidiennement des produits à la foire de la capitale, les stockait dans son grenier et les redistribuait ensuite soit pour les fêtes du Conseil Ducal, soit pour l'ost, soit pour les besoins du bailli ou soit encore pour une commande d'un autre duché.

Aujourd'hui, il n'était pas seul, mais en compagnie de la Commissaire aux Mines. Lui, son carnet de commande à la main, elle, ses prédictions sur la production des mines dans la sienne, ils s'échinaient à séparer leur fer et leur pierre en deux tas, ce qui resterait dans les réserves pour le cas où il y aurait un problème, et ce qui partirait pour les livraisons.
Ainsi, sur une injonction de l'un ou de l'autre, les domestiques déplaçaient un kilo de fer ou un quintal de pierre d'un tas à l'autre ... et en une heure l'affaire était réglée ...

Enfin non, car souvent, les deux Conseillers Ducaux étaient en désaccord, et alors, les pauvres serviteurs se voyaient déplacer des pierres tantôt d'un côté sur les instructions du Seigneur de Tassin la Demi Lune, tantôt remise de l'autre côté par Anne de Culan .... Ces aller-retours pouvaient durer longtemps avant que les deux Conseillers Ducaux ne finissent par se décider de faire un compromis .. mais ils étaient quand même désormais plus enclin à être du même avis depuis qu'un pauvre homme avait failli en périr d'épuisement ...

Cet après-midi, tout se passait pour le mieux quand un page vint déranger Phelim pour lui transmettre un message.


Messire, le Duc de Chat aux Queues de Rat veut vous parler ...

Haussement de sourcil ...

Connais pas ....

Mais si Messire, vous savez bien .. c'est notre ancien gouverneur !

Ah ....

Il avait laché ce mot, avec en apparence un désinterêt total, sous le regard attentif de la Cam. Il lança une oeillade sur son carnet de commandes avant de poursuivre ....

Anne, il me faudrait 50 kilo de fer supplémentaire pour vendre .. il n'y aura pas de problème avec les mines de toute façon, je le sens ...

Odorat qui lui faisait défaut quand il s’agissait de comprendre les femmes néanmoins … mais les mines n’en étaient pas et heureusement .. sinon, il faudrait les entretenir aux fraises … mais au moins ainsi, il n’y aurait plus de problème avec les taux de fréquentation des mines.

Le page, voyant que le Premier Conseiller ne faisait pas mine de le suivre, ajouta :


Messire, c'est qu'il a dit : je veux lui parler dans les plus bref délais.

Il soupira en se mettant à réfléchir. Cela concernait-il un problème avec la gestion de sa ville? Non ... il y avait le bureau du CaC auquel il avait accès pour cela ... Cela concernait-il une proposition économique? Impossible ... il ne s'était jamais interessé à l'économie ducale ... En gros, l'urgence c'était encore sa petite personne ....

Et ce que Hard veut, le Lyonnais-Dauphiné le veut peut-être?
Tu lui diras que le Seigneur de Tassin la Demi Lune est débordé et qu'il le recevra dans trois jours ... Vendredi oui, c'est très bien ... allez va ...


Il regarda, pensif, le jeune garçon partir et puis se tourna vers la Conseillère Ducale qui avait suivi silencieusement la scène.

Bien, je crois qu'on a fini pour aujourd'hui ... on a tout le reste de l'après-midi et le soir devant nous ... vous voulez venir boire un verre?
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Hardryan
Hardryan attendait encore dans la salle de doléances quand le page revint...

Votre Grâce, le seigneur de Poussin la Demi Portion ne sait pas comment distinguer un tas de pierre d'un tas de fer, il dit qu'il vous recevra dans trois jours, il est débordé.

Haussant un sourcil, le Montagnard regarda le page...

Il est débordé ou il s'est perdu dans le grenier ducal? Attends-moi là un instant.

S'approchant d'un petit secrétaire à l'usage des visiteurs, le Montagnard se saisit d'un parchemin et d'une plume qu'il plongea dans l'encrier à proximité et commença à rédiger.

Citation:
Le 10 juin 1457

À Phelim, seigneur de Tassin la Demi Lune,

Des propos selon lesquels vous auriez attenté à mon honneur me sont parvenus.

Si d'honneur vous avez encore, je vous somme de vous présenter devant moi afin que nous mettions cela au clair au plus vite.

Si d'honneur vous n'avez plus et que comme un couard vous refusez de vous présenter devant moi dans l'heure qui vient, alors je considèrerai que les paroles injurieuses qui me sont parvenues étaient bel et bien les vôtres et vous devrez en répondre.

Hardryan
Duc de Chasteau Queyras



Retourne le chercher, donne-lui ce parchemin et revient avec Phelim. Autrement tout le monde saura qu'il n'a rien dans les braies.

Et le page repartit...
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Phelim
Le page, un sourire aux lèvres, retournait en direction du grenier. Il avait vu en ce Duc, quelqu'un de très peu malin ... et il comptait entrer dans ses grâces et par la même occasion à son service ... espoir d'une situation mieux payée, avec moins de travail, s'il se débrouillait bien. C'est en ce but, que le fait qu'il ait écorché involontairement le nom de ce dernier, lui avait donné l'idée de recommencer pour le Seigneur de Tassin la Demi Lune, en rajoutant des remarques de son cru, pour se faire bien voir.

Il souhaitait lui présenter ensuite, une fois qu'il lui aurait ramené Phelim, sa candidature ... Après tout, être page dans un Conseil Ducal qui transmettait à longueur de journée des messages de ci, et de là ... c'était fatiguant à la fin ...



Personne ici ... Il fronça les sourcils en même temps qu'il réfléchissait .. En partant .. il avait entendu parler de taverne, aussi, c'est dans celles de Lyon, prêt du castel, qu'il le chercha et le trouva.

Le jeune garçon remit le courrier à son destinataire, destinataire qui lut, qui rangea le courrier et but une gorgée de sa choppe.
Le page, qui craignait pour sa future place, s'il ne ramenait pas le Premier Conseiller, crut bon d'ajouter :

Mais Messire, il a dit que si je ne vous ramenais pas, tout le monde saurait que vous n'avez rien dans les braies.

Le CaC cracha bruyamment la bière qu'il avait dans sa bouche en hurlant de rire. C'est une fois remis et avec le sourire, qu'il répondit.

S'il est si sur de cela, il aura qu'à venir y frotter ses fesses et s'il rentre en marchant en canard jusqu'à Briançon, il saura qu'il s'est trompé.

Il porta la main à l'intérieur de sa chemise et en sortit une missive.

Tiens, puisque ta langue pendue me donne l'impression que tu veux faire du zêle, porte donc ce billet à Dié.
Et ne t'en fait pas pour Hardryan, il sait que je serai là Vendredi.


Le page eut une mine horrifiée en se rendant compte que son rêve s'envolait, puisqu'on l'éloignait de son pigeon.
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