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[DUCHE] Salle des Doléances

Kederick
Le Juge de Lyonnais-Dauphiné passé par le Castel de Lyon afin de se rendre en conseil quand il passa devant la salle des Doléances où le Gouverneur siègeait habituellement a cette heure de la journée. Il fut surpris de voir autant de monde. Il pénétra dans la grande salle voutée et aperçut Anne de Culan ainsi que certaines personnes inconnues mais d’allures altières.

Il entra discretement dans la salle et vit Phelim agenouillé devant un enfant qui lui disait ;


Bienvenue en Lyonnais-Dauphiné Altesse. Soyez persuadé que mon duché et son Conseil Ducal prendra très au sérieux l'honneur qui lui ait fait de pouvoir veiller sur vous.
Je suis votre serviteur.


Kederick en déduisit qu’une personne de sang Royal était en visite en Lyonnais Dauphiné.

Le Baron de Montfort, comme la plupart des courtisans autour s’etaient inclinés devant le petit enfant qui faisait des efforts pour s’exprimer correctement. Kederick fut touché par la vivacité et le dynamisme de cet enfant. Lui qui venait d’etre père se projettait l’espace d’un instant quelques mois dans l’avenir, quand son petit Louis commencerait a parler.

Kederick vit s’approcher de l’enfant la Bourgmestre de Lyon qu’il avait aperçut au secrétariat d’Etat. Saint-Prigent resta en retrait pendant tout ce temps là quand le Gouverneur finit par déclarer :


Quand à moi, j'ai le devoir de rester à Lyon qui est bien trop proche de la Bourgogne pour être délaissée. Je regrette, mais je ne peux vous accompagner jusqu'à Montélimar.

C’est alors que le Baron de Montfort s’avança du groupe et prit la parole, apres s’etre incliné respectueusement devant le jeune prince, ses tuteurs et le Gouverneur :

Votre Altesse, Votre Grace, veuillez excuser mon intrusion. Je me présente, Kederick de Saint-Prigent, Baron de Montfort, Secrétaire d’Etat au Lyonnais-Dauphiné et Juge du Lyonnais Dauphiné.

Tout d’aboerd, je vous souhaite la bienvenue en Lyonnais-Dauphiné et espère que vous vous y sentirez chez vous.

Je viens d’ouïr que vous allez séjourner en Montelimar. Il n'y a que tres peu de chateaux autour de la Ville.

S’il plait à son Altesse, ce serait un immense honneur pour Mon épouse et Moi-même que de vous recevoir en notre Chateau de Montfort, près de Montélimar.
Evidemment, mon Humble demeure serait ouverte à toute personne qu’il plaira de recevoir a son Altesse. Je m’engage à vous mettre l’ensemble de mes domaines a votre entière disposition. Les bois regorgent de gibiers et mes etang grouillent de truites et d’anguilles. Si cela peut constituer un divertissement a son Altesse et ses gens…

De plus, Montfort sera ouvert à l’ensemble du conseil Ducal et à la Noblesse Dauphinoise.


Saint-Prigent attendit la réaction du jeune prince.
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Zwyrowsky
Le vicomte Zywrowsky s'en allait (doucement, par ces chaudes journées) de son hostel Lyonnais où il venait de faire halte, à Pierre-Scize, un peu plus haut sur la Saône, l'air enjoué, quoiqu'emprunt d'une note de gravité un rien plus importante qu'à l'habitude, qui traduisait bien sa démarche.

Cependant, aux abords de la petite forteresse, il remarqua un carosse, flanqué des armes qu'il connaissait bien, celles de feu le prince Morgennes et de son épouse, la princesse Armoria. Duché de Dombes, et non de Villars, quoi qu'en disent des parisiens mal informés.


Tiens donc, le Grand Maitre à Lyon, et sans annonce, encore? se dit-il à part lui, intrigué. D'autant plus, que sauf le cocher, aucune escorte n'était visible. Devant le château, deux gardes ducaux remplissaient leur office, avec une rigueur tranchant sur leur bonhomie habituelle, se dont se félicita le vicomte vu les troubles en le pays.

Il se fit reconnaitre, et entra jusqu'à la salle où un étrange spectacle se tenait. Jugez-en. Aux pieds du sire de La Valouise, un flacon en main, un frère qui reprenait tant bien que mal ses esprits sous les yeux... ah, tiens, de la bourgmestre.
Dame, longtemps que je n'étais pas à Lyon, songea t'il en ne la reconnaissant pas mais son collier aux armes de la capitale. Puis, plus loin, aux pieds du nouveau gouverneur, un bambin haut comme trois pomme, et un valet semblant sien, auquel Sa Grâce (à laquelle il ne savait point de descendance) tenait propos graves et plus encore respectueux et dénués de la moindre pointe d'ironie, ce qui n'entrait pas dans les façons qu'on lui connaissait à Crots. Et, une toise devant lui, son ami le baron de Montfort, Kederick, incliné devant le même et qui proposait ses services.

Intrigué, mais n'ayant aucun titre à interrompre, il se glissa auprès d'un garde, un vétéran qu'il connaissait encore, et s'enquit de la nature de la scène et de ses protagonistes.


Parbleu, vot' grâce, c'est qu'c'estuy-là, pas plus haut qu'trois pommes comme vous l'voyez, c'est le fillot d'feu Son Altesse le duc! J'avions pas tout entendu, mais paraitrait qu'on nous l'envoie pour sa sauvegarde ou quequ'chose comme ça.

Ainsi, son fils. Leur fils. Un sourire un instant attendri fut interrompu par un raisonnement croissant. En retraite et détaché de tout ce qui pouvait constituer le prestige du duché, et à fortiori d'un royaume que sa rigueur estimait déshonoré, il n'avait prêté jusque là qu'une attention discrète aux événements du nord. Cependant, que la princesse juge nécessaire de confier son fils cadet en montrait toute la gravité. Ce que le souvenir de brèves confidences recueillies sur la fragilité chronique de la Bourgogne ne pouvait pas démentir, pas plus que son expérience de la faible valeur militaire des troupes royales qui pourraient la soutenir.

Son regard, porté par ses pensées, se tourna vers le gouverneur. Les deux proclamations lues ce matin dans les rues en arrivant lui revinrent en mémoire. Il était bon d'avoir montré tel esprit de décision, et son estime s'accrut. Il décida que sa requête n'était pas si urgente que ça, finalement. Un texte de loi mal rédigé, baste, il y en avait sans doute tant, et celui-ci si secondaire.

Il s'avança, ignorant le vélin qu'il tenait encore, et, souriant à Montfort:


Pardon, baron, mais il se trouve également Marsanne, dont le séjour est fort agréable aussi.

Il s'inclina. Révérence princière, mais non royale, puis un regard au gouverneur.

Avec votre permission, votre Grâce?

- Jean Zwyrowsky, pour vous servir, votre Altesse. Vicomte de Crots, et présentement baron de Marsanne entre autres. On me surnomme aussi "le Goupil". Votre mère témoigne une grande confiance au Lyonnais-Dauphiné en vous confiant à ses habitants. Je gage que vous vous y plairez. Surtout à Montfort, à qui je laisse de bon cœur le privilège de vous accueillir!


Il fit un clin d'oeil au Secrétaire d'Etat, et se releva. Il attendrait la suite, curieux d'en apprendre plus. Pour le reste, une missive suffirait bien.
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Anne_blanche
Haut-noré, Dame de Culan, votre dérouement est remaraquable !!

Certes, l'enfant répétait des paroles apprises, avec une élocution un peu maladroite, mais il avait dans le regard quelque chose de grave, qui montrait qu'il y mettait tout son cœur. Le valet, toujours debout derrière lui, semblait mortifié. Et pourtant ...
Anne se revit, quelques années plus tôt, à peine plus âgée que le prince, mourant de peur à l'idée de devoir dire devant Sa Majesté un poème composé pour la circonstance. Sans la ferme sollicitude de Dame Marie-Alice, et la sympathie quasi-paternelle de Messire Walan, alors Gouverneur, jamais elle n'y fût parvenue. Et ce petit, là, parvenait à garder les yeux dans ceux de ses interlocuteurs, et à parler comme un grand, sans appréhension apparente.
En dépit du protocole, elle ne put s'empêcher de lui sourire, sous la guimpe blanche qui lui tirait les traits et la faisait paraître bien plus vieille que ses presque treize ans - dans dix mois. Un sourire chaleureux, dicté autant par son admiration pour les efforts de l'enfant que par la sympathie qui lui donnait envie de le prendre dans ses bras, pour qu'il fût à la hauteur de toutes ses têtes penchées vers lui.

Elle fit un pas en arrière, pour laisser place à la Bourgmestre de Lyon. Dame Adrienne semblait horriblement gênée, et Anne évita de tourner ses regards vers l'étrange trio formé par les deux nobles personnes agenouillées auprès du moine, pour ne la point gêner davantage.

Messire Kederick s'approchait à son tour, offrait l'hospitalité de son château de Montfort. Anne aurait bien voulu comprendre pourquoi l'on menait le prince à Montélimar. Pour le mettre à l'abri d'une éventuelle incursion en Lyonnais-Dauphiné des hérétiques qui ravageaient la Bourgogne ?


Evidemment, mon Humble demeure serait ouverte à toute personne qu’il plaira de recevoir a son Altesse. Je m’engage à vous mettre l’ensemble de mes domaines a votre entière disposition. Les bois regorgent de gibiers et mes etang grouillent de truites et d’anguilles. Si cela peut constituer un divertissement a son Altesse et ses gens…


L'enfant de Messire Kederick et Dame Ulan était-il né ? Sa venue au monde était prévue pour le début de l'été, pour autant qu'elle s'en souvînt. Bien trop jeune, quoi qu'il en soit, pour servir à Son Altesse de compagnon de jeux. Il faudrait lui en trouver. Anne avait trop souffert, en sa prime enfance, avant sa rencontre avec le petit Antoine, puis l'arrivée de son frère à Vienne, de l'absence dans son entourage d'enfants de son âge. Elle ferait tout pour épargner cela à Philippe-Levan.
Toute à ses spéculations sur l'âge des enfants de la noblesse du Duché, elle couvait du regard le prince, et sentait monter l'envie de le soustraire au plus vite à cette salle trop vaste et trop peuplée de grandes personnes pour lui. Elle cherchait un moyen, quand le vicomte de Crots fit son entrée, vélin en main.


Jean Zwyrowsky, pour vous servir, votre Altesse. Vicomte de Crots, et présentement baron de Marsanne entre autres. On me surnomme aussi "le Goupil". Votre mère témoigne une grande confiance au Lyonnais-Dauphiné en vous confiant à ses habitants. Je gage que vous vous y plairez. Surtout à Montfort, à qui je laisse de bon cœur le privilège de vous accueillir!

Thomas Zwyrowsky... Elle se souvenait parfaitement de son baptême, célébré par son frère Gabriel. Quel âge avait-il, désormais ?
Anne opéra une manœuvre tournante pour se rapprocher du valet de Son Altesse, dans l'intention de lui suggérer que l'enfant avait besoin de repos.

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APD, la compétence au service des Lyonnais et Dauphinois
Plumedange
*La jeune prévôt du Dauphiné courait en tout sens depuis, des jours.
Ayant décidé de faire ce que nous pouvons communément appeler une "pause" elle se dirigea vers le château de Lyon pour rejoindre sa pièce cachée.
Au moins là bas, elle pouvait souffler deux minutes sans qu'on vienne toquer à sa porte.
Plume referma avec soulagement donc, la dite porte derrière elle et se jeta sur la banquette présente dans la pièce.*


-Dodo...

*A peine sombrait t-elle dans le sommeil rêvant de choses et d'autres toutes aussi futiles les une que les autres on toqua à la porte.
Elle en tomba de la banquette et son coeur fit des folies, mais qui donc venait ainsi toquer à SON bureau cachée, le sien l'unique...rien qu'à elle...
Soupirant, la jeune fille se remit debout et alla jusqu'à la porte.*


-Je vous apporte les pommes que vous avez demandé, Damoiselle.

*Elle jeta un regard intrigué au valet qui avait dû se tromper de personnes et prit le panier.
Le dit valet fila rapidement, sûrement de peur qu'elle lui donne encore quelque chose à faire.
Un festin de pommes gratuit, elle allait sûrement pas en profiter toute seule.
Le panier dans les bras, elle se dirigea donc à petits pas vers la salle de Doléances.
Salle qu'elle pensait quelque peu remplie mais pas bondée comme elle l'était en ce moment.
Plume resta à l'entrée regardant du haut de ses 16 ans la véritable scène qui avait lieu sous ses yeux.

Alors qu'elle regardait l'air sérieux d'un peu tout le monde et surtout des conseillers diplomatiques, elle commença à s'avancer dans la salle lançant d'un air guilleret:


-Coucou tout le monde! J'apporte le...

*C'est alors qu'elle vit la pièce dans toute sa...beauté?
Ptit Phel agenouillé devant un petit garçon!
La scène la surpris tellement qu'elle en lâcha le panier de pommes, avant de regarder le gouverneur, l'enfant, le gouverneur, l'enfant.


-Goûter...

*Elle fini tout de même sa phrase, avant de lancer un regard à celui qui marié à sa suzeraine était son suzerain et elle rougit, gênée.
Sûrement que dans sa distinction légendaire elle avait encore fait une gaffe...
Regardant le petit bonhomme qui attirait tant l'attention elle se demanda qui cela pouvait bien être et ses réflexions étaient tellement intenses qu'elle en oublia totalement que son met préféré, les pommes, étaient éparpillée au sol.*

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--Frere_estienne


Noir. Le noir total. Et une perte de connaissance. Oh, légère la perte de connaissance, bien qu'une fois inconscient, il soit plutôt difficile d'avoir justement conscience du temps qui peut passer. De quoi donner encore plus mal de tête en y réfléchissant bien.

Mal de tête. C'était sans doute ce qui l'avait sorti de son état. A moins que ce ne soit ce léger liquide rafraichissant, sucré et fruité à la fois qu'il sentait faire son chemin intérieur à travers sa bouche, puis sa gorge et sa trachée. Mmmh... délicate attention que celle-ci. De quoi feindre encore un instant l'évanouissement.

Son plan fut déjoué lorsque, toujours allongé et les yeux fermés, Frère Estienne entendit la douce mais néanmoins assurée voix de Son Envoyée. Et ça parlait de titre, d'Altesse et de tant d'autres choses apparemment importantes pour la noblesse qui faisait la fierté de tout Comté/Duché.

Il feignit alors le réveil. Un réveil douloureux qui pouvait se lire du premier coup d'œil sur le visage déformé du moine. C'est qu'il en avait connu des réveils douloureux l'ancien brasseur. Il savait ce que ça faisait. Et là, ouvrant un œil, il se permit de dévisager discrètement l'assemblée.

Penché au-dessus de lui, Son Sauveur, une fiole du breuvage qui avait réveillé ses sens une seconde plus tôt. Et plus loin, semblant faire cercle autour d'un bambin pas plus haut de trois pommes, toute une ribambelle de personnes toutes plus nobles les unes que les autres. D'un discret coup d'œil sur le côté, Frère Estienne distingua Son Envoyée qui semblait se diriger vers lui d'un pas déterminé.

Il sentit alors un peu de vent lui aérer le visage, puis quelques légères claques sur ses bonnes joues. Et là, le choc ! :


Frère Estienne, de grâce, si vous tenez encore à savourer la sainte Karlsdötter que recelle ma cave, débarassez le sol sur le champ, c'est un ordre !!

Un ordre de Son Envoyée ! Mais bien plus encore qu'un ordre, il s'agissait pour lui de se voir refuser l'accès à cette si sublime cave abritant cette si délicieuse bière bien connue de tout Artésien et de tout brasseur. Et ça, c'eût été pire que pendre.

Aussi, avec un geste tellement gracieux pour un homme d'une telle corpulence, il se remit sur ses pieds, faignant encore un peu d'avoir la tête qui lui tournait, souleva sa robe des deux mains et se mit à courir discrètement hors de la Salle des Doléances, du moins, aussi discrètement que la vision d'un moine rondouillard et rougeaud courant et soufflant pouvait l'être.

Au passage, il avait jeté un autre coup d'œil à l'assemblée. S'il n'avait pas été aussi pressé, il se serrait bien arrêté pour discuter avec l'enfant. Il aimait bien les enfants. C'était sans doute pour ça aussi que le sir de Montfaucon l'avait choisi pour veiller sur le sien le temps de son mariage.

Mais le poids de la menace de Son Envoyée avait eut une telle répercussion sur Frère Estienne qu'il écarta de ses pensées le simple fait de s'arrêter. Il n'avait même pas penser à remercier Son Sauveur. Il faudrait qu'il revienne une prochaine fois...
Argael
Depuis deux jours maintenant le Premier Secrétaire d’état, ne cessait de s’activer. Des guerres, des tensions, des nominations et même la démission du Grand prévôt de France, voici pour ses occupations qui l’avait retenu, empêché même de venir plus tôt.

Pourtant il était étendu, il le savait, et son retard ce jour était coupable. Quelques jours plus tôt, Son Altesse Armoria de Mortain, Grand Maistre de France, c’était entretenu avec lui. Elle partait en Bourgogne, aider cette province dans la crise qu’elle vivait. Elle ne pouvait se permettre de prendre avec elle son fils, et avait demandé au Grand Officier de la Couronne de s’assurer de sa sécurité et de son bien être pour son séjour en Lyonnais Dauphiné.

La chose en surprendra plus un, lui le premier, lui le montagnard dont le caractère semblait peu se prêter a une quelconque chaperonnage de substitution.

Ainsi, il lui fallait rejoindre, le fils de Feu le Prince Morgennes, fils bâtard du Roy, qui conféré alors à cet enfant, en l’attente de quelques terres, le titre indélébile de petit fils de Sa Majesté Levan III.

Passant dans les rues pavées de Lyon la rugissante sur son cheval dont les fers avertissaient les commerçants et habitant de son passage, il passait avec célérité tout en tenant les rênes.

L’instant n’était pas des plus adéquat, et il ne s’agissait point de renverser une étable ou un enfant.

Arrivant au château siège de la politique ducale, bien connu de sa personne, il ralentit pour passer au trot. Un carrosse portant les lys sur son tour couleur azur, attendait patiemment.

Il se maudit encore une fois d’être en retard, d’avoir été retenu, le temps était bien une chose sur lequel chacun possédé équité, n’en ayant aucune emprise.

A l’entrée, descendant de cheval, il se présenta alors même que l’on menait déjà son destrier.


Bonjour soldat, peux tu annoncer, Argael Vicomte de Monestier de Briançon, Seigneur de Montgenèvre et Seigneur de Saint Giraud je te pris, je pense être attendu instamment.

Le soldat s’exécutant, notre homme tira sur sa tenue afin de se montrer présentable. Dehors la chaleur du mois de juillet sur la rugissante rendait le travail des plus pénibles et les corps moites.

Vostre Excellence, je vous pris de bien vouloir me suivre se fit il entendre au retour de la garde, et c’est alors accompagné qu’il suivit l’homme de faction dans ces couloirs familiers.

Arrivant dans la salle de doléance, le Vicomte retint par le bras l’homme d’arme le remerciant tacitement de la tête, lui faisant comprendre qu’il se présenterait seul.

Quelques instants, à l’entrée, il observa la scène devant lui, ne s’empêchant quelques pensées à voir ainsi autant de monde présent dans cette salle d’habitude bien moins remplit pour quelques doléances ou invités.

Il vit ainsi se présenter nombres de conseillers ducaux et autre noble du Lyonnais Dauphiné, ne pouvant retenir de montrer un très large sourire à la présence du goupil, malgré les années le flair et la faculté de discernement du Vicomte l’avait toujours impressionné.

Attendant que chacun se soit exprimé selon ce qu’il avait à dire, il s’avança se découvrant de l’assemblé.


Mes respects Vostre Altesse, il fit révérence, Vostre Grasce, nobles et conseillers du Lyonnais Dauphiné, que voici un jour heureux pour notre duché n’est il pas.

Ravit de vous revoir jeune Philippe Levan, j’espère que vous n’avez point eu trop à attendre, mais j’ai pu de moi-même constaté l’accueil qui vous a été réservé ici lieu. Voici présent parmi les plus dévoué a leur duché, vous pouvez me croire, je serais ravit de vous montrez d’autres personnes tout autant dévoué de part le Lyonnais Dauphiné.

Dès a présent par la volonté de votre mère, pour votre plaisir et pour le mien je répond de ma présence à vos côtés pour tout ce qui touchera à votre sécurité de même que votre éducation et bon plaisir. Je suis Intendant des collections ducales, je gage que vous y seriez y trouver quelques livres pour vous plaire, si cela vous conviens je vous y mènerai.

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--Gaston_le_dru
Haut-noré, Dame de Culan, votre dérouement est remaraquable !


Bien que familiarisé avec la diction du jeune enfant, Gaston ne pouvait s'empêcher d'être anxieux. De toute son âme, il espérait que les efforts courtois de Philippe-Lévan soient mieux remarqués que ses fautes à l'étiquette. Une court si prestigieuse se devait tout de même d'être respectée pour ce qu'elle était, c'est à dire à la fois imposante et aimable, ferme et douce, humble dans les manières et riche dans les exploits. Il savait qu'à travers ces qualités, l'assemblée pardonnerait sans-doute les écarts de locution, cependant l'anxiété restait, et contrastait avec l'insouciance du petit.

Veuillez pardonner ... mon arrivée impromptue. Permettez que je me présente à vous, je me nomme Adrienne de Hoegaarden, bourgmestre de Lyon la Rugissante, Juge à la Cour d'Appel Royale et Chef de Cabinet Royal. Que votre Altesse sache qu'elle sera accueillie avec les plus grands honneurs en la prestigieuse capitale de notre Duché et sois assurée que nous saurons veiller à préserver sa sécurité.

Philippe-Lévan adressa un regard de détresse à Gaston, d'un oeil qui voulait dire "c'est trop long, j'ai pas tout compris", et Gaston pris le relais.

Vous êtes toute pardonnée, Dame Adrienne de Hoegaarden. Philippe-Lévan ne doute pas de votre sincèrité et de votre qualité et vous remercie grandement.

Gaston avait beau être habitué, le nombre de personne présente continuait à l'impressionner.

Votre Altesse, Votre Grace, veuillez excuser mon intrusion. Je me présente, Kederick de Saint-Prigent, Baron de Montfort, Secrétaire d’Etat au Lyonnais-Dauphiné et Juge du Lyonnais Dauphiné.

Tout d’aboerd, je vous souhaite la bienvenue en Lyonnais-Dauphiné et espère que vous vous y sentirez chez vous.

Je viens d’ouïr que vous allez séjourner en Montelimar. Il n'y a que tres peu de chateaux autour de la Ville.

S’il plait à son Altesse, ce serait un immense honneur pour Mon épouse et Moi-même que de vous recevoir en notre Chateau de Montfort, près de Montélimar.
Evidemment, mon Humble demeure serait ouverte à toute personne qu’il plaira de recevoir a son Altesse. Je m’engage à vous mettre l’ensemble de mes domaines a votre entière disposition. Les bois regorgent de gibiers et mes etang grouillent de truites et d’anguilles. Si cela peut constituer un divertissement a son Altesse et ses gens…

De plus, Montfort sera ouvert à l’ensemble du conseil Ducal et à la Noblesse Dauphinoise.


Sire de Saint-Prigent, vous aussi êtes tout excusé. Philippe-Lévan vous remercie pour votre accueil. Par ailleurs, soyez certain que votre proposition et votre hospitalité le touche profondément. Une proposition comme celle-ci ne se refuse pas, cependant nous devons refuser. N'y prenez pas ombrage ni offense; il s'agit d'une décision relative aux ambitions de notre séjour en ces lieux. A moins que la sécurité dans ces contrée ne devienne menacée, nous n'envisagerons pas de séjourner dans une place forte militaire, même si c'est pourtant fréquemment l'usage. C'est pourquoi nous avons choisi Montélimar : il y a là de quoi se reposer au calme tout en participant à la vie locale. L'implication dans la communauté humble est une chose très chère à Dame Armoria.

Gaston espérait que cette réponse fut satisfaisante. Philippe-Lévan, lui, recommençait doucement à regarder autour de lui, en se reprenant fréquemment. C'était un jeu très difficile. A ce moment, Sire Argael fit son apparition. Il repris discrètement son souffle pendant qu'il marchait vers les deux invités.

Mes respects Vostre Altesse, il fit révérence, Vostre Grasce, nobles et conseillers du Lyonnais Dauphiné, que voici un jour heureux pour notre duché n’est il pas.

Ravit de vous revoir jeune Philippe Levan, j’espère que vous n’avez point eu trop à attendre, mais j’ai pu de moi-même constaté l’accueil qui vous a été réservé ici lieu. Voici présent parmi les plus dévoué a leur duché, vous pouvez me croire, je serais ravit de vous montrez d’autres personnes tout autant dévoué de part le Lyonnais Dauphiné.

Dès a présent par la volonté de votre mère, pour votre plaisir et pour le mien je répond de ma présence à vos côtés pour tout ce qui touchera à votre sécurité de même que votre éducation et bon plaisir. Je suis Intendant des collections ducales, je gage que vous y seriez y trouver quelques livres pour vous plaire, si cela vous conviens je vous y mènerai.


Philippe-Lévan semblait à nouveau dans son monde, et en sortait de temps en temps en croisant le regarde d'Anne de Culan. Ce fut Gaston qui répondit toujours.

Votre présence est un plaisir ! A vrai dire, nous avions hâte de vous revoir.

Entra dans la salle une autre personne. Tout semblait se bousculer un peu, maintenant, et étrangement, Philippe-Lévan était d'un calme Olympien.

- Jean Zwyrowsky, pour vous servir, votre Altesse. Vicomte de Crots, et présentement baron de Marsanne entre autres. On me surnomme aussi "le Goupil". Votre mère témoigne une grande confiance au Lyonnais-Dauphiné en vous confiant à ses habitants. Je gage que vous vous y plairez. Surtout à Montfort, à qui je laisse de bon cœur le privilège de vous accueillir!

Soudain, l'attention de l'enfant se focalisa sur le dernier interlocuteur. Il le regarda un moment, et, alors que Gaston allait prendre la parole, répondit.

Ah Le Goupil c'est vous qui êtes méchant avec Ysengrin ! Ze sais ze l'ai lu ! Vous poussez le bouchon un peu loin !

Il semblait avoir une réelle affection pour ce loup mille fois dupé.

Il fit un sourire et il allait se remettre à parler lorsqu'il fut coupé.

- Coucou tout le monde! J'apporte le...

Son sourire se figea.

-Goûter...

Son sourire s'illumina.

Gaston, lui semblait ressentir toute la honte que Philippe-Lévan ne ressentait pas, multipliée par la différence d'âge entre les deux individus.
Phelim
"C'est tononeur pour moi d'être ici ! Merle Duchesse Armoria vous transmet ses respects !"

La diction de l'enfant qui était icelieu le centre d'attention de tout le monde le fit sourire et il se sentit honoré que l'enfant soit sorti un moment de son monde pour prêter attention à ses paroles. Puisse t-il s'en souvenir, et ne pas hésiter à lui écrire au moindre besoin.
Il fit quelques pas en arrière alors que deux de ses vassaux se présentaient et se proposaient pour loger l'enfant. Leur sens de l'hospitalité ne pouvait faire qu'honneur au Lyonnais-Dauphiné.

Du temps, il surveilla Raithuge qui s'amusait à jouer les médicastres. Il aurait certainement fini par noyer le pauvre moine, si la mairesse de Lyon n'était intervenu à temps pour le sauver. Et, il ne put retenir un soupir de contentement en voyant frère estienne se rélever, et en forme, puisqu'il courrait dans sa salle des doléances.

Il aurait été après tout facheux que le chaperon du rejeton des Montfaucon perdit la vie en son duché et heureusement, il n'en fut rien. Et il lui tardait de retrouver le moine en taverne, pour le chambrer en le menançant de faire un rapport au comte de Bailleul.

Et comme une catastrophe n'arrivait jamais seule, voici qu'une pomme roula jusqu'à son pied. Il la ramassa et y croqua dedans tout en levant les yeux au ciel, la mine sombre. Apporter le goûter ... non mais quel idée ...

Le Premier Secrétaire finit par arriver au plus grand soulagement de Phelim qui se demandait qu'elle serait le prochain accident. Il donna ce qui restait de son fruit à un serviteur et reprit la parole.


Heureux jour en effet !
Nous vous attendions.

Excusez nous un instant.

Il prit Argael par l'épaule et l'amena à l'écart. Au bout d'un moment, il dit.

Surprenant non?

Argael était quelqu'un de loyal, mais il se posait des questions sur ce choix. Si ce ne l'eut surpris qu'Armoria le prenne comme bras droit, qu'elle lui confie son fils à lui qui n'avait rien d'un chaperon, il y avait de quoi tomber par terre.

Inutile de vous rappeler qu'un potentiel hériter du trône de France est une cible de choix pour des brigands.
Je compte sur votre vigilance, et sur le fait que vous ne boierez point une seule goutte d'alcool durant la mission qui vous est confiée.


Il alla reprendre sa place et dit.

Il me semble donc que l'affaire est entendue. Son excellence Argael escortera son altesse avec sa garde personnelle et la fille du duc d'Albon au lieu qu'il a choisi comme résidence et veillera à sa sécurité une fois là-bas.
Anne de Culan apportera la touche maternelle et féminine qui risquerait de manquer au petit Prince durant son séjour.


A Zwyrowsky et à Kederick.

Il va de soit que n'importe lequel de mes vassaux qui le souhaite, pourra lui aussi veiller sur son altesse Philippe Levan.

Il parcourut à nouveau la lettre notamment le PS où il était question d'ogresse et ajouta.

A condition si c'est une femme, qu'elle ne soit pas enceinte.
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Zwyrowsky
Alors que l'on s'amassait en salle d'audience, le jeune prince, très instruit malgré une diction qui semblait mettre mal à l'aise son chaperon, répondait au vicomte avec une naïveté qui eut tout aussi bien pu être malice s'il eut été plus vieux de quelques printemps:

Ah Le Goupil c'est vous qui êtes méchant avec Ysengrin ! Ze sais ze l'ai lu ! Vous poussez le bouchon un peu loin !

Le goupil sourit, amusé et paternel, et répondit à mi-voix, pour ne pas rendre la situation plus confuse qu'elle ne l'était déjà.

Votre Altesse est déjà fort instruite pour son âge, il faut l'en féliciter. Hélas, je crains de ne pas être ce Renard-là...

Il lui fit un clin d'oeil.

Puis, le gouverneur indiquant sa préférence pour l'ex-secrétaire d'Etat, il s'inclina. Il était par trop évident que son épée défendrait au besoin un enfant menacé, à fortiori le fils d'un défunt ami et suzerain, pour qu'il juge bon de le réaffirmer. Et à vrai dire, voir reconnaitre de si tangible manière à sa province la stabilité et la force nécessaires à l'accueil et à la protection d'un prince n'était pas pour lui déplaire.

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Argael
Alors que l’attention de cet enfant décliné, tentant de manière polie de ne rien en montrer, le Vicomte se vit invité à l’écart par le Gouverneur. L’échange fût bref, et le Grand officier royal ne dit mot, serrant les dents, devant cette attitude paternaliste particulièrement mal venue. Point une goutte d’alcool, qui croyait il avoir en face de lui le premier saoulard en taverne, même point digne de s’occuper de lui-même. Le « fier », se retint donc d’une esclandre dans de tel lieu, grand dieu lui qui avait édifié le premier hôtel du duché, point capable de s’occuper d’autrui, ou de remplir une mission.

Silencieux donc il acquiesça pensant déjà à ce qui allait suivre. Tandis que Gaston le dru, en finissait avec les mondanités et la bienséance, le Montagnard tenta de capter l’attention du bambin, sourire visible au travers d’une moustache. Grand dieu, que son envie de paternité le consumé, elle qui c’était toujours refusé à lui, le très Haut se montrant bien cruel à cette occasion.

Bientôt, Philippe Levan remarqua cet homme souriant qui s’était accroupit et qui semblait l’invité silencieux à s’approcher. La curiosité est chose de tout âge, et bientôt le petit fils du Roy s’avança pour trouver tendu devant lui deux mains poings fermés.

Le Vicomte à voix basse lui susurra.

Choisis donc, un présent pour toi.

Piqué par l’intrigue, une main fut choisie, celle-ci s’ouvrant révélant une sucrerie, bien connu de Montélimar ; un nougat. L’autre bien vite s’ouvrit ensuite pour révéler même merveille pour petit et grand.

Attention avec les dents jeune homme, voici un bonbon à sucer doucement.

Du coin de l’œil il chercha ensuite un regard, point n’importe lequel, le sien présent dans la salle, ce regard et ce visage qui emportait son cœur, le faisant chavirer. Il l’a vit en retrait, silencieuse, l’observant. L’échange de regard fût bref, mais cela suffit à faire accélérer son pouls.
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--Gaston_le_dru
Gaston ne savait plus où donner de la tête. Un instant, le petit était en aparté avec Sire Le Goupil, tissant ce qui semblait être un début de complicité, et en un clin d'oeil, c'était Argael qui l'écartait doucement pour lui proposer quelques spécialités locales sucrées. S'efforçant de rester courtois - car si il accompagna dans tous ses déplacement la Princesse, sa famille et sa suite il n'avait pas l'habitude d'être ainsi au premier plan et ça se remarquait malgré lui dans sa gestuelle - , Gaston fit un signe discret à Argael pour lui signaler le départ imminent. Gaston pris la parole.

Bien, Mesdames et Messires, si vous n'y voyez pas d'objection, nous allons maintenant nous retirer sur Montélimar afin de profiter d'un repos bien mérité après ce voyage éreintant. Nous ferons au mieux pour vous éviter des frais et des contraintes inutiles dues à notre présence. D'ors et déjà, nous avons hâte de participer à la vie en communauté dans le Lyonnais-Dauphiné !

Si vous voulez bien nous excuser...


[i]Gaston fit un sourire à Philippe-Lévan, et celui-ci vint se mettre à ses côtés, non sans mâchonner imprudemment la confiserie locale.
Colombine.d.albon
Colombine qui arpentait comme à l'accoutumée le dédale des couloirs du vaste château, avait repéré une agitation particulière vers la salle des doléances.
Aux personnes croisées et à leur renommée, à n'en pas douter il fallait aller tendre une oreille de ce coté...

La curiosité de la jeune fille piquée au vif, elle se plaça dans l'encadrement de la porte, amadouant d'un large sourire le garde en faction.
Le spectacle qui s'offrait à elle l'obligeait parfois à se mordre les lèvres pour ne point pouffer de rire.
Tous ces grands noms du Duché qui faisaient de larges courbettes à un pauvre petit bonhomme apeuré, l'avait quelques peu amusée, mais bien vite exaspérée devant le minois inquiet de l'enfant.

Elle allait s'en retourner lorsque le Gouverneur prononça le nom du Vicomte de Monestier suivit du sien, en parlant d'escorte et de sécurité.
Prête à sauter de joie, lorsque ce dernier de rajouter que la Dame de Culan serait plus maternelle, elle haussa imperceptiblement les épaules, puis fit une petite moue boudeuse lorsqu'il parla de touche féminine.

Colombine fut sortie de ses pensées grises par le signal de départ de celui qui semblait avoir la responsabilité du petit homme.
Instinctivement, elle se plaça de coté prête à leur emboiter le pas, faisant au passage un clin d'oeil à l'enfant.

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Argael
Les confiseries prises, bientôt Gaston le dru prit la parole proposant d’en finir et de prendre la route.

Bien, Mesdames et Messires, si vous n'y voyez pas d'objection, nous allons maintenant nous retirer sur Montélimar afin de profiter d'un repos bien mérité après ce voyage éreintant. Nous ferons au mieux pour vous éviter des frais et des contraintes inutiles dues à notre présence. D'ors et déjà, nous avons hâte de participer à la vie en communauté dans le Lyonnais Dauphiné !

Si vous voulez bien nous excuser...


Le Grand Officier de la couronne se tourna alors vers le Gouverneur.

Vostre Grasce si vous n’avez rien à ajouter si plus personne n’a de doléance ou de propos à tenir, je pense qu’il serait en effet judicieux de nous autoriser à partir direction Montélimar dans un lieu tenu à notre propre discrétion.

Messire Gaston j’ai vu le carrosse devant le château, il s’agit pour sur du moyen le plus sur et confortable pour un enfant, je vous accompagnerai a cheval chevauchant a vos côtés. Je vous annonce également que l’héritière du Duc d’Albon, damoiselle Colombine, une jeune femme ayant toute ma confiance, nous accompagnera également, ceci afin de ne rien laisser au hasard.


N’attendant point plus de réactions, le « fier » s’inclina devant le Gouverneur opina du chef devant les autres personnes présente et d’un geste de la main enjoignit le petit fils du Roy ainsi que le sieur Gaston a prendre le chemin de la sortie.

Avant d’aller a leur suite, il jeta un dernier regard vers celle qui lui manquerait plus que tout autre, quitter Lyon a peine après y être revenu, des retrouvailles trop courte, toujours.

Silencieux il s’engagea alors rattrapant la petite troupe sans se retourner, résolu, direction Montélimar, tandis que son esprit s’agitait….

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