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[RP] La forêt mystique...

Ozanne
Comme depuis un moment, Ozanne partie au cœur de la forêt, pour sa promenade nocturne...

Elle aimait s'y retrouver, se ressourcer, loin du bruit de la ville et de l'agitation des personnes présente en taverne^^

Elle se sentait parfois toute embrouillée

Elle retrouva l'endroit qu'elle aimait tant, près de la cascade et s'assit au pied du chêne, qu'elle pensait centenaire....
Elle respirait les parfums de la forêt et restait pensive, comme à son habitude....

Elle était passée en taverne ce soir, mais n'avait pu y rester longtemps...elle avait enfin vu Maelia et fait la connaissance de Rodav, qui l'avait passablement enivrée

Dommage, elle n'avait pu leur dire au revoir
Elle s'en voulait terriblement.....

Elle tira de sa besace son parchemin, sa plume et rédigea quelques vers....

Celui qui entre par hasard dans la demeure d'un poète
Est étonné de voir la porte toujours ouverte
Sur une vieille table en bois, milles livres, découvertes,
Parchemins vieilleries, écritoire, encre verte
Buvards aux milles tâches, imprégnés, sans relâche
Arabesques bleutées, milles vies estompées
De ces mots qu'on écrit, qu'on voudrait vérité.

Celui qui entre par hasard dans la demeure du poète
Aura toujours sa place pour un moment causette
Conversation sans fin, sans regard pendulette
Voyages à l'infini, nul besoin calculette
Pour un temps de magie, nul besoin de baguette

Celui qui entre par hasard dans la demeure d'un poète
Sait-il que, sous le calme, se cache la tempête ?
Que sous la Mer de glace, milles feux le dévorent
Et que derrière la Glace, dort la force du dieu Thor

Celui qui entre par hasard dans la demeure d'un poète
Sans sourire, les yeux tristes, des plis à ses chaussettes
Repartira le cœur gonflé d'une douce chaleur
Myriades au fond des yeux d'écouter ses bonheurs

Celui qui entre par hasard dans la demeure d'un poète
Les oreilles à l'écoute, fenêtres grandes ouvertes
Repartira, c'est sur, des rêves pleins la tête
Des étoiles, milles lueurs, chaleur, autre Planète.

Elle posa le tout à côté d'elle et ferma les yeux ....consciente qu'elle allait à nouveau passer sa nuit ici....sereine....
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Maelia...


Maelia,ce soir, avait besoin d air, besoin de respirer cette foret qui degageait tant de bonheur et de paix.
Elle etait fatiguée ce soir, et aussi X lui manquait.
Ils ne s etaient pas beaucoup croisés aujourd'hui et un grande vide s installait dans son coeur.
Ils disaient souvent qu il y a des jours ou c est plus fort...Pour elle c etait un de ces jours la...
Elle marchait regardant tout au tour d elle.
Un vent leger soufflé, faisant aller venir ses cheveux dans ses yeux...
Elle aurait tant aimé qu il soit la pour la reconforter de ses mots, de ses bras...
Elle se posa dans l herbe un peu fraiche, s appuya contre un arbre et ferma les yeux ...

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Ozanne
Il faisait bon et Ozanne décida de faire une petite balade dans cet endroit qu'elle aimait tant...

Elle n'avait pas l'habitude d'y venir si tôt, mais le soleil brillant de milles éclats, la forêt en était encore plus jolie...
Elle chercha la fraîcheur sous les branches des arbres, là ou ce dernier ne pouvait pénétrer....

Elle marcha longtemps , admirant chaque fleurs, chaque arbres...appréciant chaque odeur qu'elle y découvrait...Elle trouva un arbre creux, près d'un point d'eau et décida de s'y reposer quelques instants...

Elle entendit soudain un léger bruit et ne bougeant plus d'un pouce, elle vit un faon se reposer dans les herbes juste au bord de l'eau...il n'avait l'air aucunement effrayé..
Son reflet se mirait dans le ruisseau et il était d'une beauté sans pareil...

Elle l'admira, les sens aux aguets et ne put s'empêcher de sourire à la vue de ce magnifique spectacle...

Elle attendit un long moment, puis décida de se lever, le plus doucement possible...elle s'en approcha et tendit délicatement la main, afin de toucher ce si bel animal.....
Elle eut juste le temps de sentir sa chaleur et sa douce fourrure, qu'il prit peur et s'enfuit......

Ozanne s'en voulait énormément de l'avoir dérangé et elle repris la direction de la ville, souhaitant retrouver ce petit faon lors de sa prochaine visite..le plus tôt possible....

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pnj
Echarpes de brume

La conteuse arriva en cette belle matinée.
Elle avait plein de légende et d'histoire à raconter.
Elle pénétra dans la forêt et ouvrit son livre qu'elle avait toujours avec elle.
Elle s'assit contre un arbre et ouvrit la page de la légende de la Dame aux fraises.



Citation:
Une forêt se trouva jadis hanté par un étrange fantôme : c’était la Femme aux Fraises. On l’appelait ainsi parce qu’elle errait dans le bois, au moment de la cueillette des fraises. Qui était-elle, d’où venait-elle, que voulait-elle ? On ne l’a jamais su vraiment. Sans en être sûr, on pensait qu’elle veillait jalousement sur les fraises des bois, ces petits fruits rouges et parfumés qui poussent et mûrissent au ras du sol, à la portée des menottes enfantines.

Dans la contrée, surtout au début de l’été, on évoquait souvent la Femme aux Fraises. On en menaçait les enfants tentés de gagner la forêt pour satisfaire leur gourmandise. Pourtant, certains gamins osaient s’aventurer, le panier au bras, à la recherche des petits fruits délicieux ; et ils s’enfuyaient très vite dès que se montrait l’apparition. Elle n’avait cependant jamais fait de mal à personne ; aussi tout en se sauvant à son approche, on prenait le temps de la regarder un peu. C’est pourquoi on la décrivait vêtue d’une robe plissée et richement décorée, qui tombait jusqu’à ses pieds ; avec de longs cheveux blonds lui descendant derrière les épaules. Quand elle marchait, c’est à peine, tant elle était légère, si elle touchait terre.

Un jour, cette fée surprit trois fillettes occupées à remplir de fraises leurs petits paniers. En la voyant, deux d’entre elles s’échappèrent, tout effrayées, tandis que la troisième demeurait sur place, sans doute subjuguée par la beauté de la dame. Cette fillette passait pour être assez hardie. Elle ne craignit donc pas la fée quand elle l’approcha, et la laissa lui caresser la tête. Et comme la merveilleuse apparition lui demandait, d’une voix mélodieuse, de réciter cinq Pater à son intention, elle s’exécuta docilement.

Une fois la prière achevée, la fée disparut lentement, telle une écharpe de brume dispersée par un souffle de brise ; et l’enfant entendit alors, à travers la forêt, sa voix tendre qui disait : « Je suis délivrée d’un lourd fardeau, et je vais bientôt t’en récompenser. »

La petite fille, toute rêveuse, regagna la maison de ses parents. Quelques jours plus tard, elle fut prise d’un mal étrange et s’éteignit doucement comme une lampe privée d’huile : la Dame aux Fraises, fidèle à sa promesse, venait de l’accueillir dans l'au-delà.



La conteuse referma son livre, se releva et continua sa visite...
Balt1
Balt avait emmené Rouge faire une promenade en forêt. Il espérait que Sire Under ne lui en tiendrait pas rigueur. Il le savait un peu jaloux et déprimé à quelques jours des élections. Mais Rouge s'ennuyait seule à la maison et il avait pensé que cette balade lui changerait les idées.

Balt montra à Rouge quelques uns des endroits qu'il préférait. Arrivé vers le bord du ruisseau, il l’invita à s'asseoir sur un tronc.




Ferme les yeux maintenant et écoute

Il tira de sa besace le recueil qu'il emportait toujours avec lui, l'ouvrit et commença à lire:

Citation:
La Forêt des Elfes
Je suis curieuse. Certains me disent que c'est un défaut quand d'autres me soutiennent le contraire. Je suis intimement persuadée de posséder une qualité élémentaire.
Une qualité qui me pousse à chercher la vérité dans les légendes.
Une qualité qui m'emmène aujourd'hui dans l'immense forêt qui jouxte le village. Magnifique étendue de verdure où règne une végétation luxuriante. J'ai l'impression d'entrer dans un palais où le feuillage épais des arbres semble filtrer l'air et le purifier. Une douce lumière émeraude et or éclaire mon chemin, comme pour m'inviter à m'enfoncer plus profondément dans cette splendeur.
La Forêt des Elfes. Pourquoi l'appelle-t-on ainsi ? C'est la réponse à cette question que je suis venue chercher. Je ne suis pas la première à entrer ici. D'après ce que je sais, plus de quinze hommes et femmes sont venus avant moi. La majorité est revenue, le cœur en paix, tandis que personne ne sait ce qu'il est advenu des autres.
Au fur et à mesure que j'avance, les bruits se font plus feutrés. Même mes pas et ma respiration semblent s'assourdir. Jusqu'à disparaître. Je respire toujours, mais je n'entends plus rien. Même les feuilles mortes sur lesquelles je marche ne crissent pas. C'est à ce moment-là que je prête l'oreille aux chants des oiseaux. Légers, perlés. Se rapprochant de moi puis s'éloignant. Soudain, quelque chose attire mon attention. Un rouge-gorge, à un mètre à peine de l'endroit où je me trouve. Insolite.
J'avance lentement pour ne pas l'effrayer quand il s'envole en chantant quelques notes qui me paraissent plus mélodieuses que jamais. Le silence se fait. Plus de chants, plus de vent dans les feuilles.
Alors, une mélodie s'élève. Une flûte, j'en suis sûre. Douce, triste, mais tellement belle. Des images s'imposent à mon esprit, fugaces et apaisantes. C'est alors que je le vois.
Un homme est assis en tailleur sur un rocher couvert de mousse. J'observe avec admiration les trait parfaits de son visage triangulaire, ses longs cheveux argentés rassemblés sur sa nuque, la pointe élégante de ses oreilles et ses doigts fins et délicats qui parcourent habilement le bois sculpté de sa flûte.
La musique cesse. Je n'ose pas bouger tant qu'il n'esquisse pas un geste le premier. Les paupières closes, il sourit. Puis, lentement, il ouvre les yeux. Je ne sais ce qui me frappe le premier : le vert intense de ses iris ou son expression d'extrême douceur mêlée d'une tristesse infinie. Sûrement les deux.
Un elfe. Un vrai.
Sans un mot, il tend la main vers un buisson. Presque aussitôt, un mulot s'approche, confiant. Il grimpe sur la paume ouverte et remonte le long du bras pour aller se nicher dans le cou de l'elfe. Viennent ensuite deux lièvres et un faon. Chacun à leur tour, ils s'installent autour de cet être si calme. Une nuée d'oiseaux descend des hauts branchages pour se percher sur son bras tendu et ses épaules.
Un ronronnement se fait entendre. Emergeant des arbustes, un chat sauvage s'aventure de mon côté. Doucement, je tends la main pour le caresser, paume en l'air pour ne pas donner l'impression que je vais le frapper. L'animal se laisse faire volontiers.
L'elfe me sourit. Un sourire magnifique. Et puis peu à peu, il s'efface jusqu'à disparaître dans la lumière.
Plus rien. Les animaux se sont comme envolés, emportés par la magie de l'instant.
Comme si l'être n'avait jamais existé, les bruits de la forêt reprennent leur cours.
Seul détail me permettant de me prouver que tout ce que j'ai vu et entendu n'était pas qu'un rêve :un pendentif sur le rocher couvert de mousse. Forgé dans l'argent le plus pur et le plus éclatant, il reflète la lumière d'émeraude et d'or que diffusent les hauts arbres de la forêt. Un elfe très finement ciselé. Il y a tant et tant de détails que jamais il n'a pu être fait de la main de l'homme.
Je me relève et regarde autour de moi, espérant apercevoir une dernière fois cet être magnifique et si paisible.
Rien. Que le vent qui souffle dans les feuilles.
Un éclat blanc attire mon attention. Je me baisse et observe l'objet que j'identifie immédiatement comme étant un os humain. Apeurée, je bondit en arrière. Qu'est-ce qu'il fait ici ? Qui l'a tué ?
Les réponses me viennent presque naturellement.
Cet humain est venu, comme moi, pour savoir la vérité. Mais il est resté, pour revoir l'elfe. Il est resté longtemps. Jusqu'à la fin de sa vie.
Il est des mystères qu'on ne résoudra jamais, comme il est des miracles qu'on ne voit qu'une fois.


Balt releva la tête de son livre, il crut apercevoir des elfes. Il n’en souffla pas mot à Rouge. Elle ne le croirait jamais et le prendrait pour un vieux fou.

et

Il te plait ce récit ?
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Je profite pleinement de la vie et je m'en sens bien. Je donne sans espérer recevoir et je m'en sens bien.
Rougepassion
Rouge entra avec Balt dans la forêt. Elle était heureuse de se balader un peu, elle avait tendance à s'ennuyer ferme chez elle.

Rouge marchait tranquillement. Balt lui montrait ses endroits préférés, elle souriait et observait partout, cette forêt était si belle. Balt l'invita ensuite à s'asseoir sur un tronc. Elle s'assit. Il sorti un livre et commença à dire un conte.

Il lui dit de fermer les yeux, elle s'exécuta pour pouvoir bien imaginer le récit de Balt. Balt commença sa lecture, elle l'écoutait attentivement, imaginant tout dans sa tête. Elle se détendit, l'histoire était si belle. A la fin du récit elle ouvrit les yeux et fit un beau sourire à Balt.


Oh oui ce récit me plais beaucoup, c'est une histoire magnifique.

Elle regarda alors le ruisseau derrière elle et y plongea doucement la main, l'eau était fraîche et claire. Elle leva ensuiteles yeux vers la forêt et s'émerveilla de cette splendeur de la nature, les yeux étincellants.
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Alea Jacta Est
Lysapiper
J'arrive avec la Buse, il était temps qu'elle aille voir un peu les siens.
A l'orée de la forêt, je lui dis :

Vas-y, je te rejoins à l'endroit habituelle.

Pendant que je l'entend filer.
Je reprend mes bonnes habitudes.
Je respire la nature à la ronde.

Que ça fait du bien !!!

Je touche tout ce que je peux.
J'enlève mes chausses
et marche en évitant de me faire mal.

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Maelia...
Quelques semaines plus tard



Maelia s etait endormie dans la roulotte que X avait fait pour leur voyage.
Elle se reveilla et regarda dehors.
Ce qui devait etre une petite pause, devint un grand moment de promenade.
Elle avait fini son travail chez Gervaise, elle irait ranger son materiel dans la soiree.

Elle fit quelques pas dans cette foret qui lui rappelait tant de chose, toutes ces senteurs, ces couleurs.
Elle n oublierai rien quand elle serait partie ailleur...
Elle esperait au fond d elle que cette foret continuerai de faire vivre de delicieux moments a chaque personne qui s y promenerait.
Elle se souvenait du premier jour.
X lui avait fait decouvrir des merveilles ici et la!!
Ensemble, ils avaient du arpenter les moindre recoins de cette foret magique, leur foret, SA foret...
Elle marcha longuement esperant que son amour la rejoigne pour faire une derniere ballade avec lui, lui a ses cotés, lui qu elle aimait, lui qu elle aimait à aimer chaque jours toujours plus..........

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Lysapiper
J'arrive enfin à mon arbre.
Je m'allonge la tete vers le ciel.

Que c'est beau !

Je regarde ainsi les nuages,
j'écoute la foret vivre.
J'attends ma Buse.
Elle reviendra quand elle voudra.
Mes yeux se ferment.
Lentement, les songes me viennent.

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Rougepassion
Rouge avait ressenti le besoin de s'évader un peu, pour rêver, pour penser. Elle marchait doucement dans le bois, en regardant les grands arbres qui baigné dans une douce ombre chaude, toute la forêt. Elle ferma un instant les yeux et huma l'air. Celui-ci sentait les fleurs, la verdure, un doux parfum de mousse et de bois. Elle rouvrit les yeux et recommenca à marcher.

Elle arriva alors à hauteur d'un petit ruisseau. Il restait peu d'eau, mais suffisament pour se tremper les pieds. Ce ruisseau était parssemé de rochers. Elle grimpa alors sur un rocher et se déplaca de rocher en rocher. Une fois arrivé au milieu du ruisseau, elle retira ses chausses et les posa à côté d'elle, elle retira aussi ses bas et trempa ses pieds dans l'eau fraîche. Elle frissonna un instant.



Elle se demanda si quelqu'un viendrait la trouvé ici. Puis elle se dit que cela n'avait aucune importance, elle était habitué à être seule. Alors elle se mit à chanter doucement un lai sur la forêt et ses mystère.
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Alea Jacta Est
Lysapiper
Un couinement me réveille.
Je vois Buse qui est là.
L'air penaud.

Que se passe-t-il ?

Puis elle se mit à crier fort fort fort.
Je me bouche les oreilles.
Plusieurs buses arrivent.
Je comprends que c'était sa famille.
Je souris.

Restes dans la forêt.
C'est ton lieu.
Le village n'est pas fait pour toi.
Ne t'inquiètes pas pour moi.
Je reviendrais dès que j'ai un moment à moi.


Je me lève et m'époustille.
Je repars de la forêt et lui dit adieu.

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Archibalde
Comme a son habitude Archibalde se réveilla à l'aube, les rayons de l'astre n'apparaissaient point encore.
Il dormait assis en tailleur au pied d'un chêne le plus souvent dissumulé par quelques fougères séculaires.
La nuit fut particulièrement douce, il se réveilla en pleine forme et il salua la nature et parti dans l'une de ses tirades envers quelques volatiles et autres faunes et flores qui l'entouraient, il aimait à croire que ces êtres le comprennaient.




Voici venu sorti droit du plus obscure des mystères
Ouranos, toi indéfini espace, tu caresses de tes vents
Gaïa, mère énergique, divine et infinie matière
Et de vos amours pures et fidèles, enfantèrent un temps

Chronos, enfant sacré, père bafoué par jalousie
Toi insaisissable poisson tu files entres les mailles de tout filet
Enfermé par tes enfants aux fins de conserver à eux ta vie
Génératrice de temps, de création, de destruction tant aimé

Espace, Temps, Energie, été d'un monde fécond
Mille théories naquirent, clef de voute du monde des mystères
Relativité restreinte par tes enfants gardant tes bonbons
Particules cosmogoniques prenant le temps d'un père

Cherche les surprises cachées dans l'image bruyante aux myriades de parfums
Voute céleste, course immuable d'étoiles, nuage serein
Mais qui donc allume ce firmament de réverbère à la lumière d'une petite lueur
Horloge mécanique, que de vains lecteurs, n'ont su décrypter ton message devin

Tout serait écrit, mécanique, le passé, mer où toi présent tu surfes
Oh futur pourquoi eu t'il fallu que je te vois cela me gène temps
Ah cette gène éthique, as- tu tout programmé, le facteur, le produit, mais en somme je préfère le smurfe
Elle enfanta moult chimères et douces allégories, Cerbère assis sur ton banc

Magicien Atlantes, vous diluait petit à petit vos visions
Et pourtant nul papier, nul roche, nul gravure ne racontent votre histoire
Votre support est la nature seule, ne suffit que de regarder avec des yeux ronds
Grands déjoueurs de piègeS de Néant, vous savez en faire un proche

Ah toi Eudoxe, Héraclite, Homère, Archiloque, Esiode
Que de tracas à crypter vos grimoires


Archibalde s'étira, regarda son assemblée.
puis regarda arachnée tissant sa toile, puis se dit qu'Aphrodite fu bien bonne avec. Son savoir inée à fait de nous tant de si divine étoffe puis enfin il se leva et se dirigea vers la ville.
Maelia...


Maelia continua de errer dans les rues de Mayenne se souvenant des bons moments passés dans cette ville et arriva dans la foret.
Elle repensa à son arrivée, aux rencontres qu elle avait faites, aux eclats de rire avec certains, aucx coups de gueule de certains aussi.
Elle n avair rien oublié et meme si une page allait se tourner, tous ces souvenirs resteraient dans son coeur, dans le chapitre "Mayenne".

Elle marchait d un pas lent dans cette foret o combien rempli de souvenirs aussi.
Chaque lieu, chaque arbre, chaque riviere, chaque grotte, chaque animal croisé, chaque brin d herbe etait une page ecrite.
Elle esperait trouver un lieu aussi paisible dans la ville où ils allaient s installer dans quelques temps.

Elle decida de laisser au pied d un arbre quelques lignes en hommage aux bons moments passés ici :

Citation:
Toi foret mystique de Mayenne
Foret de mon cher et tendre amour
Je t ai à jamais fait mienne
Tu reste dans mon coeur pour toujours.

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Lysapiper
Je me dirige vers la forêt avec quelques graines.

Et oui, on reprend les vieilles habitudes.

Je m'approche lentement, je me sens un peu triste.

C'est vrai qu'elle a préféré rester auprès de sa famille,
c'est normal, j'ai fait de même.
Mais bon ...
Stop vieille branche !
Au moins, elle te permet de sortir du Chateau et de la Mairie.


Avec un sourire, je plonge dans la masse d'arbres.
Je marche lentement.
Je me revigore.
J'entends des ailes au-dessus de moi.

C'est elle !

Je continue mon petit bout de chemin.

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Lysapiper
Tout en sifflotant un peu.
Je m'arrête près du lac.
Je patoge lentement.
L'eau est froide.

Viendrais-tu avec moi ?

La buse ne me le fait point répéter.
Elle arrive sur mon épaule.

Outch !

Je serre les dents et continue mon chemin.

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