Cajoline22

"Renoan…Renoan …"
Elle se répétait en pensée le prénom de son bien aimé, comme une planche de salut face à la situation d’horreur qu’elle vivait, comme un appel au secours qui n’arriverait jamais…ses larmes coulaient de ses yeux fermés, elle n’arrivait pas à les retenir…
Il était sur elle, la maintenait, la caressait…essayer de ne rien ressentir, de ne pas penser à ce qu’il lui faisait….elle essayait de toute son âme, de tout son cœur…mais elle n’y arrivait pas, elle tremblait incapable de s’arrêter, et soudain, une douleur sous son oreille et cette voix dure, froide qui lui sembla résonner entre les murs de la cabane vide.
Pourquoi ? Pourquoi ça lui arrivait à elle ? Elle avait déjà bien assez souffert plus jeune…pourquoi ce sadique s’en prenait-il à elle ? Pourquoi donc n’était-elle tout simplement pas restée dans la taverne ? Pourquoi avait-elle eu ce fichue besoin de prendre l’air ?
Les mots de son père, ceux qu’il lui disait lorsqu’elle était plus jeune, revenaient du fond de sa mémoire, répondant à ses questions comme un glas annonçant sa mort : " c’est ta faute ce qui t’arrive, tu l’as cherché, tu n’as que ce que tu mérites."
Dans les yeux noirs, froids et diaboliques de Rifkin, elle voyait sa mort prochaine, cet homme était fou et ça la paniquait.
Et soudain, une douleur plus intense le long de son cou qui irradiait intensément, elle cria de douleur, mais ce ne fut qu’un petit son qui sortit de sa bouche, une boule au fonds de sa gorge avait étouffé son cri.
Elle le voyait à travers ses larmes de douleur et de peur, il se penchait sur son cou, et il y lécha le sang qu’il venait de faire couler…"Oh Mon Dieu" pensa-t-elle, l’horreur, elle vivait une horreur…refermer ses yeux pour ne plus le voir.
Ce n’était que le début, que le début de son calvaire, elle en prenait pleinement conscience et, en même temps, la lumière se fit en elle : elle ne voulait pas vivre ça, elle ne voulait pas subir ça plus longtemps, elle préférait mourir…elle allait mourir alors autant que ce soit rapidement, sans la torture qu’il voulait lui faire subir… de toute manière personne ne savait qu’elle était là, Renoan la croyait encore en bas à discuter avec Enored…personne ne viendrait la sauver…elle avait respecté sa promesse de ne pas s’éloigner et elle se retrouvait tout de même là… Qu’il la tue maintenant ! Elle allait faire ce qu’il fallait pour ça.
Vous…vous êtes…dégoutant, répugnant, vous êtes même pas un homme, vous êtes qu’un fou, une bête…un lâche…j’suis sure qu’même votre mère vous a jamais aimé…vous êtes immonde… vous valez rien… vous êtes bon à rien… vous valez moins qu’un animal…
Sa voix bien qu’au début hésitante s’était raffermie au fur et à mesure qu’elle parlait, on pouvait y entendre le dédain, le dégout, la haine, la peur qu’elle éprouvait.
Et cela eut l’effet escompté, plus qu’elle ne l’aurait cru car ce fut les yeux révulsés de rage, qu’il se jeta sur elle pour l’étrangler. Il serrait, serrait et instinctivement elle commença à se débattre, son instinct de survit lui criait qu’elle ne voulait pas mourir, mais elle savait qu’elle allait mourir et laissa ses mains retomber au sol, attendant que la mort rapide qu’elle désirait arrive. Elle avait mal, l’air lui manquait, elle étouffait mais tendait les bras vers cette mort bien plus douce que la vie.
Elle commençait à sombrer, puis de nouveau il y eut de l’air, une respiration difficile, puis deux…elle était toujours vivante, et une gifle violente s’abattit soudainement sur elle.
Devant ses yeux, la dague qu’il faisait miroiter, dans les yeux couleurs nuits, la rage, la haine qu’elle voyait, la pétrifièrent, tandis que de sa voix dure il lui fit ce qui ressemblait à une promesse :
Tu vas me payer cet affront ma jolie, tu vas apprécier ce que je te réserve.
Elle n’aurait donc pas une mort rapide, il allait la faire plier, lui faire mal, la faire souffrir, jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter et même en suppliant encore, il continuerait encore jusqu’à assouvir ses instincts les plus bas…
Et lorsqu’il commença de la pointe de sa lame à faire une petite entaille sur le haut de sa poitrine, elle réalisa que mourir sous les coups de son père aurait peut être été mieux au final…
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Elle se répétait en pensée le prénom de son bien aimé, comme une planche de salut face à la situation d’horreur qu’elle vivait, comme un appel au secours qui n’arriverait jamais…ses larmes coulaient de ses yeux fermés, elle n’arrivait pas à les retenir…
Il était sur elle, la maintenait, la caressait…essayer de ne rien ressentir, de ne pas penser à ce qu’il lui faisait….elle essayait de toute son âme, de tout son cœur…mais elle n’y arrivait pas, elle tremblait incapable de s’arrêter, et soudain, une douleur sous son oreille et cette voix dure, froide qui lui sembla résonner entre les murs de la cabane vide.
Pourquoi ? Pourquoi ça lui arrivait à elle ? Elle avait déjà bien assez souffert plus jeune…pourquoi ce sadique s’en prenait-il à elle ? Pourquoi donc n’était-elle tout simplement pas restée dans la taverne ? Pourquoi avait-elle eu ce fichue besoin de prendre l’air ?
Les mots de son père, ceux qu’il lui disait lorsqu’elle était plus jeune, revenaient du fond de sa mémoire, répondant à ses questions comme un glas annonçant sa mort : " c’est ta faute ce qui t’arrive, tu l’as cherché, tu n’as que ce que tu mérites."
Dans les yeux noirs, froids et diaboliques de Rifkin, elle voyait sa mort prochaine, cet homme était fou et ça la paniquait.
Et soudain, une douleur plus intense le long de son cou qui irradiait intensément, elle cria de douleur, mais ce ne fut qu’un petit son qui sortit de sa bouche, une boule au fonds de sa gorge avait étouffé son cri.
Elle le voyait à travers ses larmes de douleur et de peur, il se penchait sur son cou, et il y lécha le sang qu’il venait de faire couler…"Oh Mon Dieu" pensa-t-elle, l’horreur, elle vivait une horreur…refermer ses yeux pour ne plus le voir.
Ce n’était que le début, que le début de son calvaire, elle en prenait pleinement conscience et, en même temps, la lumière se fit en elle : elle ne voulait pas vivre ça, elle ne voulait pas subir ça plus longtemps, elle préférait mourir…elle allait mourir alors autant que ce soit rapidement, sans la torture qu’il voulait lui faire subir… de toute manière personne ne savait qu’elle était là, Renoan la croyait encore en bas à discuter avec Enored…personne ne viendrait la sauver…elle avait respecté sa promesse de ne pas s’éloigner et elle se retrouvait tout de même là… Qu’il la tue maintenant ! Elle allait faire ce qu’il fallait pour ça.
Vous…vous êtes…dégoutant, répugnant, vous êtes même pas un homme, vous êtes qu’un fou, une bête…un lâche…j’suis sure qu’même votre mère vous a jamais aimé…vous êtes immonde… vous valez rien… vous êtes bon à rien… vous valez moins qu’un animal…
Sa voix bien qu’au début hésitante s’était raffermie au fur et à mesure qu’elle parlait, on pouvait y entendre le dédain, le dégout, la haine, la peur qu’elle éprouvait.
Et cela eut l’effet escompté, plus qu’elle ne l’aurait cru car ce fut les yeux révulsés de rage, qu’il se jeta sur elle pour l’étrangler. Il serrait, serrait et instinctivement elle commença à se débattre, son instinct de survit lui criait qu’elle ne voulait pas mourir, mais elle savait qu’elle allait mourir et laissa ses mains retomber au sol, attendant que la mort rapide qu’elle désirait arrive. Elle avait mal, l’air lui manquait, elle étouffait mais tendait les bras vers cette mort bien plus douce que la vie.
Elle commençait à sombrer, puis de nouveau il y eut de l’air, une respiration difficile, puis deux…elle était toujours vivante, et une gifle violente s’abattit soudainement sur elle.
Devant ses yeux, la dague qu’il faisait miroiter, dans les yeux couleurs nuits, la rage, la haine qu’elle voyait, la pétrifièrent, tandis que de sa voix dure il lui fit ce qui ressemblait à une promesse :
Tu vas me payer cet affront ma jolie, tu vas apprécier ce que je te réserve.
Elle n’aurait donc pas une mort rapide, il allait la faire plier, lui faire mal, la faire souffrir, jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter et même en suppliant encore, il continuerait encore jusqu’à assouvir ses instincts les plus bas…
Et lorsqu’il commença de la pointe de sa lame à faire une petite entaille sur le haut de sa poitrine, elle réalisa que mourir sous les coups de son père aurait peut être été mieux au final…
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