Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2   >>

[RP] Là où mes pas me mèneront ...

Alienor_de_flore
Avec l'aide de la jeune femme, le foulard se trouva enfin dénoué et la robe d'Aliéna put enfin recouvrir ses jambes.

Ah ! Et bien merci !

Sourires et poignées de mains échangés.

Reprenons tout depuis le début, je me nomme Aliénor, je suis le maire de Cosne, la furie Blonde est ma fille Thaïs et le vilain loup est Aston. Enchantée de vous rencontrer.

Aliéna regarda l'animal qui était retourné près de la fillette et pâlit.

C'était un loup !


Un frison la parcourut et elle s'assit sur le sol.

Heu ... enchantée, je m'appelle Aliéna et je suis ... voyageuse, tout simplement.

C'était à Aliénor qu'elle s'adressa mais ses yeux avaient du mal à se détacher du loup.

Un loup ...
_________________
Alienor_de_flore
Quelques paroles échangées plus tard, les deux femmes se séparèrent:
Aliénor pour joindre sa fille et son loup, Aliéna pour reprendre la route ...


Tonnerre:
Accueillie par une lettre pas très accueillante des services de douane, Aliéna continua sa route.


Troyes:
Accueillie de nouveaux par une lettre des douanes, encore moins sympathique que la précédente, Aliéna, furieuse, se permit d'y répondre:



Heu ... Z'êtes gentils vous, mais je vais où moi ?
A tonnerre on me dit de quitter le duché, ici, vous me dites la même chose.
Il ne me reste donc plus qu'à choisir dans quel duché je préfère être mise en procès, c'est ça ?

Sa lettre étant restée sans réponse, elle décida de retourner en Bourgogne.
Au moins là bas, elle y connaissait une mairesse. Peut être qu'avec son aide elle pourrait y séjourner quelques temps, le temps de renseigner d'un endroit qui accueillait les voyageurs un peu plus sympathiquement que la Champagne.
Après un repas à l'auberge, elle repris donc le chemin par lequel elle était arrivée le matin.



Sur les chemins:
Aidée d'un bâton flambant neuf qu'elle avait trouvé après sa partie de pêche, grommelant des choses incompréhensibles, mais parmi lesquelles on pouvait tout de même entendre distinctement les mots "douanes", "chassée" ou "honte", Aliéna marchait sur la route qui la ramènerait en Bourgogne.
Tout à coup, elle se rendit compte qu'elle n'était pas seule. Elle se retourna et vit qu'une femme la suivait. Aliéna lui sourit et attendit qu'elle arrive à sa hauteur, pensant faire le restant de la route à ses côtés.
C'est alors que la femme, une fois arrivée à ses côtés, lui enserra le cou et essaya de lui prendre sa besace.
Bien que très surprise, Aliéna ne mis pas trop de temps avant de réagir et de lui asséner un coup de bâton.
S'échappant de son emprise, elle lui fit face, se demandant si c'était elle, l'agresseur masqué auquel elle avait déjà eut affaire.


Qui êtes vous ? Et que me voulez vous à la fin !

Aliéna n'entendit aucune réponse, mais ressenti un vive douleur à la tête, puis ... plus rien.

Quelque temps minutes plus tard, la brigande la laissa inanimée au bord de la route, après lui avoir pris tous ses biens.

_________________
Ingeburge
[Palais des Ducs de Bourgogne - Bureau de la Duchesse]


Une simple lettre, comme une requête de secours. C'est ainsi qu'elle avait perçu la demande d'Aliénor de Flore, demande appuyée et relayée par Lenada, Prévôt des Maréchaux.

Ingeburge n'avait donc pas hésité à accorder le laissez-passer demandé, comment l'aurait-elle pu après avoir appris le drame ayant frappé sa correspondante d'un jour?
Elle prit donc la plume ,afin de signifier sa réponse positive, mais pas seulement :





Citation:

    A Aliénor de Flore,
    Salutations et bénédictions.


    C'est avec un certain émoi que j'ai appris l'agression dont vous avez été victime sur les routes de Bourgogne. J'espère sincèrement que vous n'avez pas eu à souffrir de blessures sévères auquel cas je vous envoie mes vœux de prompt rétablissement.
    Et, si d'aventure cela n'était pas encore le cas, je vous invite à contacter Faguiang, coordonnatrice aux recherches de brigands, elle saura vous aider.

    Vous trouverez avec la présente lettre votre laissez-passer.


    Que le Très-Haut vous garde.

    SA Ingeburge von Ahlefeldt-Oldenourg,
    Duchesse de Bourgogne.





Citation:

    Nous, Ingeburge von Ahlefeldt-Oldenbourg, Duchesse de Bourgogne, sous le regard du Très-Haut et de Saint Bynaar, accordons par la présente un laissez-passer valable jusqu'au 20 octobre 1457 à Alienor_de_flore.


    Rédigé et scellé au Palais des Ducs de Bourgogne le douzième jour du mois d'août de l'an de grâce MCDLVII.





_________________



Alienor_de_flore
Quelques temps plus tôt, toujours sur les chemins:


Elle ouvrit les yeux.

Aiieee !!!!

Une vive douleur lui lançait dans la tête et tout son côté gauche, celui sur lequel elle était allongée, lui faisait mal.
Elle essaya de se redresser en s'appuyant sur son bras et sa jambe droites.


Ouch !

Sitôt relevée, elle sentit que quelque chose clochait. Mis à part qu'elle avait mal partout, ce n'était pas comme d'habitude, sa robe lui paraissait plus légère ...


Noonnn !!!!


Elle mit la main dans sa poche et n'y trouva ... rien ! Sa bourse avait disparue.

Oh non ! Comment vais-je faire maintenant ?

Elle regarda au sol, aucune trace de sa besace et des vivres qu'elle contenait non plus. Par contre, elle repéra bon bâton un peu plus loin. Boitillant, elle alla le récupérer. Il allait bien lui servir, si elle voulait rejoindre le village.
Elle avança donc lentement en direction de Tonnerre, maudissant le mauvais sort qui lui avait fait rencontrer cette brigande. Elle avait l'air sympathique pourtant cette dame aux premiers abords ...
Elle en conclus qu'elle ne pouvait plus faire confiance à personne. Ça n'allait pas lui faciliter les choses, elle qui ne connaissait déjà personne. Ah si ! La mairesse de Cosne ! Il faudra qu'elle lui envoie une missive. Peut être pourrait-elle l'aider ?


Et c'est donc au petit jour, fatiguée et blessée, dans son corps, et dans son amour propre également, qu'elle arriva aux portes de Tonnerre.
Aussitôt arrivé, la douanière qui la vit franchir l'entrée du village, se précipita vers elle.


Vous ne pouvez pas rester là ma p'tite dame ! Les frontières sont fermée, il faut vous en aller !

Mais ...

Tenez c'est tout expliqué là !


Aliéna soupira et pris le papier qu'elle lui tendait.

Merci, mais comme vous pouvez le constater, je me suis fait attaquée sur la route. je ne peux pas rester quelques jours, le temps de me remettre ?

Je sais pas moi. Lisez le papier, c'est tout expliqué !

D'accord ....


Elle repris la route, en direction du centre du village, tout en marmonnant.


Et bé ! heureusement que je sais lire moi ! Comment ils font les voyageurs qui ne le savent pas ?
Piouf ! On est pas aidé hein !


Elle s'arrêta dans la première taverne qu'elle trouva, et s'affala sur un banc après avoir commandé au tavernier une choppe de bière et de quoi écrire. Le mot de la douanière disait de s'adresser à la duchesse si on souhaitait avoir un laisser-passer pour séjourner dans le duché. Aliéna lui écrivit donc une missive:




Bonjour votre grâce.

Je viens solliciter votre bienveillance, afin de me laisser séjourner quelques jours dans votre duché, le temps de me remettre des blessures que m'a infligé une brigande de chemins entre Troyes et Tonnerre.

En vous remerciant de votre compréhension,
Très cordialement.

Aliéna


Puis prenant un autre parchemin, elle écrivit à Aliénor, la mairesse de Cosne:




Bonjour Dame Aliénor,

J'espère que vous souvenez de moi: Je suis Aliéna. On s'est rencontré au bord du lac il y a quelque jours de cela. Votre loup m'avait un peu effrayé.

Je viens vers vous car j'aurais besoin d'aide: En effet, après notre rencontre j'ai continué ma route en direction de Tonnerre. La bas, j'ai reçu une lettre des services de douanes me disant de quitter le duché. Ce que j'ai fait. Mais arrivée en Champagne, même chose: On m'a demandé de quitter expressément le duché.
J'ai donc décidé de retourner en Bourgogne, me disant que vous pourriez peut être m'aider. Mais je me suis fait agressée en chemin. J'ai réussit à rejoindre Tonnerre, mais je suis très faible, et je n'ai plus d'argent sur moi.

Je viens d'écrire une lettre à la duchesse pour lui demander l'autorisation de rester quelques temps ici, le temps de me remettre, et j'aimerais que vous appuyez un peu ma demande.

En vous remerciant par avance,

Aliéna


Bon, faut que je trouve quelqu'un pour porter ces missives à bon port moi.

Elle se releva. la douleur dans sa tête la rappela à l'ordre, et la pièce commença à tourner autour d'elle.

Et il faut que je trouve le dispensaire aussi ...

Des mouches noires passèrent devant se yeux, jusqu'à lui occulter totalement la vue.
Pour la deuxième fois en peu de temps, Aliéna perdit connaissance.

_________________
--Eliora


 
De l’air, de l’air !
 

Énervée, vraiment hors d’elle. Ces lois d’exclusion, les discussions xénophobes et la complaisance des dirigeants l’ont déçue de cette Bourgogne.
La rage alterne avec la tristesse. Elle s’est installée ici, décidée à en faire son refuge, loin des actions violentes et répréhensibles qui constituent sa vie. Et voila que l’air devient irrespirable.
Un événement pourtant l'amuse : l’affaire Bazin. Non mais, malgré ses fréquentes absences, elle connaît la réputation sulfureuse de l’homme. Or, il a pu agir sans entraves. Comment est-ce possible de ne pas éviter cela ? A moins qu'il n'y ait de la corruption là-dessous.

Peu importe, elle s'ennuie et la mentalité dominante la sidère. La solution est simple : attendre que le vent tourne et changer ses plans. Le repos est pour plus tard, il est temps de repartir sur les routes et retrouver ses compagnons d'aventures.
Eliora, son nom pour eux, en réalité son deuxième prénom, reçoit trois réponses.
De bon augure pour la pêche au gros.
Le départ est prévu ce soir, vers le nord.

 

La planque
 

Afin de ne pas attirer l’attention, le groupe avait convenu de se réunir à un point stratégique de la route entre la Champagne et la Bourgogne. Après une heure d’attente, Eliora réalise qu’elle n’est pas la première arrivée, mais en réalité la seule. Soupire. Raaah, toujours ces ratés de déplacement collectif : la preuve récurrente que la perfection n’est pas de ce monde.

C'est malin. Que faire ? L’appât du gain n’est pas sa motivation principale. Certes, elle ne va pas cracher sur de l’argent facile – faut pas exagérer quand même – mais ce qu’elle aime par-dessus tout lors de l’exercice de brigandage, c’est la chasse et ses imprévus.
Tout d’abord, il faut choisir le lieu adéquat, se positionner et patienter. Il y a toujours du passage mais la fenêtre d’attaque est à géométrie variable. Le tout est de trouver le moment pendant lequel la proie sera la plus vulnérable. Plus forte elle est, plus l’assaut sera risqué et donc intense. Eliora ne craint en effet pas de s’en prendre à une personne mieux équipée ou plus costaude qu’elle.
Une attaque dans de bonnes conditions, même face à un adversaire affûté, sera gagnant. Juste une question d’adaptation et de prise d’avantage.

Elle pourrait se reposer au lieu de rendez-vous, attendre le lendemain que le groupe soit complet pour se positionner.
Intuitivement, elle sait qu'elle guettera une proie éventuelle.
Elle a besoin de se défouler.
Tant pis pour la victime de sa mauvaise humeur.

 

La cerise sur le gâteau
 

Une voix. Féminine. Seule ??? Incroyable. Une suicidaire. Sans le sou, pour sûr. Eli se dit, amusée, qu'elle trouvera peut-être une corde. Hum, ça peut être utile.
La brigande se lève et emboîte le pas de l’inconnue. Si elle est accompagnée, le reste du convoi sera vite en vue. Elle se fera alors passer pour une autre voyageuse.
Personne. Il n’y a qu’elles deux. Elle perçoit des paroles. Balayage rapide des alentours. Pas d'intrus : la cible parle toute seule.
Eliora accélère le pas, se rapproche jusqu’à ce que les sons deviennent des mots.

 
... douanes ... Ah oui, c’est pénible ça. Faut bien donner du boulot aux fonctionnaires.
... chassée ...  Euh elle m’a vue ?
... honte ... Ah non, sans doute la fermeture des frontières. Comme si c’était une mesure efficace. Ridicule.

Elle arrive à la hauteur de l’esseulée. La voyageuse ne se méfie pas, lui sourit. Pas réfléchir. Sans hésiter, elle la saisit mais la demoiselle est loin d’être un oiseau pour le chat. Ceci n’est pas pour lui déplaire.
 
Qui êtes vous ? Et que me voulez vous à la fin !
 
Eli ne manque pas l’opportunité de couper court à l’affrontement. Pas de temps à perdre. Elle frappe la jeune femme d'un coup sec à la tête. La victime s'effondre.
" Pour les présentations, on verra ça une autre fois. " glisse-t-elle à l'oreille de la malheureuse, inconsciente.
En un geste, elle s'empare de sa besace, la laisse tomber surprise par son poids.

" Mazette ! Y a quoi là-dedans ??? " Elle l'ouvre. " Bon sang, quelle imprudence de voyager avec une telle somme sans escorte. Ou peut-être que cette dame est immensément riche. "
Quoiqu'il en soit, Eliora ne compte pas s'attarder davantage à cet endroit.
Elle disparaît dans les bois environnants pour emprunter un chemin moins fréquenté par ses ... collègues.
Pas question de faire une mauvaise rencontre à son tour.


Attention le vert est la couleur de la censure, merci de changer cela. {SuperNanny}
--Gaultier
A la taverne de Gaultier:


Il regarde la femme entrer. Vêtements salles et déchirés, un gros hématome sur le visage. Surement une ribaude qui avait désobéit à son mari et qui s'était fait corriger. Bien fait pour elle ! Les femelles, elles étaient là pour s'occuper de leur homme, que ça leur plaise ou non !
Il marmonna un
"bonjour" à son salut, et alla lui servir la choppe qu'elle avait demandé, ainsi que de quoi écrire, puis il s'en retourna à son comptoir.

De temps en temps il jetait un coup d'œil à la donzelle. Elle avait vraiment pas l'air en forme. Il avait pas du y aller de main morte le mari !
Il la vit écrire une lettre, puis deux, s'arrêtant de temps à autre pour grimacer ou pour boire une gorgée.


Enfin elle se leva pour partir, il allait pouvoir ramasser ses écus !
Vindiou ! V'la t'y pas qu'elle venait de s'affaler par terre la bonne femme !
Il se précipita vers elle.


Et bien ma p'tite dame ! Hé ! Relevez vous !
Ça fait mauvais genre quand même une femme allongée dans ma taverne !


Il la secoua sans ménagement. Elle poussa quelques gémissement mais ne se réveillait pas. Il soupira et la laissa au sol, cherchant du regard sa bourse, pour se payer la bière, les parchemins et l'encre. Ses yeux tombèrent alors sur les deux missives qu'elle avait écrites. Elles étaient pliées en deux, et sur l'un d'elle il était inscrit "A l'attention de la duchesse de Bourgogne, sa grâce Ingeburge" et sur l'autre: "A l'attention de la mairesse de Cosne, Dame Aliénor".

Ah ! Mais c'est qu'elle en connait du beau monde la bougresse !

Il se dit que s'il prenait soin d'elle, ses deux "amies" serait surement contentes et lui offriraient une belle récompense. Il prit donc les deux missives, et décida de les envoyer avec ses propres pigeons. Mais avant de monter au pigeonnier, il ouvrit la porte de la taverne, afin de demander à un gamin qui trainait par là, d'aller chercher le médicastre.

____________________

Gaultier, tavernier
Alienor_de_flore
Le médicastre était passé, et avait prodigué soins et conseils ...
Les pigeons avaient trouvés leur destinataire, et des réponses avaient été renvoyées ...
Petit à petit Alinéa s'était refait une santé ...

Elle semait ou récoltait du blé ou du maïs dans les champs des villageois, contre quelques écus qu'elle donnait à Gaultier pour qu'il la nourrisse.
Et le soir, elle allait faire un petit tour ne taverne, afin de papoter un peu avec les villageois, et boire quelques chopines de bière.
Un soir, un homme lui fit gouter du vin de Bourgogne. Aliéna trouva cela divinement bon ! L'homme lui dit qu'elle devrait aller visiter les vignobles, qu'elle trouverait cela surement intéressant. Ce qu'elle promit de faire, lorsqu'elle serait suffisamment en forme.



"Vous êtes en forme"

En se levant ce matin là, Aliéna se trouva particulièrement en forme ! Elle avala vite fait une miche de pain, et mis dans sa besace un épis de maïs, au cas où elle aurait faim dans la journée.
En effet, elle avait décidé d'aller visiter les fameuse vignes, dont lui avait parlé l'homme en taverne !
Après s'être fait indiquer la direction par Gaultier, elle parti sur les chemins, chantonnant dans l'air frais mais ensoleillé de cette matinée d'automne.


Enfin elle arriva au vignoble. Elle admira les ceps de vignes, bien alignés les uns à côtés des des autres. C'était la première qu'elle voyait cela ! Elle se découvrit alors un défaut, ou plutôt deux : Elle était curieuse, et gourmande aussi !
Elle chercha aussitôt le propriétaire des lieux,afin de lui poser quelques questions sur sa culture, mais également lui demander de lui faire gouter tout ça !
L'homme écouta se demande. Il avait l'habitude maintenant, que des voyageurs curieux lui demande cela.


Ben écoutez ma p'tite Dame, j'ai une proposition à vous faire:
J'ai besoin de mains pour ramasser du raison là. Regardez, ces pieds là sont murs, prêts à être cueillis !
J'vous embauche pour le faire, et quand vous aurez finit, si vous n'êtes pas trop fatiguée, vous reviendrez me voir et j'vous dirai tout ce que vous voulez savoir sur le raisin !
Et si vous avez bien travaillé, j'vous ferais peut être même gouter mon meilleur cru !
Alors, marché conclu ?


Oui, d'accord ! Marché conclu !


Et les deux protagonistes de se serrer la main pour seller leur pacte ...
_________________
Bastienz
Bastienz travaillait sur sa vigne depuis deux bonnes heures. Il avait commencé tôt, connaissant le travail qu'il devait faire aujourd'hui. C'était le trentième jour depuis la plantation de cette vigne. La deuxième récolte depuis qu'il avait découvert ses graines. Il les avait acheté à un voyageur pour la modique somme de 50 écus. Aujourd'hui, il devait récolter un mois de dure labeur. Cela lui avait pris toute la journée la première fois. Il espérait faire mieux aujourd'hui.

Il attaquait la troisième rangée lorsqu'une jeune Dame l'interpella. Il avait l'habitude des voyageurs qui venait le déranger. Ils posaient quelques questions, lui prenaient du raisin et partaient sans le remercier. Après l'avoir écouté, il regarda sa plantation. Il en était que à la troisième rangée et le soleil était déjà bien avancé. Il réfléchit, se tourna vers la Dame et lui fit une proposition.

La Dame l'accepta et il se serrèrent la main.


Bien ma p'tite Dame, je m'appelle Bastienz. Voila ce que vous allez faire. Prenez un tonneau sur la pile là-bas, près de la petite cabane. Vous allez ramasser le raisin, à partir de la dixième rangée, celle là-bas. Remplissez le tonneau et vider le dans la grosse cuve. Vous devriez en avoir pour un bout de temps, alors j'espère que vous êtes en forme!


Ensuite, il lui expliqua comment ramasser le raisin sans l'abîmer, ainsi que d'autres informations qui lui semblé nécessaire. Après un petit coup sur la Dame pour voir si elle tiendrait le coup, il estima qu'elle devrait tenir le coup. Il était plutôt content d'avoir fait ce marché. Il avait pu avoir une employé sans avoir de frais. il allait en finir plus vite finalement. En espérant que la journée finissent aussi bien, il retourna sur sa rangée et continua son ramassage.
Alienor_de_flore
Après la conclusion de l'accord, vint le temps des présentations:

Bien ma p'tite Dame, je m'appelle Bastienz.

Enchantée, je suis Aliéna !


Puis elle écouta attentivement ses explications sur la cueillette du raisin.
Il est vrai que ces petits grains avaient l'air bien plus fragiles que les pommes qu'elle avait ramassée au verger il y a quelques temps !

Elle alla donc chercher un tonneau dans la cabane que lui avait indiqué le maitre des lieux, puis compta les rangées de vignes.
Elle commença à cueillir les grappes. Sentant ces petits globes dans sa main, elle ne put s'empêcher d'en goutter un.


Mmmmm ....

Elle trouva cella divinement bon et juteux !
Voyant que Bastienz la surveillait elle se remit vite au travail, et bientôt le tonneau fut rempli. Elle alla donc le vider dans la cuve réservée à cet effet, faisant un sourire au passage à son employeur d'un jour.
Décidément, cette journée s'annonçait bien belle !

_________________
Bastienz
Le soleil avançait vite. La journée était déjà bien entamé. La p'tite Dame travaillait bien. Il la surveilla lors du vidage de son premier tonneau. Elle mangeait quelques graines mais Bastienz ne se plaignait pas. Elle en mangeait moins que ses anciens employés. En plus, elle lui coûtait presque rien. Après de nombreux allers-retours pour vider son tonneau, il remarqua que la cuve commençait à être plutôt bien remplie. Le soleil était bien descendu, quand il finissa sa partie du champs. Il regarda Dame Alienor et s'aperçut qu'elle achevé sa dernière rangée.

Il rangea son tonneau dans la cabane, vérifia que la cuve tiendrait le coup, laissa Dame Alienor vidé son tonneau, puis plaça une bâche sur la cuve.

Il partit chercha un bon cru, et le ramena sur la table posé à l'intérieur de sa maison. Il laissa entré la p'tite Dame, et referma la porte.


Bien, comme vous avez bien travaillé, je répondrais à toutes vos questions.
Vous voulez commencer par quoi?

Puis il ouvrit sa bouteille, sortit deux verres et lui demanda:

Un bon crû?
Alienor_de_flore
Aliéna ne résistait pas, de temps en temps, à l'envie de manger un ou deux grains de raisin ...
Elle remplissait son tonneau , le vidait, le remplissait à nouveau, le vidait, ...
A ce rythme la journée passa assez vite, et la cuve fut bientôt pleine.

Quand elle eut terminé la dernière rangée de vignes et vidé une dernière fois le tonneau dans la cuve, Bastienz recouvrit celle ci d'une bâche, puis l'invita à entrer dans sa demeure, après avoir été cherché une bouteille.

Aliéna s'affala dans un siège. Elle avait utilisé toute son énergie à remplir et vider le tonneau, et maintenant qu'elle pouvait souffler, elle se rendit compte qu'elle était épuisée !


Bien, comme vous avez bien travaillé, je répondrais à toutes vos questions.
Vous voulez commencer par quoi?


Aliéna sourit.


Et bien déjà j'aimerais savoir d'où viennent ces fruits délicieux, et puis surtout, comment vous faites pour les transformer en ... ça !

Elle tendit le doigt en direction de la bouteille que Bastienz ouvrait.

Un bon crû?

Oui, oui ! Commençons donc à boire ! On parlera ensuite !

Elle prit le verre qu'il lui tendait et le remercia, avant de le porter à ses lèvres. Elle but une première gorgée, puis une deuxième.

Mmmm ... C'est vraiment très bon ! Encore meilleur que ce que j'ai gouté en taverne il y a quelques jours !

_________________
Bastienz
Après avoir servi le 1er verre, Bastienz se posa confortablement dans son fauteuil et trempa ses lèvres avant de finir le verre. Il en proposa à nouveau a Dame Aliéna puis se resservit.

Bien sur qu'il est meilleur, c'est du travail artisanale. C'est moi qui l'ai fait du début jusqu'à la fin. Alors, profitez en! Vous n'en gouterez pas un aussi bon de sitôt!

Il écouta la question de la p'tite Dame et se remémora ou il les avait trouvé.

Ces plantes là, je les ai trouvé tout a fait par hasard. Je me promenais dans la campagne quand j'ai aperçus de nombreux oiseaux. Ils étaient en train de manger ses fruits. La première fois que je les ai goûté, j'ai trouvé ça délicieux. J'ai donc pris des graines et les aient fait poussé la. Vous pouvez constatez le résultat. Apparemment, il en existe autre part, car je ne suis plus le seul à posséder de vigne.

Pour les transformer en vin, c'est un art délicat a qui on transmet ce savoir seulement aux apprentis! Je ne puis donc vous le révéler.


Voyant son regard décu, il rigola puis dit:

Non, je plaisante. Pour les transformer ainsi, j'ai dû demander de l'aide à un ami. Il a une réputation d'alchimiste, mais il a une connaissance phénoménal. Enfin bref....

Maintenant qu'on a tous ramassé, il faudra presser le vin. Des personnes iront donc écraser le vin avec leur pied. Ca prendra une bonne dizaine d'heure environ.


On récupère le jus qu'on mettra en tonneau. Je les fait conservés quelques mois puis les voila enfin prêt. Voici comment je procède. Peut être si vous voyagez, vous trouverez d'autres techniques.

D'autres questions?


Puis il s'aperçut que le Dame était exténuée. Il hésita à la laissa demander puis demanda:

Je vois que vous êtes fatigué. Souhaitez vous passer la nuit dans ma chambre d'ami?
Elle doit être plus confortable que celle en taverne.
Alienor_de_flore
Bastienz leur servit un second verre de vin et, tout en le dégustant, elle écouta attentivement les explication du vigneron.
C'était passionnant cette histoire de grains trouvés par hasard, et d'ami magicien ! Oui oui, pour elle un alchimiste était un magicien. N'ayant aucune connaissances scientifiques, elle ne savait pas que tout pouvait s'expliquer de façon logique ...
Par contre la suite lui parla mieux:


Maintenant qu'on a tous ramassé, il faudra presser le vin. Des personnes iront donc écraser le vin avec leur pied. Ca prendra une bonne dizaine d'heure environ.

Oh ...
Dites, je pourrais faire ça aussi ?

Je vois que vous êtes fatigué. Souhaitez vous passer la nuit dans ma chambre d'ami?
Elle doit être plus confortable que celle en taverne.


Oh oui, bien volontiers !
Comme ça je serais d'attaque demain de bonne heure pour patauger dans les grains de raisins !


Aliéna rigola. Ce devait être amusant cette partie de la fabrication du vin !
_________________
See the RP information <<   <   1, 2   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2025
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)