Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2   >>

[Rp] Suivre la charrette...

Izaac
[Dans la taverne, alors qu'un coup de pied bien placé a écarté la rute du cochon de la ruelle et que le trouvère troubadourise gaiement au beau milieu de l'office]

Fond de bourse devant le maitre des lieux qui sert la soupe... Des escudos aragonais, et quelques thalers de Genève.


Qu'Aristote te garde, bon homme ! Me ferais-tu l'aumône d'un quignon de ton vieux pain ?

Messer, si vous voulez manger, faut payer en bon écu !

Oui, mais comment faire ? Prenez-vous mes thalers helvétique ? Avez-vous un compte chez nous ? C'est anonyme et fort judicieux en ces temps troublés, savez-vous ?


L'œil globuleux et avide sur la belle pièce d'or. Sûr qu'il sait ce que ça vaut... Sonnant et trébuchant, au moins deux écus béarnais.


Et ça c'est quoi ? qu'il dit en indiquant la monnaie du vieux d'un index cupide.

Ah bon ? on peut donc payer avec les sous de chez moi ?

Ben oui !

Bon alors donne moi autant de ta souplette qu'il est possible pour ma pièce, j'ai grand faim !

Sur place ou à emporter ?

_________________
P4.
Sancte
Bien que de nouveau sur pied, l'Amiral ressentait toujours la faiblesse héritée son navrement récent. Mais entretenu par quelques Béarnais compatissants, lavé par sa belle, et soigné par l'éminent Bartoldi dont on disait qu'il avait fréquenté les bancs d'Université de Bologne, il pouvait au moins s'enorgueillir d'avoir recouvré un aspect respectable si l'on évitait de trop s'attarder sur la moitié d'oreille qui lui manquait du côté gauche.

Holà ! Cornes du Diable, d'où provient ce raffût ?

Il échangea un regard froid avec sa femme.

Si c'est la grande faucheuse qui vient nous cueillir, il faut que vous sachiez, avant de passer à trépas, que je vous aime. Mais je gage qu'avant de m'emporter, quel que soit l'horrible visage de la mort, celle-ci m'accordera bien la jouissance d'un dernier godet de vin, fut-il consommé en terre aussi ingrate que le Béarn.

Par contre, autant que ce soit clair pour tous, il était hors de question qu'il ne se livre à un quelconque pas de danse. Vous voilà prévenus.
_________________

"A Dieu seul la Gloire !"
Sancte Iohannes - Lecteur Aristotélicien Réformé & Chevalier du Lion.
Sanctus
Il en avait assez des glaviots de Bartoldi et de ses ricanements quand il recousait une plaie. Sanctus avait décidé de changer d'air et de marcher un peu dans les rues de Pau. Il advint que ses pas le menèrent devant une auberge. Par la fenêtre embuée, il distingua bien des formes, mais ne reconnut pas de visage.
Il soupesa sa bourse. Il en restait assez pour un pichet de Jurançon. Il sortit sa pipe, la bourra d'herbe, alluma le tout avec son briquet à étoupe, tira quelques bouffées et plissa les yeux. Il se décida à entrer.

_________________
Cromwell dict Sanctus, dit عبد الواحد
Le Vieux Lion.

Tyecelin
Il était là, la citole en main. la porte s'ouvrant sur un bougre et tous les regards se tournèrent vers l'entrée. Un cochon fila derrière lui. Un mouvement de sourcil de notre troubadour et l'invitation est lancée en chanson.

Tsouingg!! Tsing!! Tzingg!!

Je suis sans famille
Je m'appelle Tyeceling
Et je me balladeuu
Avec tous mes amis
Louise, Djenesa, Sandrae
Sans oubliég la Belle Karine
Tous vont faire leur numérog!!!


A vraiment ce troubadour en avait sous la semelle, n'est il pas? Tandis que notre bougre tentait vainement de se faire payer un bout de pain sec, notre apprenti faisait le tour de la taverne en chantant gaiement la ritournelle. Et puis la porte s'ouvrit de nouveau alors que notre ami Sancte cherchait encore d'ou pouvait bien provenir ce "gruiik". Toujours en retard d'une charrette le guyennais. Lui lançait un regard noir à sa femme alors que notre apprenti baladin ne se lassait point de mirer sa blonde comme les blés. Du nougat cet homme je vous dis.
Enfin revenons à nos moutons


Tsoiung!! Direlireliii!! Tong Tong!!!

Dans les grandes villes ou les petitgs villages
Devant nous défilent de joligs paysages
Ma famille a moig c'est celle que j'aig choisie
Car on a besoing d'affectiong dans la vie
Venèg avec nous
Dans nos aventureg
Plus on est de fous
Et moins il y a de... Nonggg enfing!!!
Hihihi... Plus on tig bieng surg!!!


Une épaisse fumée odorante envahi la bauge lorsque l'homme entra. Tyecelin renifla plusieurs fois et la trouva à son gout, alors qu'il terminait son tour de chant, s'installant de nouveau auprès de Karine qui ne manqua point de venir se coller contre lui l'encerclant prestement de ses petits bras musclés, le bécotant tant et plus sous le regard mi amusé mi dégouté de sa filleule.
Ah mes bons amis, n'est ce point là belle vie? Je vous le demande très sincèrement. Pour sur, il n'échangerait sa place avec personne d'autre!
Mais comme un bonheur n'arrive jamais sans son contraire pris dans la déferlante, Tyecelin lâcha sans doute un mot de trop lorsque la nouvelle personne s'installa.


Bonjourn Messer, vous aussig vous êtes un petit suisse?
_________________
Apprenti troubadour à la Confrérie
Izaac
Le vieux ramène son bol de soupe du coté des filles.

Ben voyez-vous jeune homme, le suisse est le bourgeois de Schwyz. Et de la vallée autour, je vous le concède. Ce qui fait tout du moins que "petit suisse" est réducteur. Vous en causerez au bucheron de Fribourg, tiens !

Je passe sur les nuances des langues d'Outre Sarine ? Là, si je mets la main sur mon ami et frère Kartouche, je vous promets un exposé comme seule l'université de Berne peut quelquefois vous en offrir. Et pas à 5 thalers...


Je suis genev[...] Sanctus entre. Ahhh.... un grandsonnais !

Se penchant vers le trouvère, les gens de Grandson sont un peu les belges des artésiens, ou les basques de chez vous... Faut leur parler lentement pour qui saisissent... Ce sont des jurassiens en même temps. Bon, pas comme les comtois, mais presque.

Et vous ?
_________________
P4.
Sanctus
Sanctus fit un pas en avant. Il régnait dans l'auberge comme une ambiance de fin de monde. Ma foi, on semblait fort s'amuser à Pau. C'était de bon augure pour la suite, compte tenu qu'il envisageait sérieusement de s'installer dans le coin. La terre était propice à la réforme religieuse, il le sentait bien.
il alla se présenter lorsque parmi les présents, il vit un visage connu qui l'apostropha.


Le Vieux ! Tu es enfin là ? On t'a laissé passer par pitié ou bien dois-tu ta présence en ce lieu à la seule volonté de Deos ?

Regardant les autres présents dans la salle, il les salua de la tête, tira une nouvelle bouffée d'herbe à pipe, fit quelques ronds de fumée puis sembla hésiter.

Je me nomme Crom... Sanctus et je suis Helvète. Contrairement à ce que dit le vieil Izaac, je suis de Genève. Grandson est une cité insupportable pour mon teint et on n'y trouve pas de fraises.

A qui ai-je l'honneur ?
_________________
Cromwell dict Sanctus, dit عبد الواحد
Le Vieux Lion.

Vanyel
Pau.. encore. Elle se demandait quand elle pourrait rentrer à Mauléon. Petite feuille de commande de cailloux pour là-bas faite, elle déambulait maintenant dans les rues de la capitale, reprenait le chemin de l'auberge dans laquelle elle séjournait ici.

Mine absente, perdue dans ses pensées... Elle se sentait vide. Bientôt, elle aurait de la visite, la chasseuse d'ours avec sa sœur, son mari et son neveu - à elle le neveu, pas à la chasseuse d'ours. Et puis elle avait eu des nouvelles de la blonde, mais elle ne l'avait pas encore croisée. Le temps s'écoulait, les jours passaient, semblables, différents, avec toujours cette composante manquante...

A ne pas regarder où on va, elle avait fini par .. pas se perdre non, puisque tous les chemins mènent à Rome, disons à être un peu moins sûre de la route à suivre, mais bon il lui suffisait de retomber sur un endroit connu pour que cela soit conjuré. Tourner à droite par là... et rentrer dans un inconnu qui râla " fais attention où tu vas p'tiot"... Encore... ce n'est pas comme si elle n'avait pas l'habitude qu'on la confonde avec quelque page à s'habiller comme un garcon, mais bon c'était plus pratique.

Du bruit dans la taverne du coin. Elle allait passer son chemin, mais prise d'un accès de curiosité, elle regarda un peu au travers d'un carreau... Il y avait du monde, dont... la blonde qui lui avait donné un petit coussin dont elle se servait toujours, c'est pratique les coussins, bref.

Elle entra sans vraiment réfléchir, saluant distraitement les présents et se dirigeant vers Karine.


Bonjour messer, excusez-moi, vous permettez? fit-elle à l'homme en la compagnie duquel elle était. La question était somme toute assez rhétorique, puisque déjà Vanyel plantait une bise sur chaque joue de Karine.

Bonjour jolie Blonde, comment vas-tu ?
_________________
Kar1
L'oeil se rive vers l'entrée de la taverne. Un type s'engouffre, suivi de son âne n'aurait pas été plus surprenant que cela. Mais contrairement à ce que la blonde pouvait penser, c'est la queue en tir-bouchon d'un cochon plutôt Noir que l'on aperçoit dans l'embrasure de la porte. Ses épaules se haussent. Oui pourquoi pas se servir d'un cochon comme monture. Solides ils le sont surement, protecteurs même pas la peine d'en douter et adversaires de taille ça se voit comme la truffe au milieu de leur figure. Quelle imagination débordante, c'en est presque effrayant. Mais il faut aussi voir la dégaine du type qui pénètre dans l'antre de la taverne. Il est facile pour quiconque, euuh.. non pour la blonde surtout, de se laisser aller à toutes sortes de délires plus drôles les uns que les autres. Un sourire s'esquisse lorsque l'homme en question se joue du tavernier.

Karine aurait pu le fixer encore quelques longues minutes. Ses traits ne lui sont pas inconnus. Ses yeux ont déjà croisé cette démarche. Mais où? A force, les voyages estompent bien souvent les pleines capacités d'une mémoire. Un vagabond est physionomiste, un vagabond ne vous reconnaitra pourtant jamais. Même en titillant certains de ses souvenirs. Vous suivez? C'est bien simple. A mesure que les années passent, on ne retient plus rien. Pas plus compliqué que ça.

A cet instant, même s'il semble difficile de détourner la blonde de ses pensées plus que burlesques, avec la discrétion d'un hippopotame en plein bâillement, le Sancte la sort finalement de sa torpeur. Son cul n'est qu'à moitié stable. La surprise fait rebondir la blonde plus que de nature. Forcément, maintenant elle ronchonne.

Voyant les gens arriver à tour de rôle, le Troubaba semble prendre gout à tout ce cirque. Les baisers attendront donc, la prestation reprend.

Acte II Scène I: Les présentations..
Les prouesses de notre homme à la citole ne se comptent plus. Il vagabonde entre les tables tandis que les spectateurs ont l'oreille attentive. Les idées fusent sous les racines de paille blonde. Lorsqu'il a terminé, un bras recouvert de quelques poils blond reste collé aux flancs de droite alors que celui tout juste libéré vient fouiller sa ceinture. Depuis son expédition le long de la côte poitevine, accompagnée du Noir, Karine ne se sépare plus de son tricorne volé il y a quelques mois à un corsaire.


A qui ai-je l'honneur ?

En guise de réponse, la chapeau tendu, intérieur vers le ciel.
Z'avez l'honneur d'êt' face au Troubadour Tyecelin, hors pair qu'il est. Il a fait plusieurs fois l'tour du Royaume pour ses prestations.
Ne l'sous estimez pas!
Voulez participer à sa notoriété, une 'tite pièce?


Devinez.. Ca cogite qu'on a dit. Il est doué et y a du monde. Pourquoi ne pas en profiter pour se faire quelques pécules vous ne pensez pas? Et puis, à peine est elle prête à faire le tour de la salle qu'une femme s'approche. Blondine ne la reconnait pas tout de suite. En revanche cette fois, ne doutez pas, elle connait son nom. Mais ceci ne vient qu'après..

Une pièce ou deux pour l'Troubaba talentueux?

Une œillade accompagnée d'un sourire les bras lui en tombent.

Bonjour jolie Blonde, comment vas-tu ?

Ahhh... Tu arrives à point nommé la Belle. Contente de t'compter parmi nous!

Son coude se plie et s'élance délicatement dans les cotes du Tyecelin juste pour attirer son attention alors qu'il est en plein bavardage. Ils ne sont pas encore les plus intimes du monde, mais Karine espère qu'il la comprenne. A Vanyel aussi faut lui filer une binouze.
_________________
Karine de Pommières.
Tyecelin
Alors là, on n'en croit plus ses oreilles, ni ses yeux d'ailleurs. Une blonde appétissante qui se penche devant son nez un chapeau à la main demandant l'écu symbolique pour ses bonnes œuvres, les yeux du troubadour plantés dans le décolleté laissant entrevoir l'espoir d'une nuit agitée, il ne lui en faut pas plus se retrouver rouge comme une tomate.

Il allait répondre à tous ces messires qui semblaient débarquer tout droit d'un gruyère, mais même pas le temps, Karine s'en chargeant dans l'allégresse un large sourire lui bardant le visage d'une oreille à l'autre. La banane je vous dis qu'elle arbore. La bière, la bonne compagnie sans nul doute.


Et bieng que pourrais je donc ajoutèg de plus... Tout est dit par la plus Belle Princesse du Royaume. Et sinong de Orethez la fière. Une petite pinte? Il ne serag poing dit en Helvétie que les béarnaig ne song poing accueillang!!! Fanche de Chichong cong!!! Tavernièggg!!!!

Sur ces entre-faits un... une... euh... il faut bien y regarder pour découvrir la femme cachée dans ses habits d'homme. Donc disais je une femme entre et bise sans plus de façon la Karine donnant le discret coup de coude dont elle sait si bien dispenser petits et grands. Et hop ni une ni deux, notre apprenti remet le couvert si je puis me permettre.

Bieng le bonjour Donà
Il est vrai que la nature vous donna
Des atours certains
Que vous dissimulez d'une main
Sans doute pour mieux
Les découvrir à des yeux
Qui vous sont acquis
Dans un douillet lit.
Tout comme je découvris
Dans cette chambre sans bruit
Ceux de ma très belle muse
Qui en caresses subtiles
En jeux qui amusent
Fit de moi avant un somme
Rien de plus qu'un homme.


La bière à n'en point douter fait tourner les têtes et jouer les mots. Il se pourrait bien que notre troubadour en fasse les frais actuellement. Mais n'est il point charmant. Tout en douceur, il ouvre son cœur à la demoiselle.
_________________
Apprenti troubadour à la Confrérie
Vanyel
Ahhh... Tu arrives à point nommé la Belle. Contente de t'compter parmi nous!

Esquisse de sourire

Contente de te croiser. Je ne savais pas si tu venais finalement, j'ai bien fait de me perd...hum, de me promener un peu en ville.

Étrange expression un peu lointaine, un peu ici mais pas tout à fait quand l'homme près de la blonde fait glisser une choppe près d'elle avant de déclamer quelques vers. Yeux plissés, elle porte le verre à ses lèvres distraitement en l'écoutant. Il lui rappelle Tessay, le troubadour ponot au verbe léger. Avaler une gorgé de liquide.. et grimacer. Misère, mais où avait-elle donc la tête pour ne pas même regarder ce qu'elle ingurgitait? Ailleurs comme souvent en ce moment. Léger toussotement pour tenter un peu maladroitement de camoufler le fait qu'en plus de faire une drôle de mine, elle a avalé de travers. Cogitation intense - enfin dans la mesure du possible hein - pour trouver quelques phrases, en petite rime agencées.

Le bonjour messer poète
Compagnon d'une blonde que vous êtes
Page ou femme tour à tour
Selon l'envie, selon le jour
Peut importe dans le fond
Je garde le même carafon.


Mime de pseudo-révérence espiègle avant de reprendre, en simple parole, c'est que c'est épuisant de rimer, l'air de rien.

Et bien messer vous avez trouvé là une charmante compagne, je gage que vous en prendrez soin... autant qu'elle le permettra du moins. Petit sourire en coin à la blonde au caractère bien trempé, il ne faut pas croire que la blonditude soit signe de naïveté ou d'effacée personnalité. Vous avez fait bon voyage jusqu'ici ? Vous restez un moment ? où j'ai beaucoup de chance de vous croiser avant que vous ne repreniez la route ?
_________________
Kar1
Et bien messer vous avez trouvé là une charmante compagne, je gage que vous en prendrez soin... autant qu'elle le permettra du moins.
Vous avez fait bon voyage jusqu'ici ? Vous restez un moment ? où j'ai beaucoup de chance de vous croiser avant que vous ne repreniez la route ?


La blonde lui sourit puis se renfrogne lorsqu'elle remarque la grimace qui se forme sur le visage de son amie. Pas sur que la blonde sache que Vanyel n'est tout simplement pas une adepte de la mousse. Enfin, vous me direz, elle a surement du le savoir fut un temps, mais ne revenons pas sur la mémoire d'un vagabond, je risquerais de me répéter encore. Toujours est il que Karine ne comprend pour ainsi dire pas les gens qui vouent un mythe à la tisane. Pour elle, ce n'est que de l'eau avec un gout terreux à l'intérieur en guise de parfum.

Mais passons. La blonde réplique.


Et bien, à vrai dire la belle, tu es plutôt chanceuse d'nous trouver là.
N'est sur l'départ.. On s'dirige en Gascogne, en mémoire au Liam. On file comme le vent quoi.


Et c'était pas peu dire. Ce soir, ils seraient hors du Comté. Toutes les bonnes choses ont une fin. On l'apprend aussi quand on voyage. Alors, après avoir ramassé quelques deniers par ci par là, Karine attrape délicatement le bras de son prétendant pour lui faire comprendre qu'il est finalement l'heure de reprendre la route. Elle est persuadée qu'il aurait aimé rester quelques heures de plus, mais la route était longue. Il ne fallait pas perdre de temps.


Viens bel homme.. Je t'offre ma couche c'soir.

Ben quoi? Tous les moyens sont bons nan? Au moins, elle est sur que le blond ne perdra pas de temps. Il n'y a aucun doute sur le fait qu'il veuille y gouter encore. La blonde se penche ensuite vers la Vanyel et lui fait un de ces rares baisers sur sa joue droite en souriant.

J'ai bien cru t'rater.. Viens m'trouver quand tes gambettes te titillent!

Et dans une révérence des plus simplettes les deux personnages sortirent de la taverne suivis de près du reste de la bande.

Merci à tous ceux qui ont participé à cette tranche de vie blondinesque. Je vous souhaite bon vent et espère partager une nouvelle fois ma plume avec vous. Je pense qu'ljd Djen' et Tyecelin se joignent à moi pour souhaiter le même plaisir qu'à nous!
A la revoyure!
PS: S'il y a suite, merci de mettre le tout sur rpartage qu'on puisse vous lire de loin.
Zou!

_________________
Karine de Pommières.
See the RP information <<   <   1, 2   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2026
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)