Clodeweck

Le père Clodeweck promena le regard sur la foule rassemblée. Puis se décida à se lever. Pour voir de plus près.
Les membres du conseil, les nobles, le peuple, les clercs, ici se mêlaient les représentants des pouvoirs temporels et spirituels dans un même amour de leur terre et dans l’espoir de voir ce nouveau Duc les mener sur le chemin de la paix et de la prospérité.
Tout le monde se devait d'être là, représentants de la Bretagne, druides gardiens des traditions et du passé de la Bretagne qui accompagnaient le nouveau Duc.
Il s’adressa à la foule avec sérieux,
Mes frères mes sœurs.
Si un noble était un saint, il n'y aurait pas besoin de deux mots différents, il se trompe, parfois même se pourvoit, il peu aussi être victime de ses propres faiblesses.
Alors la différence, qu'elle est elle ?
Entre un noble et les gens du commun...
L'un doit malgré ses faiblesses et son humanité, essayer d'être chaque jour meilleur, chaque jour plus vertueux, et malgré ses faux pas, aller encore et toujours vers le haut.
Je me plais à le répéter,
À la vérité, celui qui est noble a des devoirs sacrés à remplir envers la société ; ce caractère lui impose la tâche immense de s'élever par ses vertus au-dessus du commun des hommes ; dans les camps, par ses lumières et son courage ; dans la vie civile et privée, par sa tolérance et son humanité.
Il faut que les roturiers en le voyant se disent : consolons-nous de ce que la naissance a mis une distance entre lui et nous, la nature l'a doué des dons qu'elle accorde rarement au vulgaire…! Et avouons que, s'il fallait désigner le plus digne, ce serait lui que nous nommerions…!
Voilà comme le peuple peut être rappelé aux sentiments de respect et de vénération qu'il doit à la Noblesse.
J’ai voulu que les sièges de la noblesse soit frappés au nom de ceux-ci car il est une chose sure.
L’on peut vouloir des titres
L’on peut les obtenir
Mais même avec un titre, n’est noble que celui qui le mérite au fond de soi, la vrai noblesse n’est pas donnée par un titre, elle est dans l’homme même.
Regardez autour de vous, regardez qui est présent.
Vous saurez alors qui est digne de respect, car ne pas respecter le duc élu par le peuple, c’est ne respecter ni sa foy, ni la Bretagne ni le peuple qui l’a élu, c’est n’être pas soi même Digne de respect !
Regardez autour de vous peuple de Bretagne et vous saurez qui vous devez respecter.
Nous avons élu un conseil, ce conseil a choisi un duc ! Ce duc va être ce soir investi par l’église des pouvoirs que lui a confié le peuple.
Le peuple a choisi.
L’église va dire que c’est bien !
Pourquoi l’Eglise, diront ceux qui n’ont pas vu le calendrier ? Parce qu’il est un pouvoir qui sera toujours supérieur au temporel, c’est le pouvoir spirituel.
Celui qui nous a créés, tous, qui créa un jour l’univers et la mère nature de laquelle nous vivons. Car entendez le bien nul ne s’est créé seul, et si nous fûmes tous issue de notre mère elle-même le fût de la sienne et ainsi de suite jusqu’à ce que la nature elle-même fût créée.
Alors ?
Alors aujourd’hui un duc va prendre en main la gestion, le gouvernement de la Bretagne, demain un autre, le peuple lui a confié sa destinée matérielle, nous allons lui confier une mission spirituelle.
Car entendons nous bien être élu n’est jamais qu’un honneur, c’est une charge, une responsabilité, un devoir, une mission qui est confiée. C’est aussi dans le respect des enseignements de nos prophètes et dans la vertu que sa mission doit être réalisée.
Les élus passent, le spirituel demeure.
Le primat appelle alors le Duc
Grand-Sage, approche
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Les membres du conseil, les nobles, le peuple, les clercs, ici se mêlaient les représentants des pouvoirs temporels et spirituels dans un même amour de leur terre et dans l’espoir de voir ce nouveau Duc les mener sur le chemin de la paix et de la prospérité.
Tout le monde se devait d'être là, représentants de la Bretagne, druides gardiens des traditions et du passé de la Bretagne qui accompagnaient le nouveau Duc.
Il s’adressa à la foule avec sérieux,
Mes frères mes sœurs.
Si un noble était un saint, il n'y aurait pas besoin de deux mots différents, il se trompe, parfois même se pourvoit, il peu aussi être victime de ses propres faiblesses.
Alors la différence, qu'elle est elle ?
Entre un noble et les gens du commun...
L'un doit malgré ses faiblesses et son humanité, essayer d'être chaque jour meilleur, chaque jour plus vertueux, et malgré ses faux pas, aller encore et toujours vers le haut.
Je me plais à le répéter,
À la vérité, celui qui est noble a des devoirs sacrés à remplir envers la société ; ce caractère lui impose la tâche immense de s'élever par ses vertus au-dessus du commun des hommes ; dans les camps, par ses lumières et son courage ; dans la vie civile et privée, par sa tolérance et son humanité.
Il faut que les roturiers en le voyant se disent : consolons-nous de ce que la naissance a mis une distance entre lui et nous, la nature l'a doué des dons qu'elle accorde rarement au vulgaire…! Et avouons que, s'il fallait désigner le plus digne, ce serait lui que nous nommerions…!
Voilà comme le peuple peut être rappelé aux sentiments de respect et de vénération qu'il doit à la Noblesse.
J’ai voulu que les sièges de la noblesse soit frappés au nom de ceux-ci car il est une chose sure.
L’on peut vouloir des titres
L’on peut les obtenir
Mais même avec un titre, n’est noble que celui qui le mérite au fond de soi, la vrai noblesse n’est pas donnée par un titre, elle est dans l’homme même.
Regardez autour de vous, regardez qui est présent.
Vous saurez alors qui est digne de respect, car ne pas respecter le duc élu par le peuple, c’est ne respecter ni sa foy, ni la Bretagne ni le peuple qui l’a élu, c’est n’être pas soi même Digne de respect !
Regardez autour de vous peuple de Bretagne et vous saurez qui vous devez respecter.
Nous avons élu un conseil, ce conseil a choisi un duc ! Ce duc va être ce soir investi par l’église des pouvoirs que lui a confié le peuple.
Le peuple a choisi.
L’église va dire que c’est bien !
Pourquoi l’Eglise, diront ceux qui n’ont pas vu le calendrier ? Parce qu’il est un pouvoir qui sera toujours supérieur au temporel, c’est le pouvoir spirituel.
Celui qui nous a créés, tous, qui créa un jour l’univers et la mère nature de laquelle nous vivons. Car entendez le bien nul ne s’est créé seul, et si nous fûmes tous issue de notre mère elle-même le fût de la sienne et ainsi de suite jusqu’à ce que la nature elle-même fût créée.
Alors ?
Alors aujourd’hui un duc va prendre en main la gestion, le gouvernement de la Bretagne, demain un autre, le peuple lui a confié sa destinée matérielle, nous allons lui confier une mission spirituelle.
Car entendons nous bien être élu n’est jamais qu’un honneur, c’est une charge, une responsabilité, un devoir, une mission qui est confiée. C’est aussi dans le respect des enseignements de nos prophètes et dans la vertu que sa mission doit être réalisée.
Les élus passent, le spirituel demeure.
Le primat appelle alors le Duc
Grand-Sage, approche
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