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[rp] Chouchenn et Camisole, taverne auberge rillette.

Aaron_
Aaron toléra le comportement du fameux Baudouin malgré sa flagrante hostilité et son comportement de docker ivre tant qu’il ne s’attaqua pas à Passi et Eini.

A votre place j’arrêterais de boire, vous donnez déjà à jeun une bien piètre image de vous-même … quant aux deux femmes que vous citez … sachez que je n’apprécie ni les insultes que vous proférez à leur égard ni le dépit évident qu’on devine derrière vos paroles. En un mot tu changes de comportement ou je t’envoie cuver derrière cette fameuse porte à double serrure avant un probable aller simple dans les rues.

Aaron ne l’avait pas quitté du regard puis sentant le regard de passi sur lui il tourna les yeux vers elle et lui fit un léger clin d’œil discret …

On lui fournira un livre des vertus pour qu’il s’amende bien sûr …
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--_baudouin
Dans la salle de la taverne…

Tiens un qui se rebiffe ! C’est qu’il fait pas encore peur à tout le monde l’amoché… Ca ne saurait tarder.
Il lève la tête de sa bolée de chouchen, et rit.


Comme c’est touchant le parrain qui défend sa filleule…Enfin si c’est encore bien ta filleule…

Un sourire entendu se dessina sur ces traits.

Boire ! Ah la boisson c’est encore la seule chose fidèle qui existe en ce bas monde !
Tu sais ce qu’elle a fait la gosse et ce qu’elle fait encore toi ce matin ? Oui toi, le protecteur de ses dames ? Ta petite filleule bien propre sur elle, qui hurle au loup mais qu’est pas la dernière à y toucher ! Regardez donc le grand et preux chevalier qui défend…

Sa voix était éraillée et mesquine, l’alcool le grisait exacerbant sa colère contre sa patronne qui se conduisait comme une traînée.

…les traînées !


L’homme en face de lui était devenu pâle, terne de colère, mais une bagarre de plus ou de moins et puis maintenant à quoi servait il qu’il reste encore ici ? L’odeur de la gosse lui revint, faisant remonter les souvenirs de la cause de ces blessures et de son malheur… une catin celle là aussi, qui s’était jouée de lui pour arriver à ses fins et qui lui avait valu ses lacérations en punition…
La gosse était pareille, manipulatrice, lui qui l’avait cru sincère, qu’avait cru en sa peur !
La catin…
Le chouchen coulait en ses veines comme une trainée de poudre à laquelle on avait mis le feu.
Il regarda la grande brune qui ne décrochait mot, et le feu de son sang partit en ses mots.


Et toi tavernière ? Tu t’fais aussi culbuter par les nobles ? Ah non j’oubliais t’es mariée… pffff… pour ce que ça veut dire le mariage…

Il prit la bouteille d’une main et finit de la boire puis s’essuya la bouche du coin de sa manche.

Vous me faites rire…
Passionpomi
Un mot de plus n’eut pas été nécessaire pour que la salle de l’auberge ne raisonne de la gifle magistrale qu’elle lui décocha quelques secondes à peine après cette dernière accusation…

Depuis un moment elle regardait la scène, impassible, poursuivant le nettoyage des choppes, et soutenant son filleul du regard mais là c’était trop… Sa blessure au bras était bel et bien oubliée devant la force qu’elle avait mis en cette gifle…


Regardez vous espèce de maraud ! Vous êtes là à déblatérer des insultes infondées sur votre patronne, elle même ayant eu la pitié de vous engager alors que personne ne pourrait à juste titre vouloir de vous à moins d’être de l’étoffe d’un saint ! Et maintenant vous m’insultez ! Vous avez la chance d’un lâche puisque mon époux n’est pas là pour vous en faire rendre gorge !
Vous souillez notre honneur en vous affichant ici comme un rustre dont l’esprit est altéré par l’alcool ! C’est ainsi que vous vous permettez de nous juger ?!!! Bel exemple de sagesse en effet !

En vérité vous avez perdu l’esprit ! Puisse cette gifle vous remettre les idées en place ! Si l’une d’entre nous vous a fait quelconque mal, alors dites le mais s’il vous prend l’envie de nous faire payer les malheurs qui vous arrivent à défaut d’avoir le coupable sous la main, sachez que cette porte ne vous restera pas ouverte longtemps ! Car autant Eini vous apprécie, autant la déception de vous découvrir ainsi pourrait bien l’ éclairer sur l’homme que vous êtes !


Sur ce, elle ramassa la bouteille qu’il avait prise et s’en retourna avec derrière le comptoir…
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--Anaisul
Elle arrive à l’auberge toujours en pestant contre Segilran, mais Eini l’a chargée d’une mission, elle s’y tient !

Avant d’entrer dans la salle, elle entend hurler alors elle presse le pas.
Elle prend son couteau caché dans ses jupons, une femme seule doit être prévoyante et ouvre la porte d’un mouvement sec !

Le silence se fait à son entrée et tout le monde la regarde.


- Ben quoi ? V’z’en faît’ un’ têt’ ! Et pis, on v’z’entends d’l’aut’ bout d’la place !
C’pas pou’ dire, mais les voyazeurs qu’sont dans les ssambres là haut, ben y doiv’ s’dmander où qu’i’ sont tombés !

Eh bé, Dame Passi, t’es rouze comme un colicot !Z’aime bien les colicots, mais c’est frazile ces fleurs là ! L’oncl’ Zules y disait touzours qu’fallait pas les ramasser, ça tient pas dans d’l’eau !

Ben, c’est pas tout ça, mais faut’ z’ramène un baquet d’eau et des linzes prop’ à l’herberie.
Baudouin, m’r’garde pas comm’ s’t’avais vu l’troupeau d’cossons d’la course v’nir dans l’auberze !

Allez, allez, bouze ! La maire est dans les ssous là bas ! z’vas ssersser les linzes !

Et pis t’m’aid’ras à porter tout ça à l’herberie, t’verras, l’Sezilran l’est ‘core puss pas aimab qu’toi ! c’est dire !

Dis, Passi, t’m’sers un p’tit verre ? z’suis tout’ r’tournée d’voir ma Dussèsse comme ça !


Passionpomi
Une vague de stress envahit la jeune femme durant quelques secondes… Non qu’elle n’était pas heureuse de l’arrivée du bébé mais que ce genre d’événement aussi heureux soit-il n’était pas sans risque….

La Duchesse va mettre au monde son enfant ? Chez Segilran ????? Ses connaissances médicinales seront très utiles c’est bien mais….. Enfin c’est un homme….. Qui d’autre est avec elle pour l’aider dans ce moment ? Son époux est prévenu ? Avez-vous besoin d’aide ??? Je…. Si je peux vous aider je pense avoir quelques notions qui peuvent lui être utiles…

Regard noir à Baudouin qui ne bougeait pas avant de se lever pour aller chercher un baquet et remplir deux récipients. L’un d’eau fraiche, et l’autre qu’elle s’empresse de faire chauffer dans l’âtre. S’approchant d’une armoire elle en sort draps et linges propres afin de porter tout cela vers l’herberie.

Le verre ce sera pour après Anaisul ! Là je crois qu’il nous faut garder les idées claires…. Dis moi vite si je peux être utile. Segilran doit avoir des plantes aseptisantes pour cette eau, je peux vous confier un nécessaire de couture, voici les linges et l’eau…
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--_baudouin
Une brûlure lui lacère la joue, avant qu’il est eu le temps de s’en rendre compte. C’est tout le problème avec l’alcool, on est moins réactif.
Tiens la grande brune qui monte le ton, lui faisant la morale, la morale il en avait guère besoin, là il avait besoin d’un autre verre, mais la bouteille était vide et ça l’aurait étonné qu’on lui laisse en prendre une autre…
Agressif, et humilié par cette gifle qu’il n’avait pas vu venir mais dont la douleur se propageait comme du poison dans ses cicatrices, il était plus que jamais perdu dans sa rage.
Encore plus du fait, que la tavernière qui ne le connaissait absolument pas semblait l’avoir percé à jour. Comme si elle avait pu lire ce qu’il portait en lui.
L’homme ne bronchait pas, semblant amusé, mais prêt à en découdre si il insistait un peu trop, il se renfrogna se rassit, maugréant, et lâchant pour finir :


Me fiche pas mal de ce que vous pensez de moi…
Gardez cette image lisse de votre filleule si ça vous chante ! Moi je sais bien ce qui se passe derrière la porte du fond de la cour, je sais ce que j’ai vu…


Son regard haineux se perdit sur la maisonnette du fond de la cour, porte fermée, la fumée de la cheminée s’en échappant tranquillement.
En réalité, imaginer la gosse dans les bras de cet enfariné, lui donnait envie de tout démolir envie de défoncer la porte et d’éviscérer la belle gueule.
Pourquoi ? Il ne savait pas trop pourquoi, juste un serpent qui lui mordait les boyaux à chaque fois qu’il y pensait, pas de l’amour, ça non il s’y était juré. Non c’était pas ça, mais un sentiment bizarre de protection et surtout l’autre là, il tramait un truc c’était couru ça.

La bavasse entra en les ramenant tous, enfin surtout lui au calme, en fait quand elle parlait y avait plus de place pour personne. Il la regarda sans bouger.

Je suis pas ton larbin, gamine, démerdes toi.

La tavernière s’inquiéta aussitôt, lui arrachant un sourire mesquin.
--Anaisul
Elle voit que Passi est très inquiète, moins que Baudoin en tout cas..C’est bien ça les hommes !

Mais naaan, t’fais pas d’soucis, c’pas encor’ la v’nue du loupiau, mais on sait pas c’qu’elle a et pou’quoi é’r’vient pas à elle.

En tout cas Sezilran l’est tout affairé à mélanzer des trucs et des massins, moi z’ai pas confiance ! ça sent pas bon et pis ça a un’ drôl’d’couleur !
Ca y r’sembl’ à du zus d’salade pas fraîsse !

Marci pou’ l’eau et les linzes, pou’ les plantes apétissantes z’sais pas si Sezilran il a ça..z’m’y connais pas dans ces affaires là !

Baudouin, t’es touzours aussi aimab’, z ‘m’d’mande si c’est pas autant qu’l’aut’ là bas final’ment!

Mais t’fais pas d’bile, z’te r’vaudrai ça, qu’tu pourras touzours v’nir ssialer, z’te zet’rait douhors !

Tu mets l’verre d’côté, Passi, z’r’viens .


--Baron_louis
Louis sourit en l’écoutant … c’est fou comme cette femme lui plaisait malgré ses folies … il savait qu’elle risquait de se fâcher mais le ton n’était il pas à l’honnêteté ?

Je sais Einigriv à quel point vous tenez à votre liberté. J’ai dit que je vous comprenais … pas que j’acceptais. Mais plus que d’éducation je parlerais de différences dans nos expériences … vous ne savez pas grand-chose de mon passé après tout. Je ne suis pas né noble, je le suis devenu en reconnaissance de mes services et dans un but d’attachement à la personne de votre père … le mien était soldat … autrement dit j’ai davantage arpenté la salle d’entrainement que les salons mondains dans mon enfance. La différence c’est que je me suis hissé dans les échelons de la société alors que vous en être descendue provisoirement et involontairement … cela dit vous n’auriez pas grand chose à faire pour retrouver votre place.

Mais oublions cela puisque pour le moment vous ne souhaitez pas abandonner la vie que vous vous êtes choisie... vous ne me laissez pas indifférent malgré nos désaccords. Alors rester ici ? oui ponctuellement … je vous l’ai dit. Je refuse de vous abandonner ici totalement. … Je crois que nous ne devrions pas présumer de l’avenir.

Il regarda la lettre qu’elle avait posée sur la table mais n’en parla pas …

Vous ne m’avez pas répondu … vous avez bu à cause de moi ?

Il esquissa un léger sourire en fixant son regard dans le sien …

et dites moi … vous aimeriez que je reste ?

Einigriv
Elle l’écouta parler, regardant chaque détails chaque manières qu’elle n’avait jusqu’à présent remarqué, trop obsédée qu’elle était par sa rage.
Il faut dire que lorsqu’une personne essaie de vous enlever pour vous épouser de force, vous malmenant physiquement moralement on ne s’intéresse que peu à ce qu’elle peut ressentir, on ne cherche qu’à la fuir, s’en protéger.
Elle s’était bien toujours moquée de ce qu’il pouvait être, et ce matin il lui rappelait, l’incitant à le connaître mieux à l’apprécier qui sait ?
Mais ce n’était pas gagné. Elle sentait bien dans sa voix, l’espoir de la faire revenir à « sa » raison à lui…
Elle essayait de ne pas relever les allusions à ce qu’il voulait qu’ils soient, mais ce n’était pas chose aisée. Louis, ce matin, avait l’air décidé et elle se sentit rosir, détournant le regard en direction de la fenêtre.
Il resterait décidément affreuse ou cordiale, rien ne lui ôtait l’espoir qu’il puisse réussir.

Elle ne pouvait que l’en féliciter, c’est vrai, elle qui prônait la persévérance…En cette matière là, elle n’avait rien à lui apprendre il était très doué.
A l’évocation, de ce qui s’était passé la veille, elle sentit le pourpre lui monter aux joues, mais ne se démonta pas.


Pourquoi aurais je bu à cause de vous voyons Louis ? Vous m’agacez mais de là à boire pour vous oublier, je n’en suis pas encore là…

Elle sourit, le regardant.

Vous êtes incroyable, cher baron…

Se penchant vers lui, avec un léger sourire taquin.

… vous n’êtes pas le seul homme dans ma vie, et les raisons pour lesquelles j’ai pu boire hier soir, ne regarde que moi.

En réalité, c’était bien à cause de sa présence qu’elle avait bu, mais saurait été lui accorder trop de victoire en si peu de temps. Eini avait un talent celui de tourner les choses à sa façon pour qu’elles prennent le sens qu’elle souhaitait et ne se privait pas de s’en servir, surtout en de telles circonstances.

Une dernière et ultime question puis il se tut la regardant au fond des yeux, comme s’il avait pu sentir le mensonge. Elle était gênée ne sachant quoi répondre. Il lui aurait demandé cela quelques jours encore auparavant, elle lui aurait dit non de suite, elle souhaitait réellement qu’il parte mais maintenant, face à cet homme, qui lui avait déclaré clairement qu’il se battrait, elle n’était plus vraiment sure…Mais à quoi cela mènerait il ? Elle ne partirait pas, il repartirait… Ils étaient décidés tout les deux. La douleur de son bras la relança comme l’avertissement des dangers qu’il y avait à le voir rester.
Elle soutint son regard, restant muette encore quelques secondes, amusée pour finir, but une nouvelle gorgée de tisane tiède, lui était toujours accroché à son regard, attendant patiemment, qu’elle daigne répondre.
Le silence se prolongea ainsi plusieurs minutes, qu’elle savoura pleinement avant de dire enfin :


Et bien… je crois que oui j’aimerais vous voir rester, mais attention, à condition que vous soy...

Elle n’eut pas besoin de continuer, d’un signe de tête il lui montra qu’il avait compris.
Elle sourit.
Qui aurait cru qu’en ce matin de 1457, elle baisserait sa garde…

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Chanel59
rentrant dans l'auberge pour y déguster un petit alcool de la fabrication d'eini
dont elle avait tant entendu vanter les mérites par certains habitués ,elle s'installa
à une table isolée pour ne pas perturber eini qui était en grande conversation avec un
homme .une fois sa commande passait auprès du balafré qui faisait le service , tout en sirotant son verre, elle observa discrètement le couple .
l'homme avait l'air fou amoureux d'eini cela se voyait à la façon dont il l'a regardé.
ne dit -on pas que les yeux sont le miroir de l'ame. quand à la jeune femme elle paraissait exaspéré ,nerveuse aussi . elle comprenait mieux maintenant le pourquoi de certaines choses . elle héla le serviteur pour passer commande d'un appétissant gateau qu'il lui enchanterait le palais connaissant les talents culinaires de l'aubergiste.
Chanel59
délicieux ce gateau
--_baudouin
Dans la salle de la taverne...

L'arrivée de la bavasse et de ces histoires de femme enceinte avait fait retomber la pression, détournant les regards sur cette nouvelle qui semblait grave à tout le monde sauf à lui.
Une autre femme, entra le hélant il ne lui accorda pas même un regard.
Ce qui lui semblait bien plus grave à lui, c'était de savoir la gosse enfermée avec le bellâtre, il l'avait entendu, espionné et savait de quoi il était capable.
Mais bon sang de bonsoir, il arrivait pas à comprendre.
L'alcool s'évaporait déjà, le problème avec le chouchen c'est que ça tient pas un homme ivre bien longtemps.
Les autres s'inquiétaient toujours pour la maire dans les pommes pas bien loin, son regard à lui se perdait sur la fenêtre de l'autre côté de la cour. Ça faisait remonter de vieux souvenirs douloureux, rouvrir de vieilles cicatrices plus profondes que celles qui marquaient son visage...
Pas le moment de s'apitoyer mon vieux, rester aux aguets et frapper au bon moment.
Il se leva descendit dans sa chambre, sans accorder un regard aux autres.


Ils ne comprennent rien...
Il attrapa une autre bouteille l'ouvrit, but une gorgée au goulot et remonta s'assoir prêt de la fenêtre à l'affut du moindre signe.

Ça a vraiment pas l'air de vous inquiéter vous qu'êtes pourtant ces parrains y me semble, qu'elle soit seule avec l'autre en face...
Qui sais depuis ce temps là, il l'a peut être enlevé, tué ou pire...
Cette gosse elle a vraiment rien dans le crâne on fait pas rentré le danger en sa demeure, pourtant elle y sait ça!
A moins que comme je le pense elle s'accorde un petit plaisir, je vois que ça.


Voyant le regard haineux de la tavernière se poser sur lui, il continua d'appuyer, comme pour lui rendre la douleur cuisante causée par la gifle.

Allons, imaginez donc votre filleule à tout les deux, enfin si vous êtes encore bien ce qu'elle dit,seule avec un homme chez elle, et pas n'importe lequel en plus, pas un pauv' gueux comme nous, nan elle les touche pas ceux là sa seigneurie, faudrait pas s'acoquiner avec la bouse de la société non plus... un baron...Je donne pas une heure à sa vertu, enfin connaissant le phénomène la vertu l'a du la perdre y a un moment déjà!
Quelle naïveté!


Il se leva, la fureur était revenue, attrapa sa bouteille et prit la direction de la cour...


Aaron_
Aaron se leva brusquement et le rattrapant, il le plaqua fermement contre le mur à l’extérieur de l’auberge

Je n’aime pas me répéter alors écoutes moi bien, si le baron avait voulu la tuer ou l’enlever il l’aurait fait il y a des mois … quant à la maltraiter ça ne servirait pas ses intérêts et ce n’est pas son genre … leurs rapports peuvent être houleux mais il la respecte, ce qui n’est pas ton cas … cesse de t’imaginer que tu as des droits sur elle et arrêtes de dissimuler ta jalousie et ton dépit derrière ta soit disant protection.

Il le lâcha sans le quitter du regard …

Tu n’as aucun droit ni aucune légitime raison de mettre un pied chez elle sans y être invité. Si jamais tu le fais et quand bien même ce n’est pas moi qui t’ai engagé, ce sera la dernière fois qu’on te verra ici.

L’incident avait attiré l’attention des rares personnes présentes dans la cour, notamment les deux hommes du baron qui les regardaient à côté de leurs chevaux.

Tu ferais mieux de rentrer et de cuver ton vin …
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--_baudouin
Le voilà coller contre le mur, un bras sous sa gorge, le parrain qui s'énerve.

T'as l'air de trouver ça bien le parrain... Grand bien te fasse, mais comment t'explique ce changement de comportement, passer de la peur au ventre à la franche camaraderie...
Je suis pas jaloux, juste que je comprends pas pis que je m'inquiète, c'est pas elle d'agir comme ça!


Il enleva son bras de sous sa gorge et il se massa machinalement le cou, rigolait pas le parrain, pas du tout même... autre chose que la gifle, toute une menace dans ce simple geste.

Des menaces...Mon vieux, t'as pas plus à me donner d'ordre qu'un autre, je rentre chez elle si je veux, c'est pas tes menaces qui changeront un truc la dedans.


Il allait avancer encore un peu en direction de la cour, quand il remarqua à son tour les deux hommes, en face.
S'écartant d'un geste brusque, il essayait de se tenir droit, mais l'alcool n'aidait pas, de là à affronter trois hommes, c'était sur pas gagner, le parrain lui en avait donné la preuve.


Pas d'ordre je t'ai dis...

Il regarda la porte de la maisonnette, puis s'en retournant vers la l'auberge ajouta.

T'es pas mieux que moi mon vieux, mené en bateau par une sale gosse...


Passionpomi
Regard approbateur à Aaron, tout à fait en accord avec sa réaction… Elle aurait même eu envie de le plonger quelques instants dans l’abreuvoir des chevaux afin de lui remettre les idées en place… Cet homme était décidément détestable….

Peu importe, il fallait désormais songer à autre chose et laisser ce maraud cuver en paix…

Profonde inspiration…


Aaron, à toi et Eini il faut que je vous dise une chose…. Ce ne sera un secret pour personne ici donc on peut attendre qu’elle arrive… Ou bien je vais la chercher… Crois tu qu’elle en aura encore pour longtemps ?
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