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[rp] Chouchenn et Camisole, taverne auberge rillette.

Lavatar
A force de tournées, Lavatar avait la tête dans un tourbillon très nonchalant et bien agréable...

Il s'approcha de Floyanne, lui caressa la joue... Qu'il était heureux de l'avoir à ses côtés ! Un vrai don du Ciel ...
Il se pencha et déposa un voluptueux baiser sur ses lèvres... Sa belle baissa les paupières...
Le chevalier la sentit rougir et déjà bien fatiguée... Même ainsi, elle resplendissait de beauté..

La nuit avançait à grands pas et il fallait se reposer avant le dernier trajet de retour... Lavatar demanda en haussant un peu la voix, tant l'auberge était plongée dans un joyeux brouhaha..

— Heu... Mademoiselle... Auriez-vous un petit encas rapide... ? Nous n'allons pas tarder à rejoindre notre chambre.

Lavatar prit la main de sa douce et lui sourit.

— Si vous pouviez nous apporter cela assez vite.. ... Je vous paie tout de suite la totale.. tournées, repas, chambre...et foin et paille pour mon brave frison... Nous partirons tôt, avant le lever du soleil...

Puis en riant, se demandant si l'alcool ne commençait pas déjà son lent travail hallucinogène :

— Heu, je crois avoir vu une p'tite fée traverser la salle en courant... puis entendu des aboiements ... Ai-je rêvé ?
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Einigriv
L'impression de plus rien controlé la prit, les bulles de savons envahir la pièce, suivit de la jeune Rose et du chien, trempé, qui aboyait en laissant sur son passage de grosse traces d'eau.
L'odeur du savon, se mélangeait déjà à celle du feu de bois et des bougies, au moins Cabot, ne sentait plus la bouse c'était ça de pris!
Lavatar, s'approcha et commanda de quoi se sustenter avant de reprendre la route. Elle sourit.


Bien sur je vous fais monter tout ça au plus vite, profitez de votre repos avant le chemin du retour et surtout, revenez quand vous le voulez vous êtes tous deux les bienvenus.


Pour ce qui est de la fée, je crois que c'est une hallucination collective car je viens de la voir passer moi aussi.

* léger rire *

Rose doucement quand même! attention au...

Crack, un vase en moins.

Que voulez vous les enfants, il faut bien qu'ils se défoulent et au moins ici j'ai un oeil sur elle.


Elle sourit, puis voyant que son hôte commençait à sombrer, elle lui donna une petite clef et les laissa monter à l'étage pour se délasser.
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Lavatar
Citation:
Einigriv
Bien sur je vous fais monter tout ça au plus vite, profitez de votre repos avant le chemin du retour et surtout, revenez quand vous le voulez vous êtes tous deux les bienvenus.


— Nous ne manquerons pas de repasser... et vous-même, si vous venez à Vannes, n'hésitez pas à demander pour nous. Ce sera avec plaisir que je vous ferai goûter à ma spécialité... Huîtres gratinées au vin et au gingembre ^^!!!

Citation:
Pour ce qui est de la fée, je crois que c'est une hallucination collective car je viens de la voir passer moi aussi.
* léger rire *


Lavatar rit aux éclats...

— Et bien, nous voilà tous bien frais !!! Tenez, en parlant de frais... voilà pour vous, je pense que cela suffira... gardez le reste pour vous racheter un vase !
Ne la grondez pas, elle est si mignonne !


Citation:
Elle sourit, puis voyant que son hôte commençait à sombrer, elle lui donna une petite clef et les laissa monter à l'étage pour se délasser.


— Merci bien, dame Einigriv... Heu.. Ma douce... Il est temps de monter., tes yeux se ferment tout seuls.. demain sera la fin de notre périple... Veux -tu que je te porte ?

Lavatar sourit et , s'en attendre la réponse de sa belle, la souleva façon nuptiale..., un bras sous les genoux, l'autre sous les aisselles...

— Et hop !!!! Attention à la marche !
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Petite_rose
Et paf ! Un vase par terre, et flute ! Je me retourna vers eini, avec des petits yeux implorants je lui dit en croisant les mains derrière mon dos : "Pardon Eini, j'ai pas fais exprès, c'est la bulle qui ne veut pas que je l'attrape ! C'est vrait quoi ! Elles fuient tout le temps ces méchantes ! Elles sont pas gentilles moi je trouve."

Citation:
— Et bien, nous voilà tous bien frais !!! Tenez, en parlant de frais... voilà pour vous, je pense que cela suffira... gardez le reste pour vous racheter un vase !
Ne la grondez pas, elle est si mignonne !


Je fis un beau sourire au monsieur, pis je choisis de réparer mes dégâts pour me faire pardonner le vase. En plus il était moche le vase, et il avait rien à faire là aussi, je pris un grand morceau de tissus et essaya de sécher les poils dégoulinant de Cabot qui puait très fort ! Le frottant des deux cotés du tissus, je finit par arriver à lui enlever l'eau en trop, quand je me recula, j'éclata de rire : Cabot était à présent une grosse touffe qui courrait après sa queue ! Tout en rigolant, j'utilisa encore le tissus pour essuyer l'eau par terre, tout en l'étalant, sans le faire exprès sur le reste de la surface.

Quelques minutes plus tard, j'avais, dans l'auberge, un vrai petit coin de patinoire, je rigolait en faisait des tours dessus avec Cabot tout en riant au éclat, qu'il faisait bon de vivre à Rieux !

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Einigriv
Une nuit étoilée, sous un froid piquant, la salle de la taverne était vide, le froid incitant surement les rillettes à rester bien au chaud.

Elle même était partie tôt espérant pouvoir fermer les yeux, sans succès une nouvelle fois...

Elle avait tout essayé, tisane, puis chouchen, puis tisane et chouchen, rien n'y faisait...
Après avoir même demandé à Aaron de l'assommer une bonne fois pour toute, ce qu'il refusa tout net, elle se résigna, car elle ne comptait pas passer une nouvelle nuit à compter les moutons, ça non!

Elle se dirigea donc derrière le comptoir, se baissa et prit l'une des bouteilles cachées, « interdites » à la consommation, tant elle n'était pas encore tout à fait sur de ces effets....
Cela dit, si cela pouvait la faire dormir et bien pourquoi pas... Un verre devrait suffire.

Elle décalotta la cire, se servit un large verre, rangea la bouteille puis retraversa la cour, le verre d'une main la bougie de l'autre.
Une fois assise sur sa couche, elle regarda le verre, hésita un long moment, avant d'engloutir son contenu.
Légère grimace, quoique que le gout ne fusse pas désagréable, elle dut avouer que l'ingrédient en plus laissait un gout plus qu'amer.

Puis elle se laissa aller à ses pensées, les bonnes comme les mauvaises, s'allongea, et continua à vagabonder longuement, se demandant même si cela servirait à quelque chose...
Cela dit sans qu'elle s'en rendit compte, elle partit doucement dans un sommeil certes lourd mais plus qu'agité, ces souvenirs se mélangeant en de vagues cauchemars....
Les visages se chevauchèrent, les personnes se mélangèrent si bien que bientôt tout ne fut plus qu'une immense pièce froide et noire où chacun d'eux prenait une place qui n'était pas la sienne, tournoyant autour d'elle dans une sorte de ronde infernal...un visage se distinguant pourtant des autres...revenant, se multipliant...

Au petit matin elle s'éveilla, un gout plus que désagréable en bouche, mais avec cette étrange impression, d'avoir longuement voyager, d'avoir saisi la clef du problème sans vraiment la tenir comme si elle lui échappait un peu plus en même temps que son sommeil s'évaporait.
Regardant le verre, d'un air hébété, elle se dit que l'expérience serait à renouveler, si le... enfin, l'ingrédient, l'aidait à trouver ce qui lui causait ces nuits sans sommeil alors il faudrait recommencer...

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
--_baudouin
Plusieurs jours de silence.
Depuis son réveil, sur le bord de la rivière, il s'était tenu à l'écart.
Réveil douloureux, il avait passé une main tremblante à l'arrière de son crâne, en ramenant des doigts rougis par le sang.
Pas plus inquiet que ça, il s'était décrassé dans l'eau fraiche de la rivière, ce qui le minait plus c'était ses visions dont il avait été frappé.
Cette voix de femme qu'il avait entendu pas inconnue, mais pas familière non plus.
Il chercha du regard la bouteille avant de se rendre compte qu'elle avait disparu...

Des jours plus tard, abandonnant ses tâches, délaissant l'auberge et même les cloches de l'église, il entra dans l'auberge avec la ferme intention d'en partir au plus vite.
Depuis que la gosse était entrée dans sa vie, plus rien n'allait comme il le voulait, ses vielles cicatrices s'étaient rouvertes, plus douloureuses que celles de son visage.
Il entra dans la cuisine, voulant voler quelques provisions pour son voyage, s'éloigner de cette terre pour oublier et surtout de la gosse et de ces lubies saugrenues, quand:


Vous voilà Baudouin, et bien ce n'est pas trop tôt! Des jours que je vous cherche partout.


Sans faire attention à elle, il continuait de piller les placards, ne pas l'écouter, elle l'embobinerait encore comme toujours...

Hey! Mais qu'est ce que vous faites là, ce n'est pas le marché ici...

Elle s'était rapproché, l'air furibond, et commençait déjà à reprendre les marchandises.

Eloignez vous ma jolie, je risquerais de vous faire mal.

Air de défi dans les yeux de la gosse, qui visiblement n'allait pas en rester là... Il haussa le ton, au milieu de la cuisine.

J'ai dis DEGAGEZ!

Il aurait pu le prévoir aucun effet, sur cette gosse, prétentieuse, et butée, elle continuait sans faire attention à lui.
Ce qu'il aurait pu prévoir par contre c'est ce qui allait suivre, il agrippa le bras de la gosse avec une telle violence qu'elle cria, cette fois, il serait chasser une nouvelle fois, de la ville, mais n'était ce pas ce qu'il désirait?


Lâchez moi Baudouin, vous me faites mal.

La voix mal empruntée de la gosse, au bors des larmes sous la douleur qui lui pique le coeur, mais il ne desserre pas au contraire, sa main devient un étau autour du petit bras.
Nouveau cri de douleur.


Baudouin, lâchez moi ou je vous jure que...

Tu jures que quoi ma jolie? t'es pas en position menacer là, je peux bien faire ce qui me plait de toi...


Aaron_
Un cri dans l'auberge ... il ramenait la jument d'eini de la forge et lachant les rênes, il se précipita ...

Aaron fit irruption dans la cuisine et passant un bras autour du cou de Baudouin, serra fortement en saisissant son bras gauche. Celui ci lacha la jeune femme en essayant de se libérer et le tirant à l'extérieur, Aaron le poussa dans la cour et lui fit face, interdisant l'accès à l'auberge, froid et les yeux rivés sur lui.


Un geste et une phrase de trop ... tu as laissé passer ta chance ... je te conseille de partir d'ici tout de suite ... insistes et tu repartiras tout de même mais pas intact.

Il regarda Eini qui sortait en se tenant le bras et soupirant pour refouler la colère, il fixa de nouveau Baudouin, attendant sa réaction.
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--_baudouin
Sensation d'étouffer, d'un seul coup, il ne vit pas son « agresseur » mais en avait bien une idée...
Il lâcha la gosse, qui ne le regarda plus avec peur soudainement mais avec colère, des yeux plus que noirs, les mêmes qu'elle jetait fréquemment au nobliau qui lui tournait autour.
Il est jeté dehors comme un malpropre, l'histoire recommence...
Il aurait pu le deviner, le parrain qui était toujours dans le coin, à croire que l'auberge était sa deuxième maison.
A cet instant, la gosse réapparut dans son champ de vision, se tenant le bras, elle semblait hors d'elle, un léger pincement au coeur à nouveau.
Cette gosse était réellement insupportable mais attachante et il savait déjà que ce serait ces derniers mots pour elle.
Quant au parrain...Lui.. pas d'attachement, depuis le début, une méfiance réciproque s'était installée entre les deux hommes.


Pas que j'aurais pas envie de faire ravaler ton orgueil le parrain, mais franchement, tu m'intéresses pas. M'enfin tu perds quand même rien pour attendre. On se reverra quand j'ai pas ce que je veux je suis un peu grognon...
La gosse a de la chance d'avoir un chaperon comme toi.


Il se frotta le coup, avec un léger sourire en regardant Eini s'approcher, sans plus aucune peur. Il est facile de l'évacuer quand on a quelqu'un pour vous sauver à chaque fois que vous en avez besoin.

Alors la mignonne? Je suis renvoyé c'est ça? Je vous avais prévenu que c'était pas pour moi d'être le larbin.
Larbin d'une gamine capricieuse...Me serais plutôt vu ailleurs qu'en cuisine...

Un sourire entendu s'afficha sur ces lèvres.

Einigriv
Comme s'il l'avait étranglé pendant plusieurs minutes, elle eut du mal à reprendre son souffle. L'arrivée d'Aaron tomba à pic, elle commençait à avoir peur de ce qui allait lui arriver.
Peur d'un homme, dont elle comprit enfin qu'elle ne savait rien, qu'elle ne le comprenait pas et pire que tout sur qui elle s'était largement fourvoyée.
Son bras lui faisait un mal de chien, comme si son coeur s'y était placé...
La scène qui suivit lui échappa quelque peu, elle comprit qu'Aaron, trainait Baudouin dehors mais, le temps qu'elle sorte d'autres choses avaient été dites...

Un peu chancelante, encore sous le choc, elle s'approcha de son parrain en se frottant le bras, comme pour que le sang y revienne, écouta Baudouin, devenant furieuse sous ses paroles elle se sentit comme enivrée.


Renvoyé oui ça vous l'êtes Baudouin, je vous ai protégé contre vents et marées jusqu'au bout mais là...

Sanglots de rage dans sa voix, elle perd peu à peu le contrôle de ses nerfs, qu'on s'attaque à elle oui, ça elle avait l'habitude, mais à ses proches certainement pas. Puis cette phrase cinglante qui sort de la bouche du balafré qui ancre dans ses veines la rage naissante

... ailleurs qu'en cuisine? Mais enfin vous savez bien que je ne suis qu'une « catin de nobliau », vous ne m'intéressez certainement pas, revenez avec un titre et nous verrons...

Elle sentit sur elle, le regard d'Aaron, le fameux regard grondeur, mais n'en fit aucun cas.

Léviathan pensa-t-elle, est bien dur à combattre parfois...

Elle s'était déjà retournée quand Baudouin, reprit le fil de sa colère à son tour.
Une seule phrase de sa part, la mit dans une colère que jamais encore elle n'avait connue bientôt se produirait dans cette cour, l'inévitable...

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Aaron_
Il regarda Eini … elle s’emportait, rendue furieuse par les paroles mesquines et insultantes de Baudouin … il la provoquait et par dépit et vengeance cherchait à la blesser et à se donner l’illusion d’une possession qui n’avait jamais existé que dans son esprit malade … la tension était si palpable chez son amie qu’il posa la main sur son épaule, attirant son regard

Eini

Ne t’abaisse pas à lui répondre …

Puis plus bas et juste pour elle …

Ne lui donne pas ce qu’il veut … où qu’il aille fusse sur la lune je tiens à ce qu’il y aille seul … tu devrais rentrer.

Il fixa intensément Baudouin jusqu’à ce qu’il entende les pas de la jeune femme sur les marches puis se détourna et la rejoignit.
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Petite_rose
J'avais réussis à trouver un gros bouquet de fleurs blanches en clochettes ! Elles étaient belles, j'en avais offert à maman et maintenant j'allais les donner à eini ! Cabot, mon gros chien sautait à cotés de moi tout joyeux. Cabot était un chien énorme à présent, il était plus grand que moi et parfois, je le chevauchais. Il était gros, grand, et assez obéissant, pas quand maman préparait des tarte et qu'y les mangeait mais je pouvais pas tout faire !



J'arriva à la porte, un grand monsieur avec un cicatrice me barrait la route, je voyais Eini lui répondre méchamment. Mais c'était qui le monsieur ? Quand il se retourna vers moi, l'air rageur, je le reconnu. C'était Baudoin, un monsieur que j'avais vus une fois avec Eini et Passi. Le pauvre avait le visage tout ouvert ! Je me souviens que Passi ne l'aimait pas beaucoup et que dès que ça allait pas, c'était sa faute.


"Noz v.."

Là tout se passa très vite, j'eus très mal à la joue, mon bouquet se rependit par terre, Cabot grogna, j'entendais Baudoin : "C'est elle ta sale petite filleul ? Magnifiquement bête et petite !"Mes yeux se remplirent de larmes et je cria : "Eini !!"Cabot était là, les babines retroussées, l'air menaçant, ses crocs étaient énormes, je le connaissais bien, quand Cabot était comme ça, il allait mordre ! Tant mieux ! Ce méchant vilain l'avait bien cherché ! Je me jeta sans les bras d'Eini en pleurant et en criant : "Attaque Cabot !"
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Einigriv
L'incroyable avec les parrains, c'est qu'ils savent trouver les mots pour vous apaiser et vous convaincre de rebrousser chemin. Peu de gens pouvaient se targuer d'avoir un tel effet sur elle.
Sans plus rien répondre, qu'un regard assassin pour l'ex aide, elle se dirigea vers la porte.
Elle était déjà sur le perron de l'auberge, quand elle entendit les rires de Rose se rapprocher, l'enfant ne pouvait arriver à un moment moins bien choisi.
Elle n'eut pas le temps de la conjurer de s'éloigner que Baudouin s'en était déjà saisi et la gifla sans aucune hésitation.
La suite était à prévoir, le gros terre neuve voyant sa jeune maitresse attaquée, se rua sur l'homme au visage balafré, un regard à Aaron, un regard rempli de peur et d'angoisse, avant de lâcher un hurlement.


AU PIED CABOT!

Le chien s'exécuta, lâchant sa proie et revint vers l'enfant en pleure dans les bras de sa marraine.
Elle regarda Rose, et lui dit d'une voix autoritaire:


Rentre et ne sors plus sans avoir mon autorisation, je te rejoins dans un moment.

Elle s'approcha alors de Baudouin, allongé sur le sol, et d'une voix calme elle lui parla en ces termes:

Partez maintenant et ne vous approchez plus de mon auberge ni de ma filleule, ni de la ville en elle même, je ne suis pas aussi bien « dressée » que ce chien et si je vous mords je ne vous lâcherais pas.

Sur ces mots, elle se retourna vers Aaron, l'invitant d'un regard à rentrer lui aussi, préparant déjà ses excuses pour avoir garder à ses côtés un homme dont ils l'avaient prévenu qu'il était dangereux.
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Passionpomi
Elle lisait son livre des Vertus dans une chambre au premier étage de l’auberge, chambre qu’elle habitait depuis son arrivée à Rieux, n’ayant jamais pris d’adresse « solide » quand plusieurs bruits venant du rez de chaussée la sortirent de sa concentration….
Elle descendit l’escalier et regarda naïvement tous les protagonistes, aussi calme et détachée qu’ils avaient l’air graves et sur les nerfs.
Et là, sans qu’on puisse faire plus « à coté de la plaque » :


Bah quoi ? Vous en faites des mines….. Il faut que je prépare des funérailles ?

A au fait Eini j’ai préparé une nouvelle recette de crêpes il faudra que tu me dise si elles te plaisent….

Hum ? C’est quoi ce silence ? J’ai dit un truc pas bien ?

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Einigriv
Rentrant dans la taverne, elle fulminait mais essayait de garder une apparence calme et détachée, et c’est une Passi souriante qui mit les deux pieds dans le plat.
Je ne saurais pas vous expliquer vraiment ce qu’elle a pu ressentir à cet instant, juste un grand mélange de haine, de honte et de dérision, si bien qu’elle éclata tout bonnement de rire, sous les yeux éberlués des rillettes présentes.
Un long fou rire, pendant lequel elle essayait bien d’expliquer la situation mais dont personne apparemment ne comprenait rien.
Un regard à Aaron qui n’a pas l’air content du tout et son rire repart de plus belle, puis avant de partir en cuisine, elle s’approche de Passi.


Tu as raison il faudra qu’on goûte à ces crêpes…
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Einigriv
Drôle d’ambiance à l’auberge, malgré l’affluence en salle de la taverne, un silence poignant s’est installé dans la salle, perturbé environ toutes les deux secondes par des cris, couinements de rage, noms d’oiseaux diverses provenant de la cuisine. D’ailleurs, les convives sont plutôt pâles essayant de ne pas perturber la propriétaire qui maintenant hurle carrément en cuisine.
Quand on s’approche un peu, et qu’on jette un œil dans la fameuse cuisine, on pourrait croire qu’une bataille à eu lieu, farine éparpillée, coquille d’œufs à terre, pot de miel renversé et une Eini échevelée, déconfite et morte de rage au milieu de tout cela.
Une sorte de pâte trainant là sur la table, pâte collante et grumelée, dont elle ne peut rien faire.

Soupire audible de colère. Passi lui paierait et Aaron aussi d’ailleurs… elle avait passé la journée à essayer de faire des nœuds avec la pâte sans succès. Résultat pâte à gateau 1-Eini 0.
Elle prit la jate jeta le contenu dans une corbeille et reprit des le début : farine, sans oublier dans rajouter un peu sur ses boucles brunes, œufs… arf une coquille…les mains dedans elle récupère, s’essuie le front et continue… et miel.
Bien tout y est.
Maintenant pétrir fermement, mais pas trop…


Ça veut dire quoi fermement mais pas trop ??????? C’est soit ferme soit doux pas le deux !!! Mais qu’est ce que C’EST QUE CETTE RECETTE A LA MANQUEEEEEEEEEEE !

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