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[rp] Chouchenn et Camisole, taverne auberge rillette.

Bergamoth
"Ça, je sais faire !" avait-elle dit. On n’oublie pas ses jeunes années. Et elle était venue.


En prévision, elle s’était offert une belle chevauchée, sur les chemins, par les champs et au bord de la rivière. Pour être plus près du sol, elle avait choisi un poney. Point de cruauté : elle n’était pas bien lourde, en particulier en ce moment où elle rentrait un peu fatiguée de son séjour à Rennes. Qui aurait pu croire, sans avoir partagé sa tablée, qu’elle mangeait comme quatre?
Partie sans bliaud intentionnellement, elle revenait chainse toute crottée de la poussière des routes et des éclaboussures. Elle repassa chez elle quérir son Simon.

Tout comme elle-même aimait galoper cheveux au vent, elle aimait son mouton au naturel. Pas de noeunoeud ou autre pour l’animal. La préparation en fut d’autant plus brève. Elle l’ébouriffa juste, d’une caresse à rebrousse-poil savamment appliquée, partagea avec lui un peu de poussière de sa chevelure (car un mouton trop propre, ça fait bizarre aussi) et son carnivore était prêt pour le départ. Elle s’enveloppa dans une cape cette fois-ci, contre le froid bien sûr mais aussi pour garder la surprise.

Une fois devant l’auberge, elle prit le temps avant d’entrer de faire tourner Simon en rond dans une belle flaque boueuse, de sorte que ses sabots respirassent la campagne. N’exagérons rien, elle ne lui mouilla pas la toison. Rustique d’accord, dégoûtant non, au grand jamais !!! Puis elle ajusta une dernière fois autour de son échine la vieille corde dégottée pour l’occasion. Et voilà, lui était fin prêt! Ils firent leur entrée bras dessus bras dessous. Enfin presque.
Babettecormec_
Laisse traîner son verre de prune quelques instants pour se rendre à la fenêtre voir si les troubadours arrivent. Se retourne, lève un sourcil en voyant l'Froute et son matou qui complotent. Ce dernier vient ensuite narguer le lieutenant avant de crier sa soif.

Toi, tu boiras quand tu te s'ras sapé! Pas tout d'les dégoter, faut ensuite les enfiler.

Arff! Les vieux réflexes qui reprennent le dessus. On recommence.

M'sire De Pelletier...

Toussote. Là, il risque de grogner mais on s'en cogne.

Je constate que vous n'avez guère revêti vos habits pour l'occasion. Allez donc voir si Dame Marivona ne s'est point égarée à l'étage.

Arf, elle regrette déjà sa dernière proposition. Ba, c'est période de fête après tout, il a bien l'droit de s'amuser, lui aussi. Une brunette qui fait son entrée. L'hôte rousse l’incite à se changer lorsqu’elle reconnaît son minois de velours. Sur un ton de pince sans rire, elle l'accueille à sa façon.

Ba, te v'là toi? Tu traînais encore avec quelques malfrats. Tu finiras mal jeune fille. J'ai dû m'occuper de servir nos convives, tu imagineeees. Allez ouste, file au banquet voir si nos invités de manquent de rien. Ohhhhhhhhhh! Tes chausses!! Regarde la boue sur le plancher. Décidément Bergamoth, tu ne fais que sottises sur sottises.

S’approche de son oreille, en profite pour lui faire la bise.

M'ci d'être là, tu pourras d'goinfrer à ta guise et t'enfiler du chouchen. J’tiens à ce que tu t’amuses tout d’même. J'suis fort curieuse de voir comment une noble se moque des gueux. Enfin même si j'ai ma p'tite idée. J'sens que j'vais bien rigoler. Pis la boue... pas trop d'mal à supporter?
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Moi333333333
Qu'ois-je? Sur quel ton osez-vous donc m'interpeler???
Un.. euh... manant comme toi ne peut avoir le statut qu'il faut ne serait-ce que pour être dans mon sillage.
Ouste, hors de ma vue!
Votre crasse de gens du bas risque d'atténuer ma splendeur, ne m'en contaminez pas.
Allez, déguerpissez!


Il s'exécute, mais parce que Babette lui avait ordonné...

Tss, "Monseigneur de la police", qu'il se garde de parler à l'avenir si c'est pour salir ainsi mon titre.

Bergamoth entre dans l'auberge. Elle est méconnaissable...
Elle a adopté un style "sale" pour l'occasion... c'est vrai qu'elle est noble, et doit donc jouer la paysanne.
Voyons si elle a le parlé du cul-terreux...


Mais qu'est-ce encore? Dame De Vilon! Plait-il de parler comme ces gueux??? Un peu de tenue je vous prie!
Ne leur donnez pas l'envie de vs'adresser à vous comme à l'un des leurs, enfin!
Bon, pour cette fois ça passe, mais attention à vos manières...


Puis se tournant vers Bergamoth et la dévisageant, la toisant de toute part en lui tournant autour, mais toujours en s'adressant à Babette.

Vos domestiques sont bien mal entretenus... Quelle besogne leur faites-vous accomplir? Voyez sa croupe comme elle est encrottée! Je sais bien qu'ils ne méritent pas ces faveurs, mais pour mon pauvre nez, lavez les de temps en temps...

Avec le regard le plus hautain qu'il puisse faire, reflettant un dégout certain, il parle ensuite à la nouvelle entrante.

Les gueuses de ton genre ne sont faites que pour racler la fiente et tasser le crotin, après tout, c'est normal que tu t'en sois mis partout. Je veux dire : évidemment qu'aucune tâche que l'on confie à quelqu'un de ta condition ne puisse être noble, car vous êtes fait pour le labeur, et ne pas être propre, c'est dans votre nature.
Mais va donc te changer, je ne veux pas être servi par un tel... pouah!
Baisse les yeux quand je te regarde!
Et fais toi petite comme silencieuse, ne m'importune plus comme tu viens de le faire, sinon c'est à mon martinet que tu goûteras.


Lui tournant le dos brusquement, il fait un signe de la main pour lui indiquer le locale où elle pourrait se faire présentable.
Revenant vers Babette...


Excusez mes humeurs, je sais qu'elle est à vous, mais il faut leur rappeler quelle est leur place. Les mutineries m'insupportent et seule la crainte d'être puni par leur maître les rend dociles et serviables comme la nature à voulu qu'ils soient. Ils ne comprennent que le bâton, que voulez-vous... Eh bien soit, je leur en donne régulièrement, qu'ils reconnaissent bien qu'ils n'ont pas le sang bleu.
Mais cessons de parler de loques et allons festoyer dignement, comme il sied à des personne de notre rang.


Il lui tend son bras.

Venez ma chère, ces nectares et mets raffinés n'attendent plus que vous pour être savourés.
--Titi_la_fouine
Pour l'occasion, Titi la fouine avait dégoté un habit de bouffon. Son bonnet aux cloches tintantes le rendait presque crédible. Quoique crédibilité et bouffon... La neige ayant retardé leur arrivée, Titi et sa troupe de saltimbanques fient une entrée remarquée mais également fort attendue.

Dans la salle, il pu vite apercevoir certains convives rencontrés lors des fêtes ou en taverne. Mamzelle Nichons aux bras du lieutenant, parés tous deux de leurs plus beaux habits. Une noble qui devait jouer les boniches, en espérant qu'elle y trouverait plaisir. Pourtant sa condition d'itinérant lui sied très bien à lui. Même Fraublucker, le supposé médicastre, est là. Toujours la même allure de grognon, le genre d’homme que le jeune troubadour tient toujours à éviter la nuit dans les ruelles. Peut-être verrait-il la délicieuse Chanel ou encore le petit Froute avec qui il adorait jouer aux dés.


Damoiseaux, Demoiselles, Dames et Messires

Salutations inclinées obligent.

Nous voici, nous voilà...Patati et Patata! Place aux réjouissances!


À ces mots, Titi porte la flûte à son bec et entame une joyeuse mélodie. Il se met à gambader, suivi de près par ses burlesques musiciens qui par leurs bouffonneries tentent autant de se réchauffer que d'obtenir l'attention et les rires des spectateurs.

Ils entends des moqueries, des nouveaux venus sans doute. Peut-être pas... Un grognon dans le coin, dure à impressionner. Il doit avouer que son le numéro n'est pas encore au point mais n'empêche que l'effort est là. Puis, il ne s'agit pas d'une mince tâche que de mettre de l'ambiance avec leurs gueules d'enterrement. On dirait des nobles mais empaillés. Un troubadours ne fait point de miracle. Soudain le jongleur vient à leur rescousse, mettant ainsi un peu plus de mordant au spectacle.

Oufffffffff!


Bergamoth
Ouh quelle chaleur ici ! Bien plaisant !
A son irruption dans la pièce, vint à sa rencontre une splendeur rousse dans un écrin d’étoffe. Babette en personne. Quel effet ! Aux remontrances qui fusèrent sans tarder, Bergamoth s’empressa de baisser les yeux, nuisant au repérage des lieux qu’elle venait d’entâmer.


Oh Dame Babette pardon ! Vous avez bien raison ! Quelle idiote je suis ! Même pas pensé à passer par l’arrière comme tous les gens d'maison. J’voudrais pourtant point insulter ma Dame et ses invités !
Pour le retard j’suis confuse, c’est l’mouton, y tirait dans l’aut’sens...


Elle découvrit alors que l’échine courbée facilitait l’audition des chuchotements.

Tout le plaisir est pour moi ! Enfin ne parlons pas trop vite...
Merci ! Je chaparderai donc de ci de là !


J’vais mener l’repas d’dimanche à la cuisine pour pas qu’y s’carapate et pi j’reviens d’suite nettoyer, j’me dépêche ! Oh là là j'vais quand même pas gâcher vot’réception !



Elle fut interrompue par un odieux personnage, approchant en l’affublant de tous les noms. Elle avait à peine ouvert sa cape qu’on la traitait déjà comme une crassouille. C’est qu’elle devait déjà faire forte impression dans son rôle ! Tandis qu’il lui tournait autour comme un prédateur, ses yeux se posèrent sur ce crâne nu, comme dans son souvenir... mais c’est le lieutenant ! Tiens c’est quoi cette touffe sur le côté ?
Hop, reprit une mine contrite la tête basse, pour dissimuler son sourire également.
Un poil vexant tout de même l’ordure ! Tsss profites-en saligaud !

Quand ils s’éloignèrent, elle avisa la suite. Elle attacha Simon à un pied de chaise dans un coin, histoire qu’on ne vînt pas l’enquiquiner quand elle aurait le dos tourné, et fila à l’étage avant de se faire du mouron. Elle s'engouffra dans le premier espace libre venu et entreprit d'achever la transformation.
Segilran
Segilran se balladait, et entendit du bruit... puis vit de la lumière en provenance de cette fameuse auberge, qu'il avait aidé à reconstruire quelques temps plus tôt. Il était bien habillé, de ses vieux vêtement de nobliau, comme à chaque fois qu'il se promenait le soir, et se risqua à entrer.-Noz vat, alors, que se passe t-il ici, morbleu, il y a une fête ou quoi? Comment se fait-il que je n'e n aie point eu nouvelle? Je suis peut-être soupe au lait quand je veux mais je ne crache jamais sur un bon chouchen dans une ambiance huppée, cossue et terriblement snobinarde!
Babettecormec_
Pouffe de rire en entendant Bergamoth causer comme la Mada, sa mère. Vrai qu'elle joue bien son rôle et tout un. Les troubadours arrivent enfin! Le numéro manque de finesse mais bon, on n'est pas non plus à la cour du roi et l'ambiance finit par prendre rythme, si on peut dire.

Babette applaudit à tout rompre puis retient un peu ses ardeurs, voulant éviter les remontrances du NOBLE lieutenant. S'contente d'échapper un."Oups" avant d’ajouter bien campée dans son rôle.


Vous devriez modérer la prune Messire et cessez de m'appeler Dame De Vilon. Je suis une De Cormec, l’auriez-vous oublié? Toutefois, j’avoue que ce fut un grand honneur pour moi que le Duc accepte de reconnaître mon fils comme légitime en cédant titre et terres. Cela me réconforte pour l'avenir. Heu… Celui de mon fils, bien entendu.

V'là l'herboriste vient se joindre à la mêlée. Soupe au lait? Pardi, loin d'être son seul défaut. Certains bardes de passages racontent même qu'il mènerait une vie de galérien et qu'il ne fréquente que des baronnes au nom comme des ... Enfin bref. Il n'en d'meure pas moins attachant. D'une gestuelle amplifiée, Dame De Cormec l'invite donc à se joindre à eux.

Rooooooooooooh! Mon cher Segilran, ne soyez point de mauvaise foi. Vous savez très bien qu'alité, vous n'avez pu entendre le crieur public annoncer la fête. Je suis ravie de constater que vous vous portez mieux d’ailleurs.

Un sourire en coin, les paroles du pédant lui rappelait une ritournelle.

Avez-vous rubis au doigt ce soir? Enfin, oublions mon étourderie et servons-nous à boire.

Bergamotheeeeeeeeeee! Les invités ont soif!
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Einigriv
[Dans la cour de l’auberge]

Tu es vraiment sur que tu ne veux pas que je le fasse ? Ça m’embête de te laisser faire seul…

C’était les traits tirés, et frigorifiée, qu’elle s’approcha de lui et l’enserrant dans ses bras lui donna un baiser, avant de lui murmurer un "je t'aime" au creux de l'oreille.
Ils étaient enfin rentrés et dans peu, elle pourrait gouter à la chaleur de l’âtre et au calme de l’auberge, elle en était impatiente.


Il s’éloigna, à son regret, puis commença à desserrer les sangles des selles :

Tu peux prendre Zarkan avec toi ?

Euh … oui s’il le faut je vais le prendre…


Un regard au monstre fauve ramené du Poitou, offert par un légionnaire sans cervelle.

Il ne va pas m’attaquer au moins ?


Il la regarda avec un léger sourire qui voulait plus ou moins dire : Eini ne commence pas !

Bien bien je le prends alors.

Elle prit la corde, qui entourait le coup du molosse et commença à se diriger vers la porte de l’auberge, tirée par le chien.

Pied Zarkan !

Tu ne vas pas me faire tourner en bourrique !


Et encore heureux qu’il fut bien dressé, imaginez la lutter contre un chien plus lourd qu’elle.

Arrivée devant la porte, elle le fit asseoir, et fut surprise du bruit qui émanait de l’intérieur, elle ouvrit la porte avança toujours avec le chien puis s’arrêta en haussant un sourcil.

Messires, dames, demat…

Et bien qu’avons-nous là ?

Elle regarda les présents perplexe un instant.

Lieutenant, Chanel, Frau, jolies tenues… Dame Bergamoth vous ici ? Vous êtes tombées dans une fausse à purin ou quoi ? ah oui la fête des fous...
Contente de voir, que mon auberge est devenue assez bien pour vous…Ne souhaitez vous plus me voir me balancer au bout d’une corde ?


* léger sourire, elle se baisse pour libérer le chien *

Babette, Babette, Babette que dire ? Je vois que je suis une personne vraiment exécrable, mais que mon chouchenn et mon toit le sont beaucoup moins.

Le chien s’était mis à grogner.

Pas bouger Zarkan !


Bizarrement il lui obéît, restant là, les machoires pendantes, comme un chien dans un jeu de quille. Elle se rapprocha de l’âtre de la cheminée, leur tournant le dos.

Bien… Il est une chose de me cracher dessus et une autre de profiter, mesdames je vous invite donc à sortir de chez moi, où vous n’êtes pas les bienvenues, ne lisez vous donc pas, les panneaux ? Dehors…
Les autres vous pouvez rester à moins que vos pensées soient les mêmes.


Un regard aux trois autres.


Norbert veillez à raccompagner ces dames, Dame Icie de Plantagenêt ne devrait plus tarder, je ne voudrais pas qu’elle voit cela, épargnons donc ses prunelles.


Oui m’dame.

Un instant ! N’oubliez pas votre mouton crotté sans quoi il pourrait finir à la broche.

Elle leva les yeux sur le fronton de l’âtre et sourit en n’y voyant rien de graver…
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Babettecormec_
Babette tape dans ses mains pour faire taire le Titi et sa bande de saltimbanques. Siffle le Froute pour qu'il se ramène le fion. En deux temps, trois mouvements, elle retire au milieu des invités la robe que lui avait prêtée Einigriv, la jette sur le sol. Sans un mot, nue comme un vers, la rousse enfile à l’arrache un des vêtements d'la malle. Un sourire en coin, elle lance un regard à son Frau.

Amène la malle steuplè, elle nous appartient! Quant aux autres, si vous voulez m’suivre à la taverne municipale. Et toi, l'Norbet bat les pattes, j'connais la direction d'la porte.

Mais avant de la prende, Babette se dirige vers la pimbêche d’aubergiste.

Jusqu’ici j’avais lavé mon linge salle en famille, c'est-à-dire à la mairie. T’as reçu des éclaboussures mais c’était loin d’être un crachat! Pour la bonne ambiance du village, j’ai fait fit de nos différents et c’est pour cette raison qu’on a organisé c’te fête à ton auberge, comme tu l’avais proposé. Mais vue la tournure des choses…

Raaaaaaaaaatuuuuuut!

Lui envoie graillon en plein sur ses chausses! Elle aurait bien visé la tronche mais s’retient un brin. On n’pourra pas dire qu’elle n’est pas civilisée.

Maintenant tu pourras clamer à tout vent que je t'ai craché d'sus et publiquement en plus!

Zieute le chien, revient à Eini.

Heu... En passant, si j'étais toi, j’tiendrais ton clébard pénard parque un seul coup de couteau bien lancé et hop, on te l’zigouille vite fait.

Allez hop! En route et que la fête continue!
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Moi333333333
Bergamoth se retire pour se changer, une petite troupe entre, jouant mélodies, puis même Segilran en beau costume arrive à l'auberge.
Les choses se passent très vite et l'ambiance se met en place.
Mais à peine le temps de commencer son discours rétrograde sur la prise du nom du mari par sa femme par le mariage qu'Einigriv entre en sa propriété.
Accompagnée d'un gros chien, elle constate que la fête des fous commence, et que Babette en fait partie.
Elle s'empresse donc de lancer une dispute et d'inviter les hôtes qui s'étaient invités en son absence, mais avec son accord, de sortir.
N'ayant pas plus envie que ça d'assister à ces perpétuelles chamailleries, il part directement à l'étage récupérer ses affaires et prévenir ceux qui s'y changeaient que la fête n'allait pas pouvoir continuer, pas ici du moins.
Ses affaires en mains, il marche à la suite de Babette, sans s'empresser pour autant et salue la charmante tenancière ainsi.


Ravi de te revoir Einigriv, mais désolé de constater que tu n'es pas aussi mature que je le croyais.
Navré également que notre compagnie ne te sied pas.


Un gros crachat orne fièrement ses chausses...

Eh ben, si vous en venez aux mains, mais ou va-t-on... c'est malheureux...Et d'où vient cette idée que nous te voudrions au bout d'une potence...? Hein? Encore une ineptie d'hystérique, comme quoi vous vous êtes bien trouvées toutes les deux.

Un regard sévère au chien qui semble excité, puis il passe la porte en soupirant, las de ces bêtises pueriles.
Sur un ton plus joyeux, il s'acclame une fois sorti :


A la revoyure alors, et dans dans une atmosphère meilleure je l'espère!
Fraublucker
Fraublucker claque la malle et la grimpe sur son épaule.

"Mouais, je serais pas étonné qu'on ferme..."

Il se dirige vers la sortie en évitant de croiser le regard du chien qui lui parait fin comme du gros pâté breton...
Einigriv
Légèrement agacée la petite brune du temps que ça prend tout ça, c’est pourtant simple de se diriger vers la porte et de sortir, enfin…Bref.
Soupire audible, significatif d’un ennuie certain.


Tu n’entends que ce que tu veux Babette, je n’ai jamais donné l’accord tu l’as pris comme tu le fais si bien, mais ne revenons pas la dessus, à quoi bon tu n’écoutes pas…


Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, qu’un joli crachat ornait déjà ses chausses.

Vraiment charmant…

Elle relève la tête en l’écoutant proférer des menaces à l’encontre du chien, qu’est ce qu’elle en avait à faire du chien elle ? Strictement rien, elle ne l’aimait pas comme tout les chiens d’ailleurs et même les chats, il était moche et poitevin.

Il est pourtant très calme…


Elle regarda le chien toujours assis prêt de la porte qui ne mouftait pas.

Enfin, vois ça avec Aaron ce n’est pas mon chien, pas sur que lui apprécie que tu veuilles éventrer son chien, mais je ne crois pas me tromper en disant que le sens de ta phrase est tout autre…

Mais alors qu’enfin elle allait pouvoir gouter à un peu de tranquillité, voici le lieutenant Moi qui s’y met.

Oui, oui, oui c’est très intéressant tout ça vraiment, dit elle en l’enjoignant lui aussi à prendre la porte, à bientôt c’est ça et bonne soirée.

Une fois tout ce petit monde sorti, elle ramassa la robe, dont elle n’était pas sure qu’elle fut la sienne, elle lui semblait un peu grande, la posa sur le comptoir avant d’attraper une bouteille de prune et un verre, de s’asseoir au près du feu, et d’enlever les chausses souillées.

Charmant vraiment charmant,
murmura-t-elle pour elle-même.
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Aaron_
Aaron laissa eini s'éloigner vers l'auberge et s'occupa des chevaux avant de traverser à son tour la cour dans un vent glacial. Rieux ... il sourit. Oui il était heureux d'être rentré, où qu'il aille ses pas le ramenaient toujours dans cette ville. il aperçut du coin de l'oeil quelques personnes sortir de la taverne et refermant derrière lui, se rapprocha de l'âtre et déposa ses gants sur une table, observant la jeune femme qui se réchauffait à la chaleur des flammes en ôtant ses chausses. elle lui sourit et prenant une choppe il se versa de la prune et allait porter un toast lorsque la voix du vieux charpentier, un habitué des lieux toujours à la même table, les interrompit.

ravi de vous voir les jeunes ! not' chouchen a dû vous manquer là bas, pis faut dire qu'une auberge sans not' charmante aubergiste ç'a pas le même charme ! même que j'en suis v'nu à r'gretter les éclats de voix en cuisine ! alors j'lève mon verre à vot' retour parmi nous ! c'est quoi c't'immense cabot ?

Aaron rit et leva son verre en faisant un clin d'oeil à Eini

Merci à toi vieil homme ! cette tournée est pour moi ... sache que nous sommes ravis de rentrer chez nous même si le voyage fut intéressant à bien des points de vue et notamment par les inconvénients liés à l'hiver .... ces dames ont eu froid et nous l'ont fait savoir. ce chien ... est un chien poitevin qui m'a été offert par un ancien légionnaire.

il jeta un oeil au dogue qui s'était couché non loin de lui et du feu qui jetait des reflets rougoyants sur sa fourrure fauve puis ses yeux rencontrèrent ceux d'Eini et s'adressant plus bas à elle seule ...

A notre retour ... à Rieux et à la femme que j'aime ...
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Passionpomi
C’est qui celui là ?

Regard méfiant et insociable de la brunette à l’attention du Charpentier….

Eini tu t’es retrouvé un homme à tout faire ou quoi ?

A peine entrée dans la taverne les plaintes recommençaient déjà… Regard suspicieux tourné vers les « Simba » et « Nala » comme les appelait son Pitch qui lui manquait déjà….

Je vous dérange peut être ? Hummm… Soyez en ravis ma présence vous épargne des bêtises…..

Hum… Alors ? C’est qui lui ?

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Einigriv
Elle se retourna avec un sourire en entendant le charpentier, leur conter combien ils lui avaient manqué, après les évènements un court instant de gentillesse était le bienvenu.

Merci, c’est toujours un plaisir de vous accueillir et si le doux son de ma voix vous a manqué, vous serez rassasié dans les jours à venir.

Elle se mit à rire doucement.

La chaleur de la prune et celle de l’âtre, la vision du chien au coin du feu, les rires qui revenaient enfin, tout cela l’apaisait beaucoup.
Elle sourit à Aaron, sans le lâcher du regard en avalant une gorgée de prune. Rare sont ces instants de tranquillité et de douceur, ce qui ne les rends que plus agréables…
Puis le son ronchon, de la voix de la marraine lui fait tourner la tête avec un léger rire.


Mais non, c’est notre vieux charpentier, à qui nous avons beaucoup manqué, et qui nous disais à quel point l’auberge est triste sans nous. Viens donc t’asseoir et arrête de dire que tu déranges….

Citation:
Soyez en ravis ma présence vous épargne des bêtises….


Ah mais oui, mais non…Hum
-regard à Aaron qui veut dire : faut lui dire... il était temps de révéler la décision prise durant le voyage à la marraine diaconesse très à cheval sur leurs espaces vitaux- nous avons décidé que…Enfin, Aaron va s’installer à l’auberge, ce sera plus pratique…
Ne te mets pas en colère, il dormira là haut et moi, toujours là bas.


Elle montre d’un signe de tête la petite maison de la cour dans laquelle elle n’a pas encore mit les pieds.

Alors bon, tu ne vas pas être continuellement sur notre dos à nous surveiller tu y laisserais ta santé.

Elle sourit en jetant un œil à Aaron.
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
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