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[rp] Chouchenn et Camisole, taverne auberge rillette.

Passionpomi
Regard des plus suspicieux à l’un… Puis à l’autre….

Pourquoi tu t’installe ici Aaron ? C’est infesté de rats chez toi ? Tu veux que je te prête mon Bélial ? Heureusement qu’il est là celui là, mon fidèle matou calin…

Non parce que tu sais…. Eini ne va pas se sauver et puis… Je sais ce que les hommes ont en tête, je sais aussi que ma filleule ne serait pas offusquée… Ne fais pas cette tête Eini hein….

Mais non tu as raison je ne vais pas y perdre ma santé, elle est déjà bien assez minée par un « époux » invisible…

Quand même… Je ne vais pas vous faire un sermon hein… Mais…. C’est un peu comme si vous viviez ensembles là….

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Bergamoth
De l'étage Bergamoth entend tout un raffut. Refuse toutefois de se voir téléporter en bas tandis que la propriétaire des lieux s'égosille dans le vide.
Elle prend largement le temps de récupérer ses affaires et se couvrir puis descend tranquillement libérer son mouton, alors que les revenants ont déjà commencé à se croire tous seuls.
L'excité en face a beau savoir grogner, il préfère se tenir à distance.


Eh bien dîtes, l'hystérique, si vous vous êtes si bien reconnue dans mes pensées, c'est qu'elles étaient tout à fait justifiées!
Vous oubliez sans doute qu'elles n'étaient que conclusions aux charmantes manières qu'a votre petite clique de changer de taverne quand des gens l'y rejoignent.
Ma foi, vous nous confirmez encore votre ouverture à autrui!

Mais que pourrais-je vouloir de votre cadavre? Pour moi vous ne valez pas plus morte que vivante. Ou l'inverse d'ailleurs, comme vous préférez.

C'est sans regret que je quitte un lieu si répugnant soudain.


Leur tourne le dos et passe la porte sans attendre de réponse qui ne volerait pas plus haut que précédemment.
Et Simon, fidèle à lui même, de tenter de gniaquer avant de sortir une patte au canin. Puis la rejoint ventre à terre tandis que la porte claque derrière lui.
Aaron_
un peu de dignité de grâce même si il est illusoire d'en attendre de certaines personnes ... n'essaies pas de renverser les rôles, quand on adopte une conduite on l'assume. Si tu insultes les gens en taverne ils n'auront pas envie de gacher leur soirée à écouter tes fadaises sournoises ... quant au lieu ce n'est pas lui qui est répugnant mais les paroles qui sortent de ta bouche ... par conséquent rassures toi tu ne nous manqueras pas.

la laissant claquer la porte derrière elle il se tourna vers Passi et lui tendant un verre de prune il lui sourit ...

non ce n'est pas infesté de rats, tu vas pouvoir récupérer ton chat ... et Passi ... nous avons voyagé des semaines en bien plus étroite proximité ..
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Einigriv
Elle allait répondre à sa marraine quand Bergamoth descendit les dernières marches. Décidément pas moyen d’être exaucer rapidement, elle écouta donc les mesquines perfidies de la noble, puis s’avança d’un pas prête à répondre, quand Aaron prit la parole.
Elle le regarda il semblait excéder, et elle étant vraiment las de ses continuels reproches, elle laissa dire.
Ne prêtant même pas garde à la porte qui claquait encore, elle regarda Passi, qui haussait les sourcils, complètement perdues, et lui répondit seulement :


Ne t’en fais pas, rien de bien exceptionnel, quelques petits différents qui devaient être mis à plat…


Et puis sans aucune transition, elle continua sur la première conversation.


Aaron a raison, nous avons été beaucoup plus proches pendant nos voyages, et qui plus est cela ne changera pas grand-chose. Aaron n’est pas rentré chez lui depuis des semaines, il me raccompagne chaque soir, et est présent chaque matin avant même que j’ai ouvert un œil, donc tu vois…
Et puis, il emménage ici non chez moi… Oui je sais un jour ici demain la bas, non fais nous confiance.

Elle se retourna vers Aaron et lui sourit.

Ne sommes nous pas des filleuls exemplaires ?
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
--Margotton_
Ça faisait deux jours qu'on marchait, sans s'arrêter que pour dormir. Faut dire que les lieux sont as franchement rassurant ses longues plaines où y a jamais personne, que de la brume, jamais de soleil, des gens qui parlent une drôle de langue, je me tenais serré à Jehan, e peur qu'on nous attaque.
On avait passé enfin les portes de la ville apres trois semaines de voyage. Oh oui monsieur Louis avait proposé qu'on prenne un de ses chevaux et que la duchesse le rembourserait mais on avait pas voulu déjà que selon ce que j'en avais entendu elle était pas forcément commode...
J'avais même entendu dire par un des suivantes d'une femme de vassal de Monsieur Louis qu'elle l'avait mordu, et Jehan m'avait raconte qu'elle lui avait fait affront plusieurs fois, encore heureux qu'elle soit bretonne, Monsieur louis l'aurait surement fait battre sans ça! Et il aurait eu raison.
Pffff... venir en ses terres hostiles, là pour deux françoys comme eux, qu'avait on bien pu faire hein?
Pourtant messire Louis, on l'avait bien servi...


Il faut la rejoindre, qu'il nous avait dit! Pour l'aider, puisqu'elle n'est pas capable de s'aider elle même! L'héritage qu'il avait ajouté... pauvre messire Phillipe mort dans d'atroces souffrances, il peinait tant à respirer, et cette grue là! Même pas venue pour lui dire adieu, pensez vous.


On y est Margotton, regarde c'est cette bâtisse là, pas l'air d'un château, où c'est qu'on va loger nous? T'as pas perdu la lettre de messire Louis hein?


Oui oui je l'ai. Jehan? J'ai pas envie, on s'enfuit pis on change de nom, et comme ça on s'rait libre?

Margot...On peut pas faire ça! Tu sais bien qu'on le peut point! On a pas un sous, pis qui c'est qui va nous nourrir hein?


Il avançait déjà dans la cour alors que moi, ben je crevai de trouille de la rencontrer la duchesse, c'est pas lui qu'allait devoir se la coltiner matin et soir! Lui ferait quoi? Travailler sur ces terres? Enfin je le suivis quand même, pis arriver devant la porte, il attendit que j'y frappe. Trois petits coups, on attends.
Un instant plus tard, la porte qui s'ouvre, un petite tête bouclée qui se montre.


Bonjour Madame de Blageans, nous sommes Jehan et Margot, vos nouveaux serviteurs, c'est messire Louis qui nous envoie.

Je regardai la duchesse sans broncher, époustouflée de voir à quel point elle ressemblait à sa mère, pis enfin je fis une petite révérence.

Je suis Margot, madame, enchantée de vous connaître enfin.

Vlaaaaaan!

Une porte qui claque devant nos nez.

Je t'avais dit hein! Je t'avais dit ou je t'avais pas dit? Pis maintenant nous v'la perdu dans un pays qu'est pas le notre! Sans l'sou! T'as bien vu sont pas comme nous! Z'ont pas les même sabots que nous, ça fiche un tout autre tapage!

J'avais tout résumer.

Bah allez Margotton vient y a une auberge en face, on va se rincer le gosier un coup.
Philam
Phil était arrivé à Rieux sans le sou... après avoir été brigandé sur la route entre Fougères et Rennes. Affaibli, il n'avait pas mangé depuis 2 jours.
Il vit enfin ce village animé en soirée, aperçut une taverne qui lui parut animée, d'un geste de la main, ota la poussière qui le recouvrait et entra, peu à l'aise.
Il fut étonné par l'acceuil que lui réservèrent les personnes qui s'y trouvaient: Eini, Passion (comme il l'appela de suite) et Aaron.
Tous prirent soin de lui et lui proposèrent de l'aider. Cela lui fit chaud au coeur!
Il mangea, but, raconta son aventure et ses nouveaux amis lui proposèrent de l'aider. Eini appela même le maire pour lui permettre de vendre son seul bien, un fruit obtenu dans la journée.

Il ne restait plus qu'à trouver un logement. Il posa timidement la question et entendit les réponses entremêlées....


"Mais venez à l'auberge, le place ne manque pas"

Il n'en croyant pas ses oreilles. Il les suivit sans mot dire découvrir ce lieu mythique et chaleureux!
Einigriv
Il y a des personnes ainsi où la confiance vous gagne sans qu’elles n’aient rien besoin de prouver. C’était le cas de ce pauvre voyageur qui arriva un soir, chemise déchirée, l’air crasseux et fatigué.
Après les récents évènements ils n’avaient reçu que peu de visite, mais n’est ce pas normal quand on met les gens dehors de se retrouver seuls ?
Enfin bref…pauvre homme attaqué, amendé, sans le sou et qui malgré tout gardait le sourire !
Ils l’avaient donc accueilli du mieux qu’ils pouvaient et c’était encore la moindre des choses.
Rejoins par d’autres dans la soirée, ils avaient ri, débattu comme avant.
Un sourire au pauvre voyageur puis :


Mais restez donc à l’auberge ! La place ne manque pas le temps de vendre votre champs…
Je vous offre le gîte et puis nous verrons pour le travail aussi, nous avons tous des champs sur lesquels travailler…


Aaron avait aussitôt embauché le pauvre homme, elle aimait cette gentillesse et ce calme dont elle ne disposait pas chez lui.

Et puis, de la légère pitié qu’elle avait pu éprouver était née un début d’amitié une affection pour Philam, si aimable et drôle, que de l’avoir avec eux à l’auberge était un vrai bonheur.

Le soleil avait pointé le bout de son nez, avec lui deux voyageurs avaient frappé à sa porte, mal réveillée et encore de sacré humeur tout ce qu’elle avait compris était : duchesse, serviteurs, messire Louis... si bien qu’elle leur en avait claqué la porte au nez, comme pour effacer un cauchemar.
Préparation, habillage, bonne rasade d’eau fraîche sur un visage encore chaud du sommeil et la voilà qui se dirige vers l’auberge.
Phil était installé déjà, elle s’approcha sourire aux lèvres :


Tout va bien ? Avez-vous bien dormi ? je vous apporte de quoi mangé d’ici quelques secondes…


Oui elle avait remarqué le couple qui s’était assis là dans un coin buvant une bonne choppe si tôt le matin. Résolue elle s’approcha puis :


Bon que faites vous là ? je pensais que vous auriez compris, après mon bref renvoi, que me voulez vous ?


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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
--Baron_louis
[quelques semaines plus tôt en Bourgogne]

Louis s’assit à sa table de travail et laissant un domestique terminer d’allumer les bougies dans ses appartements, trempa sa plume dans l’encrier d’un mouvement un peu raide en réprimant une grimace … par quoi fallait il commencer. Il aurait peut-être eu envie de la ménager si les nouvelles qui lui étaient parvenues de bretagne lui avaient plu mais il avait besoin de coucher un peu de fiel sur ce parchemin.

Citation:
Einigriv,

Je dois vous annoncer la mort de votre père. La dureté de l’hiver a eu raison de sa santé devenue fragile. Bien que vous aurez du mal à en convenir, je sais qu’il vous sera agréable d’apprendre qu’il n’est pas parti vers d’autre cieux seul et abandonné et que je porte son deuil.

Sachez qu’il insistait depuis des mois pour me reconnaitre comme son fils et me permettre de lui succéder. Les récentes nouvelles que j’ai reçues de vous m’ont convaincu d’accepter sa proposition sans plus tergiverser et nous voilà donc frère et sœur … et moi duc de Blageans.

J’ai donc fait également le deuil de notre amour qui semblait impossible. Votre petite trahison ou ce que je me plais à appeler ainsi n’est cependant pas de nature à me faire oublier mes engagements une fois que je les ai pris. Vous ne demandez rien et je le sais mais vous aurez tout de même.

J’ai remarqué lors de mon séjour à Rieux cette ancienne forge attenante à votre auberge. J’ai à mon service un jeune forgeron en fin de formation dénommé Jehan qui n’a pas la moindre chance d’être un jour maître en son art puisqu’il est le quatrième rejeton de sa fratrie et que sa famille n’est guère fortunée. Il se trouve que j’ai des raisons pour vouloir lui donner une chance et lui faire confiance pour vous protéger, enfin je veux dire vous aider, sans pour autant vous envoyer un homme d’armes.
Il sera accompagné d’une femme qui sera elle aussi parfaite pour votre service et que je vous laisse découvrir.

Ils n’ont rien voulu accepter mais hormis la jument que je les ai chargés de vous amener de ma part, vous trouverez parmi les bagages une bourse destinée à leur installation.

J’ai choisi cette bête personnellement dans mes écuries à votre intention et je pense qu’elle vous plaira.

Dans l’espoir de vous voir un jour répondre à mes lettres …

portez vous bien Eini.

Louis de Blageans



On frappa à la porte et s’arrachant un instant à l’écriture, il dit d’entrer puis cachetant la lettre du sceau des Blageans, se leva pour la remettre à son porteur.

--Jehan_
Après le voyage qu'ils avaient fait pour venir jusqu'ici, Jehan n'avait que peu apprécié que la porte lui soit claquée au visage mais les femmes sont souvent d'humeur imprévisible et celle là plus que toute autre d'après ce que le duc lui avait confié. cela dit il l'avait prévenu de ne pas se faire un jugement hatif de la damoiselle et que très vite il s'attacherait à elle.

Bien qu'ils en aient longuement discuté il n'avait pas totalement digéré le fait d'être éloigné à ce point de son duché de naissance. Non qu'il redoute de démarrer une autre vie à partir de rien, de toutes façons il ne possédait rien là bas à part son travail et la reconnaissance de Louis de Blageans ... mais bien qu'il pressentit que le duc ne lui avait pas tout dit, cet exode avait un arrière goût de servitude.

Il fixa une seconde son regard dans celui de la belle aubergiste avant de baisser les yeux sur la table et écouta sa question froide en essayant de ne rien laisser paraitre de ses sentiments et de sa fatigue.

J'ai une lettre pour vous de messire Louis.

N'attendant pas sa réponse et vaguement amusé de la foule de sentiments qui transparaissaient dans le regard de la belle, il lui tendit le pli cacheté.
Einigriv
Citation:
J'ai une lettre pour vous de messire Louis.


Elle regarda avec méfiance et froidement l’homme et sa compagne assis là, elle n’avait qu’une seule envie, qu’ils déguerpissent et vite.
Louis ? Encore ? Toujours ce mélange d’agacement et de tendresse pour cet homme, c’était assez pénible pour elle. Elle s’attendait surtout à recevoir un flots de raillerie après que son fidèle les ait surpris, Aaron et elle en pleine forêt.
Elle prit donc la lettre avec appréhension et fut étonnée d’y voir figurer le sceau des Blageans. L’homme avait dû se tromper, une lettre de Philippe plutôt, le Duc qui revenait à la charge encore et toujours. Elle soupira puis décacheta le pli en essayant de rester de marbre.
Cela dit des les premiers mots elle comprit, elle n’eut aucun mal à reconnaître l’écriture de Louis, et sa première phrase lui fit marquer un temps de recul, elle appuya sa main, sur le dossier de la chaise, s’y cramponnant.
Son père était mort, et soudain, une grande tristesse l’envahit, comme si tout ce qui avait été refoulé revenait là d’un coup, comme une enclume qui vous tombe dans les bras.
Elle resta un moment là à lire, cette première phrase ne se résignant à lire le reste, mais s’y forçant, elle découvrit bien autre chose, et devint d’une pâleur inquiétante. Son frère ? Non ! Ce n’était pas possible ! Louis était devenu ce qu’elle n’aurait jamais imaginé et maintenant, il était sur qu’il n’abandonnerait plus l’idée de la voir revenir un jour à ses côtés.
Elle n’eut pas le temps, de finir le courrier, qu’elle sentit déjà le sol se dérober sous ses pieds et une immense chaleur l’envahir.
Elle appela d’une voix chevrotante en secours sa marraine qui n’était pas loin.

Passi ? Je ne me sens pas très bien là…

Puis l’impression de ne plus entendre quoique ce soit, ses yeux se voilèrent, et elle s’écroula lourdement sur le sol, heurtant au passage la chaise à laquelle elle s’était cramponnée quelques instants plutôt.
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Passionpomi
Petit instant de panique… Il est vrai que jusqu’à présent j’étais restée en retrait, regardant ces étranges nouveaux arrivants, me doutant que le Baron était derrière tout cela mais ne souhaitant pas en rajouter, mon avis sur la question étant bien trop influencé par ma propre expérience… Mais là, la chute d’Eini me fit sortir furibonde et inquiète de derrière ce fameux comptoir.
Me précipitant à ses cotés j’avais fortement écarté le forgeron qui restait interdit.


Eini ?… Eini tu m’entends ???

L’allongeant correctement sur le sol, je pris rapidement la direction de ce fameux tiroir ou sommeillait la fiole vendue par Segilran.

Regard noir au forgeron.


Vous êtes content de ce que vous avez fait ?!!!

Question bien injuste sur ce pauvre homme tout juste chargé de porter cette lettre sur laquelle je posais un regard curieux. Elle était là, échouée sur le sol près du corps inerte d’Eini. Rapidement j’entrouvre la fiole contenant les sels et les lui fais respirer….

Eini ?

Evidemment la curiosité qui chez moi prend des proportions inimaginable conduit mon regard sur les premières lignes du courrier… Les mots de Louis comme je le pensais… Presque par reflexe, et tandis qu’Eini semble réagir à l’inhalation, je ramasse cette missive et poursuis ma lecture…
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--Margotton_
Je me levai d’un bon en voyant la duchesse s’effondrer comme un mouche qu’aurait trop bu sur le sol. Une dame brune déjà, s’était précipitée, hurlant sur mon pauvre Jehan, je lui aurais bien rabattu le caquet mais tout ce qui put sortir de ma bouche fut :

Oh mon dieu, Madame !

Cela dit, je ne bougeai pas, j’avais un peu peur de cette dame, elle semblait bien trop en colère pour s’approcher de ma future maîtresse.
Elle lui mit sous le nez une petite fiole, et je ne pus me retenir :


Hey ! Qu’est ce que vous lui faites là ?

Mais la brune me jeta un regard qui me glaça le sang, puis elle ramassa la lettre qui était tombée au sol, et pendant Madame se réveillait doucement se mit à la lire.
Là je ne pus me retenir, je fis le tour de la table et d’une voix qui se voulait assurée :


Non ! Mais ! Vous n’avez pas le droit de lire ce courrier ! c’est une lettre privée de Messire Louis pour Madame, vous êtes qui vous pour la lire hein ?!

Je voulais attraper la lettre mais elle m’esquiva; pendant ce temps, Einigriv se remit sur pied, et s’avança déjà vers moi, en se plaçant au côté de la dame à la lettre, et me fusillant du regard si bien, que je retournai m’asseoir auprès de mon Jehan qui lui ne pipait mots.
--Jehan_
Jehan fixa un instant la jeune femme qui s'était portée au secours d'Einigriv. parfaitement excessive dans sa réaction si on considérait qu'il n'avait agi qu'indirectement en remettant la missive mais tellement jolie qu'il lui pardonna ses paroles et se baissant à son niveau, releva un peu la pamée afin qu'elle puisse lui faire respirer les sels plus commodément.

Il la regarda ramasser la lettre et ne broncha pas quand elle entreprit de la lire ... Dieu sait combien il avait eu envie de le faire en route et elle correspondait à la description que louis lui avait faite de son amie diacre.

Dès qu'Einigriv se releva il retourna s'asseoir, les laissant digérer le texte couché sur le papier et attendit comme on attend une sentence en affectant un air distant. Par la fenêtre la vie grouillait dans la rue. Cette ville lui plaisait. Il avait vu des chevaux aussi et le marché était animé. Du travail pour un forgeron ...
Einigriv
Elle tenait tout juste sur ces pieds, la tête tournant encore un peu, que la femme se mit à crier sur Passi, qui finissait de lire la lettre de Louis.
Elle ne sut pas dire ce que Passi en pensait, elle avait cette expression neutre sur le visage, qu’elle avait déjà vu par moment.
Fixant les deux étrangers, elle lui demanda :


Que dit-il d’autre ?


A vrai dire elle n’avait guère envie de la relire cette lettre, le choc avait déjà été assez fort la première fois, et elle s’attendait au pire pour ce qui suivait.

Passi l’informa à voix basses, pour que les deux en face, ne puissent entendre.
Elle pendant ce temps, ne les lâchait pas du regard.
Ils n’étaient pas tout jeunes, du moins elle n’aurait su dire mais plus vieux qu’elle oui, et ne semblaient pas être dangereux. Malgré le voyage, et leur condition de domestique, ils étaient relativement soignés, portant des habits, bien qu’étrange tout à fait corrects.
La femme, baissait le regard, intimidée ça oui. En même temps, elle pouvait le comprendre…
L’homme quant à lui semblait bien plus affirmer, et quelques choses dans ces manières lui rappelaient celui que dorénavant elle devrait appeler son frère.


Bien…

Elle s’approcha prit la chaise, qu’elle venait de heurter, et s’assit.


Mon cher…frère
–elle eu du mal à prononcer le mot mais il fallait le faire pour mettre les choses en place de suite- semble penser que je ne suis pas assez grande pour m’occuper de moi-même seule… Mauvaise habitude qu’il a de croire que je suis une incapable enfin bref, le sujet n’est pas là.
Il vous a donc envoyé à mes côtés pour en quelque sorte me servir…
* soupire*
Vous devez être des gens de qualités pour qu’il vous envoie à moi, pour me « protéger » je ne sais ce que vous avez fait mais il vous en est très certainement gré et je fais confiance à son jugement sur ce point.

La seule chose c’est qu’ici, je ne suis pas
– elle baissa la voix- duchesse, et ne vous avisez pas de me nommer ainsi ni madame, suis-je claire ?

L’homme hocha la tête quand la femme répondit : Oui madame.

Elle prit un air dépité.


Bien, je n’ai guère besoin de serviteurs…ce que je vous propose c’est d’être libre, la vieille forge derrière pourrait retrouver preneur et vous…

Margot madame.


…Vous Margot… si vous le souhaitez, vous pourriez travailler ici, me seconder ? Mais en aucun cas je vous nourrirais, ni vous logerais, c’est à vous de vous débrouiller, et ne mettez pas le nez dans mes affaires.


Elle regarda l’homme surtout droit dans les yeux, il semblait être une forte tête, se rappelant du fidèle qui l’espionnait et qui les avait surpris dans la forêt.
Elle reprit la lettre, puis ajouta :


Maintenant, vous m’excuserez, mais j’ai un courrier à écrire…
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
--Le_chevalier_sombre
L'homme sombre, le capuchon toujours rabattu sur la tête, entra dans la taverne précéder par le silence. S'approchant du comptoir, d'une voix aimable mes qui n'inviter pas à en dire plus, il s'adressa à la personne qui semblait être la patronne.

"Bonjour madame, il me faudrait une chambre et le fourrage pour mon cheval."

Posant quelques pièces sur le comptoir.

"Et également une choppe de bière."


Se dirigeant vers le coin de la pièce il s'installa à une petite table avant de retirer ces bottes.
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