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[rp] Chouchenn et Camisole, taverne auberge rillette.

Fraublucker
Grmblrrr, il croyait pouvoir y échapper, mais avec Babette, il se doutait que c'eut été difficile.

Il approche des décombres fumantes...

Mouais va falloir commencer par virer tout ce qui risque de s'écrouler avant de le prendre sur la tête.

Après faudra refaire mais bon, va falloir trouver des artisans hein ?
Si on laisse n'importe qui réparer ca va se re-casser la gueule.


Pffff, mais quel bordel...


/Commence à ramasser des gravats

Ou c'est qu'on va aller picoler maintenant ?
Babettecormec_
Babette revient en hâte aux ruines de l'auberge. Elle constate jouasse et pas peu fière, l'attroupement venu prêter mains fortes.

Frau râle... La Babou s'marre. C'est tout lui ça! Gueulard mais présent.

Où Picoler? ben pardi v'là pourquoi faut que tu t'remoues l'arrière-train. Allez houste t'as d'la besogne! Promis j'saurai te récompenser pour l'effort. Une galoche, tripotage de bibe. Elle continue son chemin.

Une tape d'encouragement sur l'épaule Aaron.

M'ci, pour elle pour nous... Ben courageux d'être monté là-haut pour sauver l'essentiel. Elle va bien? V'nez avec moi, j'ai quelque chose à vous montrer... Aaron c'est ça, vot' p'tit nom?

Soudain Scronch qui l'interpelle, demi-tour.

Babiche ça m'va hein! Ce que tu peux faire? Ben... T'as quoi comme métier? Sinon y'a toujours mon rustaud là bas, la sale trogne qui grogne. D'avis que d'obtenir de l'aide d'une juponne pour ramasser les débris, l'rendrait plus convival, plus... Enthousiasme. V'là mot que je cherchais!

Y'a une grosse échelle qu'on a ramenée du verger. Faites gaffe à pas vous casser l'cou, si vous montez à l'étage.

Frauuuuuuuuuuuuu! La Mamzelle ici, elle pourrait t'aider? Va, va, il grogne mais il mord pas.

La rousse demande à Chanel d'la suivre. Monte ensemble la table dans l'fond d'la cours, une grosse planche poseé sur des tonneaux qui traînent.

Pendant que l'Frau mène l'opération nettoyage, elle s'pose et déroule les parchemins qu'elle a ramenés du coffre de la Madà. Des vieux plans qui pourraient s'avérer utiles. Lève un sourcil interrogateur vers Aaron et Chanel.

Ça pour la taverne ...




Pis celle-là l'étage avec les chambres.



Y'a aussi la cave mais on verra plus tard. Vous pensez que ça lui plaira à la Einigriv? Enfin là c'est un brin vide ajoutez-y les meubles et tout. Mais au moins on saura où cogner du clou.


Bordelious, j'ai soif là! Elle est où la Ghyslaine?
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Evenice06
Elle s'est couchée très tard et levée très tôt pour faire sa fournée de pains et brioches.
Et c'est l'air un peu ensommeillé qu'elle débarque, suivie par Perlin qui tire une grande charrette.

Dans la charrette plusieurs paniers recouverts d'un linge bien blanc sous lequel elle a rangé toute sa fournée.
Et puis aussi de grands casiers de bois dans lesquels s'empilent des bouteilles de chouchenn et de Prunavampi, ramenées des caves de Guérande.


Et voilà de quoi se sustenter de la meilleure façon qui soit pour tout le monde.

Tiens, Perlin, va sous le auvent de l'échoppe d'en face et installe une table et des bancs.
Mets le grand linge blanc que tu trouveras sur les bouteilles en guise de nappe et tu y poses les paniers de pains et les bouteilles.
Regarde aussi au fond de la charrette, tu trouveras des fruits, des bons fruits de notre verger, cueillis ce matin.

Installe des bancs, au besoin demande aux voisins , ils t'aideront et t'en prêteront.

Je vais aider à déblayer les décombres, tu me rejoindras ensuite.

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Rectrice de l'Université bretonne
Ricou27
Ricou arriva avec sa brouette contenant quelques sacs de farine

Dame Evenice, c'est gentil de faire le pain et les brioches, voici un peu de matière première, ce sera ma participation à la bonne humeur des travaux. Un ventre plein grogne moins qu'un ventre vide. Vu l'état du chantier avec toute cette boue suite à l'orage et au copieux arrosage de la taverne, je propose de faire traverser ce champ de boue en brouette à toutes les dames qui le souhaiteront afin de point salir leur toilette. je n'accepte que de jolis sourires en paiement. Enfin, je veux bien participer au cloutage, à condition d'avoir le marteau et non de tenir les clous
Ricou regarda Frau et ce dit qu'il serait tout aussi dangereux de rater le clou si c'est Frau qui le tient, donc, dans les deux cas, il ne faut pas rater la tête.
Scronch
Oh ! Mais… Oh ! Ricou, t’es de la partie ??!!!!! Enfin j’veux dire, t’es là pour nous aider ?! J’avoue que j’aurais bien aimé profiter de ton offre, d’autant que tu me dois bien ça. Figure toi que j’aurais pu te filer les patates la dernière fois à la place des tours… Hein Ricou ? Enfin, tu vois c’que j’veux dire. Mais bon, Babette m’a conseillé de changer de toilette, donc j’ai pris une combinaison spéciale travaux qui ne crains pas la boue. C’est vraiment dommage. La prochaine fois j'me pointerais avec mes plus beaux habits.

Bon, c’est pas tout ça, mais il est où le Frau ? Alors voyons voir, un ronchon à l’air un peu rustre, ça devrait s’voir quand même !

P'tit coup d'oeil par ci par là. Et voilà Frau qui a déjà commencé a ramassé les débris.

Ah! Te voilà Frau! Oh bah dis donc, t'as déjà bien commencé à ce que je vois. Tiens, y'a Babette qui m'a donné cette échelle , pour qu'on déblaye ce qui est un peu en hauteur. Je serais d'avis que tu l'utilises d'abord, parce que tu sais moi j'suis un peu maladroite avec ces engins. Y'a qu'à me regarder cueillir des pommes pour s'en convaincre.
Segilran
Seg arrive avec sa besace habituelle, augmentée d'un petit chaudron qu'il place sur un foyer formé avec quelques restes de la taverne, comme charbon de bois, il n y a pas mieux. Il allume un feu et se met à préparer une mixture avec ses plantes biscornues et de l'eau qu'il puise au fur et à mesure des besoins. Une demi-heure plus tard, il déclare:
-Je pourrais vous dire ce qu'il y a là dedans, mais ensuite je devrais vous tuer... sachez juste que c'est un petit anti-coup de barre, parce que là, il n y a pas d'excuse, faut bosser du matin au soir! Allez, je vous regarde faire!
Eclatant de rire, il laisse là sa marmite fumane et sentant, étrangement venant de lui, une douce odeur sucrée, à la disposition de qui en aurait besoin, avec quelques bols de terre. Il retrousse ses manches et se met à l'ouvrage, heureux de pouvoir enfin se rendre utile à cette belle communauté qu'il commence à apprécier. N'y connaissant rien en architecture, il se contente d'obéir aussi efficacement que possible aux ordres.
Evenice06
Elle accueille Ricou chaleureusement!!

- Ricou, mon ami, sois remercié, la farine est nécessaire pour le pain et les brioches et justement je venais de battre le rappel pour que les meuniers s'activent, aussi je prends avec joie ce que tu as apporté!

Et je compte sur toi pour en faire tous les jours!
Ces travaux vont durer pas mal de temps, il nous en faut beaucoup!


Puis elle s'approche de Segilran et de sa marmite

- Messire, je suis on ne peut plus heureuse de vous voir participer à cette reconstruction et d'amener votre savoir.

J'en ai un moi même, hérité d'un ami qui venait des pays très lointains et m'a transmis sa science pour une potion que j'appelle "magique", car elle fait des miracles sur les blessés..

Je prendrais volontiers un bol de la votre de mixture...Je crois que nous allons en avoir besoin..

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Rectrice de l'Université bretonne
Ricou27
Ricou s'approcha du chaudron, un peu méfiant vu l'expérience qu'il avait eu avec une feuille séchée tombée de la poche de Segilran. Voyant dame Evenice prendre un bol, il en fit de même

Merci à vous pour cette potion, messire Segilran, vous êtes sur la bonne voie pour le titre d'apothicaire et non celui de médicastre que j'ai déjà entendu par manque de culturation, car vous n'avez rien d'un charlatan. Dame Evenice, je produis autant de farine que les ailes de mon moulin le permette, au détriment de mes cours à l'université, j'vais même avoir un bonnet d'âne quand je vais y retourner.
Bon, messire Segilran, voulez-vous m'aider à remplir ma brouette de planches pour les emmener au pied du chantier
Evenice06
Elle sourit à Ricou tout en buvant à petite gorgées ce que vient de lui donner Segilran...

Merci pour la farine, mon Ricou, c'est pénurie totale en ce moment..

Tu dis Université?, Oh la la, il y a bien longtemps que je ne vais plus me cultiver non plus, préférant faire du pain pour les rillettes, le maire se doit de donner l'exemple...

Nous rattraperons ça plus tard que veux tu..

Excellent ce breuvage, Segilran, il se boit bien, je ne sais pas si les effets sont violents, je te dirai ça dans un moment..

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Rectrice de l'Université bretonne
Drumgray
L'équipage était arrivé dans la nuit. Le cavalier noir, suivi d'une charrette avisa une auberge et décida d'y loger sa suite. Il confia sa monture au cocher, et le chargea de prendre soin de celle qui était attachée à l'arrière de la charrette. La dame qui était endormie dedans était recroquevillée sous une peau de bête. il souleva avec précaution son épouse et entra dans la taverne, la portant dans ses bras. Après avoir avisé une servante endormie qui lui indiquait une chambre libre, le cavalier noir monta les marches avec discrétion, si ce n'était les tintements de ses éperons à chaque pas. Il ouvrit la porte en s'aidant de son épaule, et posa la belle sur le lit, puis se redressa. Son dos avait souffert du long trajet et il fallait le détendre un peu. Avant de sortir de la chambre, il enfouit son épouse sous l'épais édredon.
Dans l'écurie, le cocher avait placé les trois chevaux dans les boxes assignés aux voyageurs de passage, et leur avait déjà donner un beau picotin chacun. Il les bouchonnait quand le maitre s'adressa à lui.

Maitre Cyclopède, pensez à vous reposer. Nous avons encore du chemin devant nous, et je ne saurais me passer de vos talents de cocher. Nous serons probablement un de plus au retour...

Le cavalier noir lui frappa l'épaule comme il le faisait souvent pour le remercier, puis retourna dans la chambre. Il tomba son manteau gris, ses gants noirs et fit une toilette sommaire, avant de s'étendre au côté de son aimée. Mais le sommeil tardait à venir malgré la fatigue... Les inquiétudes, à nouveau, le prenaient, alors qu'il regardait le ventre rond de Nolanna. La délivrance ne tarderait plus, et si l'enfant devait sortir sur la route, ses chances de survie seraient bien légères, malgré les compétences de l'homme et la force de la dame.
Ce fut le petit matin qui eu raison de la résistance du cavalier, et bien qu'il ne dormit que deux heures, il était debout avant tous... Comme d'habitude... Il passa à nouveau sa chemise, ses braies et ses bottes, et descendit dans la cuisine voir s'il pouvait manger un morceau.


posté avant d'apprendre le désastre dû à la foudre... désolé...
Einigriv
Le jour de l’incendie…

Une quinte de toux, et elle reprend ses esprits. Une odeur pestilentielle de bois cramé la ramène à la réalité, et fait ressurgir dans sa tête les dernières choses qu’elle avait pu voir et entendre.
La foudre et le tonnerre qui déchire le ciel, un bruit digne d’une explosion qui résonne dans les murs et de suite les flammes qui lèchent le plafond de l’auberge…
Elle se rappelait maintenant qu’elle avait essayé de monter à l’étage, mais heureusement pour elle Babette l’en avait empêché.
Satané corset ! C’était bien la seule à être allongée là dans le foin !
Un coup d’œil autour d’elle, Jehan le palefrenier la regardait avec un air soulagé. Combien de temps était elle restée inconsciente ici ?
Elle essaye de se relever et sa main gauche se pose sur une chose dure, le coffret… Ils ont sorti le coffret !

L’auberge !

Elle se lève précipitamment, la tête lui tournant, et se dirige vers l’auberge, où enfin ce qu’il en reste.
Elle avance vers les ruines fumantes de l’auberge, ignorant pratiquement, les autres habitants qui déjà s’organisent, courent à droite à gauche de la rue à la ruine. Bouche bée, elle avance jusqu’à la grille et entre même dans la cour devant la porte de la taverne.
Désemparée, elle reste là muette, tout est fichu… et ses pieds qui se dérobent à nouveau… Elle s’assied de force à terre inspectant encore chaque détail de l’auberge ainsi détruite, sans plus aucune force.

Elle tourne la tête et voit toujours les rillettes qui s’affairent. La mairesse Evenice qui, montée, sur un pan de mur carbonisé, dicte des ordres…Babette qui hurle et s’agite dans tout les sens… Aaron est là aussi noir de suie…

Puis cette question qui lui vient comme une évidence : où est Ghislaine ?

Elle tourne la tête, dans tout les sens mais ne la voit pas.


Où est Ghislaine ?


Vent de panique dans ses veines, où est-elle ? Montée d’adrénaline, elle se relève angoissée, aux bords des larmes et se dirige en titubant dans la ruine qui lui sert maintenant de maison.

Ghislaine !!!!!!!!!! Ghislaine !!!!!!!!!!!


Déjà elle entend derrière elle, les voix des rillettes :

Non Eini ! Ne rentre pas c’est trop dangereux !

La brunette ! Revient !

Qu’importe, à ce moment là, la seule chose qui l’intéresse c’est de savoir où est passée Ghislaine… Malgré ces chausses, elle sent sous ses pieds, la chaleur encore présente dans les lieux.
Elle respire difficilement, les fumées et vapeurs se dégagent encore des pierres chaudes, elle avance bien incapable d’hurler le nom de son aide, se contentant d’arpenter les ruines à la recherche visuelle de Ghislaine.
Rien dans ce qui reste de la taverne… Il n’y a plus d’escalier et plus de plafond… Elle se dirige dans la cuisine, où ses jambes se dérobent sous elle, elle s’écroule consciente dans la cuisine, déversant un flot de larmes devant ce qui ressemble au cadavre calciné de sa vieille confidente.

Les jours d’après…

Clouée au lit chez Aaron. Il ne l’avait pas laissé discuter et puis de toute façon elle en aurait bien été incapable. Elle vivait dés lors chez lui, en attendant que l’auberge fût reconstruite.
La reconstruction parlons en.
Les rillettes s’affairaient dans tout sens, c’était incroyable cette solidarité pour elle qui ne s’était installé que peu de temps auparavant. Mais elle devait avouer, que l’envie était absente, la mort de Ghislaine ayant détruit le reste de ses forces.
Il faudrait organiser son enterrement, elle ne laisserait pas la pauvre femme finir dans une fosse commune.
Et puis, les fumées l’avaient bien affecté, une toux grasse s’échappant de ses poumons à intervalle régulier même si en présence des rillettes elle essayait de retenir les quintes.

C’était le cœur gros qu’elle se dirigeait vers les ruines de l’auberge ce matin là. La vue du désastre lui tirant toujours quelques larmes de rages et de désespoir.

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Evenice06
Ils avaient travaillé dur plusieurs jours d’affilée , les décombres avaient été enlevés, dans la toute petite partie encore debout, ils avaient essayé de faire en sorte que ce soit un peu « habitable », ne serait ce que pour les gens de passage qui ne sauraient pas où loger et c’est ainsi que deux petites chambres avaient été aménagées avec les moyens du bord et qu'un semblant de cuisine après un petit coup de rafistolage et de propre s’était remplie de victuailles et de boissons pour les travailleurs tout à côté.

L’un avait renforcé le sol avec des planches, l’autre avait passé un coup de chaux sur les murs.
Puis l’entraide avait joué, comme par enchantement, des lits et des tables étaient apparues, puis des chaises. Il y avait même un grand fauteuil et des objets de toilette.

Les dames avaient donné des tissus pour faire des rideaux et des draps.
A Guérande les pièces inutilisées s’étaient vues dépouillées de leurs édredons, oreillers et couvertures.
Toute la population rillette avait été solidaire pour remettre en état ce qui restait avant d’entreprendre « les grands travaux »..

Ce matin là, elle travaillait à la mairie lorsque Perlin était venu en courant la trouver.


- M’dame la Duchesse, M’dame la Duchesse !!!
Y a du monde qu’j’connais point à l’auberge!!


Elle le regarde avec un air las et agacé

- Perlin, voilà cent fois que je te dis que je ne suis plus Duchesse et que j’ai rendu mon titre !
Qu’est ce que tu racontes ? Du monde à l’auberge ? Tu as bu combien de bouteilles en taverne de bon matin ?


Perlin baisse les yeux, rougit et en tournant son pied droit et en triturant son chapeau

- Voui, j’sais ben M’dame la Duchesse, j’sais ben, mais pour moi, v’s’rez toujours la Duchesse et M’sire Pit l’Duc d’Guérande, j’peux rien !
Et pis j'ai pas bu c'matin, j'vous assure!

N’empêche qu’j’suis sûr qu’y a du monde à l’auberge et qu’c’est pas des rillettes, c’pas une charrette qu’j’connais et des ch’vaux non pus!


- Bon, allons voir alors..
Ils ne doivent pas avoir de mauvaises intentions sinon ils n’auraient pas laissé leurs chevaux.
Et puis vu ce qui reste de l’auberge, plus grand-chose à voler. Allez viens, on y va, préviens Kolias, Ricou et tous les hommes que tu trouveras dans le coin et qu’ils nous rejoignent là bas.


Et la voilà partie vers l’auberge où effectivement trois chevaux sont attachés à ce qui reste de l’écurie et une charrette vide est près de là.
Elle entre dans la simili auberge et entend du bruit du côté de la cuisine..
Elle s’arrête, l’oreille aux aguets.


- Qui va là ? Einigriv ? Babette ? Vous êtes là ?

(J’ai rattrapé comme j’ai pu !!à toi de te débrouiller maintenant Drumgray!! ^^ )
Posté en même temps que toi Einigriv..Mince pas vu Ghislaine!!! ^^

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Rectrice de l'Université bretonne
Einigriv
J'avais pas vu Drum vu que j'étais déjà en train de mettre en forme ... Raté arf!


Elle passe la porte de la cour, et entre dans ce que les rillettes avaient déjà reconstruit et entend une agitation bien singulière, différente de celle des travaux.
Elle avance et croise Evenice aux aguets.

Demat, Evenice, que se passe t il ce matin? un problème?


Elle la regarde un peu inquiète, avant de sursauter devant la présence d'un homme, dans les restes cuisants de la cuisine. Un instant de méfiance, une main sur la dague, avant de reconnaître la silhouette.

Elle n'en était pas absolument sure, pourtant, il lui semblait bien avoir rencontré ce sieur, quelques mois plutôt en Poitou...

D'une voix hésitante, elle risqua un petit:

Drum? c'est bien vous?

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Drumgray
Drumgray comprit subitement, le soleil aidant, pourquoi la nuit n'avait pas été bonne. L'auberge était dévastée. La cuisine qui s'offrait à lui était dans un désordre sans nom, mais semblait avoir tout de même un espace fonctionnel. Il lui serait tout de même bien difficile de se restaurer dans cet endroit ! Les murs , ou ce qu'il en restait, étaient noirs, et une odeur désagréable flottait dans l'air... Il fallait qu'il ne pense qu'à coucher son épouse pour ne pas avoir remarqué cela la nuit dernière...

Drumgray fit volte face, rapidement, et prit la mesure du désastre. L'escalier était miraculeusement debout, et seule la chambre choisi par hasard semblait avoir résister aux flammes. Drumgray hésitait... Monter et sauver Nolanna d'un effondrement de plancher ? Prendre le pari que si la nuit fut calme, la matinée la serait tout autant ? Après s'être frotter le menton, il décida de la laisser dormir. Sa grossesse imposait qu'elle se repose de cette grande cavalcade, et son sommeil était si tant profond qu'il n'avait pas le cœur de la sortir de cet état réparateur.

Alors qu'il se plantait à nouveau dans l'encadrement de la porte de la cuisine, mains sur les hanches, mesurant ce qui pouvait être fait pour que ce lieu retrouve sa fonction, il entendit une voix appeler de dehors. Annonce militaire. Comme il le faisait parfois lui-même. Mais alors qu'il allait répondre en s'avançant vers la lumière du jour, une autre voix se fit entendre. Cette fois, pas d'inconnu dans le ton, une mélodie déjà entendue en Albi... Plissant un peu les yeux pour en voir le visage, le cavalier noir afficha un sourire. La main sur sa dague était superflue, mais elle semblait ne pas en être sure.

Oui, ma dame. Drumgray d'Albignac en personne !

Il s'avança un peu et s'inclina avec respect pour cette dame.

Je crois comprendre qu'un malheur s'est abattu ici... Je suis navré... Je n'ai pas été bien malin de ne pas avoir remarqué la désolation de l'endroit. et fort navré de causer un trouble supplémentaire par notre présence ici !

Drumgray avait remarqué qu'au dehors, des hommes s'étaient amassés, armés de gourdins et de fourches... Au cas où... Mais ce qu'il redoutait le plus, c'est que l'immense cocher le prenne mal, et se mette en tête de protéger ses maitres.

Mon intendant est dans l'écurie, il est impressionnant mais ne fera rien. Quant à mon épouse, elle est encore à l'étage. Elle ne risque pas de passer par le plancher, dites moi ?
Evenice06
Elle est rassuré de voir Einigriv arriver, petite mine mais bien vivante !

Mais avant qu’elle ait le temps de répondre à sa question, un homme apparaît, belle allure et fort poli, qui apparemment n’est pas inconnu d’Eini.

Elle les laissa se retrouver et se saluer, puis s’avança.


- Demat, Messire, soyez le bienvenu à Rieux, je suis Evenice, Maire de cette belle ville.

J’aurais préféré vous accueillir de meilleure façon, mais vous avez pu voir que nous avons eu quelques petits soucis dus au gros orage qui s’est abattu il y a quelques jours ici !

Vous étiez dans le semblant de cuisine que nous avions tous aménagé, avez-vous trouvé ce dont vous aviez besoin ?
Pouvons nous vous être utiles ?


Puis se tournant vers Perlin, suivi de tous les hommes qu’il avait trouvés sur son chemin, elle sourit et avec un air rassurant

- Tout va bien, Messieurs, rangez vos moyens de défense, il semblerait que notre visiteur soit un ami de notre tavernière, alors faisons lui bon accueil !
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Rectrice de l'Université bretonne
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