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[rp] Chouchenn et Camisole, taverne auberge rillette.

Ricou27
Ricou aperçut et entendu dame Chanel

Merci pour votre hospitalité dame Eini et pourriez vous préparer deux petits déjeuners en salle demain matin pour dame Chanel et moi-même. Nous aurons le temps de parler des clefs de ma maison devant un bon bol fumant, ça nous changera du chouchen. Mesdames, vous allez m'excuser, j'ai onze nuits à rattraper, je vous souhaite une douce et agréable nuit

Ricou monta au premier étage à la recherche du numéro 7, entra dans sa chambre, tomba sur son lit et s'endormit avant que sa tête ne se pose sur l'oreiller
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Ricou27
Citoyen Breton
2ième classe chez les Gouez Reoz
ex-Lieutenant de Police de Rieux
ex-Responsable de la filière des boulangers
ex-sergent de guet de Rieux
ex-maréchal auxiliaire de Rieux
L'essentiel est dans le cœur
Chanel59
elle resta silençieuse un moment regardant Eini.quand messire ricou parlait sur ce ton ça l'impressionnait toujours.il avait l'art et la maniere de lui clouer la bouche.
mais !!! demain matin elle serait là pour prendre son petit dejeuner avec lui .
et c'est avec un grand sourire qu'elle dit à Eini.

tu as entendu Eini demain deux petits dejeuner à preparer ,je crois que je vais bien dormir ce soir moi . prend bien soin de lui et à demain matin eini
Chanel59
quand chanel entra dans la salle à manger de l'auberge tout était encore silencieux.
elle s'installa directement à une petite table un peu en retrait des autres près d'une
fenetre donnant sur le jardin fleuri.
elle avait revètu pour l'occasion sa plus jolie robe faite de dentelle,création d'une tisserande bien connue à rieux.
elle attend bien sagement en revassant que m'sire ricou daigne bien apparaitre.
j'espère bien que je vais pas dejeuner du lapin ce matin ?
Leyah
Deuxième nuit a Reo'z, auberge confortable aidant aux rêves agréables, plutot qu'aux cauchemars, c'est la tête ébouriffée que la jeune rousse s'éveille, en s'étirant tel un chat, et baillant a s'en décrocher la mâchoire. Discrétion oblige, regard tourné vers son bel endormi, la jeune femme se glisse bas de la couche, pour ... ben pour tout ce qui se fait le matin pardi ! Le temps venu de dresser sa tignasse, Leyah bataille sévère avec une mèche rebelle qu'elle finit par pousser derrière l'oreille, abdiquant face a la rage chevelue et sans la moindre patience.

A présent assise sur le bord de la couche, l'air perdue dans ses pensées, mais choisissant du mieux possible par quelle botte commencer, la jeune Rohannaise ne peut s'empêcher de loucher vers le blondinet, ronflant .. si si ! .. juste a coté. Légère grimace quand soudain, elle se fige, avec cette impression d'avoir oublié quelque chose d'important. Le truc qui turlupine des heures durant jusqu'a ce qu'on trouve. Lèvre mordillée, en pleine réflexion, chose rare avouons le, les yeux de Leyah s'illumine d'une leur mi paniquée, mi ... quelque chose. Un bond pour se retrouver a genoux a terre, cherchant sous la couche, rampant dans les quatre coins de la chambre.

Crotte ou est ce qu'elle encore passée ?

Pestant a voix basse, pour ne pas réveiller l'étoile fil .hum. ronflante, ne pouvant s'empêcher un regard de temps à autre, la rousse parcourt la chambre en ramping façon .. euh façon rousse complètement ahurie et ridicule avec une longue mèche de cheveux lui pendouillant dans les yeux et l'obligeant a loucher dessus de façon a souffler dans le bon sens pour s'en dégager. Fouilles de la chambrée terminée, Leyah se relève d'un bond, lorgnant du coin de l'œil son coussin préféré, et veillant a ce qu'il ne s'éveille pas . Déjà qu'il la prenait pour une demi cinglée, a la voir faire, il risquait de l'enfermer a vie dans une cave.

Elle lève les yeux, se rendant compte du ridicule de la situation avant de laisser apparaitre au dessus de sa caboche, la chandelle du tilt dans le cerveau . Se tapant le front, en y laissant une légère trace rouge, la jeune femme enfile le reste de frusques dont elle a besoin pour paraitre présentable, et s'éclipse en toute discrétion de la chambrée.

Heureusement, pour une fois , la porte ne lui fait pas faux bond, en émettant un long grincement et par son silence protège le sommeil de sa tendre moitié. Soulagée de cet état de fait, il dodotait ! Elle file a toute vitesse dans les escaliers menant vers le coté taverne de l'auberge. Bien sur, c'était le plus intéressant, mais ce besoin de garder les idées claires pour la retrouver, la force a commander une tisane.

Les recherches reprennent de plus belle, et l'on peut voir une rouquine zieutant discrètement sous les tables, tabourets et tous les recoins de la taverne. Quelle honte de ne savoir ou elle est tout de même . Ridicule quand tu nous tiens, peut être ne nous tues tu pas, mais le rouge monte aux joues de la rousse qui pose son arrière train dans un coin, pour ne plus en bouger. Toutouillant sa tisane a la manière d'un automate, l'air pensif de la jeune femme ne pouvait tromper personne. Articulant un " crotte " a chaque toutouille, la rousse se demandait ou elle avait encore pu la perdre ...

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--Anaisul
Elle s’est levée de bonne heure de matin, Einigriv lui a proposé de venir l’aider à l’auberge, pour le ménage et la réception des clients.

A vrai dire, pour le ménage c’est pas trop son truc, mais recevoir les clients, ça oui, car elle a toujours en tête de trouver son Prince Charmant.
Lequel bien évidemment doit être beau, riche, généreux, intelligent et fou amoureux d’elle, critères à peu près introuvables en même temps, vous en conviendrez Mesdames !

Mais enfin, Anaïsul est une grande rêveuse !

Elle s’est donc préparée de belle façon, dans le but de faire bonne impression !
Elle a sorti sa plus jolie robe d’un vert vif et l’a accompagnée d’un châle jaune canari.
Ses chausses rouges sont assorties à la ceinture et pour tenir ses cheveux très fous elle a mis un grand ruban bleu ramené sur le dessus de la tête en un gros nœud qui retombe sur les côtés.

Lorsqu’elle entre dans l’auberge, c’est encore très calme et elle ne voit que Chanel, assise seule à une table près de la fenêtre.
Elle regarde tout de suite sa robe, qu’elle trouve un peu fade toute blanche, et pas du tout à son goût, mais bon, c’est pas elle qui la porte non plus !

Elle connaît Chanel pour l’avoir vue à la Procession, aussi s’avance t elle tout de suite vers elle pour la saluer et lui fait un immense sourire.


- D’mat, Dame Ssanel ! z’suis Anaïsul, z’suis d’Guérande !
Z’viens d’Vasse la Grosse, v’savez ? c’est l’villaze entre Vasse la maigre et Cossonpendu, su’la rout’d’Nimport’quoi !

Z’suis v’nue ssez Perlin qu’est l’frère du cousin d’mon tonton du coté d’ma grand-mère qu’elle est la fille du n’veu d’la cousine d’la tante Zulie d’Cossonpendu !

Brèfle, Dam’Eini m’a d’mandé d’v’nir l’aider à l’auberze !


C’est alors qu’elle voit dans le fond le plus reculé de la pièce une jeune femme rousse très absorbée à remuer ce qu’elle a dans sa tasse en grommellant des mots incompréhensibles.

Elle se penche vers Chanel et lui dit à mi voix.


-V’la connaissez la dame qu’est là bas ? Z’l’ai zamais vue dans l’villaze !

V’croyez qu’c’t’ une espionne ? Perlin i’m’ dit qu’ça ‘xiste l’z’espions !

Si si, même qu’paraît qu’l’plus c’est dans l’dimopl..dimapl..diplotacie, ‘fin un truc comm’ça !
Mais i'm'dit aussi qu'i'peut en avoir partout partout!
Si, si et Perlin, i’sait, vu qu’vec l’Duc Pit i’a été dans plein d’endroits cassés, là où qu’personn’va ! !

V’croyez qu’i’faut app’ler l’Serzent d’police ?


Chanel59
le frère du cousin de son tonton du cotè de sa grand-mère jusque là chanel avait
suivi. la suite elle avait rien compris mais fit comme çi.
quel drole de personnage cette dame Anaïsul , vraiment riche en couleur.

ma brave dame je vous déconseille fortement de prévenir le lieutenent moi3,
si jamais la jeune femme venait à l'apprendre vous passeriez un sale quart d'heure
croyez moi ,pour l'avoir vu en place publique lors des élections ducales,je peux vous dire qu'elle a du repondant la ptite. vous risqueriez de vous retrouver en de temps trois mouvements en culotte et encore si elle a la gentillesse de vous la laisser aussi.
ben c'est pas de tout ça mais je crois que vous pouvez me servir mon ptit dejeuner.
messire ricou a du m'oublier et pas de lapin s'il vous plais hein.
--_baudouin
Quelques jours qu'il travaillait là et bizarrement il ne faisait pas ce pourquoi on l'avait engagé.
A vrai dire depuis l'arrivée de la bavasse, il ne touchait plus au fourneau. Elle le faisait lui rappelant sans cesse qu'un homme c'était pas fait pour la cuisine.
Et la gosse ne disait rien, elle laissait faire.
La veille au soir, il avait entendu des bribes de conversation provenant de la taverne (il logeait juste au dessous)... Un homme, une femme et la gosse...

Pas confiance... Eini il vient d'où cet homme? qu'est ce qui lui ait arrivé?
et la gosse de répondre
mais j'en sais rien moi! je lui ai pas demandé...
Sa présence commençait à faire jaser le village, mais qu'importe lui ne comptait pas partir.
A vrai dire il commençait à comprendre le pourquoi du comment elle en était arrivée à engagée une tronche cassée comme la sienne.
Il avait remarqué qu'elle sursautait souvent, et qu'elle ne quittait plus sa dague, accrochée à son flanc, prétextant des travaux quotidiens.
Elle avait eu besoin d'un homme et qui plus est qui faisait peur pour se protéger mais de quoi? là était toute la question...
Enfin il avait cette impression là que la brunette se sentait pas tellement en sécurité...


Enfin ce matin, ça jacasse dans tous les sens, que des femmes dans la salle du bas. Et c'est bien connu les femmes ça piaille pour un rien. Anaisul qui raconte encore toute sa vie... Elle est pénible la nouvelle toujours en train de piailler... Un dame qui se lamente parce qu'un bonhomme est pas venu au rendez vous... Pis une troisième qu'a l'air perdu qui murmure des jurons l'air hagard... bah c'est pas ses problèmes tout ça...


Il secoue la tête.

La gosse entre dans la taverne, parée comme une grande dame.
Elle est vrai fort appétissante cette gamine.
Elle s'approche.


Bonjour Baudouin, tout est prêt les petits déjeuners?

Il hoche la tête en guise de réponse.

Bien je m'absente un moment, la messe...

* sourire *

Ah! c'est donc pour aller voir le Père que vous vous parez comme une "comtesse"?

Euh... * elle rougit légèrement puis reprend le dessus * et bien je fais bien comme bon me semble non?
Je rentrerais directement après vu le temps.


Elle tourne les talons et se dirige vers la porte. Lui la suit du regard, elle est étrange quand même cette gosse...

--Anaisul
Elle écoute Chanel avec une lueur d’effroi dans les yeux.

Elle répond donc toujours à mi voix en jetant des regards par en dessous vers la jeune femme rousse.


- Oh la la, ben dît’donc ! v’croyez qu’é’va nous fair’du grabuze ici ? v’rendez compte, Dame Einigriv qu’vient zust’ d’r’faire l’auberze !Manqu’rait pus qu’é’casse tout !

Mais pourquoi é’criait là bas ? s’tait fait voler son sac ?
R’marquez, é’m’fait pas peur, Perlin i’viendra ben m’défendre, va pas laisser une d’sa famille s’faire faire des bosses !


Elle éclate alors d’un rire explosif, puis reprend son sérieux

- Z’va vous ssersser vot’ p’tit dézeuner, z’va farfouiller dans la cuisine pour v’trouver ça.

Elle file alors dans le fond de la salle, salue un homme à l’air revêche qui se trouvait là aussi et qu’elle n’avait pas vu, décidément ça entre et sort sans dire demat dans cette auberge, puis passe devant la dame rousse en lui faisant un semblant de sourire, vaut mieux ne pas commencer les hostilités tant qu’on connaît pas, lui a dit Perlin, et passe la porte de la cuisine où elle fait un peu de bruit à ouvrir les armoires afin de chercher tout ce qu’il faut pour Chanel.

Ricou27
Ricou descendit, il avait fait un tour complet de cadran en dormant. Bah, après 11 jours sans sommeil profond. Il trouva un bol de café froid qu'il bu quand même . Pourvu que dame Chanel ne m'ai pas trop attendu. Bon, c'est pas le tout, il est l'heure d'aller se coucher et je verrai demain pour les clefs de ma maison
Evenice06
Voilà plusieurs semaines qu'elle ne tourne pas rond, elle est vaseuse, n'a envie de rien.
Tout ça ne lui ressemble pas.

Pit lui dit qu'elle se donne trop à son travail et à ses charges, qu'elle devrait se reposer un peu.
Mais elle ne l'écoute pas et ne s'écoute pas non plus, comme d'habitude.

Ce jour là, elle se dit que ça peut pas durer comme ça, et médecin pourtant, elle ne veut pas recourir à prendre des drogues pour se remonter.
Alors, elle décide d'aller à la taverne d'Einigriv, ça la changera un peu de la Mairie et de l'Université.

Elle met une petite robe qu'elle aime bien même si elle n'est pas très neuve, mais elle se sent bien dedans, comme dans une enveloppe protectrice, différente de celle formée par les bras de son époux, mais en tout cas confortable.


- Aïe! décidément, j'ai perdu la taille de guêpe de mes vingt ans, elle me boudine!se dit elle en se regardant dans une glace, voilà ce que c'est de faire la fête tout le temps et de vouloir goûter à tous mes essais de nouveaux pains, nouvelles brioches, nouveaux gâteaux!

Ppffff! va encore falloir que je fasse venir la tisserande couturière de Rieux, je n'ai plus rien à me mettre! Pit va encore se moquer de moi si je lui dis ça!


Elle éclate de rire à cette idée et va chercher un grand panier pour y mettre ses nouvelles productions de pains, brioches et gâteaux pour les emmener à l'auberge.

- Ce sera toujours ça que je ne mangerai pas!

Et la voilà partie vers Camisole et Chouchenn, panier plein au bras.
Elle entre sans hésitation aucune dans la salle et là, surprise! personne!


- Hola tout le monde!!! Vous dormez tous?
J'ai amené de quoi se caler un peu l'estomac..

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Rectrice de l'Université bretonne
Einigriv
Elle fait les comptes, c'est bien une des seuls choses qu'elle pouvait faire maintenant que deux personnes l'aidaient à la taverne. Anaisul, ne voulait plus qu'elle touche un plumeau, et Baudouin empêchait quiconque de s'approcher des marmites? mis à part Anaisul qui avait peut être encore plus de caractère que lui.
Ah tiens d'ailleurs Baudouin....


Baudouin? vous pourriez venir s'il vous plaît quelques instants?

L'homme sort de la cuisine, le visage entièrement fermé, mais elle a l'habitude, il n'est pas souriant mais efficace et c'est ce qu'elle lui demandait. Depuis qu'il était apparu dans sa vie plus de visite surprise et plus de peur accrochée à l'estomac. La paix enfin.... Pouvait elle vraiment y croire? et bien non...


Hum Baudouin j'aimerais mettre une chose au point avec vous... Voyez vous j'ai eu une petite discussion avec dame Passi...

Ah oui, je crois savoir que l'autre mignonne ne m'aime pas beaucoup, qu'elle se rassure moi non plus. Les petites dames dans son genre très peu pour moi. Qu'elle se fasse pas de souci, c'est pas du tout mon genre.

Eini était légèrement amusée et en même temps bouche bée devant un et telle répartie.

Oui... euh... non c'est pas de ça dont je voulais vous parler... Vous pourriez m'expliquer pourquoi vous ne la laisser pas approcher des cuisines?

A vrai dire, la petite dame elle a pas l'air plus douée que vous en cuisine ma jolie.

Un petit rire qui s'échappe de ses lèvres, si Passi entendait ça....

Oui et bien, je vous prierais de la laisser faire à sa guise, je suis encore la patronne non? alors je vous prierais de m'obéir.
On s'est compris?


Regard qu'elle voudrait autoritaire, mais Baudouin est bien plus fort qu'elle à ce jeu là et elle le sent bien. Un lourd silence s'était installé quand la porte s'ouvrit et qu'une voix joyeuse se fit entendre :

- Hola tout le monde!!! Vous dormez tous?
J'ai amené de quoi se caler un peu l'estomac..


Elle se retourne, abandonnant le livre de compte pour accueillir la mairesse.

Demat Evenice, non... euh disons que je faisais une petite réunion avec mon personnel.

* esquisse un sourire *

Elle regarde la mairesse qui a l'air un peu pâlotte.

Hum... vous allez me boire une bonne tisane de ma composition, vous avez l'air fatigué. Asseyez vous, nous allons papoté un peu.

Baudouin est toujours dans la pièce la fixant, avec un léger sourire.
Légèrement irritée, elle le regarde et lui dit:


Vous n'avez pas du travail là?

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
--Anaisul
Elle est affairée à ranger une des armoires des chambres et chantonne à mi voix un vieil air que sa grand-mère devait avoir appris de sa grand-mère, elle-même de sa grand-mère etc…
Une vieille vieille chanson donc, où il est dit qu’un jour son Prince viendra et qu’il lui dira beaucoup de jolies choses, lorsque Baudouin arrive l’air renfrogné.

Au début, elle avait une réticence envers lui, logique, il n’est que le cuisinier de l’auberge, et puis finalement elle s’est arrangée de cette tare absolue pour elle et elle aime bien le piquer au vif dès qu’elle le peut !


- Eh ben, t’en fais un’tête, mon gros ! T’as perdu tes ssausses ? quéqu’un t’a pris ta pelusse qui t’sert à t’endormir l’soir ?

Pisqu’t’es là, passe moi l’duvet qu’est su’l’lit ! Z’va l’mett’ dans l’armoire !I’ tient trop ssaud, z’va mett’ just’ un’ p’tite court’pointe .


Devant le haussement d’épaules de Baudouin, elle éclate de rire et voit bien qu’il ne bougera pas d’un pouce pour l’aider.

- Ben dis don’ ! t’es touzours aussi aimab, toi ! Lozique qu’t’aies pas d’femm’, t’la f’rais partir s’zeter dans la Vilaine au bout d'deux zours, vieux grigou !

Et là, elle entend une voix qu’elle connaît raisonner dans la grande salle.
Elle lâche tout et se précipite en bousculant Baudouin pour passer plus vite.

La maire est là, un grand panier sous le bras rempli de délicieuses choses dont elle raffole.

Elle va pour faire une révérence mais se souvient qu’elle n’est pas encore au point, alors elle ne fait ni une ni deux, elle saute au cou d’Evenice et lui fait un gros bisou qui claque sur chaque joue.

Puis elle lui prend le panier des mains et va le poser sur une table.
Sans hésitation aucune elle se sert une brioche et la mange goulûment, ce qui fait disparaître son zozotement en pire.


M’dame la Duchèche, chuis content’d’vous voir !v’v’nez pas aché chouvent ichi !V’jallez bien ? Et M’chir’ l’Duc ?
Mmmmmm, ch’qu’é chont bonnes ché brioches !!! V’vlez goûter Dame Eini ?


Einigriv
Elle avait à peine eut le temps de faire bouillir l'eau qu'un grand fracas se fait entendre dans l'escalier, une tignasse blonde qui passe en courant, elle recule légèrement car la petite Anaisul n'ayant d'yeux que pour la mairesse, ne l'avait certainement point vu et manqua de la faire tomber avec le plateau qu'elle tenait.

Elle ne peut s'empêcher de sourire. Ce petit bout de femme mettait vraiment de la vie dans l'auberge, face aux deux personnalités plus réservées d'elle et de Baudouin.

Elle la laisse "discuter" avec la mairesse quelques instant, enfin la mairesse ne peut pas en placer une.
Puis enfin, la petite la remarque et lui propose une brioche.


Oui avec plaisir... mais laisse donc notre mairesse tranquille, tu vois bien qu'elle est un peu fatiguée...


* regard légèrement grondeur *


Allez file maintenant, je suis sure que toi aussi t'as du travail à faire là haut...

* regard au plafond avec un léger haussement de sourcil *

Bien.. je suis navrée Evenice, on dirait que mon autorité n'est plus ce qu'elle était un temps... va falloir que je travaille à tout ça...

Elle lui sourit puis va cherché l'eau chaude pour les tisanes.


Aller buvez moi ça, valériane et camomille ça vous détendra un peu.
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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Evenice06
»L’ouragan de Guérande» comme l’appelle Aanor arrive comme effectivement un ouragan, lui plaque deux bisous sur les joues et se jette sur le panier de brioches et de pains.

Habituée aux manières extrêmes d’Anaïsul, elle n’est pas choquée le moins du monde et réprime un fou rire naissant devant l’avalanche de paroles de la demoiselle.

Le renvoi d’Einigriv vers d’autres occupations ne semble pas choquer non plus Anaïsul et le calme revient dans la grande salle.

Eini lui tend une tasse de tisane qu’elle accepte bien volontiers.


- Merci Eini, c’est gentil.
Je vois qu’Anaïsul n’est pas plus disciplinée ici qu’elle ne l’était à Guérande !
Les leçons de bonnes manières de Perlin ne doivent pas être assez efficaces !

Tu sais qu’elle s’était entichée du Capitaine Leamas ? Oui, oui, le prestige de l’uniforme sans doute, elle le prenait pour son Prince charmant !
Ca avait fait le tour du Domaine cette histoire et nous avait beaucoup fait rire à Guérande, tu l’imagines !
Le Capitaine certainement moins !


Elle rit en dégustant à petites gorgées la tisane

- Alors comment est l’atmosphère maintenant dans cette nouvelle auberge ?
As-tu beaucoup de clients ?

J’ai entendu dire qu’une rumeur traînait sur des bruits bizarres dans tes caves ?
Les gens sont prêts à inventer n’importe quoi pour faire jaser..

Ca ne te touche pas j’espère ? Il faut les laisser parler..

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Rectrice de l'Université bretonne
Moi333333333
Moi, qui revenait du grand chêne, entrat dans la taverne. Il prit une grande bouffée d'air et ses narines réagirent directement à cette douce odeur de brioche. La mairesse était en train de discuter avec la propriétaire des lieux. Il s'avançat vers elles...

Bien le bonjour mesdames.

Il leur demandat ensuite timidement:

Puis-je me joindre à vous...?
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