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[rp] Chouchenn et Camisole, taverne auberge rillette.

Einigriv
Elle écoutait Evenice lui parler d'Anaïsul, en riant légèrement, dégustant entre deux rie la douce brioche et la tisane qu'elle avait apporté sur la table. Evenice semblait calme et heureuse mais ses traits étaient quelques peu tiré.
Eini n'était pas médecin mais, elle savait reconnaître certaines choses... enfin si la mairesse avait envie d'en parler, elle en parlerait.
Curiosité oui mais respect de la vie privée...


Rhooo! et le capitaine savait tout ça?

* rire en imaginant Anaïsul se pendre au coup du grand capitaine *

Oh oui l'auberge est très bien, tout le monde la trouve plus accueillante et plus lumineuse qu'avant. Il faut dire que l'ancienne bâtisse était vraiment très très vieille et les fenêtres bien plus petites que celles qui sont maintenant.


* sourire *

Et bien écoutez, les affaires reprennent petit à petit enfin surtout depuis que Baudouin et Anaïsul sont avec moi, je dois dire qu'il y a toujours du passage ici. Mais tant mieux je ne vais pas m'en plaindre, j'aime voir les gens déambuler.
Quant à la cave et bien ce sont les aléas d'une vie en communauté, disons que mon passé de lieutenant dois jouer la dedans, mais ne vous inquiétez pas, cela me passe bien au dessus, je vais même vous dire je m'en amuse.


* sourire *

Oui je m'amuse beaucoup à faire tourner le lieutenant Moi en bourrique, mais ne lui dites pas hein... parce que sinon il me...

Oh!!!!!!!!! Demat lieutenant!

* sourire de celle qui est prit la main dans le sac *


Mais oui avec plaisir installez vous. Je vous offre une tisane de si bon matin? ou bien un chouchen?


Elle se relève et amène un bol et une bouteille de chouchen au cas où.


Bien quelles sont les nouvelles lieutenant Moi ce matin? m'accuserait on de pratiquer la magie noire dans ma grange cette fois?

Un regard à Evenice puis elle ne peut s'empêcher de rire.

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Moi333333333
Un grand sourire s'affiche sur le visage du lieutenant: ça le fait bien rire cette histoire de cave. Il s'asseyat et dit:

Du chouchen, dès le matin...? euh... une tisane m'ira parfaitement, vous êtes gentille.

Il prit le bol et remerciat Einigriv. Il reprit ensuite:

Wop, rien de bien nouveau à vrai dire, la routine quoi. Mais je suis fier de mon beau marché.

*soupir*

Mais où peut bien avoir disparut Kolias?
Auriez-vous une idée?
Peut-être pourriez vous user de vore magie noire pour savoir où il se trouve, s'il va bien et tout?

Il regardat son bol fixement, l'air de rien... puis se tournat vers la mairesse.

Alors comme ça tu es médecin?
C'est un beau métier, noble et bon dans l'intention, mais hasardeux dans le résultat, non?
Passionpomi
Pas matinale pour un sous Passi amorce la descente de l’escalier de la taverne les yeux encore dans le vague avant de se redresser soudainement à la vue des présents déjà dans la salle principale ! Un sourire se dessine sur ses lèvres comme si rien n’était et un air faussement réveillé vient embellir son visage…

Demat à tous ! Et bien je vois que le travail commence tôt ce matin !

Regard noir en apercevant Baudouin… Celui là, elle ne manquerait pas de le surveiller…

Regard sévère vers lui jusqu’à ce qu’il quitte le comptoir où elle exerce son métier de tavernière…


Je ne peux pas entrer dans la cuisine ? Vous n’approchez pas mon comptoir !

De toute évidence, elle avait un gros souci d’humeur ce jour….

Et bien, Moi ? Il parait que vous retenez fort longtemps ma filleule en vos murs pour une affaire de cave ? *Sourire* Je n’ignore pas qu’elle soit de discussion agréable mais tout de même…

Petit regard espiègle à Moi en lui servant une seconde tisane ainsi qu'à Evénice et Eini…

Ou bien mettez vous un zèle à visiter cette cave qu’il m’est tentant d’interpréter de toute autre manière… *sourire*.


Kolias…. Et bien pour ma part, la dernière fois que je l’ai vu, il se cherchait un remplaçant pour repartir en vadrouille…. Mais c’était il y a de cela plusieurs semaines….

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Einigriv
Elle ne put retenir un rire en entendant sa marraine gronder Baudouin, qui s'il ne l'avait pas compris aujourd'hui, avait intérêt de se tenir à carreaux.
Passi a l'air plus que de fâcheuse humeur ce matin... Elle le reconnaît à la légère fossette qui se creuse au coin de sa bouche qui est pincée.
En tout cas, ça la fait sourire.
Attention, la marraine aigrie pose son regard sur une nouvelle proie et Eini éclate de rire en l'entendant parler.
Et bien les hommes n'avait pas intérêt de bouger une oreille aujourd'hui, où bien ils connaîtraient le courroux de sa marieuse de marraine...


Oui je suis bien d'accord avec toi que Moi à l'air bien pressé de visiter ma cave... étrange idée cela reste une simple cave...


* léger sourire *


Pareil pour Kolias pas revu depuis une éternité. Qui sait son combat avec Frau, l'a peut être vraiment amoché... Ou bien est il tout penaud de s'être fait battre.. à vrai dire je n'en sais rien. Je ne peux pas vous aider Moi sur ce coup là, mais je vous jure qu'il est pas dans ma cave.


Nouveau rire.

Elle boit une gorgée de tisane et avale une bouchée de brioche.


En tout cas, il ne sait pas ce qu'il rate avec cette brioche, ça je puis vous l'assurer!

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Moi333333333
Moi regarde, intrigué, la jeune femme de mauvais poil hurler sur ce pauvre homme telle une harpie hyper hystérique (bien non comme allitération?). Puis, lorsqu'elle se tourne vers lui, il pose son bol, de peur de le lacher brusquement si les propos de la dame le surprennent un peu trop.

Après qu'elle a parlé, son sourcil gauche ne pu s'empècher de se soulever alors que le droit se fronssait. Il lui répondit donc tout en grimaçant tant il était surpris, si ce n'est choqué, par ce qu'elle venait de dire. Il rougit puis hurlat, comme à son habitude lorsqu'il perd son calme.


Vous m'avez l'air bien informée, madame!!! Et de quoi je me mèle???

Il se tient tout aggrippé à la table, le forcené, et, sans s'en rendre compte, l'a même secoué assez énergiquement... Il repris ses esprits et s'excusat. Il continuat en s'adressant à Einigriv également:

Une cave c'est jamais simple, moi je vous le dis. C'est là dedans qu'on cache des trucs et c'est facile d'y creuser un tunnel! Vous vous rendez ptèt pas bien compte, mais c'est important de vérifier si une cave est en règle!
Et puis j'ai arrèté de vous "harceler" non?
...voyez un peu l'effort que je fais, moi qui ne supporte pas que quelque chose ne soit pas en règle... je vous fait une faveur là quand même...

Petit blanc.

Oui, voilà quelque chose que Kolias rate! J'vais prendre une de ces brioches!
C'est vraiment bizarre qu'il ai disparu ainsi... merci de votre aide quand même.
Passionpomi
Petit air étonné une seconde à la réaction de Moi puis sourire en prenant elle aussi une brioche sur la table… Il irait loin celui là c’était certain et les autres villes bretonnes ne tarderaient pas à leur jalouser un lieutenant aussi minutieux…

Bah… De quoi j’me mêle… C’est assez simple…. Je me fais logiquement du souci pour ma filleule et sa longue absence de l’autre jour, lorsqu’elle était en peine dans votre bureau m’a quelque peu secouée… Vous comprendrez je suppose… Mais je ne souhaite pas remettre ça sur le tapis puisque vous l’avez libérée… Ce n’est en somme rien d’autre qu’une cave où elle entrepose son vin et …. Enfin vous voyez l’autre mal poli au fond de la cuisine…

Madame la mairesse, ces brioches sont délicieuses ! Merci à vous de nous les faire partager… De plus, c’est une occasion de moins de nous faire empoisonner par les préparations du balafré… Eini si tu souhaitais un garde du corps, tu aurais pu l’engager pour ça ! Pour sûr que Louis n’approchera pas….

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--Baron_louis
Le bruit des sabots sur les pavés de la cour et un regard vers le ciel et le toit de l’auberge …. Tout avait bien failli s’arrêter là … fichus éléments … et comme il l’avait prévu le duc qui lui parle de colère et de châtiment divins … il devenait évident qu’il vieillissait et pas en bien, se reposant davantage sur lui. Il descendit de cheval et abandonna les rênes à l’un de ses deux hommes …

Occupez vous des chevaux voyant qu’ils marquaient une légère hésitation il leur adressa un regard insistant mais n’élèva pas la voix allez …. Laissez moi avec elle

Puis il siffla avant de pousser la porte de l’auberge et d’entrer, un mâtin fauve sur ses talons.

D’un regard il fit le tour des présents dans la salle puis rejoignit le comptoir et adressa un sourire particulier à Passionpomi avant de plonger ses yeux dans ceux de l’aubergiste …

Me voilà tout à vous Einigriv … rien de mieux pour nous connaitre mieux que de m’arrêter quelques jours dans votre établissement … mes gens s’occupent des chevaux et des bagages.

Sans la quitter des yeux il lui mit une pomme magnifique dans la main …

sachant combien vous les aimez je n’ai pas pu résister … au pied de cet arbre, près de la rivière j’ai retrouvé ceci …

Ouvrant son autre main il laissa pendre le bijou qu’il lui avait offert lors de leur dernière rencontre …

la prochaine fois que vous voudrez goûter un tel fruit eini permettez que ce soit avec moi … cela vous évitera bien des déboires …

il sourit puis se tourna vers Passi …

Ravi de vous revoir belle tavernière … je boirais volontiers quelque chose …

Einigriv
Passi avait l'air plus disposé, et l’ambiance était aux rires et aux petits pics qu’on se lance entre amis. Elle souriait heureuse de voir la taverne ainsi remplie de bon matin, et rangea son livre de compte, derrière le comptoir.
Ce n’était pas ce matin, qu’elle pourrait achever cette tâche mais qu’importe, tant que l’humeur était au beau fixe.
Les yeux ainsi baissés sur ces tiroirs, elle se mit à rire en entendant Passi parler de l’empoisonnement qu’ils couraient tous à avaler les plats de Baudouin.


Rhoooo ! Tu exagères, il cuisine très bien, je vais te dire que s’il n’était pas là, là on risquerait tous l’empoisonnement, car c’est moi qui cuisinerais ! Que préfères-tu ?
Ne parlons pas de Louis tu veux ? Ma journée avait plutôt bien commencé sans qu’on prononce le nom de ce personnage…

Bruit de la porte qui s’ouvre, et d’une personne qui approche. Le sourire toujours aux lèvres, elle sort son speech habituel d’accueil.

Bienvenue à vous à Chouchen et Camisole. Je vous en prie installez vous je m’occupe de vous dans une petite seconde…

Mais l’homme avait déjà ouvert la bouche et elle reconnut bien vite, le ton grave de la voix, et l’expression de suffisance qui en émanait.
Elle relève le regard, son sourire s’efface et elle pâlit.
Elle aurait eu envie de lui jeter la pomme en pleine tête, mais il ouvrit l’autre main et laissa balancer le petit bijou quelques instants sous ses yeux. Quelque peu gênée par la situation, elle rosit légèrement.
Un immense effort du être fait pour ne pas relever sa phrase sur le fruit…
Ce n’était ni le lieu ni l’instant.
Les regards d’Evenice et de Moi conjointement tournés sur l’étrange scène qui venait de se produire et qui avait ostensiblement refroidi l’air de la pièce.
Un regard à Passi qui reste incrédule puis :


Tu disais quoi à l’instant ?


* léger sourire à sa marraine *

Sert le va, il n’est pas encore assez tard pour que je m’énerve.

Un regard cependant, à la cuisine, et un instant de terrible envie de voir apparaître Baudouin. Mais l’aide qui avait été congédié avec véhémence de la salle de la taverne ne vint pas.
Elle aurait bien volontiers fait sortir Louis à grand coup de caillasse, mais qu’allaient penser la mairesse et le lieutenant de son manque d’hospitalité envers un homme qui semblait bien aise et qui la regardait tout sourire.
Une seule chose à faire, ronger son frein et attendre le moment opportun pour agir.


Alors Louis, on délaisse la richesse et le confort de la propriété de mon père pour venir s’acoquiner ?
Je pensais que votre absence se prolongerait, mais je vois que j’ai eu tort une nouvelle fois…Quel dommage…


Puis passant de l’autre côté du comptoir, elle s’approcha doucement de son oreille pour y susurrer quelques mots audibles seulement par eux deux.

Puis je vous suggérer une pointe de cigüe dans votre tisane ? Il paraît que cela corse les choses.


Puis se retournant vers Evenice et Moi qui regardaient toujours la scène avec avidité, elle se décide à le présenter sur un ton qui se voulait neutre mais qui était plus proche du sarcasme qu’autre chose.


Je vous présente Louis, une vieille connaissance qui ne s’attardera surement pas en ces lieux
–regard à l’homme qui ne la lâche plus du regard- n’est ce pas mon cher ami ?


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Passionpomi
Une choppe claque sur le comptoir en un échos qui contraste avec le silence dans lequel l’entrée de Louis à plongé l’auberge. Puis le bruit exagéré d’une marmite d’eau bouillonnante qu’on enlève du feu pour déposer lourdement sur le bois. Le regard froid et fixé dans celui de Louis, Passi prépare de quoi lui étancher le gosier…

Et pour vous …. Baron….. Ce sera Tisane ou Chouchen ? A moins que vous ne préfériez de la liqueur de noix ?

Puis plus bas à Eini : Il parait que ça cache le goût des poisons…..
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Moi333333333
Ouvrant bien grand les yeux, Moi ne se sent plus de rester là à observer ces messes basses. Il plisse alors les yeux, rapproche son oreille, et tente d'écouter... allez, un peu plus près, ça devrait le faire... mais rien n'y fait!!! Il manque de tomber mais ce rattrape de justesse. Décidément, le chouchen aiguise son ouïe, contrairement à la tisane qui le rend sourd!
Déçu, il reprend une brioche et la mange gloutonnement alors qu'Evenice semble encore regarder la scène.
Puis il tente de parler la bouche pleine:


Ch'est le fameux Louis, ch'uis qui...

Des postillons, crachouillis et miettes bondissent de sa bouche... ce qui le rend confus. Il rougit puis avale sa bouchée tout net, nettoie les petits morceaux avec sa manches, puis reprend:

Je disais donc: Vous êtes le fameux Louis, qui veut se marier à la belle Dame Einigriv! Quelle prestance, quelle assurance! Vous devez être un homme bien respectable.

Bien qu'il pense que cet arrogant prétentieux est bien mal poli, il se lève et lui tend la main:

Enchanté, je suis le Lieutenant Moi.

Puis, regardant Eini avec un grand sourir taquin et lui faisant un gros clin d'oeil pas du tout discret, penché vers elle, en équilibre sur une jambe et la main cachant sa bouche comme s'il allait lui chuchoter quelque chose, il demandat:

Et c'est pour quand le mariage?
--Baron_louis
Louis l’écouta patiemment, ne pouvant réprimer un sourire lorsqu’elle vint lui chuchoter cette superbe phrase empoisonnée à l’oreille et son regard se riva dans le sien avant qu’il ne se déplace légèrement derrière elle et passe le collier autour de son cou afin de fixer le pendentif au dessus de son épaisse chevelure … puis se penchant lui-même à son oreille …

Vous vous méprenez ma chère … nous ne sommes pas nés pour être ennemis et cette pierre n’est pas le signe de votre asservissement par ma personne … dois je vous rappeler que je ne l’ai pas voulu ? … la cigüe … léger rire … je vous crois incapable d’appliquer contre moi ce genre de méthode florentine … quand bien même vous le voudriez.

Il rejoignit s place et prit la bouteille des mains de passi avec un léger sourire …

Pas de tisane merci … je m’en voudrais si votre trouble vous causait une blessure … puisqu’on en est au chapitre des blessures il faudra que je vous offre un mâtin de mon chenil … je les dresse moi-même … il palierait sans aucun doute votre manque de prudence sur les chemins … ainsi que la rapacité malsaine qui y règne …

Il la regarda un instant puis se tourna vers einigriv …

Je vais rester quelques jours … nous aurons à parler tous les deux … et effacez cet air furibond de votre visage … je ne suis pas persuadé que cela vous cause un tel déplaisir …

Einigriv
Elle frissonne légèrement au contact de ses mains sur ses cheveux. Ne vous y méprenez pas, l’aversion est à son comble, mais il ne faut pas bouger… Réprimer cette envie de lui attraper le bras et de le pousser loin d’elle.
Un regard sur le médaillon qui pend maintenant autour de son cou, mais aussi à Moi, le lieutenant, qui ne récolte pas un regard.
Quoiqu’il puisse affirmer, Louis et elle, étaient bien différents…
Un regard au lieutenant qui se voudrait rieur, pendant que Louis parle de son verbe tranchant à Passi mais le cœur n’y est pas

Qui parle inimitié ? Vous n’êtes en aucun cas un ennemi Louis, mais voyez vous, je n’aime pas qu’on dirige ma vie et qu’on me force à faire ou même porter des choses dont je ne veux pas.

Un regard au pendentif, qu’elle arrache d’un simple geste, du tour de son cou.
Une brulure lancinante la prend au milieu de la nuque mais elle ne bronche pas, lui ouvre la main et la referme sur l’objet.


Je crois me répéter mais je ne suis pas à vous. Quand vous aurez compris cela, peut être vous accorderai-je l’esquisse d’une conversation aimable.
Comprenez bien que
- elle se rapproche pour se mettre à sa hauteur – vous n’êtes pas en pays conquis ici.

Alors certes nous parlerons si vous le désirez mais n’attendez pas de moi la moindre indulgence, et tant que vous serez sous mon toit je vous prierais de respecter clients, amis et employés.

Elle reprend la bouteille, une lueur assassine passe dans ses iris, elle s'approce un peu plus, à hauteur de son épaule et lance :

Ne doutez pas de mes capacités à tuer cher ami.

Elle se retourne vers la cuisine, paraître forte l'épuise, car en réalité elle n'en mène pas large :

Baudouin ? Veuillez veiller à ce que les gens de ce sieur installent leur quartier à l’étage.

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Contre la pintadophilie et pour les robes de bures avinées!!!
Passionpomi
Frissonnement douloureux à l’écoute de cette pique savamment placée. Son regard fixant et hostile se change durant quelques secondes en un regard alerte et surpris… Comment pouvait-il savoir… Se pourrait-il que… Ou bien les rumeurs…. Mais pourtant peu de gens savaient…. Cet homme avait décidément des yeux et des oreilles partout… Il voulait ne rien ignorer d’Eini et même des gens qui l’entourent…

Elle resserre machinalement l’étole qui couvre ses épaules et parvient à retrouver son calme… Du moins en apparences… Heureusement durant ce temps Eini parvenait à maîtriser tant bien que mal le fauve et ses attaques à mi chemin entre la prédation et la séduction… De fauve, il en avait les manières… Traquant Eini avec une patience rare depuis de nombreux mois, attendant son heure, cumulant ses informations pour mieux frapper…. Elle fit lentement le tour du comptoir, souffla à l’oreille d’Eini qu’elle s’installerait à l’auberge durant tout le séjour de Louis et tournant son regard froid vers lui, elle s’arrêta quelques instants à ses cotés…


Baron….. Décidément c’est à croire que le titre que vous portez donne à ses détenteurs l’impression de pouvoir jouir de tous les droits…. Notamment celui d’influer à votre guise sur la vie d’autrui… *Léger sourire perplexe* …. Mais il vous faudra bien comprendre que la sienne ne vous appartiendra jamais… si elle ne le désire pas… Et si toute cette….

Elle jeta un œil par la fenêtre à la suite qui accompagnait le Baron…

…Mise en scène vise à la séduire… Sachez que toutes les richesses et ce « pouvoir » que vous aimer à afficher ne sont pas exactement ce qu’elle attend !

Soupire, elle le regarde plus calmement une seconde et poursuit un ton plus bas…

Mais je ne suis pas stupide Baron… Je n’ignore pas que tout ce petit jeu est loin d’être aussi simple et que si votre harcèlement la met dans un état qui semble vous amuser, toute cette organisation compense également l’imprudence de ma filleule… Mais n’allez pas trop loin…. Connaissant votre plaisir à jouer sur les mots, je préciserais que « trop loin » signifie cette fragile limite qui consiste à troubler son sommeil……
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Moi333333333
Cette tension déplaisait au lieutenant. Voir EInigriv et Passionpomi aussi crispées... Ce Baron devait être un odieux personnage. Tenace en plus, le bestiau: comment peut-on ainsi persévérer dans une cause qui est clairement perdue? Si elle dit non, c'est non. Passionpomi dirait-elle juste? Les noblions seraient-ils des égocentriques qui se croient tout permis et qui pensent que toute personne leur doit obéissance? En tout cas, il semblerait que notre bellâtre corresponde parfaitement à cette définition.

Ah, vous m'ignorez...? Très bien, parfait même.
Les civiltés ne semblent pas plus vous importer que le respect des gens apparemment.

Petit regard compatissant à Eini et Passionpomi. Moi se rasseoit ensuite, se sert un coup de chouchen, puis continue sur sa lancée:

Allons, Monsieur le Baron du Puit, cessez-donc d'embèter Dame Einigriv.
Une telle démonstration ne suffit pas à calmer vos ardeurs peut-être?
N'a-t-elle pas été assez claire?
Mais allez donc acheter une fille de joie si vous pensez que l'amour se monaye! Si vous vous souciez vraiment de Dame Einigriv et que vos sentiements étaient réels, je doute fort que vous l'accostiez ainsi tel un...

Moi, qui hausse la voie quand il s'énerve, réduit le volume et calme sa furie.

Je m'emporte, excusez-m'en, mais réfléchissez-y tout de même.
Et quelle image faites-vous de la haute société?

Il se tournat vers Passionpomi, qu'il avait entendu chochoter, maintenant qu'il a eut du chouchen:

Si tu veux, je pourrai rester ici également. Sinon, je serai à votre disposition à tout moment, vous savez où me trouver.
--Baron_louis
Louis referma ses doigts sur le bijou … décidément cette chipie avait décidé de lui donner du mal pour ne pas changer avec son idée bien à elle de la liberté … il aurait volontiers ri à l’évocation de son soit disant comportement irrespectueux mais les phrases qui suivirent de part et d’autre le hérissèrent suffisamment pour qu’il se contente de la fixer … un bref et unique regard au lieutenant de police et il se tourna à nouveau vers elle …

Je vois que vous avez de nouveaux amis … en fait vous me serez au moins redevable de remplir votre auberge pour la nuit …

Il fit le tour du comptoir et saisissant le bras de passi la tira un peu à l’écart et parla tout bas …

J’espère que vous n’êtes pas trop impressionnée par mon train de vie qui consiste à crever régulièrement des chevaux pour les beaux yeux de votre amie … je vous accorde que personne ne me force la main mais je vous le demande au fond … qui est le plus esclave de nous deux ? quant à son sommeil … ce soir plus que jamais je crois qu’elle peut dormir sur ses deux oreilles.

Il la lâcha lentement en la fixant puis vida son verre d’un trait

ma proposition tient toujours … vous aurez votre chien … sauf si mes cadeaux vous brûlent les mains à vous aussi …

Puis se tournant vers eini …

Je suppose que personne ne me montrera ma chambre …

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