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[RP] Le siège de Brignoles

Ellana
[Come back made in Crépi]
Mes plus plates excuses mon Robinet pour l'attente

Ellana finissait de nettoyer les plaies du capitaine pestant contre la lenteur de Robin quand un malotru pointa son nez dans la tente

La fosse à purin c'est plus loin

Robin, taché de sang rentra à sa suite, l'air de rien, il n'avait pourtant pas l'air blessé, aucune égratignure à signaler contrairement à P3

Citation:
C'est bon, j'en ai trouvé un. Un Italien mais je pense qu'il fera l'affaire, Mon Sergent-Chef!


Un italien ? Comment t'as fait pour lui parler ? Si ca se trouve il est cueilleur de champignons...

Elle laissa tout de même sa place à l'homme, des fois qu'il sache quoi faire et pris Robin à l'écart gardant tout de même un oeil sur l'italien

Mais ca va pas bien dans ta tête ?! Qu'est-ce qui te dis qu'il va pas le tuer !? Comment peux tu avoir confiance en un type pareil et mettre la vie de P3 dans ses mains ?

Accompagnant ce qui devenait des cris de larges gestes de bras, Ellana deversait sa colere sur le soldat qui apportait une solution à ses problemes

Et puis il est à qui ce sang ? Hein ? Regarde toi ! Tu devrais avoir honte de te présenter comme ca à ton superieur !

Ellana s'arretta soudainement pour attendre une réponse, les mains sur ses hanches, regardant droit dans les yeux Robin

Alors ! J'attend !
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Robin_de_locksley
[Crépi un jour...]
merci Ella, c'est pas trop tôt :p

Son intuition était bonne. Ellana s'excitait sur lui et les postillons volaient dans tous les sens. Il aurait mieux fait d'enfiler une pèlerine, ça lui aurait éviter d'être tremper après le savon du Sergent Chef. Il la laissa terminer et garda le silence.

- Alors ! J'attend !


- Désolé, j'ai pas eut le temps d'enfiler mes habits de cours et de me refaire une beauté. J'ai pensé qu'il était plus urgent de ramener un médic' à Pierre que d'avoir un uniforme tout propre rien que pour tes beaux yeux, Chérie...

Le dernier mot était de trop et il allait se faire taper sur les doigts par le Sergent Chef mais bon, il s'en battait l'œil à l'heure actuelle...


Sinon, bah, y a pas un médicastre de libre... Fallait bien que j'en trouve un non? Line est dans le même état que P3 donc c'est pas elle qui va faire l'affaire... Enfin si tu veux qu'on laisse crever le Cap', je renvois le Ritale avec ses compagnons... Et puis je pense pas que notre ami ici présent va s'amuser avec la santé de Pierre sinon, il risque de finir ici dans une petite boîte et de ne jamais rentrer chez lui.

Robin débitait son discours tout en surveillant attentivement son prisonnier. Il jouait un jeu dangereux et il n'avait pas envie de perdre... L'italien avait de s'y connaître. Robin tiqua quand il s'empara d'une aiguille et se racla la gorge pour rappeler au médecin que toute erreur de jugement lui serait fatale.

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Robin_de_locksley
[Escarmouche de Toulon, Armée IPM, le 28 février 1458]


Robin était prêt à engager le combat bien avant l'aube. En effet, il était en armure complète sous la pluie, résultat d'une punition méritée pour insubordination et 'attentat' sur la personne du sous lieutenant Line. Il était resté debout une bonne partie de la nuit, l'épée au clair, bras levé. Elle avait bien essayé de le ménager mais dans sa témérité à vouloir passer pour un dur et à ne pas plier sous la sanction, il n'en avait fait qu'à sa tête. Dans sa hâte d'exécuter la sanction, il avait oublié la règle primordiale en cas de pluie: graisser sa brigandine et tous les éléments articulés de son armure.

Un peu plus tard, il prenait place aux côtés de ses frères d'armes: Dono, Line, Ellana, Mumbly, Loutte et les autres qu'il avait appris à connaître depuis le temps que durait la campagne... Roulements de tambours, une petite pensée pour le Capitaine, bien loin d'eux... On donna de la trompe et l'assaut fut lancé. Robin chargea avec les autres et donna de la hallebarde dans le tas. Des Espingouins ou des Toulonniais, il ne savait pas trop contre qui il se battait...

Après les premiers échanges de civilité, la tuile... L'humidité commençait à faire son effet, réduisant la fluidité de ses mouvements et le rendant de ce fait, plus vulnérable aux coups adverses.


Fanden* !!! S'pas l'moment...


Les Chorizo, pas aussi idiots qu'il le pensaient, avaient bien remarquer sa facheuse posture. Ils auraient été bien bêtes de ne pas en profiter. Très vite, Robin se retrouva isolé au milieu d'un tas de morions. Il était réduit à tournoyer et taper du vide. Les Catalans avaient l'air de trouver ce petit jeu à leur goût et il le laissèrent s'épuiser, ce qui arriva assez vite, les efforts fournis durant la veille commençaient à se faire sentir... Les Ibères finirent par se lasser de ce petit jeu. Un seul coup d'épée bien placé suffit pour rouvrir sa blessure à l'épaule. L'Ours Danois tomba à genoux en émettant un râle rauque, soutenu par la hampe brisée et un deuxième coup au niveau du rein acheva de lui faire bouffer de la boue. La chaleur de son sang contrastait avec le métal. Il tomba dans les vapes, le sourire aux lèvres. La vie était une chienne qui avait de l'humour et il appréciait son ironie...

Ked af ** Line.

C'est pas aujourd'hui qu' il purgera la suite de sa peine.

*juron danois.
**pardon dans la même langue.


28-02-2010 04:08 : Galceran_de_pinós vous a porté un coup d'épée. Vous avez été sérieusement blessé.
28-02-2010 04:08 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "Despertaferro" dirigée par Rocabertí.

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Linexiv
[Escarmouche de Toulon, Armée IPM, le 28 février 1458]



Nuit pluvieuse, bataille heureuse ? Enfin, si tenté qu’un assaut puisse être joyeux. Quoiqu’après plusieurs jours d’inactivité, le changement ça avait du bon, au moins, les soldats avaient un nouvel objectif en face, bien à court terme comme ils aimaient. Adieu ennui, colère, insubordination et vive l’atelier boucherie. Retomber dans ses repères quoi. Et oublier l’espèce de routine qui s’était installée, le séjour provençal commençait à peser sur bien des têtes surtout maintenant que l’hiver se dissipait…
Un assaut de plus donc. Sans avoir le capitaine à portée de vue. Cela, c’était plus agaçant mais les questions de stratégies, fallait s’en accoutumer et puis c’était tout. Le reste du bataillon était là et Line se tenait prête avec eux. Un léger mal de tête en plus, rapport à une soirée légèrement arrosée pour l’exemple. Il faudrait faire avec, et puis, une fois dans la bataille, il n’en paraitrait plus.

Regard sur ses compagnons, le soldat martyr Robin qui semble-t-il dégoulinait encore. Serait-il possible qu’il soit resté à danser sur un pied sous la flotte après qu’elle se soit retirée pour se reposer un peu une fois la nouvelle du prochain assaut matinal connu ? Elle lui avait pourtant dit qu’elle reportait la sanction. Et il n’avait pas pris la peine de se changer. Pourquoi fallait-il qu’il soit aussi obstiné ?

Mumbly et Ellana, Donotach et Fiocco tout juste fiancés, l’un pouvant veiller sur l’autre. Et au moins, ils combattaient ensemble. Elle soupira. Ce n’était pas le moment d’y penser. Les autres s’amenaient, il était temps d’y aller.

Quelques coups d’épées plus tard pour un combat plutôt équilibré : au moins les espagnols n’étaient pas en surnombre contrairement aux génois… Un court moment de répit. Souffler. Un léger choc sur le côté, elle se retourna aussitôt et stoppa net avant d’embrocher son adversaire. Finalement, elle avait peut-être bu un peu trop hier. Fallait dire qu’afin de faire enrager le soldat consigné…
Parce que bon, se retrouver nez à nez avec un bébé brandissant un bâton plus grand que lui… Décidément, les provençaux ne reculaient devant rien…

Le temps de repousser le môme, elle n’allait quand même pas l’assommer, la bataille était terminée. Comme nouvelle tactique, ils faisaient forts, puisque ce n’était pas dans les habitudes françaises de massacrer les enfants… Et à ce rythme ça risquait de durer…

Étape suivante. Devenue habituelle aussi, le comptage des blessés et autres éclopés. Line regarda autour d’elle, de nouveau la boule d’angoisse au creux du ventre. Plus loin, les chefs repartaient bannières relevées. Soulagement. Elle tourna sur elle-même. Ellana, toujours l’épée à la main soufflait à côté de Mumbly, Fiocco non loin de là. Dono ? Elle le chercha quelques instants avant de l’apercevoir en train de marcher parmi les soldats tombés, retournant des corps.

Line pâlit. Se pourrait-il que son soldat le plus insolent ait trouvé le moyen de passer pour un véritable martyr ? Elle se précipita et erra tout en surveillant Dono et les autres qui s’activaient à leur tour.

Ce fut à son armure des plus hétéroclites que Line parvint à le repérer. Elle le retourna difficilement sur le dos, faut dire que sans la ferraille il était déjà du genre costaud… A première vue, vivant mais dans les vapes. Ce qui n’était pas étonnant vu la façon dont son épaule avait été transpercée. Il allait falloir le ramener maintenant et ce n’était pas gagné. A moins qu’il puisse l’aider quelque peu. Elle ne résista pas et lui assena quelques légères gifles histoire de confirmer qu’il était vraiment inconscient.


Hou Hou Soldat, si tu comptes échapper à ta sanction, ça suffira pas !

Aucune réaction. Pfou…

Ce n’était pas gagné. Allait-elle devoir le trainer ? Elle essaya et renonça rapidement en grimaçant. Ses côtes étaient encore un peu trop fragiles. Heureusement, elle pouvait compter sur les autres qui l’avaient rejointe : Mumbly improvisa un brancard avec une bannière et deux hallebardes. Robin y fut rapidement installé et aidé par Dono, Mumbly entrepris de le trainer tandis qu’avec Ellana, elle restait à la hauteur du blessé afin de s’assurer que ce dernier supportait le trajet.

Une fois arrivée au campement, ils laissèrent Robin à l’infirmerie. Normalement, il était en de bonnes mains, ce qui n’empêcha pas Line de repasser une fois son compte-rendu effectué. A son grand étonnement, Robin avait déjà quitté la pièce. Bon, finalement, ça ne devrait pas être très grave, une fois le choc passé… Elle repartit retrouver les autres qui devaient s’être réuni pour boire à une journée plutôt bonne en définitive, après tout, pas de mort aujourd’hui… Jour faste…
Donotach
[Escarmouche de Toulon, Armée IPM, le 28 février 1458]

Après un ralliement à l'armée et finalement une attente de deux jours avant le départ les soldats de la sections étaient tous au rendez-vous et prêt à se battre. Cela faisait trop longtemps qu'ont ne c'était pas dégourdie et tous étaient en manque d'action. Tellement que les taquinerie commençait à faire des ravages dans le campement et que certain soldats avait écopé de punition

Tous au coté de Line attendant le son du cor annonçant le départ. Toute la section se regardait, on voyait qu'il y avait une solidité et une entraide entre tous ces soldats venu de Touraine. Chacun savait qu'il pouvais compter sur les autres pour couvrir ses arrières.

Puis à quelques lieu de la ville nous rencontrâmes un armée ennemie. Et moins de deux tous étaient en position de combat. Mais nous fûmes surpris de voir tout ces mômes dans l'armée adverse. Était-ce une pratique déloyale ou tout simplement un manque d'effectif d'âge mûre, nous ne le sûmes jamais. Mais quoi qu'il en soit nous dûmes tout de même nous battre pour défendre nos vies.

Chacun se battit avec la flamme, une flamme nouvelle. Puis jetant un oeil à sa douce fiancée entre deux adversaire il s'aperçut qu'elle n'avait pas froid au yeux et qu'elle s'en prenait directement à ce qui semblait estre le chef de l'armée ennemie avec un vif succès. Voyant des soldats arriver derrière elle Dono se précipitât à sa défense et les immobilisa en moins de deux. Puis se retournant il vit Robin en entouré à quelques lieu. Tentant une percé pour l'en dégagé Dono fut assaillie par quelques soldats. Le temps de s'en défaire il avait perdu Robin de vu.

Les combats ne furent que de courte durée en fait mais plusieurs soldats étaient tombé. Donotach mit pied à terre et revirant tout les corps dans la régions ou il avait cru apercevoir Robin pour la dernière fois. Ce fut finalement Line qui le trouva la première. Puis accourant il aida Mumbly à mettre Robin sur le brancard et à le transporter à l'infirmerie.

Se rendant avec les autres à la taverne il se dit que ce n'était pas très brillant la punition finalement, un homme avait faillit y resté... Après un petit verre il rentra au campement avec sa bien aimé bien content des exploits de celle-ci mais surtout que tous étaient encore en vie.
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Soldat de dragons de Touraine, 2eme compagnie Lochoise
Si j'avance suivez moi! Si je meurs vengez moi! Si je recule Tuez moi!
Pedro.
Escarmouche de Toulon, armée Despertaferro le 28 février 1458


Le gamin avait rallié l'armée Aragonaise la veille au soir. Il ne pouvait rester en place depuis l'arriver des Francoys en Provence, mais prendre la mairie de Toulon, là s'en était de trop, il fallait agir...
Au marché il s'équipa d'un bouclier , c'est plus sur.Avec ce qu'il restait il prit toute la viande qu'il trouva, un régime hyper protéiné était de mise...Au bureau des recrutements, le soldats recruteur le regarda d'un oeil amusé et lui demanda s'il n'etait pas un peu trop jeune pour allez tuer des Francoys, le gamin lui répondit qu'il saignait déja une douzaine de porcs par mois vu qu'il était éleveur de goré et qu'un francoys ou un porc, il n'en faisait pas la différence....
Ca y'est il est prêt, vert de peur, rouge de colère , mais prêt...
Ca c'est passé la nuit , les combats ne durèrent heureusement pas très longtemps.Pedro eu tout de même la force de toucher une française avec son bâton, non pas qu'il lui est infligé une grosse blessure, mais pour lui s'était déjà énorme, il faisait résistance...
le coup porté du lui faire une érafflure et encore....Pourtant le baton de Pedro vola en éclats, faut dire qu'il était déjà mal en point avant la bataille...
La bataille terminée, le mome rentra au bercail, pansa ces bleus .
Il pensait à la guerre, aux provencaux qui était mort , et aux Francoys qui allaient mourir
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c'est celui qui dit qui y'est!!
Maximus
Entre Brignoles et Toulon le 03 mars


Des semaines qu'il attendait avec ses frères et soeurs d'être totalement rétabli. Après de longues semaines de soin les blessures avaient cicatrisé et les plaies s'étaient refermées.

Après avoir rejoint sa compagne et ses autres compagnons de voyage ils avaient chevauché prudemment jusqu'à l'extérieur des murs de Brignoles.
Après avoir profité au maximum du couvert des bois longeant la route de toulon ils se risquèrent à emprunter la voie toute tracée vers Toulon. Pas âme qui vive. Visiblement les armées ennemies ne laissaient personne emprunter leurs routes. Il esquissa un sourire qui en disait long sur ce qu'il pensait de sa présence et de celle de ses compagnons cette nuit sur une route menant à une ville occupée par ses compatriotes. Probablement le marquisat préférait-il tuer de pauvres voyageurs provençaux cherchant désespérement à se nourrir à l'extérieur de leurs villes que des soldats lourdement armés et prêts à en découdre.

Peu avant l'aube ils avaient atteint les remparts de Toulon non sans avoir pris moults précautions pour ne pas être repérés par l'ennemi qui était censé assièger la ville. A nouveau un sourire pointa sur son visage quand ils passèrent à proximité du campement ennemi encore endormi. Bien sûr lui et ses compagnons n'avaient pas joué la sérénade non plus en passant non loin des tentes installées mais ils n'avaient aperçu en tout et pour tout que 2 sentinelles occupées à discuter chiffon et boustifaille.

Il avait entendu bien des bruits sur les renforts qu'avaient reçu ce qui restait du pseudo marquisat et il voulait en avoir le coeur net. Laissant sa compagne et les autres gagner l'intérieur de la ville il prit le temps de vérifier ses sources par acquis de conscience. Profitant du camouflage qu'offrait non loin de là un bosquet il observa un bon moment tout ce qui pouvait l'être dans le campement. Les armoiries sur les tentes, le nombre de chevaux...Les informations étaient donc vraies...
Après le convoi de fromage suisse voici les charettes de chorizo au secours des félons à l'empire. Il ne fallait pas oublier non plus ces maudits génois qui avaient déclaré avoir exterminé 2 armées en une seule nuit et qui depuis étaient repartis la queue basse. Exterminé 2 armées oui mais composées de tellement peu de soldats que lui et ses compagnons d'infortune s'étaient retrouvé à 1 contre 5 effectivement il y avait lieu de pavoiser...

Plus le temps de trainer il en avait assez vu et l'aube n'allait pas tarder à poindre sur la provence. Il Prit soin de ne point mouiller ses braies devant l'ampleur des renforts pour ne pas laisser de trace de leur passage et gagna à la hâte la sécurité des murs de Toulon.
Dernier regard au loin vers le campement ennemi avant de pénétrer dans l'enceinte. Ils avaient espéré des jours durant que l'ennemi n'attaque pas avant leur arrivée. Leur souhait avait été exaucé même si depuis le temps que cette armée devait soit disant reprendre la ville sans même attaquer... Il risquait de mourir de vieillesse avant qu'une lueur de courage ne vienne percer les rangs des chorizos.

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