Cl0e

Les mariés sortirent de l’église, sous les hourras de la petite foule de villageois, bravant courageusement la neige. Leur offrant son plus beau sourire, pas de mal à cela, elle était désormais l’épouse de son chevalier, chose dont ils rêvaient tous deux depuis si longtemps ! Ils descendirent les quelques marches du parvis de l’église, et la petite délégation se mit en route vers l’extérieur du village, à la lisière de la forêt. Par malchance, le temps ne se prêtait pas à une fête d’extérieur, alors elle avait dû la faire dans sa maison, bientôt la sienne à lui aussi.
Repousser quelques meubles, pour installer des tables et des sièges supplémentaires, et Georgia avait déplié une nappe blanche, qu’elle avait dégoté elle ne savait trop où. Les mets s’alignaient sur la table, les plats faisant toute la largeur du meuble. L’alençonnaise aux fourneaux, aidée à l’occasion par Clarisse quand celle-ci n’était pas aux prises avec sa maîtresse, encore dans les parages pour quelques petits jours. « Sitôt le mariage terminé, avait-elle dit à la mariée, que je repars sur mes terres de Concèze, hein, on est d’accord ? »
D’ailleurs, elle avait également réclamé de passer la voir dès que possible. La blonde n’avait pas vu les terres de la Dame aux framboises, tout comme cette dernière n’avait pas vu celles de la Dame de Fleuriel. De nouveaux voyages en perspective, donc. Mais pas tout de suite.
L’heure était donc à la fête, et elle se doutait que davantage de monde viendrait festoyer. Le froid de l’église semblait en avoir découragé plus d’un. Oui, ils avaient choisit de s’unir en hiver, pourquoi faire comme le commun des mortels quand la bizarrerie lui collait si bien à la peau ?
Tout en avançant sur le chemin le long de la forêt, elle se tourna pour voir qui suivait, et leur adressa un nouveau sourire. Comme il fallait s’y attendre, elle trébucha sur une pierre, aussitôt retenue par son époux. Et un avantage du mariage, un ! Quand on trébuche même sur un sol plat, un époux pour vous rattraper, c’est fichtrement utile ! Elle gloussa et serra son bras plus fort, alors qu’ils arrivaient à l’avant dernière maison de Lectoure. Numéro 70, ils y étaient. Simonin ouvrit la porte, et laissa passer Cloé, qui se tourna ensuite vers les invités.
- Que la fête commence mes amis ! Après cette cérémonie riche en évènements, nous le méritons ! Entrez, entrez donc.
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Repousser quelques meubles, pour installer des tables et des sièges supplémentaires, et Georgia avait déplié une nappe blanche, qu’elle avait dégoté elle ne savait trop où. Les mets s’alignaient sur la table, les plats faisant toute la largeur du meuble. L’alençonnaise aux fourneaux, aidée à l’occasion par Clarisse quand celle-ci n’était pas aux prises avec sa maîtresse, encore dans les parages pour quelques petits jours. « Sitôt le mariage terminé, avait-elle dit à la mariée, que je repars sur mes terres de Concèze, hein, on est d’accord ? »
D’ailleurs, elle avait également réclamé de passer la voir dès que possible. La blonde n’avait pas vu les terres de la Dame aux framboises, tout comme cette dernière n’avait pas vu celles de la Dame de Fleuriel. De nouveaux voyages en perspective, donc. Mais pas tout de suite.
L’heure était donc à la fête, et elle se doutait que davantage de monde viendrait festoyer. Le froid de l’église semblait en avoir découragé plus d’un. Oui, ils avaient choisit de s’unir en hiver, pourquoi faire comme le commun des mortels quand la bizarrerie lui collait si bien à la peau ?
Tout en avançant sur le chemin le long de la forêt, elle se tourna pour voir qui suivait, et leur adressa un nouveau sourire. Comme il fallait s’y attendre, elle trébucha sur une pierre, aussitôt retenue par son époux. Et un avantage du mariage, un ! Quand on trébuche même sur un sol plat, un époux pour vous rattraper, c’est fichtrement utile ! Elle gloussa et serra son bras plus fort, alors qu’ils arrivaient à l’avant dernière maison de Lectoure. Numéro 70, ils y étaient. Simonin ouvrit la porte, et laissa passer Cloé, qui se tourna ensuite vers les invités.
- Que la fête commence mes amis ! Après cette cérémonie riche en évènements, nous le méritons ! Entrez, entrez donc.
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