Cerridween

HRP (pour plus de compréhension) : Rp suite à la demande de duel pendant le mariage de Chlodwig Von Frayner avec Elianor de Vergy. Viendre me voir si vous voulez poster. Bon jeu
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[ Paris, le Pont Neuf… au petit matin ]
La brume monte lentement de la Seine qui passe son chemin, immuable depuis des siècles. Les rayons du jour pointent au loin.
Elle regarde l’autre bout du Pont.
Immuable, elle aussi. Noire. De toute sa tenue. Du doublet qui la pare en passant pas les deux bracelets qui enserrent ses avant bras, cuir luisant, aux bottes. Le bras droit lové dans sa gangue protectrice, le bras gauche le long du corps prolongé par une épée.
Fine et longue épée, offerte par Rhuyzar. Tolède et sa science dans le métal qui ne se brise jamais. Sa canne est entre les mains d’Adrian, son mantel entre les bras de Gaspard qui sont légèrement en arrière. Ils sont ses témoins. Ils ont l’âge de juger. Ils ont l’âge d’apprendre. Ils ont le droit d’être là à ses côtés. Les deux bouts d’hommes dont elle a surprit les regards inquiets et voudraient prendre sa place. Deux bruns qui se damneraient aujourd’hui pour elle, comme elle se ferait louve si quelque chose leur arrivait. Ils sont là derrière. Elle sent le souffle retenu et le silence pesant.
L’attente… qu’ils la découvrent. Elle sera leur amie détestée bien souvent.
A leur côté, Eragon qui a quitté la Chapelle. Elle n’a rien dit de plus qu’un signe de tête en remerciement. Elle connaît son sérieux et son amour du respect des règles. La confiance est aveugle en son jugement. En retrait, plus loin, Rufus. Toujours silencieux et observateur. Celui qui a veillé avec elle la nuit précédente quand le sommeil ne venait pas. Avec un verre de vin, peu de mots, quelques regards. Il sait lui, ce qu’est attendre sans savoir si demain le soleil se lèvera.
Elle regarde l’autre bout du Pont.
Si vous désirez me l'arracher, nous pourrons régler ça avec les armes de votre choix.
Elle ne lui a même pas arraché. Sa nièce a décidé elle-même. Elle ne comprendra décidemment la mesnie aux quintefeuilles dont elle se sent de plus en plus éloignée. Ce duel n’a plus lieu d’être, en soi. Mais elle est là. L’honneur. Il veut parler d’honneur. Petit con. Ne parle donc pas de ce que tu ne sais que dire et clamer. Alors qu’il l’apprenne par le sang. Qu’il rentre dans sa chair. Qu’il en goûte la délicieuse morsure et la douleur. Pas celle qui ne fait que frémir suite des insultes et des regards hautains. Non. Celle qui prend et qui retourne, qui marque à vie. Celle dont on ne peut se complaire, celle qui ne peut pas mentir, celle qu’on ne peut pas feindre.
Celle du fer.
Survivra-t-elle ? Un regard se glisse vers le héraut du Poitou. Il se fera au premier sang puisqu’il est là. Mais le premier sang peut être une lame qui traverse un ventre ou qui fauche une tête. Elle a la rage cependant plein les tripes. Viens donc… viens donc Chlodwig…. Viens donc affronter le Bourreau puisque c’est un de mes noms. Viens donc tout simplement… assumer tes actes et tes dires.
Dans 10 jours, au pont neuf, à l’aurore…
Le soleil pointe à l’horizon, lentement.
J’y suis, Frayner. Je t’attends…
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[ Paris, le Pont Neuf… au petit matin ]
La brume monte lentement de la Seine qui passe son chemin, immuable depuis des siècles. Les rayons du jour pointent au loin.
Elle regarde l’autre bout du Pont.
Immuable, elle aussi. Noire. De toute sa tenue. Du doublet qui la pare en passant pas les deux bracelets qui enserrent ses avant bras, cuir luisant, aux bottes. Le bras droit lové dans sa gangue protectrice, le bras gauche le long du corps prolongé par une épée.
Fine et longue épée, offerte par Rhuyzar. Tolède et sa science dans le métal qui ne se brise jamais. Sa canne est entre les mains d’Adrian, son mantel entre les bras de Gaspard qui sont légèrement en arrière. Ils sont ses témoins. Ils ont l’âge de juger. Ils ont l’âge d’apprendre. Ils ont le droit d’être là à ses côtés. Les deux bouts d’hommes dont elle a surprit les regards inquiets et voudraient prendre sa place. Deux bruns qui se damneraient aujourd’hui pour elle, comme elle se ferait louve si quelque chose leur arrivait. Ils sont là derrière. Elle sent le souffle retenu et le silence pesant.
L’attente… qu’ils la découvrent. Elle sera leur amie détestée bien souvent.
A leur côté, Eragon qui a quitté la Chapelle. Elle n’a rien dit de plus qu’un signe de tête en remerciement. Elle connaît son sérieux et son amour du respect des règles. La confiance est aveugle en son jugement. En retrait, plus loin, Rufus. Toujours silencieux et observateur. Celui qui a veillé avec elle la nuit précédente quand le sommeil ne venait pas. Avec un verre de vin, peu de mots, quelques regards. Il sait lui, ce qu’est attendre sans savoir si demain le soleil se lèvera.
Elle regarde l’autre bout du Pont.
Si vous désirez me l'arracher, nous pourrons régler ça avec les armes de votre choix.
Elle ne lui a même pas arraché. Sa nièce a décidé elle-même. Elle ne comprendra décidemment la mesnie aux quintefeuilles dont elle se sent de plus en plus éloignée. Ce duel n’a plus lieu d’être, en soi. Mais elle est là. L’honneur. Il veut parler d’honneur. Petit con. Ne parle donc pas de ce que tu ne sais que dire et clamer. Alors qu’il l’apprenne par le sang. Qu’il rentre dans sa chair. Qu’il en goûte la délicieuse morsure et la douleur. Pas celle qui ne fait que frémir suite des insultes et des regards hautains. Non. Celle qui prend et qui retourne, qui marque à vie. Celle dont on ne peut se complaire, celle qui ne peut pas mentir, celle qu’on ne peut pas feindre.
Celle du fer.
Survivra-t-elle ? Un regard se glisse vers le héraut du Poitou. Il se fera au premier sang puisqu’il est là. Mais le premier sang peut être une lame qui traverse un ventre ou qui fauche une tête. Elle a la rage cependant plein les tripes. Viens donc… viens donc Chlodwig…. Viens donc affronter le Bourreau puisque c’est un de mes noms. Viens donc tout simplement… assumer tes actes et tes dires.
Dans 10 jours, au pont neuf, à l’aurore…
Le soleil pointe à l’horizon, lentement.
J’y suis, Frayner. Je t’attends…
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