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Petites histoires entre voisin ...

[RP] La Rue du Parc : le 12, le 13 et une Taverne

Niconoss
Retrouvez ici, toute la vie trépidante de la rue du Parc.
On retrouvera la Maison numéro 12: de la Duchesse Nennya
La numéro 13 : du Baron Niconoss
et la Taverne : "Le coin des Souleurs" --> Propriétaire : Niconoss, Tavernière : Nennya.

Visitez les, baladez vous.

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Niconoss
Pffiou, une journée de plus fini, la taverne venait d'être lancé et fallait y passer les soirées entière pour essayer d'attirer le peu de clients, décidément cela devenait encore plus dur qu'il ne le pensait. Faut dire qu'à Epinal quand il partait il rester toujours du monde pour fermer sa taverne, la il devait le faire lui même, nettoyage, rangement, tout cela après avoir bu avec les clients, et notamment pleins de Mirabelle.

Autant dire rapidement que le retour fut un peu difficile, les yeux plus vraiment dans les trous comme on peut dire, ici ou la ... Heureusement que le chemin était court, on ne sait pas vraiment se qu'il peut se passer sur la route ...
Le baron avait déjà un plan en tête en arrivant chez lui, le fauteuil très agréable à la droite de la porte serait parfait pour passer la nuit, et cela limiterais les efforts.

Le chemin était court, à peine 200 mètres, mais avec l'ensemble des zigzagues, des chutes, des retours en arrière, ces 200 mètres, prirent au moins une bonne demi heure. Puis arriver devant le bon endroit, il eu un doute ...
C'était la maison de droite ou celle de gauche, le 12 ou le 13 ...
Un doute impensable l'envahi, surtout qu'il savait que l'autre maison était celle de sa cher voisine, avec ces enfants ...
Attention pas d'erreurs ! Surtout qu'elle semblait un peu fatigué ces temps ci ...

Et puis la c'est le drame, il choisit d'aller vers la numéro 12, il ouvrit la porte, et puis voulu se poser sur le fauteuil de droite comme chez lui sauf que chez lui c'était le 13 ... Il tomba alors brutalement sur les fesses ... Et cria.


Mais qui est le con qui à bouger mon fauteuil.

Puis il s'avachit sur le sol, dans un état pitoyable, avec un mal au coccys. Mais il finit par s'endormir la ...
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Nennya
La nuit était tombée, les enfants étaient couchés, et la Duchesse était resté sur son écritoire, une vraie production de parchemin la petite. Elle appréciait cette tranquillité, la fenêtre ouverte donnait sur le parc plus en retrait, un petit vent la rafraichissait, et tout était silencieux, on entendait à peine les nocturnes, hululement de chouette et autres. Les parchemins défilaient, de la paperasse comme elle disait, son lit l’appelait outrageusement.

Nennya, fatiguée, ne put s’empêcher de répondre à l’appel, elle ferma son encrier, et partit se mettre en chemise. Lorsqu’elle ouvrit son armoire, un grincement se fit entendre, tiens, elle ne se rappelait pas que l’armoire grinçait. Puis quand, elle fouilla dedans pour trouver sa chemise de nuit, l’armoire continuait à grincer. Quoi ? Mais l’armoire grinçait encore ? Elle releva la tête, se cognant au passage, et écouta les bruits environnants, ce n’était pas l’armoire qui grinçait mais la porte d’entrée qui avait été ouverte.

Un voleur…bon sang, vite la hache, la moitié de sa collection prestigieuse était restée au Mont…Il lui en restait encore fort heureusement, pas folle la Duchesse. Direction le dessous du lit, où sa hache trônait, prise en main, la jeune femme, avec un brin d’appréhension, descendit les marches, les plis de sa robe faisait du bruit, elle avait envie de leur dire de se taire chuuuuuuuut bon sang taisez vous sales chaussures ! Doucement, elle s’approcha du logis. Un cri se fit entendre, le voleur criait, c’est quoi ce voleur ? Que faisait la police ?

Un homme était à terre assis au milieu du logis principal, il y avait encore quelques braises dans la cheminée. Courage pupille, elle avait déjà tué des bretons, des artésiens, mais jamais un voleur…Elle était une excellente lanceuse de haches, vite, elle se précipita pour lever son arme sur lui.


-Monsieur vous estes dans ma maison, je suis armée, et prête à vous tuer !

La voix était forte, et stricte, un peu comme quand elle engueulait les élèves, ou les apprentis.

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Du sang, des âmes et des lépreux!
Niconoss
Hum mais que c'était confortable d'être dans son lit ... Certes il semblait un peu dur ce soir, et que dire de cette douleur, comme si il avait chuté. Il rouvrit rapidement les yeux car il sentait son lit qui commençait à bouger, mais oui il était en train de s'envoler.
Puis la la cheminée assez réconfortante, quelques braises encore dans le feu, il ne se rappelait même plus avoir fait un feu de cheminé. A vrai dire c'était rassurant de voir ces petits éclats rouge vif parfois, jaune le reste du temps, quand une petite flamme tentait de se relancer ...

Puis il commença à scruter la pièce, bizarrement quelqu'un c'était amusé chez lui à changer les meubles et à les bouger de place ... Il ne retrouvait même pas ces affaires, tout ceci était des plus étrange ... Si c'était une blague c'était de mauvais goût, il irait se plaindre au maitre du cadastre, qui avait du surement donner une clé à quelqu'un d'autre. Faut dire la porte n'était pas fermé à clé quand il était rentré sa aussi c'était bizarre, lui qui la fermé toujours d'habitude.

Il essaya de se relever, mais n'y arriva pas alors il tenta de s'accrocher à une sorte de porte manteau qui lui tomba sur la tête et il se retrouva la assis en tailleur au milieu de la pièce, il ne savait plus quoi faire, il décida donc de rester la planter il y verrait surement plus clair le lendemain matin. Puis c'était peut être juste l'alcool qui lui monter à la tête ou sinon un rêve ... Faut dire qu'il était devenu coutumier du fait, un magnifique rêve pour accueillir la capitaine lors de son arrivé en Alençon et plus exactement à l'ost.

Puis la sortant d'on ne sait pas ou, y'avait même pas eu un bruit avant, quelqu'un se pointe, se disant armée à vrai dire avec les braises, il n'avait vu que les pieds de la personne, alors la un petit doute l'envahi, c'était encore son rêve ou l'alcool ... Ou peut être que c'était vrai tout simplement et qu'on le menaçait bien la en direct. Mais heu que faire, il ne tenait même plus debout, il pouvait pas se prendre un coup de hache la, dans sa maison saoul comme pas possible ... Il essaya de se relever une nouvelle fois, mais s'écroula à nouveau ... Puis il essaye de ramper jusqu'a la personne en face, il allait d'abord essayer d'être menaçant au pire ensuite il s'écroulerait en pleurant, peut être que l'une des deux solutions fonctionnerait ...


Et Oh, ca va pas la, qu'est ce que vous venez faire chez moi la ! Laissez les braves gens tranquilles avec votre hache et sortez de chez moi ...

Non y'a un problème la, comme si une phrase comme cela avait pu sortir de sa bouche dans un pareil état à vrai dire le ton était la mais la phrase ressemblait plutôt à.

Et Oh, *Burp* ca va pas la ... qué che que vu viené faire chez *burp* moi la ! Laichez les brooooves gens tranquilles *burp* ac votre hache et chortez de cé moi ...
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Nennya
La hache levée, la jeune femme était prête à donner le coup, pour protéger sa petite famille. Elle attendait sa réponse, avant de le tuer, ou peut estre devait elle crier haro haro comme en Normandie… L’homme s’exprima dans un autre langage, assez étrange, genre le langage de l’ivrogne mais à force de vivre à Paris, on pratiquait cette langue, et la Duchesse avait à peu près compris ce qui souhaitait dire. Mais le pauvre, il délirait totalement, il se croyait chez lui, arf un ivrogne sur le bras, mais que faisait la police ? Il sentait fortement la bière, ou bien une senteur sucrée, elle avait déjà rencontré cette senteur…la mirabelle ! Nennya s’approcha de la frimousse alcoolisée, pétard, c’était son voisin Niconoss, le bougre s’était gouré de maison.

-Rah mais vous puez l’alcool, et ici, c’est chez moi !

Elle lui attrapa le bras, un poids mort quand un homme avait une mirabelle dans le nez. Qu’est-ce qu’elle allait faire de lui ? Faut pas rêver, elle n’allait pas lui proposer sa couche, et en plus les chambres extérieures étaient en voie de conception. Elle baissa la hache, sans la lâcher non plus, et se demandait si elle n’allait pas le laisser là tout seul près de la cheminée, il n’attraperait pas froid ainsi.

-C’est Nennya, vous êtes dans ma maison, je répète, vous êtes dans ma maison, est-ce que vous comprenez ?

Peut estre qu’il pouvait bouger son derrière, lui faire traverser la rue serait un périple, et que dirait les autres si il voyait que le voisin dormait dans la demeure de la Duchesse.
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Du sang, des âmes et des lépreux!
Niconoss
Fichtre alors, la menace n'avait pas prise et une personne était maintenant perché au dessus de lui, avec une hache insistante dans la main. Il commença à essayer de s'écarter en rampant, comme si la peur prenait place devant le courage. Faut dire que les sentiments étaient partagés après une petite cuite. Puis une voie cruelle, enfin non peut être pas autant mais sévère en tout cas, se fit entendre à nouveau, surement les pieds de la personne planté la qui le regarder. Cette voix siffla ensuite dans sa tête notamment les mots "Ici, c'est chez moi". Non mais c'était quoi encore ces conneries, cela lui faisait vraiment très mal à la tête et en plus c'était n'importe quoi, il n'avait quand même pas pu se tromper de maison, ce ne son pas les mêmes et elles ne sont même pas du même côté de la route, donc c'était forcement un voleur ou un assassin. Il tenta de fuir à nouveau, mais fut rapidement arrêter dans son élan, par un main qui le souleva comme si c'était un poids plume, ce qu'il n'était quand même pas, Puis il se retrouva la face à face avec sa voisine. Mais oui trop fort, il la reconnu immédiatement malgré les yeux trouble et l'esprit qui marchait au ralenti, il ferma les yeux afin d'essayer de reprendre ces esprits, il les rouvrit immédiatement car ça commencer déjà à tourner. Puis maintenant on lui cria dessus, elle ne voulait pas lâcher la hache, c'était bizarre, il arriva a reprendre ces esprits et à lâcher une phrase à peut près française.

Oh ma chère voisine c'est un plaisir de vous voir ? On boit un petit coup ? C'est amusant que vous soyez chez moi quand même !

En fait oui, il avait réussit à parler, mais en fait il n'avait rien compris à ce qu'on lui avait crier dessus, il avait même oublié les paroles qui lui raisonner tout à l'heure dans la tête, il reste la planter ne tenant debout que grâce à la force de la duchesse.
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Nennya
Sérieux, quel boulet le baron. Il était beurré comme un petit beurre, il se croyait chez lui, et c’est un poids mort quand elle essayait de le soulever. A ce rythme là, il fallait bien déclarer son échec, jamais, elle ne pourrait le transporter jusqu’à la maison d’en face. Il resterait donc chez Nennya, qui aurait cru qu’elle ferait garde pour baron alcoolisé. Elle lui sourit, même si il ne devait pas s’en rendre compte, elle était plutôt amusée par la situation, après tout, les rumeurs basta !

- Vous n’avez pas l’air de comprendre, vous êtes chez moi

Il comprenait certainement pas, Nennya le reposa alors, et partit de la pièce. D’un pour déposer sa hache, quoique, si il devenait lourdeau, elle l’assommerait, et de deux, car elle était l’hôte malgré ce qu’il disait, et qu’il lui faudrait une couverture. Elle le laissa donc mariner dans son jus au logis, pendant qu’elle réunissait les affaires. Une couverture en laine sous le bras, la hache posée, elle se demandait si elle pouvait tester sa décoction d’absinthe contre la gueule de bois…Il fallait qu’il décuve un peu avant. Nennya retourna dans le logis, prenant le tisonnier pour agiter les braises et les raviver un peu.


-Tenez prenez une couverture, je ne veux pas que attrapiez mal


La Duchesse était prête à aller se coucher…Elle s’assit près de lui, et s’amusa de son état, elle lui montra trois doigts de main et demanda :

-Combien de doigts ?

Nennya avait encore moult interrogation débile à lui poser.
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Du sang, des âmes et des lépreux!
Niconoss
C'était tellement une situation ridicule et un peu délicate pour le baron, qu'on pouvait se demander s'il ne profiter pas de son état pour en faire un peu trop ... Faut dire qu'il arrivait à déchiffrer la langue de la duchesse, et qu'il avait entendu qu'il n'était pas chez lui, seulement ce devait être un problème de raccord et donc de liaison avec sa bouche ou quelque chose comme cela, autant soit il qu'il avait sortit une fois de plus une ânerie.

Puis au fur et à mesure que la situation avancée dans cette maison éclairé simplement par un petit feu en voie d'extinction, plus celle ci semblait se retournait, la duchesse ne semblait même plus étonné de la présence de son voisin, comme si les rumeurs étaient arrivé tout droit de lorraine, directement chez elle. Ou peut être avait elle fait elle même l'expérience de prendre trop de cette boisson sucrée. Faut dire que les sorties de taverne semblait particulière dans cette ville, entre certains arrivant avec une brouette, d'autre qui sortait avec des dames sur le dos, ou encore des groupes entiers qui se baladait dans la ville au milieu de la nuit, pour rejoindre des maisons peu éclairé et peu accueillante au milieu de la nuit, pour continuer à jouer aux cartes.


Hum, je ne me rappelais pas que l'on avait changer de maison ... En tout cas c'est très accueillant ici.

Enfin la vie ici était devenu accueillante, et il faut dire que finalement dans cette état la le sol semblait être confortable et une bonne solution pour passer la nuit, trop d'effort pour traverser la rue, le ferait surement retourner à son état à peine arriver ici. Comme si la présence de sa voisine était rassurante, il se sentait un peu moins saoul et voyait de plus en plus clair. Cependant l'alcool n'était pas assez parti pour l'empêcher de sortir des sottises. Et donc de rentrer dans les petits jeux sordides pour ce moquer des gens qui avait un peu bu que la rectrice qui devait avoir l'habitude avec ces jeunes ou pas, semblait maintenant lui proposer. Il attrapa alors la couverture que l'on semblait lui proposer. Puis il essaya de suivre ce que faisait la duchesse pour répondre à ces questions. Elle lui avait montrer 3 doigts, sauf que c'était peut être un piège, en effet toute personne normalement constitué avait dix doigts , il se tenta alors à une réponse un peu vague et répondit.

Heu ben vous avez 10 doigts, c'est sur et certains. A moins que vous en ayez perdu plusieurs en vous battant, faut dire cela pourrait arriver, se serait terrible mais tellement courant. J'ai des histoires passionnantes de tavernes à vous racontez si vous voulez.

C'est ce qu'on appelé, un changement de sujet sans transition, en même temps pourquoi se préoccuper de tout cela, il était maintenant en pleine forme et avait envie de parler à tout va, de sauter et surement de refaire la fête, même si il n'arriverait certainement pas à tenir debout. Il ne bougea pas du sol mais continua à parler.

Vous êtes sur que vous ne voulez pas que je vous raconte, non pas que ce soit pas interessant, au contraire sa l'est drôlement, j'en ai tellement en mémoire que je pourrais tenir des jours à vous racontez cela.
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Nennya
La réponse fut dix doigts, ah oui, il en tenait une couche quand même, elle agita trois doigts devant elle. Quelles questions idiotes pouvaient-elles lui poser ? C’était le moment pour découvrir les secrets de son voisin. Il souhaitait raconter ses saouleries, quelle réjouissance de savoir qu’il avait fricoté avec Cunégonde ou bien qu’il avait rendu son dîner derrière son rosier préféré. Enfin, peut estre que c’était tout autre, elle lui laissa le bénéfice du doute. Sur ses fesses et sur le sol dur, Nennya s’entendit de tout son long. Au moins si les histoires du baron étaient ennuyeuses elle pourrait dormir tranquillement.

-Je vous écoute cher voisin, qu’avez-vous à me conter de passionnant ? Vous restez chez moi, je crois qu’il serait difficile de vous mettre au lit et de vous chantez une berceuse

Quoique chanter un peu, il était trop saoul pour qu’il s’en rappelle. La Duchesse prit un bout de couverture, juste un bout, elle avait froid aux pieds.
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Du sang, des âmes et des lépreux!
Niconoss
Et voila qu'on le lancer sur un sujet très interessant mais un peu difficile, faut dire qu'avec tout ce qu'il avait bu, l'ensemble des paroles allait surement être un peu confuse, puis sérieusement pouvait il se rappeler de l'ensemble de ces exploits en taverne. Certains lui remontait en effet à la mémoire mais dans un ordre confus. Il ne savait pas vraiment quoi dire, mais essaya de se lancer. Dans un élan de souvenir lorrain, il lança un peu de travers.

Bien, bon ben déjà pour avoir des choses à vous racontez, il a fallu que j'aille en taverne au préalable, même avant de vous rencontrez j'allais déjà en taverne, aussi étonnant que cela peut paraitre je vous l'accorde. Depuis quatre années que j'arpente ces lieux souvent infectés de sales bestioles et d'alcoolique notoire

Et ben il se mettait à parler pour rien dire, et en plus à utiliser des mots que même en temps normal il n'utilisait pas, l'alcool pouvait vraiment avoir des effets inattendus.

Je ne saurais dans cette état vous racontez en détail tout ce que j'ai pu avoir vécu, mais dans le désordre, je dirais, plusieurs cuites, ayant entrainait des tentatives d'enlèvements pour des mariages improvisés, ce serait d'ailleurs bien trop long à expliquer. Et même en ayant les idées clair, pas sur que cela soit possible, heu n'oublions pas les épilations, les séances dessinage à l'aide de charbon, les strip tease d'un célèbre Luxoviens, les petites séances tortures.
Et beaucoup, beaucoup d'autres choses ...
Je sais que ma vie est intéressante, aucun doute possible la dessus, mais on ne va pas parlé de moi comme sa ...


Enfin il disait cela, mais une autre question et hop il serait parti à nouveau pour un monologue, en même temps dur de ce concentrer dans cette état, et même dur de ce rappeler de ce qu'il venait juste de raconter.

Heu, qu'est ce que je disais ?

Il voulu se relever, mais très mauvaise idée encore une fois, il essaya de s'accrocher à une sorte d'objet, qui n'existait pas, cela du donner pour les spectateurs de cette scène, enfin pour la spectatrices une scène une nouvelle fois amusante, que c'était drôle pour les autres que quelqu'un se donne en spectacle comme cela. Mais quelle était ces boissons qui rendait dans cette état malgré la bonté de leur goût. Le monde était cruel avec eux ...
Et le doute suite à la dernière phrase, resta dans la salle, peut être que la duchesse en avait marre, peut être qu'elle se plaisait à cette situation et à pouvoir profiter du baron si facilement.

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Nennya
Quatre ans de taverne intensive, la Duchesse était impressionnée, il parait que l’alcool ca conserve, elle comprenait aisément que ces hommes soient prêts à se sacrifier pour garder la jeunesse en se noyant dans de la mirabelle. Séances de tortures, mariage, enlèvement, la vie du baron semblait remplie de rebondissements. La Duchesse écoutait d’une oreille attentive, il était son voisin, et elle serait amenée à le côtoyer tous les jours, autant s’en faire un ami, enfin si il le voulait lui aussi. Elle restait toujours sur ses gardes après tout ce qui avait pu lui tomber sur la tête.

-Vous disiez que vous aviez fait les quatre cent coups dans les tavernes que vous avez pu visiter. Vous vouliez parler d’autre chose, de moi peut estre tant qu’on en est à raconter nos vies ? N’estes vous pas lasse de rythmer vostre vie sur la compagnie des tavernes ?

Nennya posait surement des questions dérangeantes ou pas, après tout, il pouvait lui raconter autant de bêtises que possible au vu de son état. Les yeux fixés sur le plafond, la petite pupille était songeuse.

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Du sang, des âmes et des lépreux!
Niconoss
La conversation s'emballait, même si c'était des souvenirs un peu emmêlés de partout, il lui avait ouvert son cœur, enfin non pas jusque la, mais il avait partagé des aventures Lorraines et même d'autre endroit assez facilement. Une grande partie de sa vie, du moins le soir après le travail se passer en taverne, et s'était la majorité du temps les meilleurs moments.
A vrai dire, maintenant, même dans son état, il voulait connaitre les plus intimes moments de la vie de sa voisine, même si cela risquait peu de lui arriver jusqu'à son oreille, il pouvait toujours essayer de lancer le sujet et dans savoir le plus possible.

Tout allait bien, elle le lançait dans cet optique en plus. Il n'avait plus qu'a formuler correctement une question pour ne pas la blesser.


A vrai dire tant que je passe du bon temps en taverne, cette vie me plait, après l'effort de la journée et de mes différentes charges, je suis bien content de me faire plaisir en taverne et de relâcher la pression. Le réconfort comme certains diraient ...

Mais alors vous, que faites vous pour vous détendre, si ce n'est discuter avec moi, ou traverser la rue pour venir me voir.


Il lui fit un sourire charmeur et attendit une réponse. Il espérait que cela ne l'avait pas mise mal à l'aise, et qu'il aurait des petites anecdotes à entendre.Même si il ne s'en souviendrait probablement pas le lendemain matin.
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