--Cael_
Il n’a rien compris. Une force l’a brusquement tiré sur l’arrière et avant qu’il n’ait pu crier on lui a pressé la bouche d‘une paume solide. Sa main a lâché la poignée de crin qui s‘est éparpillée sur le sol. Le petit rebelle s’est débattu, mais le froid qui s’est subitement abattu sur sa gorge la rapidement calmé. Il a tenté de rouler des yeux pour apercevoir ce qui était plaqué sur sa gorge et la vision de la main sous son menton lui a très vite fait comprendre l’ampleur du désastre.
Gloups! Désormais il n’ose même plus déglutir.
Dans sa petite tête blonde ça tambourine, sans qu’il y comprenne quelque chose. Un souffle derrière lui chaud lui hérisse les poils de la nuque. A chaque fois qu’il tente de se dégager l’emprise se resserre sur sa bouche et sa gorge. Caël cherche alors les prunelles rassurantes de Maman.
Quand enfin le regard du gamin trouve les saphirs tant aimés, l’effroi inhabituelle qu’il y devine le remplit de peur. Une voix se fait entendre sur sa gauche… Mélusine! Quand il comprend que sa sœur aussi et en mauvaise posture, le garnement fronce ses sourcils blonds Non! C’est lui l’homme de la maison, c’est lui qui doit protéger Maman et Mélusine! Quand la lame de l’homme vient écorché la gorge de sa sœur, il n’a besoin de le voir pour le comprendre: c’est comme s’y c’est sa propre gorge qui s’entaille.
Le brasse bouillon gesticule entre les mains dominatrices, baragouinant malgré la paume qui emprisonne ses lèvres.
_ Momon… ch’ai la pus forteuh!
S’il le pouvait, ces doigts il les mordrait et voilà une chose à laquelle il tente de parvenir. Non, il n’a pas peur parce que Maman, elle a pas peur! Il invective quelques insultes étouffées cherchant à se dépatouiller comme il le peut, mais le hurlement soudain de Maman le glace subitement.
L’argent cherche les saphirs. Non… Maman elle a pas peur. Non…
Voyant Maman ployé, le garçon perd toute son assurance. Maman ne s’abaisse jamais. Maman elle chasse les méchants. Maman elle protège la ville, Maman, elle a jamais peur…
_ Momon?
Parole tremblante étouffée par la chaire inconnue. L’incompréhension gagne les prunelles enfantines. C’est un colosse de pierre qu’il voit s’agenouiller devant l’ennemi…
Il tremble…
Gloups! Désormais il n’ose même plus déglutir.
Dans sa petite tête blonde ça tambourine, sans qu’il y comprenne quelque chose. Un souffle derrière lui chaud lui hérisse les poils de la nuque. A chaque fois qu’il tente de se dégager l’emprise se resserre sur sa bouche et sa gorge. Caël cherche alors les prunelles rassurantes de Maman.
Quand enfin le regard du gamin trouve les saphirs tant aimés, l’effroi inhabituelle qu’il y devine le remplit de peur. Une voix se fait entendre sur sa gauche… Mélusine! Quand il comprend que sa sœur aussi et en mauvaise posture, le garnement fronce ses sourcils blonds Non! C’est lui l’homme de la maison, c’est lui qui doit protéger Maman et Mélusine! Quand la lame de l’homme vient écorché la gorge de sa sœur, il n’a besoin de le voir pour le comprendre: c’est comme s’y c’est sa propre gorge qui s’entaille.
Le brasse bouillon gesticule entre les mains dominatrices, baragouinant malgré la paume qui emprisonne ses lèvres.
_ Momon… ch’ai la pus forteuh!
S’il le pouvait, ces doigts il les mordrait et voilà une chose à laquelle il tente de parvenir. Non, il n’a pas peur parce que Maman, elle a pas peur! Il invective quelques insultes étouffées cherchant à se dépatouiller comme il le peut, mais le hurlement soudain de Maman le glace subitement.
L’argent cherche les saphirs. Non… Maman elle a pas peur. Non…
Voyant Maman ployé, le garçon perd toute son assurance. Maman ne s’abaisse jamais. Maman elle chasse les méchants. Maman elle protège la ville, Maman, elle a jamais peur…
_ Momon?
Parole tremblante étouffée par la chaire inconnue. L’incompréhension gagne les prunelles enfantines. C’est un colosse de pierre qu’il voit s’agenouiller devant l’ennemi…
Il tremble…
