Rebeltouf

//Rebel la Touffe dans sa charrette comptait alors toutes ses pépettes
Elle se dit défection que ça craint d’risquer tout perdre sur le chemin
Ah Ah Rebel la Touffe les culs terreuses ne sont qu’des pouffes.//
C’est à peine si elle avait eu le temps de souffler, avait-elle seulement pris le temps de poser son auguste postérieur sur un siège branlant d’une taverne déserte ou presque – elle l’était par sélection qualitative - (et elle n’en avait pas connu depuis longtemps !)Elle avait quoi ? Eu le temps d’envoyer bouler une seule tite bonne femme que déjà elle avait été enjointe à plier bagage.
Y’a pas d’répit pour les braves disait Mémé Raymonde, foutredieu qu’elle avait raison.
Elle relut la missive qui lui avait été envoyée au ton si peu cavalier « assignée à résidence » ben voyons… pour attendre un jugement dont l’issue était déjà connue d’avance, entre prendre la clé des champs ou la taule son choix était vite fait.
« Nos armées vont faucheront ! »
La menace avait fusé, des tréfonds d’une blondasse, inutile – la menace autant que la blonde- si elle avait été proférée pour la convaincre de rester, la place des brigands de toute manière, jusque preuve du contraire était en plaine…
Sont cons ces paysans.
Tu trouves pas le chauve ?...Hein j’ai raison ?...
Pas eu le temps d’entendre la réponse, la Rebel n’est pas à réveiller à n’importe quelle heure et, bientôt Morphée vint la bercer sous la voûte sombre.
Des herbes hautes, des roseaux, la mare, des canards. Des nuages de fumée imbibent le lieu. Le feu au lac ? Manquerait plus que ça …
Pas un chat.
La Brune flammèche s’avance, flottant presque ses pieds foulent le sol, humide d’une quelconque rosée.
AAA - E - E - I - O - U - U A - A - E - I - O - UUU A - A - E - E - I - O – UUU
Yeux écarquillés de la Rebel :
Mais c’est quoi c’bordel ?!
Elle se dit défection que ça craint d’risquer tout perdre sur le chemin
Ah Ah Rebel la Touffe les culs terreuses ne sont qu’des pouffes.//
C’est à peine si elle avait eu le temps de souffler, avait-elle seulement pris le temps de poser son auguste postérieur sur un siège branlant d’une taverne déserte ou presque – elle l’était par sélection qualitative - (et elle n’en avait pas connu depuis longtemps !)Elle avait quoi ? Eu le temps d’envoyer bouler une seule tite bonne femme que déjà elle avait été enjointe à plier bagage.
Y’a pas d’répit pour les braves disait Mémé Raymonde, foutredieu qu’elle avait raison.
Elle relut la missive qui lui avait été envoyée au ton si peu cavalier « assignée à résidence » ben voyons… pour attendre un jugement dont l’issue était déjà connue d’avance, entre prendre la clé des champs ou la taule son choix était vite fait.
« Nos armées vont faucheront ! »
La menace avait fusé, des tréfonds d’une blondasse, inutile – la menace autant que la blonde- si elle avait été proférée pour la convaincre de rester, la place des brigands de toute manière, jusque preuve du contraire était en plaine…
Sont cons ces paysans.
Tu trouves pas le chauve ?...Hein j’ai raison ?...
Pas eu le temps d’entendre la réponse, la Rebel n’est pas à réveiller à n’importe quelle heure et, bientôt Morphée vint la bercer sous la voûte sombre.
Des herbes hautes, des roseaux, la mare, des canards. Des nuages de fumée imbibent le lieu. Le feu au lac ? Manquerait plus que ça …
Pas un chat.
La Brune flammèche s’avance, flottant presque ses pieds foulent le sol, humide d’une quelconque rosée.
AAA - E - E - I - O - U - U A - A - E - I - O - UUU A - A - E - E - I - O – UUU
Yeux écarquillés de la Rebel :
Mais c’est quoi c’bordel ?!