Alandrisse

Respirez, respirez, parait-il que cela calme les humeurs. Même si la tumulte qui se jouait actuellement en elle était plus égale à un cataplysme divin, qu' une simple tempête. Elle avait simplement répondu "Que veux tu mon amie". Si elle avait écouté ses bas instincts, ceux d'autrefois, certainement qu'une dague lui aurait fait perler son sang au creux de son cou. Au lieu de cela, la jeune femme serrait le poing et tentait de garder ce masque inebranlable. Pas facile, surtout quand on apprend qu'un enfant est né de l'union de sa meilleure amie disons le et de son père tout juste remit avec sa mère. On aurait dit une scène obscure d'une pièce de théatre Amour Gloire et Royauté. C'était à la mode il y a quelques années, enfin bref ne nous éloignons pas du sujet actuel. Direction sur la brunette/Chieuse/Comtesse/Gaga de la Boulasse, elle avait pris place derrière un des fauteuils, idéal pour planter ses griffes car ses pauvres paumes commençaient à faire la revolte vu la douleur.
Il y a des actes, qui meritent selon moi un châtiment radical. Mais j'ai appris qu'à vouloir abattre tous ses ennemis on ne fait que renouveller la fange d'où ils viennent.
Cette enfant sera donc notre petit secret pour le bien de ma famille, je l'enverrais dans un lieu où il sera heureux et en sécurité. Que le Très Haut vienne à ton aide Fildais. Je souhaiterais à present que tu repartes chez les Angevins, tu t'y plais davantage qu'avec tes propres amis. Du moins ce qu'ils en restent.
Les mirettes se posèrent sur le baron. Elle s'approcha et le prit dans ses bras avant de lui déposer un baiser sur le sommet du crâne.
Je suis navrée que ce voyage s'écourte si rapidement. Continue à faire honneur à ta mère. A présent excusez moi, je dois retourner à mes occupations. Takoda vous raccompagnera.
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Il y a des actes, qui meritent selon moi un châtiment radical. Mais j'ai appris qu'à vouloir abattre tous ses ennemis on ne fait que renouveller la fange d'où ils viennent.
Cette enfant sera donc notre petit secret pour le bien de ma famille, je l'enverrais dans un lieu où il sera heureux et en sécurité. Que le Très Haut vienne à ton aide Fildais. Je souhaiterais à present que tu repartes chez les Angevins, tu t'y plais davantage qu'avec tes propres amis. Du moins ce qu'ils en restent.
Les mirettes se posèrent sur le baron. Elle s'approcha et le prit dans ses bras avant de lui déposer un baiser sur le sommet du crâne.
Je suis navrée que ce voyage s'écourte si rapidement. Continue à faire honneur à ta mère. A présent excusez moi, je dois retourner à mes occupations. Takoda vous raccompagnera.
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