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[RP] L'Arbre à Mots...

Franckshinatra
Entre l'église, sa sacristie, et le tertre des armées du Périgord, le pauvre blond passait plus de temps à courir, en sandales ajustées, qu'à rester assis à étudier. Mais, au gré de ses incessantes venues et allées, il passa devant cet arbre... IL était toujours là, et ressemblait plus, ce jour, à une vache de Juin, décorée pour la dernière pastorale, qu'à un fier arbre. Bon, il avait toujours cette allure majestueuse, mais on ne distinguait plus que les feuillets qui le couvraient !

Le blond resta planté, un instant... Figé, le visage d'un coup fort sombre, lui qui illuminait les noirceurs les plus sans-nomesques, il sentit ses genoux défaillir un peu. Alors une main fine, veinée de bleu, se posa sur ce tronc multiséculaire et aida le pauvre religieux à s'y adosser, une fois assis.

Les yeux d'ordinaire si pétillants étaient fermés. Une larme trouva, discrètement un chemin vers son gros orteil, mais il ne sentit pas cette chute. Il se mit à prier avec ferveur... Que le Très Haut daigne lui donner conseil, qu'il ne perde pas cette fille ! Un murmure, sans doute...
Grant_traulle
Grant sent que son départ est proche. Les cors de guerre résonnent dans tout l'ouest du royaume. L'armée est en pleine exaltation.

Il a déjà connu la guerre et les combats autrefois, il sait parfaitement ce qui l'attend, loin de l'idéalisme de certains,et des enluminures d'Épinal d'autres. La guerre change les hommes ça il ne le sait que trop. Elle en révèle le pire comme le meilleur. Lui aussi n'y échappera pas. Des les premiers bruissements des épées qui sortiront des fourreaux, il sentira s'emparait de lui ce sentiment étrange que tout combattant connait. Mélange subtilement établi, équilibre de peur sans nom, de gloire, de rage, de courage, de furie, de camaraderie et de haine. Il en sera un autre, un autre qui l'effraie car il le sait cet autre est capable de tout des que les chiens sont lâchés.

Il vient donc ici, tenter de libérer cette peur qui l'obsède et la livrer au vieil arbre.




Comme la pluie qui s'abat tout au fond de mon être
Et le tonnerre qui gronde comme au temps des ancêtres
Comme le feu qui rougeoie jusqu'aux confins du ciel
La furie de ce monde me paraît éternelle
Je sens la violence et je vois le chaos
J'entends notre impatience hurlée bien haut
Je ressens la douleur comme je vois la torture
J'ai goûté ton malheur, j'ai touché tes blessures

Sous un ciel écarlate
J e veux que ma colère éclate
Qu'elle balaye tout sur son passage
Tout ce qui alimente les feux de ma rage

Comme des coups de semonce qui appellent à la folie
Je sens se déchaîner les brasiers interdits
Laissez-moi ravager, brûler et saccager
Mettre à feu et à sang, détruire tout maintenant
Laissez-moi la fureur et l'exaltation,
L'enfer tout en couleur de la grande convulsion
C'est ma dernière charge, mon dernier combat
Je m'abandonne aux flammes de la vendetta

(texte de Banlieue rouge légèrement remanié pour éviter les anachronismes).


Il reste encore un long moment assis à gouter le calme du lieu, puis il s'en retourne vers le village.

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Luaine
Les prières étaient données, les familles s'embrassaient avant le départ. Les amis se donnaient des accolades et des sourires. La brune n'avait personne. Le peu de personnes qu'elle avait dans sa vie, étaient quasiment toutes à Sarlat en ce moment, alors elle laissa les effusions et s'en alla un peu plus loin.
Bizarrement, elle n'avait jamais fait attention à l'arbre à mots. Celui qui était parsemé de petits vélins, de gravure....
Elle laissa ses mots sans signer le vélin, juste pour laisser une trace de son passage, si elle ne revenait pas.....

Citation:

Une flamme qui vacille sous un brise légère
Et un papillon qui voltige jusqu'à elle
Attiré comme un aimant par cette étincelle
Il tournoie et ressent cette chaleur étrangère

Il est bien, euphorie grisante de ce moment de bonheur
La flamme palpite et lèche presque ses élytres
Comment ne pas succomber à ce moment charmeur
Ce n'est que le début de cette douce épître

Il s'agite, battant ses ailes chatoyantes
Il pense qu'elle ne pourra le brûler
Il vibre sous cette lueur brillante
Il ne peut s'en détacher

Le papillon n'a pas conscience du danger
Ou peut être que si, après tout
Que vaut la vie d'être vécu sans un froufrou
Il préfère se brûler les ailes et avoir passionnément aimer

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Cyleblue
Cyle avait entendu parler de l'arbre à mots lors de son dernier passage à Sarlat, mais en manque de temps et sans pouvoir s'attarder d'avantage n'avait pas eu le temps de s'y rendre.

Maintenant qu'elle était de retour chez elle, la jeune femme décida d'aller se balader du coter de l'arbre...la nuit commençait a recouvrir la ville de son manteau noir...mais la lune éclairait suffisamment ses pas.

Elle arriva près du majestueux et leva les yeux vers sa cime...il était impressionnant mais magnifique...prenant place dos contre l'énorme tronc, son jupon étaler autour d'elle laissa sur un manuscrit des phrases...des mots qui avaient une signification importante a son cœur...




A l'ombre d'un rosier je me suis arrêtée...son suave parfum m'a attirée...
Immense et solide, il se dressait devant mes yeux, offrant un mélange de roses aux couleurs pourpres qui m'ont envoutée...
Je l'ai longuement regarder, avant de m'avancer tout prés...me penchant en avant j'ai humé respiré son odeur si attirante...
Ma tête s'est mise à tourner, étourdie face à cet amour qui se dégageait de lui...

Il donne sans compter à tous ceux qui s'approche de lui, il écarte son feuillage pour offrir son ombre à ceux qui sont éblouis par le soleil, les referme pour ceux qui tremblent de froid...
Il diffuse un merveilleux parfum pour ceux qui n'ont plus goût à la vie leur donnant l'envie de respirer à nouveau...
Je tombe à genoux devant tant de sensibilité, tant de tendresse, tant de douceur...d'amour...
Sur ses branches aucune épine, seulement le velours de ses pétales parfumées, malgré les profondes entailles dans son écorce...
Révélant des blessures anciennes et douloureuses, il se balance doucement en rythme avec la caresse de son amie la bise...

A l'ombre d'un rosier je me suis reposée, de son parfum je me suis soulée, au cœur de ses roses mon doux visage j'ai enfoui sans peur, mordant généreusement les pétales...
De mes bras je voudrais l'enlacer et le garder contre moi...m'accaparer l'amour et la beauté de son âme...
Mais non....je vais me contenter de le regarder, de le humer, de l'aimer tout simplement...
Et à ses pieds je déposerais de doux baisers en signe de respect pour sa beauté, sa générosité si particulière...
Pour sa divine présence à mes côtés...pour lui tout simplement....
Pour toi mon rosier...

Cyle

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Nalia
La jeune femme parcourait la région calmement en quête d'une certaine sérénité. A chacun de ses pas, elle pensa à des évènements vécus il y a peu ou au contraire il y a des lustres. Elle avait rencontré beaucoup de personne mais pas assez pour elle. Peut être qu'elle songerait à prendre la route, c'est vrai que ses jambes commençaient à la démanger. Nalia apprenait à avoir goût pour l'aventure mais peut être que quelqu'un réussira à la retenir à temps ou tout simplement elle ira chevaucher le vent auprès de certains. Toutes ses pensées tournoyaient dans sa tête sous un effluve agréable. La jeune femme s'arrêta au porte d'une propriété, elle y pénétra et lu les plusieurs parchemins qui y trônaient révélant la splendeur de certains comme l'âme d'autres. Elle lit avec un sourire et un plaisir visible laissant petit à petit son esprit plonger encore plus dans les profondeurs d'un horizon lointain..Elle décida de prendre une plume et de laisser danser les mots :

Les années s'écoulent à la vitesse d'un sablier,
Pourtant, les êtres poursuivent leur route paisiblement
Ils sont à la recherche de leur destiné,
Qui s'éteindra en même temps que le temps.

La vie se présente comme un cadeau merveilleux
Elle voile notre vision sur un paysage en or
Propice à un avenir heureux
Mais la réalité dévoile l'envers du décor

Nous devons trouver une raison à notre existence
Soigner les apparences trompeuses
Pour que rien ne soit visible en surface
Et continuer à chaque instant de garder la face

Les êtres humains portent de bels parures
Pour aveugler le mystère de leur blessures
Mais viendra un jour où le masque se fissure
Pour laisser place au temps de l'usure

O toi qui m'écoute dis leur
Pourquoi ils vivent sous un tissu de mensonge
A quoi bon pénétrer dans ce doux songe
Car le bonheur ne gagne pas les menteurs..
.
Cyleblue
Elle trouvait calme et détente près du majestueux, celui aux cimes interminables....elle n'avait pourtant pas le temps de s'attarder près de lui ce jour là, bien trop de choses à faire dans la demeure...mais elle sortit une lettre de son bustier, la déplia et la déposa près de l'arbre...

Elle disait :

Sur le chemin de ma vie j'ai croisé ton visage....
Le vent de l'envie me pousse près de toi...me faisant sentir un bon présage...

De la douceur du l'automne, je t' offre mes nuits et mes rêves...
Et aspire dans l'instant à t'aimer sans trêve...mais avec acharnement...
N'oublie pas la fragilité des battements de mon cœur...
L'émotion que ta respiration déchaine en moi tout en subtilité est un énorme émoi...

La rose sous ton regard...vibre et frémit d'une jolie intensité...
Ton chemin et le mien serra l'éternité...
Dans le miroir de ma vie, s'installe un amour lumière...
Il me brûle et me ravit...

Tout explose en moi...quand je pense à toi...
Evanouie par tant de désir, tu reste le seul plaisir pour la rose...
Fleur qui ne voulait pas s'ouvrir, mais qui à présent s’épanouit...

Et mon cœur oubliera toutes peines, près de toi...
Tout sera sourire...jamais plus le mot souffrir ne nous poursuivra...
Ouvrons la porte de l'amour...nous verrons alors la lumière du jour...


Cyle...pour toi...


Elle déposa un petit caillou dessus pour que le parchemin ne s'envole pas...puis reparti a ses tâches...
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Pattricia
Parce qu'invariablement je finissais toujours par y passer, parce que je n'étais peut-être pas encore prête, parce que l'amour a de multiples visages, parce que j'aimais, je riais, je pleurais, parce que rien ne vaut ses racines, je regardais l'arbre à mots, l'arbre de toutes les confidences et je restais planté là, comme lui, toute droite, encore fragile, les bras ballants et l'esprit troublé.

Parce qu'il fut, est et sera toujours le pendant du lac dans mon cœur, parce que m'approcher, caresser son tronc, parcourir les vélins accrochés depuis mon départ, sont des rituels rassurants. Parce que c'est lui, parce que c'est moi, je me laisse glisser lentement jusqu'au sol, ferme les yeux et vagabonde...

_________________
Franckshinatra
Il avait eu besoin de prendre l'air. et comme il quittait la caserne, afin de trouver un air pur de toute contrariété, les pieds du blond faisaient glisser une sandale légère, sur un bas côté encore humide d'une nuit calme.
Devant le grand arbre vénérable, il resta immobile, un instant, laissant son regard suivre les mouvements lents de la cime. Le vent était doux, malgré l'heure...

Puis replaçant sa mèche, qui avait cru bon devoir suivre le même mouvement que ces branches d'un autre âge, le maigre corps s'assit un instant contre le tronc.

Un morceau de craie, et une plaque d'ardoise...

Citation:
Debout, la mère des douleurs,
au pied d'un petit lit, tout en pleurs,
regarde son fils mort.

Et sa tristesse, et son malheur,
plonge une lame dans son cœur.
Sa grande âme va souffrir !

Fais nous sentir à notre tour,
mère au grand cœur, source d'amour,
la vertu de ta douleur.

Et fais surtout que notre cœur
enfin se donne avec ardeur
à l'amour du Rédempteur !
--Dante_gral


L'appétit me reviens, envie de m'assouvir, mais il est trop tôt pour approcher, je me retiens.
Dans mon regard on croira y voir le monde et pas l'enfer, erreur fatale, l'ombre prendra alors ma récompense la ramenant à moi chasseur de quête.


Personne ne rode, je me glisse comme une ombre furtive, il fait froid ma peau ne le sens pas, je découvre tout ces mots, qui réclame soif d'amour de paix ou d'appel a la douleur, je me demande à qu'elle règne ils appartiennent.
Mon cri retentit d'un rire appuyé.

Mouhahahahahaha !!!!


Je laisse ma trace :

"Je suis l’enfant de l’ombre
Celui à l’humeur sombre
Celui qui reste à l’écart
Qui observe tes moindres gestes
Je suis fils de l’oubli
Celui qui passe inaperçu
Celui dont on ignore sa vie
Celui qui garde son secret
Je suis le fruit du mystère
De l’Ombre à la Lumière
Du soleil au couchant
Sur ces chemins de fièvre
Tu viendras à moi
Sur l’autel des plaisirs
Nos corps prendront vie
Pour que tu oublie l’ennui"

Je repart de cet endroit aussi furtivement que j'y suis venu.
Mais le message je ne le perd pas au milieu des autres, je l'accroche sur l'écorce de l'arbre tel un mauvais présage, bien en évidence, qu'il soit vu de tous.
A moi viendra la quête.


Pattricia
La messe terminée, juste avant de rentrer pour enfin savoir si ils étaient bien arrivés, je m'avance jusqu'à la petite place isolée et m'appuie contre mon arbre à palabres.
J'ai un adieu à faire et je sais que reculer ne fera que m'enliser.
Il est temps...

Je m'assieds au sol comme toujours, profitant que pour une fois il ne pleut pas, sors mon matériel et commence à griffonner sur mon écritoire.

Il est des destins qui sont scellés avant même de s'être exprimés
Il est des cœurs qui battent sans pour autant avoir le droit de continuer
Il est des personnes qui s'en soulageront et d'autres qui en pleureront
Qui saurait dire que les premières méritent la prison.

Sans doute suis-je coupable, sans doute ai-je désiré cet accident
Sans doute suis-je un monstre, sans doute me jetteraient-ils des pierres, les bien pensant,
Sans doute suis-je punie d'avoir voulu être heureuse et d'avoir voulu vivre
Qui saurait dire que je n'ai pas mérité de refaire ma vie et de lire la suite de son livre.

Puisque nous nous sommes quittés avant même de nous connaitre
Puisque ton âme se trouve désormais auprès du plus merveilleux des êtres
Puisque ma route, seule ou accompagnée, je me dois de continuer
Qui saurait dire que je suis désormais obligée de pleurer.

Mare rouge
Grande détresse
Corps qui ne bouge
Grande détresse.
Poids retiré
Ventre vide
Comme malmenée
Odeur fétide.

Tu n'avais pas ta carte de séjour
Et moi sans doute plus assez d'amour...

_________________
Luaine
Citation:

Embruns iodés sur un front de mer
Du bleu qui s'agite et qui s'émoustille en écume
Petites gouttelettes pleine d'amertume
Viennent avec fracas sur la grève déferler

Amoureusement enlacée contre les rochers
L'écume s'y accroche en blanchissant la paroi
Elle ne veut pas être oubliée
La mer c'est son amour, son roi

Qu'on le nomme Neptune ou Poséidon
L'écume reste posée sur son écueil
Dieu pour dieu autant qu'il s'appelle Apollon
Pour que jamais cet amour ne se transforme en deuil

Alors la jolie mousse blanche bouillonnante
Viendra encore longtemps s'échouer sur les récifs
Continuant inlassablement d'être son amante
Dans un murmure, presque un souffle lascif

_________________
Cyleblue
Cyle prit place sous l'arbre...pour une fois elle n'eut pas envie d'écrire, mais plutot exprimer à voix modérée ses pensées avec juste pour compagnie un petit vent léger caresser son visage...

Se mit a rêver...


QUAND mes nuits blanches s’enchaînent...
MES pensées ardentes en longueur se traînent...
DESIRS de mon amour pour toi te font un éternel hommage...
VONT et viennent à la recherche de ton image...
VERS que l’encre de ma plume ne saurait déposer sur papier...
TOI et ta beauté d’âme ont su m’attirer...
CHAQUE jour qui passe être près de toi m’enflamme...
NUIT de folie qui adoucit mon cœur blottie contre le tiens apaise alors ma flamme.


Elle resta un moment assise là à observer au loin le village...avec une seule pensée...celle de son bien aimé qui lui manquait tant, être loin de lui même peut de temps lui semblait une éternité à la jeune femme.

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Kachina
Nouvelle ville, nouveaux visages. Une halte pendant ce long voyage entrepris avec ses amis.

Kachi, en ce matin de novembre de l'an de grâce 1458, se moque bien de la pluie qui tombe sans discontinuer depuis l'aube, quand ils ont passés les portes de Sarlat. Elle saute à pieds joints dans les flaques, offre son visage à l'eau , respire les parfums de la terre exaltés par l'humidité.

L'arbre est là, devant elle, magnifique , majestueux. Elle s'y arrête, s'y abrite un instant, prend le temps de lire tous ces mots jetés au vent , qui chantent et qui dansent.

Plume et parchemins tirés de sa besace. Cadeau précieux de la belle Anabel, Kachi trace à son tour, quelques mots , quelques lignes.







Nul ne retient le vent léger
aucune chaine au monde
ne peut l'empêcher de souffler
aucun décret immonde.

Personne ne musèle une louve
aucun bâillon jamais
n'éteint le feu qui en elle couve
fut-il du drap le plus épais.

Aucune force , aucun mur
ne peut rien contre l'être libre
toujours il regarde vers l'azur
debout, vibrant de toutes ses fibres.

Nul ne retient l'oiseau en vol
il se moque bien de sa cage
parce que le chant du rossignol
est de tous les chants le moins sage.



Mickia
Le bal de la vie…

Allez la vie…sur ta ronde folle, fais nous danser…
Le grand bal de l’amour peut commencer…

Fredonne nous la comptine des tendres plaisirs
Joue nous la partition du bonheur et des rêves à venir…

Crochetée de notes enivrantes et chaleureuses…
À la barre du destin, fais nous un dernier pas de danse

Tes dernières pointes, ton ultime révérence
Pour enfin… faire éclater l’évidence…

Que de lui …Je suis amoureuse…

_________________
Aleen
Aleen, toute à ses pensées, se retrouva devant un arbre un peu différents des autres, son feuillage était fait d'une multitude de parchemins, elle en lut quelques un et ne résista pas à accrocher le sien pas grand chose juste un quatrain

Ne cherchons point un vain détour
Pour excuser notre faiblesse
Le premier soupir de l'amour
Est le dernier de la sagesse

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