--Geange
Une stature plus haute que la moyenne et meme plus grande que tous ceux qu'il avait pu rencontré, des paluches comme des battoirs à linges, une force de la nature en somme, et un coeur gros comme ça lui avait valu ce surnom, géange. ça lui avait aussi vallu d'etre remarqué par les enroleurs et on lui avait proposer dès son plus jeune age de rejoindre l'armée.
Sans famille et révant comme tout garçon de cet age d'aventures aux quatre coins du royaume, il avait signé sans réflechir.
Le dur apprentissage et les rudes batailles avaient affirmé son caractère mais il gardait toujours le coeur tendre qu'il aurait voulu offrir à une dame.
Oh il en avait connu des dames... l'uniforme, sa taille et ses boucles blondes avait fait tombé plus d'une minette et il avait souffert plus qu'il n'avait fait souffrir.
Mais les jours, les mois et les années étaient passé sans qu'il ne su reconnaitre la femme, celle dont il revait à chaque instant.
Alors chaque soir, il fermait les paupières et lui écrivait.
Il savait que s'il la trouvait un jour, elle ne se moquerait pas de ses vers maladroits.
Il stationnait à Sarlat depuis quelques temps et ce soir il alla accrocher son parchemin à la plus haute branche de l'arbre à mots
ma douce, ma tendre, ma belle
j'ignore ton prenom
mais je le devine doux et sensuel
ma fermière, ma déesse, ma bergère
j'ignore ce que tu es
mais je te devine gracieuse et sincère
mon ange, ma princesse, mon coeur
je n'ai jamais entendu ta voix
mais je la devine mélodieuse, pleine de chaleur
ma mie, mon amour, ma chérie
je t'aime sans te connaitre
quand partageras-tu ma vie ?
Il regarda un instant le vélin qui flottait tel un drapeau dans la brise et s'enfonça dans la nuit retrouver son gite avec dans le coeur l'espoir d'un amour fou.
Sans famille et révant comme tout garçon de cet age d'aventures aux quatre coins du royaume, il avait signé sans réflechir.
Le dur apprentissage et les rudes batailles avaient affirmé son caractère mais il gardait toujours le coeur tendre qu'il aurait voulu offrir à une dame.
Oh il en avait connu des dames... l'uniforme, sa taille et ses boucles blondes avait fait tombé plus d'une minette et il avait souffert plus qu'il n'avait fait souffrir.
Mais les jours, les mois et les années étaient passé sans qu'il ne su reconnaitre la femme, celle dont il revait à chaque instant.
Alors chaque soir, il fermait les paupières et lui écrivait.
Il savait que s'il la trouvait un jour, elle ne se moquerait pas de ses vers maladroits.
Il stationnait à Sarlat depuis quelques temps et ce soir il alla accrocher son parchemin à la plus haute branche de l'arbre à mots
ma douce, ma tendre, ma belle
j'ignore ton prenom
mais je le devine doux et sensuel
ma fermière, ma déesse, ma bergère
j'ignore ce que tu es
mais je te devine gracieuse et sincère
mon ange, ma princesse, mon coeur
je n'ai jamais entendu ta voix
mais je la devine mélodieuse, pleine de chaleur
ma mie, mon amour, ma chérie
je t'aime sans te connaitre
quand partageras-tu ma vie ?
Il regarda un instant le vélin qui flottait tel un drapeau dans la brise et s'enfonça dans la nuit retrouver son gite avec dans le coeur l'espoir d'un amour fou.