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[RP] L'Arbre à Mots...

--Geange
Une stature plus haute que la moyenne et meme plus grande que tous ceux qu'il avait pu rencontré, des paluches comme des battoirs à linges, une force de la nature en somme, et un coeur gros comme ça lui avait valu ce surnom, géange. ça lui avait aussi vallu d'etre remarqué par les enroleurs et on lui avait proposer dès son plus jeune age de rejoindre l'armée.
Sans famille et révant comme tout garçon de cet age d'aventures aux quatre coins du royaume, il avait signé sans réflechir.

Le dur apprentissage et les rudes batailles avaient affirmé son caractère mais il gardait toujours le coeur tendre qu'il aurait voulu offrir à une dame.
Oh il en avait connu des dames... l'uniforme, sa taille et ses boucles blondes avait fait tombé plus d'une minette et il avait souffert plus qu'il n'avait fait souffrir.
Mais les jours, les mois et les années étaient passé sans qu'il ne su reconnaitre la femme, celle dont il revait à chaque instant.

Alors chaque soir, il fermait les paupières et lui écrivait.
Il savait que s'il la trouvait un jour, elle ne se moquerait pas de ses vers maladroits.
Il stationnait à Sarlat depuis quelques temps et ce soir il alla accrocher son parchemin à la plus haute branche de l'arbre à mots




ma douce, ma tendre, ma belle
j'ignore ton prenom
mais je le devine doux et sensuel

ma fermière, ma déesse, ma bergère
j'ignore ce que tu es
mais je te devine gracieuse et sincère

mon ange, ma princesse, mon coeur
je n'ai jamais entendu ta voix
mais je la devine mélodieuse, pleine de chaleur

ma mie, mon amour, ma chérie
je t'aime sans te connaitre
quand partageras-tu ma vie ?


Il regarda un instant le vélin qui flottait tel un drapeau dans la brise et s'enfonça dans la nuit retrouver son gite avec dans le coeur l'espoir d'un amour fou.
Roseline.
Roseline sort en courant de la taverne en larme , ne sais ou elle va ,coure de plus en plus vite. S’arrête auprès d'un arbre . Regarde cette arbre qui et très haut qui monte a l'infinis. Aperçois qui il y a pleins de message , lui viens une idée peut être si je laisse un message qui seras lue on comprendras se que je ressent.Sort de sa besace un parchemin sa plume et commence a écrire.

Pourquoi ma vie es si dure et injuste
Pourquoi je me sent si seule,si vide et perdue
Pourquoi je ne reçoit pas l'amour que j'ai besoin
Pourquoi je ne trouve pas l'amour que je mérite
Pourquoi je tombe sur des hommes qui ne savez pas montrer leurs sentiments
ou on peur de les montres
Pourquoi je suis sur ce monde si cruelle vers moi
Pourquoi je ne pourrais pas me sentir femme entière
Pourquoi je ne pourrais pas me sentir aimais et désirer
Pourquoi mon coeur es si triste et pleure tant de larme de sang
Pourquoi je n'ai pas le droit être heureuse
Le pourquoi ils y a tant de souffrance pourquoi pourquoi
Jamais une réponds sur les pourquoi


A fini son poème le plie l'accroche a cette arbre. E t se retourne au village.
_________________
Pattricia
Il y a toujours en nous quelque chose de Tennessee... Heu... nan ! Laissez tomber, je divague et fredonne des choses bien incompréhensible... Les jeux étaient faits, les tractations savantes allaient surement bon train et moi je n'avais plus rien à faire ici, il était temps...

J'avais hésité entre des tas de choses tout au long de ma vie et là c'était différent. Je me forçais à partir pour mon propre bien...
Foutaise ! Tu te mens à toi-même tu le sais mais tu fuis quand même ! Chassant d'un geste inutile cette pensée dérangeante, je me retrouve nez à nez avec mon arbre à palabres... Pfffff, manquait plus que ça !!!

Je soupire, sachant très bien comment ça finirait.. Bon en résumé, écritoire, plume, encrier, vélin !.



Le fil est ténu et bien instable
La jeune funambule avance néanmoins
En équilibre téméraire entre deux érables
La jeune écervelée ignore le ravin.

Je ne crains pas le vide, il m'appelle
Je veux t'apprivoiser et te regarder en face
Je ne crains plus la mort aux larmes qui ruissellent
Juste disparaitre et ne pas laisser de traces...

_________________
Alaynia
Alaynia se souvenait de l'arbre à mot et ce fut avec plaisisr qu'elle se dirigea vers celui pour y accroche ses quelques proses.
La rousse vivait des moments hors du temps avec son promis et il lui était bien aisé de laisser la plume glisser sur le vélin.




L’amour est facétieux
Même un peu malicieux
Quand de ses flèches tendres
Il vient nous surprendre
Il distille en douceur
Un parfum de bonheur
Émanant des fragrances
Aux suaves senteurs
Elles nous font prisonniers
Pour la vie, des années
De la plus belle histoire
Qui nous a redonné l'espoir
Celle de notre destinée
Et nous font nous aimer.
Deux âmes sœurs esseulées
Qui se sont enfin trouvées.
Ma vie t’appartient désormais Matteo
Et ton amour est le plus beau des cadeaux.

Je t’aime mon Timidou

_________________
Luaine
Citation:

Aigrettes sous le vent et tout s'envole
Douceur et légèreté sous la brise
Les pistils s'éparpillent sans aucun contrôle
Nul ne peut avoir un semblant d'emprise

Le courant les emporte à mille lieues à la ronde
Elles partent de part le monde, vagabondent
Leur valse est un spectacle délicat
Il ne manque qu'un air d'opéra

Fécondent, elles vont semer la vie
Tout autour du globe à jamais inassouvies
Elles ne savent pas où elles vont
Elles ne savent pas ce qu'elles font

Il y a surement pour elles un dessein
Lequel? Surement celui du destin
On a guidé leur pas, on leur a montré le chemin
A elles de se poser sur le bon écrin

Destiné capricieuse sans pouvoir rien faire
Elles se sentent impuissantes face au vent
Leur avenir peut être si arbitraire
et leur course peut s'arrêter brutalement

Aussi purs que des flocons de neige lactés
Innocentes plumes en détresse
Ne pouvant supporter la cruauté
Car elles ne sont que caresses

_________________
Kingdolm
Kingdolm se dirigea vers l'arbre a mot et y déposa des poèmes :


Les lèvres

Les lèvres partie rouge
Les lèvres partie qui bougent
Les lèvres couleur rouge sang
Les lèvres couleur rouge flamboyant
Les lèvres qui remplissent mon coeur
Les lèvres me remplissent de bonheur
Lèvres qui sont fines
Lèvres qui appartiennent a une coquine
Les lèvres a qui on doit résister
Les lèvres de mariés
"Lèvres de pucelle
Lèvres de femme entière et belle"



_____________________________________________________________


Amitié ?


J'ai perdu tant d'amis parfois pour eux mes larmes ont coulées
Je pensais que des yeux d'un homme aucunes gouttes n'auraient pu se verser

C'est qui mon amis es-ce le gars avec qui je rie beaucoup ?
Ou bien le gars avec qui je fais les 400 coups ?
Parfois je ne sais plus vers quelle ombre dois-je me tourner
Qui sera encore là quand je n'aurais plus rien a compter

Parfois j'ai peur d'aimé enfaite trop peur de vois disparaître
Peur de partager mon coeur peur que demain tout s'arrête

Je pense que le meilleur amis que j'ai c'est bien moi-même
D'autres gens qui me suive et qu'ils disent qu'ils m'aiment
Qui dois-je croire ?Seront-ils encore présent le jour de mon désespoire ?
Les gens te suivent mais tu ne sais jamais pourquoi
Pour ton argent ta réputation mais surement pas car il te juge que par toi

C'est qui mon ami le gars qui prend mes nouvelles ?
Ou toi qui dis rien mais qui me suit sans vraiment me connaître
Ou bien encore toi qui me partage ta gamelle
Ou toi peut-être que tous le monde te considère comme un traître

Tu seras dans mon âme même si tous le monde te juge par erreur
Moi je te juge que par ton intérieur
Kingdolm
(pas de titre)

Le confort je l'ais pas mais a la longue y me manque
Je rêve d'un coffre fort je me résume a piller une banque
Je sors l'épée a la première occasion
Je suis dis donne moi les ecus ou je te fais sauter le caisson
Je lui met l'épée vers l'irisse
Ma main tremble ma main glisse
Je lui ai crevé l'oeil le pauvre vieux y pleurait accroupit
Y crit Kingdolm je lui dis putain salaup tu m'as reconnus
J'ai dus le finir a coup de bâton jusqu'a se qu'il ne bouge plus
Pattricia
Le tour... Oui elle faisait son tour comme elle l'avait fait si souvent déjà. Avant d'aller à l'église pour une dernière prière, Pat avait décidé de dire au revoir à son arbre à palabres. Quelque chose d'étrange entourait cet arbre, malgré toute la neige qui était tombée ces dernières semaines, cette dernière ne restait jamais sur ses branches. Peut-être était-il ensorcelé par quelque prêtresse païenne de la forêt, allez savoir... Les vélins, toujours secs, continuaient de porter les pensées, les joies, les souffrances des âmes qui avait fait une pause dans cet endroit hors du temps.

La Vindicative ne s'installe pas pour écrire, elle se contente de fouiller dans sa besace et d'en sortir un petit parchemin, proprement roulé et de l'accrocher à une des branches. Après une caresse sur le tronc torturé de l'arbre majestueux, elle repart sans demander son reste...




Tombent les flocons sur les faces rieuses
Glissent les larmes sur les minois chagrins
Fusent les rires des gorges généreuses
Battent les cils sur les regards sereins.

Je ne veux rien oublier de vous,
Tout humer, lécher, gouter
Ni vos colères, ni vos regards si doux
Sentir encore vos caresses données.

Vous êtes mon essence, mon oxygène
Vous êtes cette chaleur qui m'étreint
Cette force qui me pousse dans l'arène
Tout ce que souhaite pour mes lendemains...

_________________
Virginia_
Étrange sensation que celle de revenir chez soi après tant de jours, de semaines, de mois passés non loin mais pas là. Elle laissa sa main glisser lentement sur tronc sinueux de l'arbre qui l'avait vue si souvent et qui avait du en voir d'autres aussi.

Un froid familier s'insinua en elle comme bien souvent lorsqu'elle se retrouvait à cet endroit. Ici, elle se sentait libre de laisse paraitre sa vraie nature, libre de se laisser aller, libre d'être elle-même




Je hais ta façon de me parler
Et la couleur de tes cheveux
Je hais ta façon de conduire
Et de me regarder dans les yeux
Je hais tes stupides bottes d'armée
Et ce que tu devines en moi
Je te hais au point d'en creuver
Et même de te tuer parfois
Je hais ta façon d'avoir raison
Tes histoires inventées
Je te hais quand tu me fais rire
D'avantage quand tu me fais pleurer
Je te hais quand tu n'es pas là et que tu es dieu c'est où
Mais je hais surtout de ne pas te haïr
Ni un seul instant
Ni une seule minute
Ni même du tout
*


*Poème de Kate dans le film "10 bonnes raisons de te haïr".

_________________
Justbefriend
Je rampe dans un coin
Pour regarder les minutes passer
Chacune d'elle me rapproche,
Du temps qu'il reste pour que tu revienne.

Je ne peux pas supporter la distance
Je ne peux pas supporter les kilomètres
Je ne peux pas supporter le temps jusqu'à ce que je te vois
Près de moi
Je ne peux pas supporter la distance
Je n'ai pas honte
Que chaque souffle que je supporte
Je le cris de toute mes forces
Je ne peux pas supporter la distance
Je crois toujours en mes sentiments
Mais parfois je me sens en trop
Je me fais croire que tu es près de moi
Mais tu n'es pas suffisemment proche
Me faire croire est loin d'être suffisant
Coucou
Coucou était revenu à SArlat depuis 2 jours, mais il n'avait pas eu une minute à lui. Aménager son nouveau chez soi, ou plutôt chez nous,aller saluer ses amis, lui qui aimait cet arbre magnifique il n'était même pas venu le voir.

Il en fit le tour, le caressa. Il en savait des choses cet arbre.

Il déposa un bout de parchemin mais sans l'enfoncer de trop entre les écorces laissant la liberté à son poéme de partir ou rester



Citation:
Tes yeux ont quelque chose de magique,
Une lueur divine, une fleur érotique.
Quand je te vois, je suis sur un nuages...
J'embrasse le bonheur sur ton visage!

Tes yeux ont les couleurs du soleil.
Ce sont deux antres de merveilles.
Ton regard est plus beau que le ciel:
Il est l'amour éternel

Je ne savais ou aller, ni survivre
Mais ton regard doux et flamboyant,
M'ont donné force et raison
Et surtout l'envie de te suivre

Si les guerres, l'apocalypse se réveillent
Je saurai refaire l'univers tout entier!
Rien que dans tes yeux, je trouverai les clés.
Pour nous sortir de ce sommeil

Je découvre la vraie vie dans tes yeux:
Le goût du paradis et être amoureux.
La joie de vivre à tes cotes chaque instant
Savourer ensemble le plus petit des moments

Tes yeux sont les plus purs des diamants.
J'y perçois tes secrets et tes passions.
Je sais quand tu souffres et quand tu as peur.
Je lis dans tes yeux ce que cache ton coeur.

Tes yeux sont mes richesses les plus chères,
Les pierres les plus précieuses sur terre.
Je les aime aussi fort que ton corps
A la vie, à l'amour et à la mort

Tes yeux sont les étoiles de mes jours.
Ton regard est le soleil de mes nuits.
Tu es le rêve de toute une vie
Tes yeux sont les pétales de l'amour!

je t'aime ma Léa

_________________
Leanice
Une petite promenade matinale pour arriver à trouver un arbre .. mais pas n 'importe quel arbre d'après ce qu'elle avait pu en entendre dans le village .. il aurait quelque chose de magique et aurait été le témoin de mille et un secrets ...

Elle l'aperçut au loin et pressa le pas ... arrivée devant elle l'admira un instant, il était majestueux et semblait fait pour abriter de ses rameaux toutes sorte de confidences .. un parchemin était accroché à son tronc .. elle s'avança pour y lire quelques lignes qui firent battre son cœur un peu plus vite encore .. son Coucou l'avait devancé ..

Elle sortit de sous ses jupons un parchemin qu'elle accrocha prés de celui de son tendre amour ..


Tu es entré dans ma vie comme un rayon de soleil
en m'apportant toute la douceur que j'espérai.
Tu as déposé à mes pieds le monde et ses merveilles
en me permettant de me sentir aimée.

Comment expliquer ce doux sentiment
qui nous empêches de dormir quand la nuit vient.
Cette sensation qui nous emporte comme un élan
et qui nous garde éveillé jusqu'au petit matin.

Tu as vêtu mon âme des plus belles mélodies
j'entends encore leurs notes languissantes.
En m'effleurant les lèvres tu m'as donné la vie
et tu en as crée une symphonie envoûtante


Je t'aime Coucou

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Aleen
Aleen aimait se promener et regarder l'arbre à mot, en ce dimanche elle était triste, seule, se sentant abandonnée, elle s'assoit au pied de cet arbre majestueux, sorti son écritoire de poche qui ne la quitte jamais depuis Thiers, et traça ces quelques mots



N'écris pas, je suis triste et je voudrais m'éteindre,
les beaux étés sans toi c'est la nuit sans flambeau,
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent d'atteindre
Et frapper à mon coeur c'est frapper au tombeau

N'écris pas

N'écris pas, n'apprenons à mourir qu'à nous-mêmes,
Ne demandes qu'à dieu....qu'à toi si je t'aimais,
Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel, sans y monter jamais.


N'écris pas

N'écris pas, je te crains : j'ai peur de ma mémoire;
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent,
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire.
Une chère écriture est un portrait vivant

N'écris pas !

N'écris pas ces deux mots que je n'ose plus lire;
Il semble que ta voix les répand sur mon coeur;
Que je les vois brûler à travers ton sourire;
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur,

N'écris pas !


Les séparés - M. Desbordes Valmore -

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Cyleblue
Assise emmitouflée dans sa cape...dos appuyée contre le tronc solide elle regardait au loin la fumée s'échapper des toits de chaumières, le paysage hivernale n'était pas si désagréable a la vue si on s'attardait à le contempler...certes froid mais Cyle ce matin là avait envie de rester dans cette température glaciale.

Du haut ou se trouvait l'arbre a mots elle voyait des villageois aller et venir à leur besogne...elle souriait les voyant si petits de sa hauteur...laissant sa tête retomber en appui contre le majestueux elle entre ouvrit ses lèvres regardant vers un ciel gris...des phrases et des mots portés loin par le petit vent qui venait par moment la frôler s'éparpillaient dans le silence du lieu...

Seule la jeune femme pouvait apprécier ce moment ou son cœur s'ouvrant parlait...le regard rivé vers les cieux elle cita ce qui lui venait avec une seule vision en tête à ce moment là...celle de son amour...


N'est-ce pas? ...
N'est-ce pas qu'en dépit des sots et des méchants, qui ne manqueront pas d'envier notre joie...
Nous serons toujours fiers et parfois indulgents...
N'est-ce pas que nous irons, gais et lents, dans la voie modeste que nous montre en souriant l'espoir...
Peu soucieux qu'on nous ignore ou qu'on nous vois, isolés dans l'amour sous le regard de la lune...
Nos deux cœurs, exhalant leur tendresse paisible, seront à l'unissons chantant dans le soir...
Quand au monde, qu'il soit envers nous irascible ou doux, nous feront et referont ces même gestes n'est ce pas ?
Il peut bien, le monde s'il veut, nous caresser ou nous prendre pour cible...
Unis par le plus fort et le plus cher des liens, qui n'est autre que notre amour...
Nous sourirons à tous et n'aurons peur de rien n'est ce pas ?
Et sans nous préoccuper de ce que nous destine l'avenir ou le sort, nous marcherons pourtant du même pas...
N'est ce pas ?...


Rebaissant la tête ramenant ses mains vers sa bouche les réchauffant de son souffle chaud...s'en suivit un sourire d'amusement, certes on l'entendrais parler ainsi aux quatre vent on la dirait folle. Cyle était ainsi elle avait parler...comme si lui, son amour loin d'elle à ce moment là aurait pu entendre ces phrases portée par le vent...
_________________
Ijay
Ijay, en ce début de soirée, s'ennuyait un peu, il avait besoin de solitude, de rester calme et silencieux, à remuer ses pensées. Se baladant dans le village, regardant chaques coins de rues, chaques maisons, chaques étalages du marchés, s'éloigna un petit peu de tous ce monde qui vivait les heures et les besoins de la vie.
S'éloignant un petit peu, il fini par tomber sur cet arbre, sur lequel une multitude de parchemin étaient enroûlés, accrochés, des gens les avaient écris, pour qu'on les lises peut être, et puis aussi pour qu'on en écrive d'autres.
Il s'asseya au pied de l'arbre et sortit un parchemin ou il commenca à faire courir sa plume au bout d'encre.


Citation:
Je ne vis plus que pour quelqu'un
Des fois je trouve cela étrange
Mais peut être que quelqu'un
Vit aussi ce rêve étrange

Est-ce que vous, dans vos rêves vous la voyez, dans vos cauchemars vous ne la voyez pas ?
Est-ce que vous, vous ne dormez pas quand elle est pas là ?
Est-ce que vous, le jour vous n'arrêtez pas de penser à elle ?
Est-ce que vous, quand elle arrive c'est une bénédiction du ciel ?
Est-ce que vous, un jour sans elle, c'est un microbe, deux jours sans elle, une maladie, trois jours sans elle, un cancer, et puis la mort certaine ?
Est-ce que vous, vous donneriez chair et âme pour elle ?
Est-ce que vous, quand vous songez à sa mort c'est comme si vous voyez Satan ?
Est-ce que vous, il vous prend parfois de vous dire que si vous agonisiez, vous voudriez qu'elle vous embrasse, et puis qu'elle vous enfonce un doux poignard dans votre coeur, et mourir dans ses bras ?
Est-ce que vous, chaque instant avec elle sont des moments de bonheur ?
Est-ce que vous, vous n'arrêtez pas de sourire et de rire en la regardant ?
Est-ce que vous, il vous arrive de dire qu'avec elle vous êtes le plus heureux de tous les hommes ?
Est-ce que vous, vous arrivez à vous imaginer une vie sans elle ?

Est-ce que vous, vous arrivez à coire ce que je vous dis ?
Est-ce que vous, vous arrivez à croire que c'est ce que je vis ?
Est-ce que vous, vous arrivez à croire que ce n'est qu'une petite partir ?

Est-ce que vous, vous vivez vous aussi ça ?
Moi je crois pas, ce que je vis c'est un rêve merveilleux, que du bonheur, que de la joie, que de l'amour, quand elle est là.

Est-ce que vous, vous savez que je l'aime ?


Il roula le parchemin et l'accrocha dans l'arbre.
Il le regarda une dernière fois et repartit en direction de la taverne.
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