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[RP] Déclarations du Conseil

Dhea
Citation:


De Sindanarie Carsenac, Comtesse du Limousin et de la Marche,
A tous ceux qui la présente liront ou se feront lire,

Respectueuses salutations.

Qu'il soit connu ce jour, que le conseil comtal encourage l'initiative de Frycek, tribun de son état, de faire une bourse à la confiance.
Le conseil comtal lui donne blanc seing pour mettre en place son projet et lui demande en retour de nous tenir informé de son évolution.

Rédigé et scellé à Limoges, le vingtième jour de juin mil quatre cent cinquante-neuf.


_________________

Plus ne m'est Rien !!
Sindanarie
Citation:


De Sindanarie Carsenac, Comtesse du Limousin et de la Marche,
A tous ceux qui la présente liront ou se feront lire,

Respectueuses salutations.

    Qu'il soit su qu'en ce jour entre en vigueur le nouveau livre du Coutumier Lemovice traitant de la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche (COLM). Ce texte, mûrement réfléchi par l'Etat-Major de la COLM et amendé par le Conseil comtal, est un préalable à l'union des travaux de la maréchaussée et de ceux de l'armée, projet qui a pour objectif de coordonner au mieux ces deux instances essentielles et qui est actuellement étudié au Conseil.

    La deuxième partie du Livre cinquième du Coutumier Lemovice est présenté ci-après et a désormais force de loi.


Rédigé et scellé à Limoges, le vingt-deuxième jour de juin mil quatre cent cinquante-neuf. Copié de manière à être publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi.



Citation:
Coutumier de la Compagnie d'Ordonnance du Limousin et de la Marche

I. De la hiérarchie militaire.

Les postes dont le nom est suivi d'un * composent l'état-major de la COLM.

Comte *

Le Comte est à la tête de la Compagnie d'ordonnance du Comté, et à ce titre, dispose de tous les pouvoirs tant de nomination-révocation que d'organisation de missions.

Les Officiers Supérieurs

Les officiers supérieurs ont un pouvoir de commandement sur les autres officiers et soldats selon le système de voie hiérarchique.

Capitaine *

Il est le meneur de l'armée du Limousin sous l'autorité du Comte. Il est responsable de la cohésion de l'armée et de la conduite des opérations militaires. Il veille à ce que les troupes soient en permanence aptes au combat.

Connétable *

Réunit les diverses informations relatives à la Compagnie d'Ordonnance du Limousin et de la Marche telles que les rapports de patrouilles militaires intra et extra-muros, les contrôles militaires ou tout autres informations capitales pouvant être utile. Des informations émanant du Pavillon des émissaires concernant la diplomatie. Il les compile et transmet un rapport détaillé pouvant être consulter par le prévôt et le capitaine, acteurs de la défense du Limousin et de la Marche.

Lieutenant de Cavalerie *

Noble responsable de la Cavalerie Lourde composé des nobles de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche. Il est sous les ordres directs du Comte ou par délégation du Capitaine. Il fait le lien entre les membres de la Noblesse et l’Etat-major de la COLM. Il peut se prévaloir du rôle de conseiller militaire mais n’a aucun pouvoir décisionnaire auprès de l’Etat-major de la COLM.

Gouverneur *

Nommé par l'Etat-Major sur candidature, le gouverneur est responsable de la défense d’une ville et de sa garnison. L'effectif dont il dispose dans sa garnison est constitué en lances. Le gouverneur est responsable de toutes les lances de la Compagnie d’Ordonnance présentes dans sa ville.
Chaque ville du Comté compte un seul gouverneur.


Les Officiers subalternes
Selon le système hiérarchique, les officiers subalterne ne commandent aucune troupe sauf si ce droit leur est octroyer par un officier supérieur. Tous les grades d’officiers subalternes ont le même rang dans la hiérarchie militaire du Limousin et de la Marche

Sénéchal *

Nommé par le Comte sur proposition du Capitaine et du Connétable. Il définit les programmes d’enseignement, les sessions de formation et d’examen au sein de l'Académie Militaire.

Maître de camp *

Responsable des accès à la caserne, des contrats, du recrutement - avec l'aide des gouverneurs - et de tout ce qui concerne la logistique.

Maître d'armes *

Responsable de l'entrainement des soldats et des garnisons. Il peut, sur demande du Sénéchal, aller enseigner à l'Académie Militaire.

Lieutenant *

Sur proposition des officiers, un ancien capitaine, connétable peut devenir lieutenant à la seule condition d'obtenir une majorité de voix favorables au sein de l'État-Major. Il n'a aucun pouvoir décisionnaire, sauf si un des élus comtaux le lui octroie. Il a donc un rôle de conseil.

Les Sous-Officiers et hommes du rang

Sergent

Premier sous-officier, le sergent est en charge de la deuxième lance de sa garnison. Nommé par son gouverneur, il le remplace si necessaire à la tête de la garnison, il veille à la bonne tenue de ses hommes, leur logement, l’entretien de leur matériel, leur entraînement et au respect de la discipline. C'est lui qui doit transmettre les ordres émanant des autorités militaires; il doit donc s’assurer de la motivation et de la disponibilité de ses troupes et doit savoir de tout temps si les membres de sa lance sont actifs.

Soldat
Cf. ci-dessous.

II. Du soldat.
A. Intégration des soldats.

1. Conditions préalables

a. Les postulants devront, pour voir leur candidature recevable, résider en Limousin et Marche, avoir un casier judiciaire vierge de toute condamnation majeure [/color] et avoir pris connaissance des notions de base militaires.

b. Suite à cela, ils pourront prêter les serments d'engagement.

2. Contrat

Tout Limousin souhaitant s'engager dans la Compagnie d'Ordonnance devra s'engager par contrat. Les dits contrats ne sont modifiables que sur décision de l'État-Major. A l'exception du Comte, tous les membres de la Compagnie d'Ordonnance doivent avoir signé un contrat militaire.

III. Des Armes de la COLM.

1.La Cavalerie.

La cavalerie désigne l'ensemble des unités militaires de la Compagnie d’ordonnance du Limousin et de la Marche se déplaçant et combattant à cheval. Cette Arme est sous diviser en deux parties, la Cavalerie »Lourde » ou « Noble » et la Cavalerie dite « légère ».

a.La Cavalerie Lourde.
Les nobles membres de la Compagnie d'Ordonnance du Limousin et de la Marche pourront intégrer la cavalerie lourde, réservée aux nobles. La cavalerie lourde sera sous l'autorité directe du Comte, ou par délégation, du capitaine. Le salaire journalier correspondra aux officiers supérieurs, mais le financement et l'entretien du destrier restent à la charge du noble. Les cavaliers Nobles de la Marche seront dirigés par le Lieutenant de Cavalerie, Officier d'État-Major, qui fera le lien entre la noblesse militaire et l'Etat-Major.

b.La Cavalerie Légère.
La cavalerie légère de la Compagnie d’ordonnance du Limousin et de la Marche est sous l’autorité directe du Capitaine et est composée de tous les soldats possédant un cheval ou roncin à l’exception des nobles du Limousin et de la Marche.

2.L’Infanterie.

L'infanterie est l'ensemble des unités de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche devant combattre à pied, le soldat est alors appelé fantassin. L’infanterie est composée de l’archerie, des piquiers et des groupes armés. Elle est la principale Arme de la Compagnie du Limousin et de la Marche, se déplaçant par toutes sortes de moyens, elle combat uniquement à pied.

3.Le Génie.

Le génie désigne l'ensemble des techniques d’attaque et de défense des places, des postes, et de construction des infrastructures et équipements nécessaires aux armées au combat. Le génie peut donc accomplir une grande variété de tâches dont des fortifications, constructions ou réparations de routes, de ponts, de minage ou toute infrastructure et équipements de transport, d’armement. Un homme du génie, appelé aussi sapeur.

4.Le Corps Médical.

Celui-ci désigne l’ensemble des unités médicale étant rattachées à la COLM. Cette Arme assure les services de soins médicaux et corporels au personnel et à leur famille. Leurs tâches consistent à soigner et permet d'assurer un soutien sanitaire adapté lors de la projection des forces armées du Limousin et de la Marche sur les théâtres d'opération. Il est compétent en matière de soins, d'aptitude médicale et d'expertise, de prévention, d'enseignement et de recherche dans les domaines médical, paramédical, odontologie, pharmaceutique et vétérinaire. Les aumôniers militaires lui sont rattachés.


5.Les Spécialisations.

Tous soldats de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche peuvent choisir de se spécialiser dans une Arme de la dite Compagnie a l’exception de la cavalerie Lourde qui est uniquement réserver aux Nobles.
Afin de se spécialiser, ils devront recevoir une instruction dut a la vocation qu’ils souhaitent exercer, donner par l’Académie Militaire du Limousin et de la Marche lors de cours prévu a cet effet et de remplir les pré-requis nécessaires. (cf. Annexe : A. Les spécialisations de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche)

IV. De l'État-Major.

Se reporter au chapitre I. pour sa composition
1. Rôle.

L'État-Major organise tout ce qui est relatif à la vie interne de la caserne; c'est également là où sont transmis les ordres du Comte ainsi que des Capitaine et Connétable, afin qu'ils soient relayés dans les différentes garnisons. Sauf cas d’urgence, les décisions seront prises après consultation de l'État-Major. En cas d'absence, un membre peut choisir de s'y faire représenter par un de ses pairs. La décision finale, cependant, revient au Comte, qui peut toutefois déléguer ce pouvoir au Capitaine ou au Connétable selon son bon plaisir; ce sont également les trois seules personnes aptes à prendre une décision sans consultation de l'État-Major s'ils estiment qu'il y a urgence. Toutefois, Capitaine et Connétable doivent avoir l'accord du Comte pour cela.

2. Renouvellement des postes des membres non élus.

a. Le Sénéchal est choisi tous les trois mois, comme pour les Gouverneurs, le Maître d'Armes et le Maître de Camp. Les Lieutenants, eux, disposent à vie de leur poste mais doivent faire preuve de présence et participer aux divers débats ayant lieu à l'Etat-Major. Les lieutenants inactifs pourront être démis de leur poste. Ils peuvent être également démis par simple décision du Comte, qui peut également déléguer ce droit au Capitaine. Une démission peut être déposée préalablement à l'achèvement de ce mandat. Chaque mandat est renouvelable indéfiniment.

b. Tout postulant devra avoir au moins trois mois d'ancienneté au sein de la Compagnie d'Ordonnance, et avoir fait preuve de sa capacité à mener un effectif. Une grande disponibilité est également attendue, et certains rôles (maire, marchand ambulant, recteur, conseiller comtal, policier) sont incompatibles avec ces postes. Les candidatures devront être faites en période de remplacement dans le bureau du Capitaine. L'État-Major au complet se prononce sur icelle.

V. Tribunal militaire.

a L'ensemble de l'État-Major peut se réunir en tribunal militaire.

b. Il est alors apte à juger et sanctionner tout manquement supposé d'un soldat à sa charge ou à l'esprit de celle-ci.

c. Le Tribunal militaire a un niveau de juridiction inférieur à la cour du comté du Limousin et de la Marche.

1. Seules les affaires militaires suivantes pourront être jugées par ce tribunal

a. Insubordination, irrespect, refus d’obéissance en temps de paix, atteinte a l’image de l’armée…. Relève de Trouble a l'Ordre Publique.

b. Enrichissement indu (usage de mandat de soldes), falsifications des décomptes de soldes… relève du délit en « Escroquerie »

c. Désertion, divulgation d’information classifier confidentielles intentionnellement ou non-intentionnellement en temps de paix a des personnes n’ayant pas a en connaitre le contenu, tout débat au sein de la salle de l’EM de la COLM ou de la salle destinée a donner et recevoir les ordres du jour, refus d’obéissance en opérations. Relevé du crime en « Trahison ».

d. Intelligence avec l’ennemi, assassinat. Relève du crime en « Haute Trahison ».

2. Déroulement du procès :

a. Le Maitre de camps instruit la plainte déposées par un officier et convoque le Tribunal Militaire.
Elle est transmise à la cour du comté qui suivra les instructions du Tribunal Militaire.
Le Comte(sse) indique au Juge la peine à donner qui est celle du Tribunal Militaire.
(HRP : transfert du procès du Tribunal Militaire sur la cour de justice IG)

b. Le soldat dispose de cinq jours pour se présenter au tribunal après sa convocation; l'État-major se réservant le droit d'allonger ce délai. Il lui sera alors lues le motif de sa convocation, et les différentes personnes concernées seront écoutées puis éventuellement interrogées.

c. Le Maitre de Camps appellera les personnes impliquées dans l’affaire a la barre et fera entendre autan de témoignage qu’il est nécessaire afin que la justice soit établie.

d. Après un délibéré a huit clos, un résumé du procès (charges initiales, plaidoirie de la défense et verdict) est annoncé publiquement au sein de la caserne. La peine sera appliquée par le Juge du comté du Limousin et de la Marche.

e. Seul le militaire accusé et le tribunal militaire pourront intervenir au cours du procès.

f. Les militaires de la caserne pourront assister au procès mais ne pourront en aucun cas intervenir (hrp : lecture seulement)

g. Dans le cas ou l’accuse trouverait la peine abusive, alors il pourrait avoir comme second recours la cour de justice du Limousin et de la Marche. Le procureur du comté estimera donc la nécessite ou non de reconduire l’affaire.

VI. De l’Académie militaire.

a.L’Académie militaire est dirigée par le sénéchal. Elle a pour rôle d’apporter un enseignement militaire de tous niveaux aux soldats, maréchaux de la prévôté et civils, sur des plans tactique, technique et pratique.

b.L'Académie militaire du Limousin et de la Marche dépend de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche. Ses locaux principaux se trouve a la caserne de la COLM. Une annexe est toutefois ouverte en tout temps sur la place publique.

c.Le sénéchal peut nommer un assesseur et plusieurs instructeur qui pourront l’aider a enseigner. Ceux-ci ont pour rôle de délivrer les cours dans les locaux de l’Académie.

d.Tout soldat a le devoir de suivre, au minimum une fois durant sa carrière au sein de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche, l’enseignement nécessaire à sa profession.

VII. De la gestion des armées.

a.Toute création ou entrée d'armée sur le sol du Limousin est illégale sauf accord du Comte.

b. Le chef d'une armée a autorité sur les membres de celle-ci, mais est en retour responsable de ses agissements. Ce statut particulier ne lui donne pas droit à une présence au sein de l'État-Major.

c. Tout mouvement des armées dépendant de la Compagnie d'Ordonnance dépend de l'autorité du Comte ou du Capitaine seuls.




Citation:
Annexe A : Les spécialisations de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche

I. Démarches de spécialisation.

Toutes personnes voulant se spécialiser dans la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche, doit se signer un contrat militaire avec la dite Compagnie et ainsi obtenir le statu de « recrue » et ce pour une durée minimale de quinze jours avant de pouvoir faire ses démarches de spécialisations.

Le postulant doit choisir une Arme pour sa spécialisation. Il ne peut changer d’Arme que sur demande explicite au Capitaine ou par délégation au connétable et que s’il possède les pré-requis pour la nouvelle spécialisation choisie.

Tout soldat voulant se spécialiser doit obtenir les pré-requis demander pour la spécialisation qu’il souhaite postuler. S’il n’obtient pas les 100% des pré-requis le capitaine ou par délégation, un officier supérieur, se réserve le droit de l’acceptation de la postulation.

II. Salaire d’un spécialiste.

Le salaire d’un spécialiste est calculé comme celle de tous les soldats de la COLM, dépendant du statu physique du soldat. Par contre, il reçoit la prime dut a la charge militaire de 0,5 écus dut aux spécialistes.

III. Renoncer a être spécialiste.

Tout soldat de la COLM ayant choisi d’être spécialiste dans une Arme de la dite Compagnie, peut à tout moment renoncer à être spécialiste sans pour autant perdre leur statu de soldat de la COLM. Cette renonciation, se fait par lettre adresser au Capitaine qui est le seul juge à l’acceptation de celle-ci.

II. La liste des spécialisations.

Chaque Armes de la Compagnie d’ordonnance du Limousin et de la Marche possède sa propre liste de spécialisation (cf. ci-dessous). Chacune de ces spécialisations sont décrites et énoncées dans le Guide du spécialiste.

1. La cavalerie légère :
- Cavalier
- Messager
- Lancier
- Dragon

2. L’infanterie :

- Fantassin
- Piquier
- Archer
- Hallebardier
- Joueur d’épée

3. Le Génie :

- Sapeur
- Ingénieur
- Logisticien
- Charpentier
- Chaudronnier

4. Le Corps Médical :

- Barbier
- Elève médecin
- Médicastre
- Dentiste
- Herboriste Apothicaire

_________________
Sindanarie
Citation:


De Sindanarie Carsenac, Comtesse du Limousin et de la Marche,
A tous ceux qui la présente liront ou se feront lire,

Respectueuses salutations.

    Des procédures judiciaires
    Le Livre deuxième du Coutumier Lemovice, consacré à la Justice, est en cours de remaniement.
    Est adoptée, d'une part, la suppression de la nécessité de signe l'acte de mise en accusation, dans la mesure où il s'agit d'un acte oral. Cette modification sera actée sous peu.
    Est également adopté le principe de peines alternatives à une amende ou à une peine de prison classiques.
    Le détail de ces deux mesures sera expliqué par la version du Livre susmentionné à paraître sous peu.

    De la cavalerie lourde de la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche
    Conformément aux dispositions de la Charte de la noblesse du Limousin et de la Marche, dont copie est affichée pour mémoire ci-après, adoptée au cours du mandat de notre prédécesseur, Arnaut de Malemort, la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche (COLM) se dote d'un corps appelé cavalerie lourde, que peut demander à intégrer tout noble vivant sur le territoire du Comté. Cependant, pour que ce corps reste dans un cadre nettement défini, l'Etat-Major de la COLM a adopté un règlement de la cavalerie lourde, affiché à la suite de la présente annonce. Chaque noble vivant sur les territoires du Limousin et de la Marche peut s'y engager auprès du Connétable au sein des locaux de la COLM. Les membres de la cavalerie lourde auront un engagement supplémentaire à prendre, engagement qui est contenu sur le feuillet joint au règlement.

Rédigé et scellé à Limoges, le vingt-sixième jour de juin mil quatre cent cinquante-neuf. Copié de manière à être publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi ni les usages.



Citation:



    Charte de la noblesse du Limousin & de la Marche

    De la constitution du collège nobiliaire :

      Le collège nobiliaire se compose de tous les nobles ayant fief dans le Comté du Limousin & de la Marche. Le héraut d’armes du Limousin et de la Marche, en tant qu’officier royal de la Hérauderie de France est membre du Collège Nobiliaire du Limousin et de la Marche qu’il soit noble ou non. Tous les 4 mois, à mi-mandat comtale, les nobles voteront pour choisir le Primus Inter Nobilis en charge de conduire le collège. Les conjoints ne siègent pas au Collège Nobiliaire du Limousin et de la Marche s’ils ne possèdent pas en propre un fief inscrit au nobiliaire du Comté du Limousin et de la Marche.

    De la participation des membres du collège :

      Cette participation est obligatoire et s’inscrit dans le cadre du devoir de conseil d’un vassal envers son suzerain, en conséquence de quoi, une absence prolongée, injustifiée ou abusive (hors retraite spirituelle) pourra être considérée comme dérogeance et encourra les sanctions prévues par les lois héraldiques. Un noble ne vivant pas en Limousin peut choisir de se faire représenter par un ambassadeur (vassaux, ou membre de sa maison), demeurant nécessairement en Limousin. Le noble devra définir par lettre les droits de son ambassadeur lors des débats et des votes.

    Du droit de vote :

      Le nombre de voix est conditionné par le rang de noblesse. Un Comte possède 5 voix; sont données ensuite 4 voix pour une vicomté, 3 pour une baronnie, deux pour une seigneurie de mérite, et une seule pour une seigneurie vénale. Les voix ne sont pas cumulables et seul le rang du fief le plus élevé en Limousin est pris en compte pour le nombre de voix. En prenant un vassal sur son fief majeur, le suzerain renonce automatiquement à une voix, au profit de son seigneur.


    Des droits et devoirs de la noblesse :
      • De la consultation pour les fiefs de mérites : Seuls les nobles sont les plus à même de reconnaître ceux qui peuvent porter la lourde charge de la noblesse. Le choix des nouveaux nobles n'étant pas aisé, et afin de garantir justice, objectivité & impartialité, il appartiendra à l'assemblée nobiliaire de statuer sur la dignité d'une personne à recevoir rang de noblesse.

        Pour les Seigneuries de mérites et seigneuries vénales : Le collège Nobiliaire du Limousin et de la Marche dispose d’un droit de veto concernant les patentes à la condition de réunir une majorité relative de 2/3.

        Pour les baronnies et vicomtés de mérites, le Collège Nobiliaire du Limousin et de la Marche n’a qu’un avis consultatif sur les anoblissements et élévations proposés par le Comte à la Hérauderie Royale et reconnait la souveraineté de cette dernière quant à l’octroi final d’un titre de noblesse.

        Les individus de noble lignage ne sont pas soumis à ce scrutin. Le Comte instigateur de la patente n’ayant pas droit de vote pour l’occasion.

      • Des fiefs de retraites : A l’issu du mandat du Comte en exercice, le Collège Nobiliaire du Limousin et de la Marche pourra soutenir l’octroi d’un Comté de retraite en lieu et place du Vicomté usuelle.

      • La possibilité d'assister aux débats du conseil comtal : Les nobles sollicités par le Comte pourront participer ponctuellement aux séances du Conseil, afin d’accomplir au mieux leur devoir de conseil, leur avis étant purement consultatif. Tous comme les conseillers, les nobles sont soumis au secret des débats.

      • Du rang de noblesse : Tout noble se doit de montrer au quotidien, dans ses actes et paroles l'attitude qu'il sied à son rang, se devant de présenter des dispositions dignes et honorables.

      • Du droit de Justice : Les nobles disposent sur leurs terres du droit de basse, moyenne et haute justice. Si un accusé doute de l'impartialité du jugement rendu il peut alors faire appel au Droit d'Ordalie c'est à dire au Jugement d'Aristote. Pour cela le Comte et le Héraut devront en être informés.

      • Du droit militaire : Les nobles du Comté disposent du droit incessible d'assembler une armée, ou mener une bannière sur les terres du Comté après signature d'un contrat avec le Conseil Comtal. Ils peuvent déléguer la direction de cette armée ou de la bannière à un autre noble, mais resteront responsables des agissements de celle-ci. En cas de mobilisation du ban, l'armée pourra être placée sous les ordres directs du Comte. Tout noble à la tête d'une armée qui lui sera propre aura accès aux cellules de commandement de la COLM, sans toutefois avoir le statut d'Officier de la COLM.

        Les nobles membres de la Compagnie d'Ordonnance du Limousin et de la Marche pourront intégrer la cavalerie, réservée aux nobles. La cavalerie sera sous l'autorité directe du Comte, ou par délégation, du capitaine. Le salaire journalier correspondra aux officiers supérieurs, mais le financement et l'entretien du cheval restent à la charge du noble. Les cavaliers de la Marche seront dirigés par le Lieutenant de Cavalerie, Officier d'Etat-Major, qui fera le lien entre la noblesse militaire et l'Etat Major. Les cavaliers de la Marche auront préférence pour mener les groupes armées lors des sorties militaires.


    De la Noblesse Vénale :

      Il est loisible à tout sujet Limousin de faire l'acquisition d'un fief seigneurial en contrepartie d'un versement d'argent au Comté, auquel cas le fief sera recensé en tant que "seigneurie vénale", et donnera donc droit au titre de "Seigneur" ou "Dame". La somme nécessaire est fixée à deux mille cinq cent écus, mais pourra être amendée par décision du Comte. Comme pour toute seigneurie, le Comte est loisible de destituer tout seigneur vénal selon son bon plaisir. Toutefois, s'il ne devait pas y avoir de raison précise sous-tendant ce retrait, le remboursement de la somme versée initialement devrait être fait intégralement; la justification de la destitution étant décidée par un vote du Collège Nobiliaire.

    De l’amendement de la présente charte :

      Toutes modifications des statuts du Collège sera soumises à l'agrément du collège Nobiliaire du Limousin et de la Marche, et du collège héraldique de France.

      Validé par le Roy d’Armes de France, Thomas de Clérel, dict « Montjoie » en la Chapelle Saint Antoine, le trentième jour du mois d'avril de l'An de Grasce Mil Quatre Cent Cinquante Neuf.


      Validé et scellé à Limoges le jour des Calendes de Mai 1459 (1ier mai 1459), publié en tous lieux publics à ce qu'aucun n'en prétende cause d'ignorance,

      Arnaut de Malemort
      Comte du Limousin & de la Marche



Citation:
Règlement de la Cavalerie lourde de la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche (COLM)

Préambule - Définition
Comme stipulé dans la Charte de la noblesse et dans le Coutumier de la COLM, celle-ci s'enrichit d'une entité particulière, dite cavalerie lourde. Le présent règlement n'a d'autre vocation que de rappeler ses attributions ainsi que son mode de fonctionnement et doit être approuvé et signé par toute personne souhaitant l'intégrer.

I - Composition
Tout noble, qu'il possède fief en Limousin et Marche ou que son fief dépende d'un autre Comté ou Duché, peut prétendre à intégrer la cavalerie lourde de la COLM. Il est cependant nécessaire qu'il ait une résidence autre qu'un fief en Limousin et Marche pour entrer dans la COLM.

II - Commandement
La cavalerie lourde est placée sous l'autorité directe du Comte ou, par délégation, du Capitaine et de l'Etat-Major de la COLM.
Le Lieutenant de cavalerie, désigné par le Comte ou, par délégation, par l'Etat-Major de la COLM, a vocation à faire le lien entre la cavalerie lourde et l'Etat-Major.

III - Place au sein de la COLM
La cavalerie lourde dispose d'une salle permettant à ses membres de se réunir afin d'aborder tout sujet qu'ils considèrent pertinent. Le fruit de leurs réflexions ou leurs remarques seront transmis à l'Etat-Major par le Lieutenant de cavalerie.
Les membres de la cavalerie lourde restent de fait affectés à la garnison de la ville dans laquelle ils résident.
En temps de paix ou d'alerte de niveau faible (verte et jaune), les cavaliers lourds doivent répondre et obéir, comme les autres soldats, aux ordres donnés par le Gouverneur de leur garnison d'attache.
En temps de guerre ou d'alerte rouge, les cavaliers lourds seront détachés en escadrons commandés par le Lieutenant de cavalerie, qui leur transmettra les ordres de l'Etat-Major ou du Comte. Le Lieutenant de cavalerie lourde peut nommer un ou plusieurs autres chefs d'escadrons si le besoin s'en fait sentir.

IV - Fonction
La cavalerie lourde a pour vocation de former une troupe d'élite, mobilisable rapidement et capable de prendre en charge les groupes armés qui viendraient à être formés lors d'exercices ou d'opérations militaires organisées au sein de la COLM.

V - Sanctions
En tant que membres de la COLM, les membres de la cavalerie lourde sont soumis aux mêmes règles de conduite que les autres soldats de la COLM. Insubordination, rupture du serment de loyauté ou du secret ne sauraient être tolérés de leur part plus que de celle des autres soldats de la COLM. De même, toute infraction au Coutumier Lemovice leur est strictement interdite. Ils peuvent donc également être amenés à comparaitre devant un tribunal militaire ou civil en cas de méfait.


Annexe - Textes régissant le statut de la Cavalerie lourde

Extrait de la charte de la noblesse a écrit:
Les nobles membres de la Compagnie d'Ordonnance du Limousin et de la Marche pourront intégrer la cavalerie, réservée aux nobles. La cavalerie sera sous l'autorité directe du Comte, ou par délégation, du capitaine. Le salaire journalier correspondra aux officiers supérieurs, mais le financement et l'entretien du cheval restent à la charge du noble. Les cavaliers de la Marche seront dirigés par le Lieutenant de Cavalerie, Officier d'Etat-Major, qui fera le lien entre la noblesse militaire et l'Etat Major. Les cavaliers de la Marche auront préférence pour mener les groupes armées lors des sorties militaires.


Extraits du Coutumier de la COLM, juin 1459 a écrit:
I. Les Officiers supérieurs. Lieutenant de Cavalerie *

Noble responsable de la Cavalerie Lourde composé des nobles de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche. Il est sous les ordres directs du Comte ou par délégation du Capitaine. Il fait le lien entre les membres de la Noblesse et l’Etat-major de la COLM. Il peut se prévaloir du rôle de conseiller militaire mais n’a aucun pouvoir décisionnaire auprès de l’Etat-major de la COLM.

[...]

III.1.a. a. La Cavalerie Lourde.
Les nobles membres de la Compagnie d'Ordonnance du Limousin et de la Marche pourront intégrer la cavalerie lourde, réservée aux nobles. La cavalerie lourde sera sous l'autorité directe du Comte, ou par délégation, du capitaine. Le salaire journalier correspondra aux officiers supérieurs, mais le financement et l'entretien du destrier restent à la charge du noble. Les cavaliers Nobles de la Marche seront dirigés par le Lieutenant de Cavalerie, Officier d'État-major, qui fera le lien entre la noblesse militaire et l'Etat Major.




Citation:
Par la présente, nous, [nom et titulature], acceptons et nous engageons à appliquer le règlement de la Cavalerie lourde de la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche. Tout manquement à nos devoirs de noble et de membre de la Compagnie d'ordonnance et de la Marche est passible de comparution devant le tribunal militaire ou civil selon la nature du méfait, de même que toute infraction au Coutumier Lemovice.

A [lieu de signature], le [date de signature].
[Signature]

_________________
Sindanarie
Citation:


De Sindanarie Carsenac, Comtesse du Limousin et de la Marche,
A tous ceux qui la présente liront ou se feront lire,

Respectueuses salutations.

    Sont détaillés dans la suite de la présente annonce :
    • la modification d'un article de la première partie du Livre cinquième du Coutumier Lemovice ;
    • la révocation du Procureur Arnaut de Malemort et l'affaire Argawaen Dehuit de Malemort ;
    • la situation actuelle en Berry ;
    • la révolte organisée à Ventadour suite à la disparition du maire ;
    • les travaux encore en cours au Conseil.


    De l'amendement de la première partie du Livre cinquième du Coutumier Lemovice, dit "La Maréchaussée"
    Afin de favoriser le fonctionnement de la maréchaussée et de l'armée, une modification du texte "La Maréchaussée" contenu dans le Coutumier Lemovice a été adoptée par le Conseil. Cette modification porte sur l'article huit du texte, qui devient :

    Citation:
    Article 8 : Afin d'éviter les conflit d'intérêts :
    - la fonction de Chef-maréchal est incompatible avec celle de Juge, de Procureur, d'Avocat ou de Membre de l'Armée ;
    - la fonction de Lieutenant, Sergent ou Douanier est incompatible avec celle de Maire, de Procureur, de Juge, d'Avocat ou de Membre de l'Armée.


    La première partie du Livre cinquième du Coutumier Lemovice, intitulée "La Maréchaussée", est affichée dans son intégralité à la fin de la présente annonce.


    De la révocation du Procureur Arnaut de Malemort et de l'affaire Argawaen Dehuit de Malemort
    Les observateurs attentifs des mouvements autour du Castel de Limoges auront sans doute appris la nouvelle avant la diffusion de la présente annonce. Nous avons choisi de révoquer le Procureur Arnaut de Malemort de sa charge en raison d'une entorse flagrante au Coutumier Lemovice, pourtant par lui rénové et édité de nouveau au cours du précédent mandat.

    En effet, au titre de l'article deuxième du Livre deuxième du Coutumier Lemovice, nul ne peut être jugé par deux fois pour les mêmes faits en Limousin. Or le Seigneur Argawaen Dehuit de Malemort fut condamné une première fois en 1458 pour les faits dont Arnaut de Malemort s'est servi pour ouvrir un second procès. Dès lors, ce second procès était illégal, et servait, de l'aveu même de l'ancien Procureur, des intérêts familiaux voire personnels.

    Ne pouvant cautionner pareille dérive de la part d'un élu de la population du Limousin et de la Marche qui, faisant fi de ses devoirs, se sert de son mandat de Conseiller comtal pour servir ses intérêts personnels, ne pouvant justifier même son acte qui relève du délit, nous avons pris la décision de le démettre de ses fonctions. Il sera normalement remplacé, dès son acceptation de la charge, par Prudence de Champlecy, plus connue sous le nom de Poumona.

    Par ailleurs, nous accorderions notre grâce au Seigneur Argawaen Dehuit de Malemort si l'issue de son procès devait lui être défavorable, ce qui serait on ne peut plus étonnant au vu des lois du Comté, et rappelons à Sa Grandeur Nebisa de Malemort son engagement de rembourser au Limousin et à la Marche les sommes dérobées autrefois par son neveu.


    De la situation en Berry et de la position du Limousin et de la Marche
    Trois armées ont à ce jour pris pied dans le Duché de Berry. Deux d'entre elles, tourangelles, répondent aux ordres du Duc de Touraine, Sa Seigneurie Llyr di Maggio, et la troisième aux ordres de Namaycush Salmo Salar, dépendant directement des ordres de la Reine de France, Sa Majesté Béatrice de Castelmaure-Frayner.

    Des combats ont eu lieu cette nuit sous les remparts de Bourges, entrainant tués et blessés chez les deux parties. Le Duc d'Aigurande, qui tient le pouvoir en Berry malgré sa non-reconnaissance par notre souveraine, aurait été gravement blessé mais serait toujours en état de travailler. Une annonce de la Curia Regis a fait état de son soutien au Duc de Touraine si et seulement si les actions de ses armées ne visent qu'à démettre Georges le Poilu de la charge qu'il exerce sans pouvoir y prétendre d'après les règles de notre Royaume. En revanche, cette même annonce dénonce toute guerre entre Touraine et Berry pour d'autres motifs et dans le cadre de la poursuite d'autres objectifs. Une annonce signée du Duc Llyr di Maggio datée du vingt-sept de ce mois confirme que l'unique volonté de la Touraine, en s'engageant de la sorte, est de faire respecter la volonté de Sa Majesté la Reine de France.

    Suite à l'annonce de la Curia Regis, nous avons pris la liberté de proposer à la Curia Regis, dans les locaux du Conseil des Grands Feudataires, les services de notre Chancelière, Dame Elisa de Lahaye Malemort, et de sa Vice-chancelière, Dame Aldraien Carsenac, comme négociatrices afin de trouver une solution rapide et aussi pacifique que possible à cette crise. Respectivement ancienne ambassadrice du Limousin et de la Marche auprès de la Touraine et ambassadrice du Limousin et de la Marche auprès du Berry, elles nous semblent à même de remplir la tâche délicate d'amener les parties à une résolution aussi pacifique que possible de la crise présente.


    De la révolte organisée à Ventadour, et de celle à venir
    Dans la nuit du vingt-neuf au trente juin a été menée une révolte à Ventadour, avec le consentement du Conseil, afin de pallier la disparition du maire Maxous, depuis peu réélu. L'accession à la mairie d'Arenna, Maître d'Armes au sein de la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche et habitante de Ventadour, est donc légitime et reconnue par la présente annonce. Elle sera sous peu remplacée par le Seigneur Shiska Rouben, ancien maire de la ville, qui en assurera la gestion jusqu'aux prochaines élections à Ventadour.


    Des travaux encore en cours au Conseil
    • Le Conseil, pour les quelques jours de mandat qui lui restent, travaille sur la refonte des Livres premier et deuxième du Coutumier Lemovice, intitulés respectivement "Des droits fondamentaux" et "De la Justice".
    • Un autre débat encore en cours porte sur le système de vote ayant cours au sein du Conseil.
    • Un autre encore, sur l'union de la maréchaussée et de l'armée, dont une première réalisation se profile au travers de la nouvelle partie "La COLM" du Livre cinquième du Coutumier Lemovice.

Rédigé et scellé à Limoges, le trentième jour de juin mil quatre cent cinquante-neuf. Copié de manière à être publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi et les usages.
































Citation:

Citation:
Code de la maréchaussée du Limousin et de la Marche

Du prévôt et de la prévôté

Article 1 : La prévôté est une institution comtale du Limousin et de la Marche. Son essence, son institution et sa destinée sont d’assurer et de maintenir l’ordre et la sécurité au sein du comté, sous la diligence du prévôt.

Article 2 : Le prévôt des maréchaux a pour fonction de commander les officiers, cavaliers & archers de maréchaussée, d'organiser la douane et la justice de proximité ; de rechercher et constituer prisonniers tout individu contrevenant aux coutumes ou aux lois du Limousin et de la Marche ; d'obéir aux ordres du juge comtal pour arrêter et convoyer les prisonniers accusés de crimes. Le prévôt des maréchaux aura autorité sur tous les crimes et délits commis sur le territoire du Limousin et de la Marche, hormis pour les fiefs attribués où l’exercice de la loi dépend directement du noble.

Article 3 : Les membres de la prévôté sont appelés maréchaux. Ils sont les garants de l’ordre et de la sécurité de leur ville et assurent l'exécution de la loi. Avant d’être des agents de répression, ils ont d’abord une fonction sociale, et se doivent d’user de pondération et se placer en modérateur. En tant qu’agents assermentés, les maréchaux sont le support de l’autorité comtale, et leur témoignage fait force de preuve.

Article 4 : Les maréchaux doivent jurer devant le feudataire de la province de servir le comté du Limousin et de la Marche avec honneur, loyauté et constance. Ils promettent de respecter le présent code et l’autorité de leur supérieur, de garder la confidentialité des débats, et de veiller avec rigueur au maintien de l’ordre et de la justice au sein de leur circonscription.

Article 5 : Tout agent transgressant le présent code sera passible de pénalité disciplinaire, ou de poursuite judiciaire en cas de manquement grave.

Des maréchaux et des brigades

Article 6 : Les maréchaux doivent posséder leur résidence principale en Limousin, dans la ville où ils postulent, et doivent avoir un casier vierge, ou à défaut, obtenir l’approbation exceptionnelle du prévôt et du comte.

Article 7 : Chaque bonne ville du Limousin possède une brigade. La chaîne de commandement est ainsi formée, par ordre d'importance : le comte, autorité suprême des services de sécurité ; le prévôt, en charge d’organiser lesdits services ; le lieutenant, chef de la brigade ; les sergents et les les brigadiers.

Article 8 : Afin d'éviter les conflit d'intérêts :
- la fonction de Chef-maréchal est incompatible avec celle de Juge, de Procureur, d'Avocat ou de Membre de l'Armée ;
- la fonction de Lieutenant, Sergent ou Douanier est incompatible avec celle de Maire, de Procureur, de Juge, d'Avocat ou de Membre de l'Armée.

Article 9 : Le lieutenant de la maréchaussée est le représentant du prévôt dans sa circonscription. Il est responsable du bon fonctionnement de la brigade de sa ville, et délègue les tâches à sa guise aux membres de sa brigade. Les tâches dévolues à la maréchaussée sont les suivantes :

  • assurer la sécurité de la ville et évaluer le niveau d’insécurité en fonction des dangers supposés ou réels ;
  • organiser le programme de défense du pouvoir par la maréchaussée ;
  • dénombrer quotidiennement les arrivés et départs dans la ville, en fonction du recensement et des rapports des gardes, miliciens, et autres défenseurs du pouvoir établi ;
  • établir un rapport de douane et signaler aux nouveaux arrivants les réglementations en vigueur dans la ville et dans le comté ;
  • recenser et surveiller les groupes de voyageurs, armés ou non ;
  • assurer la sécurité des membres de l’autorité comtale dans l’enceinte de la ville (comte, conseilles, diplomates, etc.)
  • instruire les plaintes d’ordre criminel et transmettre le dossier, une fois l'enquête terminée, au prévôt des maréchaux.
  • mettre à jour des listes noires rassemblant le nom des brigands officiellement reconnus & jugés comme tel,
  • surveiller le marché de la ville et les offres d'emploi dans le but de lutter contre l’escroquerie, l'esclavagisme ou la violation des monopoles officiels ;
  • surveiller les lieux publics, en veillant au respect des bonnes mœurs et en luttant contre la sorcellerie et autres pratiques occultes ;
  • instruire les nouvelles recrues ;
  • tenir le bureau de la maréchaussée en halle et contacter les victimes d'infraction afin de les prévenir et d'éviter qu'elles ne soient à nouveau flouées ;
  • diffuser les annonces comtales et rappeler à tous les lettres de la loi en vigueur.


Article 10 : Les sergents & brigadiers sont responsables des tâches attribuées par leur lieutenant de police. Ils doivent rapporter quotidiennement au lieutenant, permettant à ce dernier d'avoir une vue d'ensemble de la tenue de l'ordre public dans la ville.

Des procédures de justice :

Article 11 : Le comté du Limousin et de la Marche reconnaît deux procédures : la justice de proximité, et l'instruction devant la cour.

Article 12
Alinéa 1 : La justice de proximité s’applique aux délits mineurs d’escroquerie, d’esclavagisme, de trouble à l’ordre public, et pour tous autres délits pouvant être résolus par la maréchaussée locale en coopération avec le contrevenant. Le contrevenant s'expose uniquement à une verbalisation.
Alinéa 2 : Les maréchaux sont habilités à reconnaître la contravention et à fixer l'amende due, en accord avec la loi ou en se référant à la coutume et à la jurisprudence.
Alinéa 3 : Les délits traités par la justice de proximité ne feront pas l’objet d’un dépôt de plainte devant les tribunaux, et ne seront donc pas inscris sur le casier judiciaire. En cas de multiple récidive, de difficultés dans la mise en œuvre de la justice de proximité ou de non-coopération du contrevenant, le lieutenant peut choisir d’entamer une procédure judiciaire classique devant la cour.
Alinéa 4 : Chaque mois, les brigades devront reverser les gains issus des procès-verbaux au conseil comtal. Le Lieutenant conservera 1/3 du total qu'il distribuera équitablement à sa brigade en fonction du travail fourni.

Article 13 : L'instruction devant la cour, ou procédure judiciaire classique, consiste à saisir directement la cour de justice, en suivant les prescriptions fixées dans le code de procédure judiciaire.

Faict à Limoges le 24 Novembre de l'an 1458
Pour la Comtesse
Pour la Conseil
Pour le Limousin et La Marche

Sceau ovale fondu, et remplacé par le rond pour convenir aux lois héraldiques en vigueur. Correction réalisée par Sa Grandeur Arnaut de Malemort, Comte du Limousin & de la Marche en date du 28 mars 1459.


Modification de l'article 8 du présent texte promulguée le trentième jour de juin mil quatre cent cinquante-neuf, après vote et validation à la majorité des suffrages du Conseil comtal. Imprimé et publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre l'ignorer.

A Limoges, pour le Limousin et la Marche,

Sindanarie Carsenac

_________________
Sindanarie
Citation:


De Sindanarie Carsenac, Comtesse du Limousin et de la Marche,
A tous ceux qui la présente liront ou se feront lire,

Respectueuses salutations.

    Sont abordés dans la suite de la présente annonce :
    • l'amendement de textes du Coutumier Lemovice ;
    • le traité négocié avec l'Ordre royal du Saint Sépulcre ;
    • la gouvernance de Ventadour et une demande de décret municipal pour la même ville.


    De l'amendement de textes du Coutumier Lemovice
    Le Conseil comtal a voté et entériné à la majorité des suffrages exprimés la modification des Livres premier et deuxième du Coutumier Lemovice, à savoir les textes Des Droits fondamentaux et De la Justice.

    Le premier voit son treizième article modifié et les modalités de vote au sein du Conseil comtal précisées, afin d'éviter à l'avenir toute controverse sur l'adoption ou le rejet d'une proposition, d'une loi ou, au sens large, d'un projet.

    Le second voit supprimé une partie de son article III.1.4 en raison de son incohérence, étant donné que signer un acte de mise en accusation, par définition oral puisque prononcé au sein de la Cour de justice, est tout simplement impossible. Par ailleurs, son article IV.2.7 s'enrichit de précisions sur les peines de substitutions qui peuvent être proposés aux accusés considérés comme coupables en guise d'alternative à une peine de prison ou à une amende, selon la peine habituellement appliquée au délit.

    Les deux Livres du Coutumier concernés sont affichés à la suite de la présente annonce.


    D'un traité négocié avec l'Ordre royal du Saint Sépulcre
    A l'initiative de membres de l'Ordre royal du Saint Sépulcre, mobilisé aux côtés des soldats et civils volontaires face aux exactions du Breton Nilas, un traité permettant aux membres de l'Ordre royal du Saint Sépulcre de circuler librement en Limousin et Marche, sous réserve de prévenir un jour avant le passage des frontières des personnes devant traverser le Comté, a été entériné par le Conseil comtal. Il est actuellement en cours de signature dans les murs du Pavillon des émissaires, sous la houlette de la Chancelière Elisa de Lahaye Malemort et sera affiché par elle en place publique.


    De la gouvernance de Ventadour et d'un traité municipal ratifié par le Conseil comtal
    Suite à un malentendu avec le Baron Shiska Rouben, la mairie de Ventadour est confiée à Dame Arenna, Maitre d'Armes de la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche. Nous la remercions d'avoir accepté cette charge jusqu'aux prochaines élections municipales de sa ville.

    D'autre part, la demande de l'ancien bourgmestre de Ventadour, le Sieur Batouk75, que le poisson à 16,50 écus et moins soit réservé a la mairie uniquement, pour éviter la spéculation, est acceptée par le Conseil comtal. En conséquence, cette disposition est applicable immédiatement à Ventadour sous l'autorité de la bourgmestre Arenna.


Rédigé et scellé à Limoges, le troisième jour de juillet mil quatre cent cinquante-neuf. Copié de manière à être publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi et les usages.


Citation:

Citation:
Du Comté du Limousin et de la Marche

Article 1 : Le Comté du Limousin & de la Marche reconnait le Roy de France comme son légitime suzerain, et Roy.

Article 2 : Le Comté du Limousin & de la Marche est un et indivisible. Le Comte est le garant de son intégrité. Le Comté est constitué des municipalités de Guéret et Bourganeuf, qui forment la Marche, et des municipalités de Ventadour, Tulle, Rochechouart et Limoges, qui composent le Limousin. Limoges, la capitale, constitue le centre culturel et institutionnel. Les frontières sont celles actées par les traités frontaliers.

Article 3 : Le Comté du Limousin & de la Marche reconnaît la religion aristotélicienne comme unique et seule source de vraie foi. La pratique d’autres cultes est acceptée, dans une enceinte privée.

Article 4 : Le Comté porte les armes unies du Limousin et de la Marche, à savoir : parti, en 1 d’hermine à la bordure de gueule, qui est du Limousin, en 2 d'azur semé de fleurs de lys d'or, à la bande de gueules chargé de trois lionceaux d'argent qui est de la Marche.

Du Comte :

Article 5 : Le Comte est souverain en ses terres. Si un quelconque vote du conseil devait déboucher sur une répartition paritaire des suffrages, la voix du Comte l'emporte.

Article 6: Le Comte est source de justice, mais il ne la rend pas lui-même. Ce pouvoir est délégué aux juges mais peut être repris de façon extraordinaire.
Le Comte du Limousin-Marche est en droit de gracier tout condamné, quelle que soit l'infraction commise à la loi du Comté. L'étendue de la grâce se limite à la peine infligée et n'efface pas le statut de culpabilité.


Article 7 : Le Comte est maître de son conseil. Il nomme des conseillers aux offices du Comté. Il appartient au Comte de maintenir la concorde au sein de son conseil.

Du conseil comtal :

Article 8 Le conseil est composé de onze conseillers et du Comte. L'ensemble est élu par le peuple, selon les usages en vigueur.

Article 9 : Tout sujet est éligible au conseil du Limousin & de la Marche, excepté les personnes ayant fait l'objet d'une condamnation en Limousin pour des actes relevant de la haute ou de la moyenne justice dans les deux mois qui précèdent l'élection.

Article 10 : L’intérêt général du Limousin prime sur l’intérêt personnel des conseillers. Toutes les activités du conseil sont soumises au secret. Aucun conseiller en activité ne peut quitter le territoire limousin sans l'accord du Comte ou du Régent le cas échéant.

Des sources du droit

Article 11 : L'ordre de prévalence des lois est le suivant : lois ou décrets comtaux, édits comtaux, lois ou arrêtés municipaux. En cas de conflit entre deux actes d'égale importance, le plus récent prime. Devant le silence de la loi, la justice est rendue sur la base de la coutume, des usages ancestraux et du bon sens.

Article 12 : Le Comte peut édicter à durée déterminée ; la validité d'un édit du Comte est, par défaut, limitée au terme de ses mandats successifs. Son successeur peut confirmer le texte dans les deux semaines suivant sa reconnaissance. À défaut, le texte est abrogé.

Article 13 : Le conseil peut légiférer à durée indéterminée. Une loi ou un décret sont réputés adoptés s'ils obtiennent une majorité qualifiée de sept voix exprimées au terme d'un vote dont la durée est de trois jours si les douze membres du conseil s'expriment. Si seuls onze d'entre eux s'expriment, six voix sont considérées comme majorité qualifiée. Si moins de onze membres du conseil s'expriment, six voix sont considérées comme majorité qualifiée.
    Article 13a. Toute loi ou décret doit être présenté au minimum cinq jours au conseil avant d'être proposé au vote par le Comte ou par un conseiller afin d'en permettre l' étude et ou le remaniement si nécessaire.

    Article 13b. Les conseillers ont le devoir de voter les textes au conseil et celui de donner leur opinion. Tout conseiller n'exerçant pas son droit de vote et son devoir de conseil sans explication valable et acceptée par le Comte se verra mis en procès pour manquement à ses devoirs.

    Article 13c. Les conseillers ont un droit d'abstention, c'est-à-dire qu'ils peuvent ne pas se manifester au sujet de trois propositions soumises au vote. Cette possibilité est toutefois limité à 3 abstentions non justifiées par conseiller et ce pendant toute la durée de leur mandat .

    Article 13d. Les votes ne sont pas à bulletin secret. En plus de déposer leur bulletin dans l'urne, les conseillers doivent annoncer oralement leur vote ainsi que les arguments justifiant leur décision.

Article 14 : Tout maire est en droit d'édicter sur le territoire de sa ville des arrêtés municipaux. Toute proposition d'arrêté municipal doit être validée par le Comte avant publication officielle.

Du droit des gens

Article 15 : Tout individu de plus de 14 ans, possédant résidence en Limousin, est considéré comme sujet responsable. Lorsqu’un sujet arrive à un âge trop avancé, sa famille peut décider, après obtention d'un certificat médical par un médecin reconnu par l'Hostel Dieu, de le placer sous tutelle, tout comme un mineur, sa famille sera alors considérée comme responsable de ses actes, et il ne pourra posséder d’objet en bien propre.

Article 16 : La population limousine est découpée en trois ordres qui sont : le Tiers Etat qui nourrit le Comté de son labeur, le Clergé qui nourrit les âmes, la Noblesse qui protège l'un et l'autre. Chaque ordre ne répond aux manquements de son rang que devant ses pairs.

Article 17 : Le statut de Persona Non Grata peut être attribué aux ennemis du Limousin, ou à tout individu ayant délibérément et gravement attenté à son intégrité. Ces mesures exceptionnelles d'exclusions se font par vote du conseil, et ne peuvent être suspendues que par lui. Les individus frappés d'ostracisme ne peuvent ni pénétrer sur les terres du Comté, ni y séjourner, ni prétendre à une quelconque charge municipale ou comtale, et ce, sans limite de temps sous peine de se voir sévèrement bastonner.


Voté et validé le dix-neuvième jour du mois de mars 1459 à la majorité des suffrages, imprimé et publié en tout lieux communs, à ce qu'aucun n'en prétende cause d'ignorance,

A Limoges, pour le Limousin & la Marche,

Arnaut de Malemort



Ajout de l'article 17 du présent livre promulgué le onzième jour de juin mil quatre cent cinquante-neuf, après vote et validation à la majorité des suffrages du Conseil comtal. Copié et publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre l'ignorer.

A Limoges, pour le Limousin et la Marche,

Sindanarie Carsenac


Modification de l'article 13 du présent livre promulgué le troisième jour de juillet mil quatre cent cinquante-neuf, après vote et validation à la majorité des suffrages du Conseil comtal. Copié et publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre l'ignorer.

A Limoges, pour le Limousin et la Marche,

Sindanarie Carsenac


Citation:


Citation:
I Principes généraux.

Article I.1 : Le Comte est le garant de la justice dans le comté du Limousin et de la Marche. S'il estime qu'un juge ou qu'un procureur outrepasse ses devoirs et prérogatives, il est en droit de le révoquer.

Article I.2 : Le procès peut être instruit par le comté en la personne du procureur, ou par un village en la personne du maire.

Article I.3 : Les accusés ont le droit de se défendre.

Article I.4 : Lorsqu'un individu est soupçonné d'avoir commis plusieurs délits de même nature, ceux-ci doivent être groupés dans un unique procès. Si plusieurs individus sont soupçonnés d'avoir participé à un même délit, chacun d'eux doit bénéficier d'un procès personnel.

Article I.5 : Nul ne saurait être jugé plusieurs fois par une instance de même degré pour les mêmes faits, même en cas de vice de procédure. Cependant, une peine qui n'est point effectuée peut donner lieu à un nouveau procès.

Article I.6 : L'accusé doit être en mesure de savoir ce qui lui est reproché lors de l'acte d'accusation, sur quoi repose sa condamnation si cette dernière dépasse le cadre habituel recommandé dans la Charte du Juge. Si ces obligations ne sont pas respectées, le procès, selon son déroulé, pourra être revu en appel et annulé.

Article I.7 : Les crimes et délits reconnus en Limousin sont subdivisés en quatre catégories graduées en fonction de leur violence.

Article I.7.1 La basse Justice comprend tous les délits ayant liaison avec des cas d’esclavagisme ou d’escroquerie.
Article I.7.2 La moyenne Justice comprend tous les délits ayant liaison avec des cas de Trouble à l’Ordre publique et certains cas d'escroquerie aggravée.
Article I.7.3 La haute Justice comprend tous les délits ayant liaison avec des cas de Trouble à l’Ordre publique Aggravé, de Trahison ou de Haute trahison.
Article 1.7.4 La justice divine traitant des cas de sorcellerie et de pacte avec le sans nom.

II Des différentes parties inhérentes à une procédure.

II.1 Le procureur

Article II.1.1 : Il décide de la pertinence d'une procédure. Nul ne peut l'obliger à ouvrir un procès quel qu'il soit, hormis le comte.
La Justice Accélérée le décharge d'une partie de ses dossiers, ce qui est le cas des dossiers de la Sainte Inquisition. Toutefois, plusieurs affaires ne dépendent pas de cette dernière. Le procureur décide en son âme et conscience que tels faits, actes ou paroles méritent une mise en accusation.

Article II.1.2 : Il instruit le dossier et met en accusation (énoncé des motifs), interroge les témoins et l'accusé et rédige le réquisitoire d'accusation (énoncé des peines encourues).

Article II.1.3 : Un procureur en exercice représente la justice de sa Province, il lui est donc fortement déconseillé de témoigner au cours d'un procès où il officie.

II.2 Le juge

Article II.2.1 : Le juge se doit d'être le plus objectif et impartial qu'il soit lorsqu'il rend le verdict. Il ne peut exercer de fonction municipale, militaire ou policière durant la période où il est en poste.

Article II.2.2 : Il prononce la peine ou la relaxe de manière définitive. Un jugement ne doit pas donner lieu à une polémique. Le Juge n'a pas à se justifier, il décide en son âme et conscience.

Article II.2.3 : Il a le devoir de rendre son verdict en se basant uniquement sur les preuves déposées au dossier, aux témoignages des témoins ainsi que les plaidoiries de la défense et de l'accusation entendus lors du procès.

Article II.2.4 : Il peut accélérer l'avancée du procès en cas de retard dans les plaidoiries de la défense, des témoignages ou même de l'accusation, qui ont chacun deux jours pour ce faire. Il peut rappeler à l'ordre, par écrit, la personne qui est en faute de se présenter au tribunal, que se soit un témoin, l'accusé ou même le procureur.

Article II.2.5 : Le juge a le devoir de se conformer à la Charte du Juge.

Article II.2.6 : Un juge ne peut être juge et partie. En particulier, un juge ne peut être plaignant, accusé, témoin ou procureur au cours d'un même procès.

Article II.2.7: Un juge a toute latitude pour choisir le mode d'administration d'une peine tant qu'il se conforme aux lois en vigueur. Ainsi il est compétent sur la détermination des modalités d'une exécution, d'une torture, la désignation d'un bourreau.

II.3 Le prévenu

Article II.3.1 : Il lui est conseillé de se défendre en répondant à l'acte d'accusation et de s'exprimer clairement.

Article II.3.2 : La non-présentation du prévenu au tribunal, si celui-ci disposait de la possibilité de s'y rendre, ne peut servir à priori à invoquer une atteinte aux droits de la défense.

Article II.3.2 : Le prévenu a le droit de se faire représenter par un avocat. La défense peut faire appel à deux témoins. La valeur de leur témoignage sera évaluée en fonction de la pyramide des valeurs (ci-après).

II.4 : Victimes et Témoins

Article II.4.1 L'accusation représentant la victime peut faire appel à deux témoins chacun. Il est d'usage qu'un des témoins pour l'accusation soit le policier qui a instruit le dossier.
Il leur est conseillé d'effectuer leur témoignage en temps et en heure, et de s'en tenir aux faits observés par eux-mêmes. Les ouï-dire ne sont pas recevables.
Il est toujours utile d'avoir des preuves ; ils peuvent les inclure dans leur témoignage.

Article II.4.2 La crédibilité du témoin sera également fonction de son casier judiciaire, ainsi que de la place qu'il occupe dans la société, hiérarchisée comme suit par cette pyramide des valeurs :

- Notre Reine infaillible source de Vérité
- Le comte (la comtesse) en exercice.
- Les comtes, les primats Limousins
- Les conseillers comtaux,
- Les marquis, vicomtes et barons
- Les maires,
- Les officiers militaires, seigneurs et chevaliers.
- Les officiers de la maréchaussée,
- Les ecclésiastiques,
- Les agents de l'administration,
- Les citoyens,
- Les nobles étrangers
- Les étrangers lambda
- Les indésirables

III De la procédure.

III.1 Déroulement du procès.

Article III.1.1 : Le procès suit automatiquement le prévenu dans les autres duchés/comtés.

Article III.1.2 : Les phases d'un procès s'écoulant en une journée Res Parendo ou deux jours Hors Res Parendo, le juge a la possibilité de passer à l'étape suivante, si la partie concernée ne s'est pas manifestée. Chacun est responsable de sa participation dans le délai qui lui est imparti.
Un procès peut être ajourné et reporté au bon vouloir de l'accusation. Cela permet en effet de palier aux soucis temporels.

Article III.1.3 : Les différentes phases du procès :

1. Acte d'accusation (Procureur) :
- La plainte est recueillie soit par la prévôté soit par le procureur. Après analyse des éléments incriminant le procureur ou le maire, s'ils l'estiment nécessaire et suffisant sont habilités à mettre en accusation le(s) personne(s) concerné(es). Le procès débute alors avec le chef d'accusation.
2. Première plaidoirie de la défense (Accusé)
3. Témoignages (Témoins de l'accusation et de la défense)
- L'accusation (procureur ou maire) a la possibilité de nommer deux témoins.
- La défense a la possibilité de nommer deux témoins.
4. Réquisitoire d'accusation (Procureur):
- Dernier réquisitoire de l'accusation au cours duquel est réclamé la peine ou la relaxe.
5. Dernière défense (Accusé)
6. Jugement (Juge)

Article III.1.4
: L'acte d'accusation doit mentionner certaines informations pour être recevable.
Elles sont les suivantes:

* Le nom du procureur
* Le nom du juge
* Le nom de l'accusé
* Le nom de la victime
* Le lieu et la date de l'infraction
* Le détails de l'infraction
* Les références juridiques
* Les preuves
* Le nom du ou des témoins

III.2 Les preuves.

Article III.2.1 : Une preuve consiste en un fait ou élément matériel existant qui aide à établir la véracité d’une proposition, d’un fait.

Article III.2.2 : La preuve, écrite ou orale, n'est recevable que si elle présente un lien (direct ou indirect) avec l'affaire en cause et apporte une information ( de degré d'importance quel qu'il soit) permettant le rétablissement de la vérité, utile à la Justice.

Article III.2.3 : La recevabilité d'une preuve, en fonction de son intérêt, de sa force probante, est laissée libre à l'appréciation du procureur.

Article III.2.4 : La détermination de la force probante d'une preuve de quelque nature qu'elle soit (en appréciant la nature, le sérieux, le crédibilité, la netteté de l'information rapportée, la qualité de son auteur, le lien existant avec l'infraction commise) est laissée libre à l'appréciation du juge.

Article III.2.5 Lorsque les éléments apportés sont trop flous, clairsemés et ne permettent alors pas d'avoir la valeur probante, ils peuvent néanmoins constituer des éléments de preuve qui aideront à l'établissement de la Vérité ( du moins par présomption, supputation).

Article III.2.6 : Un verdict se doit d'être rendu sur base d'éléments présentés au tribunal. Les preuves recevables dans cet ordre de préférence sont :

1. Acte juridique écrit
2. Aveu
3. Témoignage direct
4. Témoignage indirect


Article III.2.7 Les faux.

Si la Justice reconnait un témoignage, une preuve, une déclaration d'identité comme étant faux, l'accusé(e) peut être condamné(e) à une peine conséquente sous forme d'amende, de peine de prison, voire de bannissement.
L'utilisation de faux sera sévèrement réprimée.

IV Délits et peines

IV.1 De la hiérarchisation des délits :

Article IV.1.1 : La "Basse Justice":

Article IV.1.1.1 : Esclavagisme
Tout emploi d'un travailleur pour un salaire inférieur ou pour compétences (caractéristiques) inférieures au minimum fixé par le Comté ou par la Mairie sera considéré comme acte d'esclavagisme

Article IV.1.1.2 : Escroquerie
a. Tout acte de nature spéculative constitue un acte d'escroquerie.
b. Toute vente abusive de produits sur un marché limousin sera considérée comme escroquerie.
c. Tout acte susceptible d'apporter un bénéfice injuste sera considéré comme un acte d'escroquerie.

Article IV.1.2 : La "Moyenne Justice":

Article IV.1.2.1 Troubles à l'ordre public :
a. Tout acte portant préjudice à une personne ou à un groupe de personnes, ou susceptible de le faire, de quelque nature qu'il soit, sera considéré comme trouble à l'ordre public. Il en sera de même de tout acte nuisant à la quiétude publique.
b. Sera pareillement considérée toute atteinte aux intérêts du Limousin-Marche commise par une personne n'étant pas sujette du Limousin-Marche.

Liste non exhaustive des délits de troubles à l'ordre public :

1) Propos injurieux, calomnieux, propos appelant à la révolte

2) Non restitution abusive de mandat. Toute personne enfreignant le décret 009 relatif à l'utilisation d'un mandat.

3) Non paiement des impôts relatif au décret 006 sur la fiscalité en Limousin

4) Brigandage sans récidive.
Définition : action de se livrer à du vol qualifié sur le sol du Limousin-Marche.

Article IV.1.2.2 Escroquerie aggravée :
Tout acte visant à déstabiliser les marchés limousins sera considéré comme un acte d'escroquerie aggravée.

Article IV.1.3 : La "Haute Justice":

Article IV.1.3.1 Trouble à l'ordre public aggravé.
Tout acte portant préjudice grave à l'économie et au peuple limousin de nature à en déstabiliser l'équilibre.
Liste non exhaustive des troubles

1) Brigandage avec récidive.

2) Révoltes injustifiées
Définition : révoltes ayant pour but de renverser le pouvoir en place dans une Mairie sans l'accord du Conseil Comtal. La prise de force d'une Mairie sans l'accord du Conseil, son pillage est de la dernière gravité.

La révolte ayant pour but la prise de château, son pillage, sera considérée comme un crime de la plus haute importance. La peine de principe qui en découlera s'échelonnera conformément à celle de la révolte concernant une mairie, mais ce à un degré supérieur en sévérité. Une peine de bannissement envers le(s) coupable(s) pourra être prononcée.

Article IV.1.3.2 : De la trahison:

Tout acte portant atteinte au Limousin-Marche, ou susceptible de le faire, qui serait commis par une personne lui devant fidélité sera considéré comme acte de trahison.

Article IV.1.3.3 De la haute trahison:

Tout acte portant préjudice grave au Limousin-Marche ou susceptible de le faire, de la part d'un noble possédant fief en Limousin-Marche, d'un membre du Grand Couvain ou d'un haut fonctionnaire comtal (conseillers comtaux, recteur, ou autre) sera considéré comme acte de haute trahison.

Article IV.1.4 : La "Justice divine":

- Sorcellerie:

Tout individu se livrant à des pratiques réprouvées par la morale (possession d'un corps autre que le sien, lire les pensées des autres...) sera considéré comme sorcier, et sera en conséquence démembré puis brûlé en place publique. Le jugement de toute personne suspectée de sorcellerie n'est pas obligatoire en Limousin-Marche, l'avis de la Très Sainte Inquisition faisant foi en ce domaine.

IV.2 De l'application des peines

Article IV.2.1 : Peines maximales de prison (conformément à la Charte du Juge):

Le maximum pour toutes les infractions non particulières est de 3 jours (Basse Justice).

En cas de délits particuliers non répété, les peines de prison maximales sont liées au statut du prévenu de la manière suivante:
3 jours au maximum pour un vagabond (niveau 0) ou un paysan (niveau 1), 6 jours au max pour un artisan (niveau 2), 10 jours au max pour un notable (niveau 3 et plus). Sauf en cas de récidive d'un délit majeur relevant de haute justice où les peines pourront être revues à la hausse.

Article IV.2.2 : Circonstances atténuantes :
Laissées à la discrétion du Procureur ou du Juge, elles peuvent aller de la relaxe à une diminution de l'amende.
L'aveu constitue une circonstance atténuante.

Article IV.2.3 : Circonstances aggravantes :
Il est conseillé au Juge de punir beaucoup plus durement un artisan ou un notable qu'un paysan ou un vagabond.

Article IV.2.4 :
La participation d’une tierce personne à un acte répréhensible par la loi, qu'elle soit directe ou indirecte, active ou passive, l'expose à des poursuites pour complicité de délit, de crime. Une modération de la peine pourra être envisagée si cette personne n'est pas l'instigateur, l'acteur principal du délit.

Article IV.2.5 : La récidive:
Le fait d'être reconnu coupable pour un délit pour lequel on a déjà été condamné constitue la récidive et pourra amener le Juge à sévir.
Dans le cas d'une récidive avérée et en s'appuyant sur ce seul motif il pourra ainsi prononcer des peines plus conséquentes que celles initialement prévues dans les textes de lois, en veillant sans faillir au respect de la Charte Du Juge.

Article IV.2.6 : Conversion des peines:
L'accusé qui est reconnu coupable mais n'a pas la trésorerie nécessaire pour payer l'amende, verra celle-ci se transformer en peine d'emprisonnement jusqu'aux possibilités du maximum permis.

Article IV.2.7 : Peines de substitution:
Le juge pourra suppléer une condamnation"classique" (amende, prison) par une peine dite de "substitution" dont le degré de sévérité sera relativement similaire à la première. Cette peine pourra prendre d'innombrables aspects et le Juge aura toute liberté quant à la forme qu'il souhaite lui donner, en veillant toujours à l'administrer dans le but répondre à une nécessité ( d'ordre utilitaire, humanitaire, distractif...).

A cet effet, une peine alternative est mise en place sur les terres du Limousin et Marche concernant les délits nécessitant l'ouverture d'un procès.

En cas de culpabilité avérée du prévenu, cette peine lui sera systématiquement proposées (en gargote) avant que le juge ne rende son verdict, lui laissant la liberté d'en accepter la teneur lui permettant de faire amende honorable et de se réinsérer dans notre société, d'oeuvrer pour la réparation de la faute commise.

La teneur des peines de substitution en cas d'acceptation est d'environ une fois et demi le nombre de jours de prison applicables lors d'une peine dite classique, transformée en peine de travaux d'intérêts généraux à la mine, assortie d'une amende qui sera calculée à hauteur de 30 % du montant des salaires perçus durant ce laps de temps.

La peine effectuée, le verdict définitif sera alors entériné, reprenant l'intégralité des modalités de mise en oeuvre, confirmant que cette peine a bien été effectuée, preuves à l'appui et condamnant le prévenu à une peine d'un écu symbolique, pour mémoire.

En cas de refus du prévenu, une peine classique sera prononcée.

Article IV.2.8 : Peines exceptionnelles :
Pour les cas de haute justice (brigandage, prise de mairie ou simple tentative, idem pour château) en cas de récidive, la peine sera automatiquement assortie d'une peine de bannissement La détermination de la durée de cette exclusion de territoire sera laissée à l'appréciation du juge en fonction du degré de gravité du délit. Le bannissement ne pourra pas excéder trois mois.

Article IV.2.9 : L'échelle des peines :

Les peines pouvant être prononcées. (Par ordre croissant de légère à lourde)
- Sanctions publiques (mise au pilori, excuses publiques,…)
- Sanctions financières (Remboursements, dédommagements, amendes,…)
- Sanctions de travaux d’utilité publique (faire accomplir au condamné une action qui bénéficie à l’ensemble de la communauté)
- Sanctions pénitentiaires légères (peine de prison inférieure ou égale à 3 jours).
- Sanctions pénitentiaires lourdes (peine de prison supérieure à 3 jours).
- Sanctions corporelles (sévices corporels infligés au condamné afin de l’amener à mieux réfléchir sur ses erreurs).
- Bannissement
- Peine capitale. (Les nobles seront par égard décapités. Pour les roturiers, le moyen sera laissé à l’appréciation du juge.)

Article IV.3 : Prescription des délits :

Nul ne pourra être poursuivi par la Justice du Limousin et de la Marche pour des faits datant de plus de :

- Quatre mois si le chef d'accusation entre dans la catégorie des délits de "Basse Justice".
- Six mois si le chef d'accusation entre dans la catégorie des délits de "Moyenne Justice".
- Douze mois si le chef d'accusation entre dans la catégorie des délits de "Haute Justice" hormis pour les crimes relevant de la Trahison ou de la Haute Trahison qui ne seront soumis à aucune prescription.

Faict à Limoges le 2 mars de l'an de grâce 1459,

Pour le Peuple,
Pour la Comtesse,
Pour le Conseil,
Pour le Comté,



Modification des articles III.1.4 et IV.2.7 du présent livre promulgué le troisième jour de juillet mil quatre cent cinquante-neuf, après vote et validation à la majorité des suffrages du Conseil comtal. Copié et publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre l'ignorer.

A Limoges, pour le Limousin et la Marche,

Sindanarie Carsenac

_________________
Sindanarie
Citation:


De Sindanarie Carsenac, Comtesse du Limousin et de la Marche,
A tous ceux qui la présente liront ou se feront lire,

Respectueuses salutations.

    Sont abordés dans la suite de la présente annonce :
    • un erratum sur l'annonce du 30 juin portant sur le texte "La Maréchaussée";
    • la suppression du statut de bourgeois.



    Du texte "La Maréchaussée", nouvellement intitulé "Code de la Prévosté du Limousin et de la Marche" - Erratum
    Dans l'annonce datée du trente juin de cette année, nous avons promulgué un texte ne comprenant pas toutes les modifications décidées, votées et approuvées au sein du Conseil comtal au sujet de la première partie du Livre cinquième du Coutumier Lemovice.

    Il clarifie, sur les suggestions du bourgmestre de Rochechouart Mirdan de Six-Fors, les appellations des membres de la Prévôté du Limousin et de la Marche. En effet, la version précédente du texte était ambiguë et amalgamait les membres civils et les membres assermentés de la maréchaussée. Si le sens du texte reste, dans l'esprit, fondamentalement le même, il est désormais plus précis et évite que des contresens ou erreurs d'interprétation soient faits quant aux attributions des membres de la Prévôté.

    Le texte complet et définitif est présenté ci-après.


    De la suppression du statut de bourgeois
    Créé au cours du mandat de notre prédécesseur, le Vicomte Arnaut de Malemort, le statut de bourgeois prévoyait que les habitants les plus fortunés de notre Comté bénéficient de certains avantages leur permettant d'augmenter encore leur fortune. Cette mesure a fait à l'époque scandale, en particulier lors de son expérimentation à Ventadour, qui avait été décrite par le bourgmestre d'alors comme une déstabilisation du marché de la ville.

    Suite aux remarques qui ont été faites au cours des dix derniers jours, le Conseil comtal a été amené à se prononcer dans l'urgence sur le maintien ou la suppression de ce statut. A la majorité des suffrages, sa suppression a été décidée. Elle est donc aujourd'hui entérinée et prend force de loi avec la publication du Livre troisième du Coutumier Lemovice, intitulé "De l'Economie", modifié en conséquence.

    L'intégralité du Livre troisième du Coutumier Lemovice est publié à la suite de la présente annonce.

Rédigé et scellé à Limoges, le quatrième jour de juillet mil quatre cent cinquante-neuf. Copié de manière à être publié en tous lieux publics du Comté, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi et les usages.


Citation:
Code de la Prévosté du Limousin et de la Marche

Du Prévost et de la Prévosté

Article 1 : La Prévosté est une Institution comtale du Limousin et de la Marche. Son essence, son institution et sa destinée sont d’assurer et de maintenir l’ordre et la sécurité au sein du comté, sous la diligence du Prévost.

Article 2 : Le Prévost des Maréchaux a pour fonction de commander les officiers, cavaliers & archers de Maréchaussée, d'organiser la douane et la justice de proximité ; de rechercher et constituer prisonniers tout individu contrevenant aux coutumes ou aux lois du Limousin et de la Marche ; d'obéir aux ordres du Juge comtal pour arrêter et convoyer les prisonniers accusés de crimes. Le Prévost des Maréchaux aura autorité sur tous les crimes et délits commis sur le territoire du Limousin et de la Marche, hormis pour les fiefs attribués où l’exercice de la loi dépend directement du noble.

Article 3 : Les membres de la Prévosté sont :
- les Lieutenants
- les Sergents
- les douaniers
- les Chefs des Maréchaux.
Ils sont les garants de l’ordre et de la sécurité de leur ville et assurent l'exécution de la loi. Avant d’être des agents de répression, ils ont d’abord une fonction sociale, et se doivent d’user de pondération et se placer en modérateur. En tant qu’agents assermentés, les membres de la Prévosté sont le support de l’autorité comtale, et leur témoignage fait force de preuve.

Article 4 : Les membres de la Prévosté doivent jurer devant le feudataire de la Province de servir le Comté du Limousin et de la Marche avec honneur, loyauté et constance. Ils promettent de respecter le présent code et l’autorité de leur supérieur, de garder la confidentialité des débats et de veiller avec rigueur au maintien de l’ordre et de la justice au sein de leur circonscription.

Article 5 : Tout agent transgressant le présent code sera passible de pénalité disciplinaire, ou de poursuite judiciaire en cas de manquement grave.

Des membres de la Prévosté et des brigades

Article 6 : Les doivent posséder leur résidence principale en Limousin, dans la ville où ils postulent, et doivent avoir un casier vierge, ou à défaut, obtenir l’approbation exceptionnelle du Prévost et du Comte.

Article 7 : Chaque bonne ville du Limousin possède une brigade. La chaîne de commandement est ainsi formée, par ordre d'importance : le Comte, autorité suprême des services de sécurité ; le Prévost, en charge d’organiser lesdits services ; les Lieutenants, chefs de la brigade ; les Sergents, les Douaniers, et les Maréchaux qui, eux, ont un statut civil et sont temporairement embauché par offre d’emploi public dans chaque ville.

Article 8 : Afin d'éviter les conflit d'intérêts :
- la fonction de Chef-maréchal est incompatible avec celle de Juge, de Procureur, d'Avocat ou de Membre de l'Armée
- la fonction de Lieutenant, Sergent ou Douanier est incompatible avec celle de Maire, de Procureur, de Juge, d'avocat ou de Membre de l''Armée

Article 9 : Le Lieutenant est le représentant du Prévost dans sa circonscription. Il est responsable du bon fonctionnement de la brigade de sa ville et délègue les tâches à sa guise aux membres de sa brigade. Les tâches dévolues aux membres de la Prévosté sont les suivantes :

  • assurer la sécurité de la ville et évaluer le niveau d’insécurité en fonction des dangers supposés ou réels ;
  • organiser le programme de défense du pouvoir par la maréchaussée ;
  • dénombrer quotidiennement les arrivés et départs dans la ville, en fonction du recensement et des rapports des gardes, miliciens, et autres défenseurs du pouvoir établi ;
  • établir un rapport de douane et signaler aux nouveaux arrivants les réglementations en vigueur dans la ville et dans le comté ;
  • recenser et surveiller les groupes de voyageurs, armés ou non ;
  • assurer la sécurité des membres de l’autorité comtale dans l’enceinte de la ville (comte, conseilles, diplomates, etc.) ;
  • instruire les plaintes d’ordre criminel et transmettre le dossier, une fois l'enquête terminée, au Prévost des maréchaux ;
  • mettre à jour des listes noires rassemblant le nom des brigands officiellement reconnus & jugés comme tel,
  • surveiller le marché de la ville et les offres d'emploi dans le but de lutter contre l’escroquerie, l'esclavagisme ou la violation des monopoles officiels ;
  • surveiller les lieux publics, en veillant au respect des bonnes mœurs et en luttant contre la sorcellerie et autres pratiques occultes ;
  • instruire les nouvelles recrues ;
  • tenir le bureau de la Police en halle et contacter les victimes d'infraction afin de les prévenir et d'éviter qu'elles ne soient à nouveau flouées ;
  • diffuser les annonces comtales et rappeler à tous les lettres de la loi en vigueur.


Article 10 : Les Sergents sont responsables des tâches attribuées par leur Lieutenant de police. Ils doivent rapporter quotidiennement au Lieutenant, permettant à ce dernier d'avoir une vue d'ensemble de la tenue de l'ordre public dans la ville.

Des procédures de justice :

Article 11 : Le Comté du Limousin et de la Marche reconnaît deux procédures : la justice de proximité et l'instruction devant la cour.

Article 12
Alinéa 1 : La justice de proximité s’applique aux délits mineurs d’escroquerie, d’esclavagisme, de trouble à l’ordre public, et pour tous autres délits pouvant être résolus par les membres de la Prévosté locaux, en accord avec le Prévost et en coopération avec le contrevenant. Le contrevenant s'expose uniquement à une verbalisation.
Alinéa 2 : Les membres de la Prévosté sont habilités à reconnaître la contravention et à recevoir l'amende due et fixée par le Prévost des Maréchaux, en accord avec la Loi ou en se référant à la coutume et à la jurisprudence.
Alinéa 3 : Les délits traités par la justice de proximité ne feront pas l’objet d’un dépôt de plainte devant les tribunaux, et ne seront donc pas inscris sur le casier judiciaire. Par contre, tout délit fera néanmoins l’objet d’un dossier constitué auprès du Prévost des Maréchaux de manière à garder trace de l’infraction et savoir si le contrevenant est récidiviste ou non. En cas de multiples récidives, de difficultés dans la mise en œuvre de la justice de proximité ou de non-coopération du contrevenant, le Prévost des Maréchaux peut choisir d’entamer une procédure judiciaire classique devant la cour.
Alinéa 4 : Chaque mois, les Lieutenants devront reverser les gains issus des procès-verbaux au Conseil comtal. Le Lieutenant conservera 1/3 du total qu'il distribuera équitablement à sa brigade en fonction du travail fourni.

Article 13 : L'instruction devant la cour, ou procédure judiciaire classique, consiste à saisir directement la cour de justice, en suivant les prescriptions fixées dans le code de procédure judiciaire.

Faict à Limoges le 1er juillet de l'an 1459
Pour la Comtesse
Pour la Conseil
Pour le Limousin et La Marche


Sceau ovale fondu, et remplacé par le rond pour convenir aux lois héraldiques en vigueur. Correction réalisée par Sa Grandeur Arnaut de Malemort, Comte du Limousin & de la Marche en date du 28 mars 1459.


Modification de l'article 8 du présent texte promulguée le trentième jour de juin mil quatre cent cinquante-neuf, après vote et validation à la majorité des suffrages du Conseil comtal. Imprimé et publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre l'ignorer.

A Limoges, pour le Limousin et la Marche,

Sindanarie Carsenac


Publication du nouveau texte "De la Prévosté", portant éclaircissement des termes jusqu'alors usités dans la désignation des membres de cette institution et remplaçant la première partie du Livre cinquième du Coutumier Lemovice, connu sous le nom de "La Maréchaussée". Modifications promulguées le quatrième jour de juillet mil quatre cent cinquante-neuf, après vote et validation à la majorité des suffrages du Conseil comtal. Imprimé et publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre l'ignorer.

A Limoges, pour le Limousin et la Marche,

Sindanarie Carsenac


Citation:

Citation:
Article 1 : Du monnayage - Seules les forges comtales sont habilités à éditer monnaie. La monnaie courante utilisé est l'écu et le denier, le denier ayant la valeur d'un centième d'écus.

Article 2 : Des bourgeois - Article abrogé.

Article 3 : Du système métrique - Toutes marchandises à poids vendues, seront vendues au poids du Roi, & non à autre & celles qui se vendent à mesure, seront vendues au pied de Paris, lesquels poids & mesures seront, en cas de changement, signifié par le Conseil comtal.

Article 4 : Seuls le Comté et les municipalités sont habilités à percevoir l'impôt, aux montants fixés par le conseil et les maires. Nul ne peut se soustraire à l'impôt, sous peine de poursuites judiciaires.

Il existe 2 impôts pouvant être levés en Limousin :
- Le Cens : est une redevance fixe, levée à intervalle régulier.
- La Taille : est une redevance exceptionnelle, pouvant être imposée en cas grande nécessité par le Conseil.

Article 5 : Des livres de Comptes - Bailli, Cac et Cam, devront, avec rigueur et régularité, tenir compte sur l'utilisation des biens comtaux.

Article 6 : Des salaires - Le salaire minimal pour une offre d'emploi dans le Comté du Limousin et de la Marche est de 14 écus.

Article 7 : Du bétail - Pour l''entretien du cheptel comtal nécessitant blé & maïs, ces marchandises seront rachetées équitablement aux Mairies volontaires sous forme d'une enveloppe hebdomadaire. Le bailli aura la charge de calculer les besoins, et le CAC, d'y subvenir.

Article 8 : Du Conseil économique - Le Commissaire au commerce est responsable des ressources du Comté et de la circulation des biens extra et intra comtales, le Bailli, des finances du Comté et du cheptel, et le Commissaires au mines, de l'exploitation minière. Ils ont pour charge la mise en œuvre de la politique économique du Comté et son enrichissement, mais pas au détriment de la morale, au désavantage d'une Municipalité ou des citoyens du Limousin et de Marche. Le prix de vente d'une vache est de 45 écus, celui d'un mouton : 35 écus et celui d'un cochon : 25 écus.

Article 9 : Les mendiants, victimes de racket, et autres marginaux sans le sou pourront, selon leur état de misère et les finances du Comté ou des municipalités, recevoir le droit à la dignité, pécule pour retrouver de quoi vivre.

Article 10 : Le prix de vente effectif d'un bien immobilier ne pourra pas excéder 750 écus pour les bonnes villes du Limousin & de la Marche, et 1000 écus pour les biens sis en la capitale Limoges.

Article 11 : Des tavernes - Tout propriétaire d'une taverne doit avoir sa résidence principale dans la cité où se trouve sa taverne. Un citoyen peut, avec l'autorisation du Conseil comtal, ouvrir une autre taverne.

Article 12 : De la libre circulation des marchandises - Hormis le fer, dont la vente nécessite l'autorisation comtale ou municipale, et les autres denrées soumises à régulation, l'achat et la vente de marchandises, dans le comté du Limousin et de la Marche est totalement libre.

Article 13 : Des mandats - Les mandats économiques sont la propriété exclusive du Comté & des Municipalités et sont soumis à régulation. L'intitulé doit contenir les informations suivantes :
- le nom du mandaté et du mandateur
- date à laquelle le mandat a été créé
- objectif du mandat (ex : échange avec untel, rachat de telle marchandise...)
- inventaire initial et final du mandat
- dans la mesure du possible, la durée du travail pour laquelle la personne est mandatée, ou une date limite de retour du mandat.
Les mandats de complaisance sont strictement interdits. Toute personne mandatée n'accomplissant pas les termes de sa mission ou ne rendant pas son mandat sur demande pourra être inculpé d'escroquerie.

Article 14 : Du contrat de mariage - En cas de mariage aristotélicien, le Comté reconnait l'union légitime et permet alors le partage des biens, le legs au dernier conjoint vivant, et le legs équitable aux enfants légitimes.

Voté et validé le vingt troisième jour du mois de mars 1459 à la majorité des suffrages, imprimé et publié en tout lieux communs, à ce qu'aucun n'en prétende cause d'ignorance,

A Limoges, pour le Limousin & la Marche,

Arnaut de Malemort



Abrogation de l'article 2 du présent texte promulguée le quatrième jour du mois de juillet mil quatre cent cinquante-neuf après vote et validation à la majorité des suffrages du Conseil comtal. Copié et publié en tous lieux publics, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi.

A Limoges, pour le Limousin et la Marche,

Sindanarie Carsenac


_________________
Sindanarie
Citation:

De Sindanarie Carsenac, Comtesse du Limousin et de la Marche,
A tous ceux qui le présent bilan de fin de mandat liront ou se feront lire,

Respectueuses salutations.

    Introduction

    Le mot de la Comtesse, Sindanarie Carsenac
    Citation:
    Le mandat, qui peine à se terminer pour de sombres affaires de succession, a été relativement positif. Des textes du Coutumier Lemovice ont été revus et clarifiés, les relations diplomatiques avec des provinces voisines et avec la Couronne de France ont été renforcées. Le prestige, lui, est passé du néant à 1,55 et a plafonné à 1,97 grâce à un investissement, en valeur prestige, de l'ordre de 4000 écus (bien supérieure à la valeur réelle des denrées et matériaux utilisées). Si la situation économique connait un bas fort prononcé actuellement, un rapide remboursement des soldes dues au Comté par la Couronne de France au titre de la campagne de Bretagne de 1456 est prévu dans de brefs délais. Un dossier en ce sens a été envoyé au Surintendant aux Finances et à son envoyé en Limousin et Marche.

    Malgré divers accrochages, nous tenons à remercier ceux qui, au Conseil comme dans les villes, dans les mairies, dans l'armée et dans les offices religieux, ont su faire passer le bien du Comté avant leurs intérêts personnels et réussi à le servir jusque dans les circonstances difficiles que nous avons connues à la moitié de ce mandat. Nous avons également une gratitude toute particulière, à cet égard, pour les membres des Ordres royaux qui ont accouru de nombreuses provinces du Royaume de France afin de soutenir le Limousin et la Marche dans la tourmente.

    Puisse le suivant se révéler plus serein et paisible, puisse notre successeur être moins décrié et plus soutenu dans son action, et puisse le Très-Haut garder toujours le Comté du Limousin et de la Marche sous Sa protection.


    Les mots du pôle Justice

    La Juge, Seleina Romans
    Citation:
    Adoption d'un texte sur les peines alternatives, ajouté au code de la justice limousine.

    Traitement des affaires en cours. Peu de procès, la plupart relevant de trouble à l'ordre public, pour brigandage. Quelques peines alternatives proposées que les prévenus ont refusées.


    La Procure, restée vacante à la suite de la révocation du Vicomte Arnaut de Malemort, ne fait pas l'objet d'un bilan particulier.

    Les mots du pôle Economie

    Le Commissaire au commerce, Gueldnard de Saint-Viance :
    Citation:
    Au court de la première moitié de ce mandat, le Comté à reconnut un net regain économique. Il avait à ce moment là obtenu des résultats qu'ils n'avaient plus connut depuis bien longtemps. Ils n'étaient certes pas comparable à ce qu'avait le Comté avant l'attaque des Lunes Pourpres mais suffisamment pour investir. Hélas, nous n'avons pas pu profiter pleinement de ce redressement car l'arrivée de Nilas a engendré des frais de sécurité qui ont été au moins multiplié par deux pour la prévôté et par 6 pour l'armée. En gros nous étions autour du millier d'écus pour le mois d'avril donc j'vous laisse deviné du montant des soldes pour le mois de Mai. Le mois de Juin suivra derrière et devrait revenir à un seuil normal.
    Le traitement des soldes commencera à partir de la semaine prochaine (4 Juillet).
    Le Comté à perdu de l'argent à cause de l'attaque de Nilas qui a engendré plus de dépense et moins de revenus. Augmentation des dépenses via la défense et moins de revenu avec moins de fréquentations des mines, moins d'entretien des champs, non imposition de la mairie de Bourganeuf afin qu'elle retrouve un fond trésorerie et ristourne d'impôts à la mairie de Guéret qui avait elle placé ses biens en sécurité mais qui avait perdu de l'argent.


    Et un point de vue plus général sur l'économie, livré parle Bailli :
    Citation:
    Pour donner une idée des dépenses et des gains du Comté, voici les gains et les dépenses réalisées sur la semaine du 27 Juin au 3 Juillet, il manque les bénéfices du commerce à cause d'un contrat en cours et les dépenses militaires puisqu'elles sont calculées au mois. Mais peut-être ceci aidera-t-il les Limousins à mieux comprendre:

    Bailliage:
    Poste important de dépenses mais aussi et surtout de gains d'écus. Dépenses pour les PE afin d'assurer la bonne gestion du Comté et gains grâce aux animaux.
    Dépenses en PE: 350 écus
    Ventes d'animaux: 5815 écus
    Dépenses en céréales: 4118.20 écus majoritairement rachetés aux mairies

    Soit un bénéfice de 1696.80 écus sur les animaux
    Donc un gain de 1346.80 écus sur l'ensemble du bailliage

    Repas:
    20 Repas par jour sur 7 jours. Chaque repas étant pourvu par une viande rachetée 17.50 écus aux mairies
    Soit une dépense de 2450 écus pour les repas
    Pour rappel, nous ne pouvons ne pas faire les repas. Sinon les cuisiniers les font automatiquement et cela nous coûte 20 écus par jour et par repas, pas du tout économique donc.

    Corruption et gaspillages divers:
    Encore une dépense contre laquelle nous ne pouvons rien, à part ne pas manquer de PE Finances pour éviter qu'elle ne s'agrave, mais j'y veille.
    Toujours est-il que ceci a représenté une dépense de 2091,41 écus

    Prestige:
    Combien ont-ils ralé parce que le Prestige n'était pas assez élevé? Et pourtant, il a augmenté mais pas toujours facile à gérer avec un budget plus que serré.
    La dépense pour le Prestige s'est élevée à 132 écus

    Prévoté
    Un pôle de dépense important et logique, puisqu'il s'agit de notre défense.
    Sur la semaine, les dépenses de recrutements pour la maréchaussée se sont élevées à 760 écus

    Mines
    Autre poste de gains d'écus mais aussi de dépenses pour les recrutements, vous allez comprendre.
    Nombres de mineurs: 903 sur 1050 possibles
    Dépenses pour les salaires: 13545 écus
    Gains d'écus grâce à la mine d'or: 13154,40 écus pas comme un souci?
    Gains en pierre: 56 pierres en arrondissant
    Gains en fer: 73 fers en arrondissant

    Soit une perte de 390.60 écus sur les écus purs
    Certes, il y a la pierre et le fer, et heureusement, mais en attendant leur revente, le Comté débourse les salaires.
    Grâce aux pierres et aux fers, nous arrivons à un bénéfice de 1780.04 écus
    C'est pour cela que je demande encore et toujours de vous rendre à la mine, c'est VRAIMENT très important. Surtout pour la mine d'or, habitants de Tulle et de Ventadour, pensez-y, merci.

    Tout ça pour dire que:
    Gains:
    1346.80 écus (bailliage)
    1780.04 écus (mines après revente)
    Soit un total de 3126.84

    Dépenses:
    2450 écus (repas)
    2091,41 écus (corruption)
    132 écus (Prestige)
    760 écus (prévoté)
    Soit 5433.41

    Conclusion, le Comté a PERDU 2306.57 écus la semaine qui vient de s'écouler. Sans parler de l'armée, avec bien sûr des gains grâce au commerce non comptabilisés ici.

    Certains diront peut-être que nous sommes bidons ou nuls, je leur répondrais que nous faisons avec ce que nous avons à savoir des mines rarement pleines surtout la mine d'or qui est pourtant partagée entre deux villages, des défenses impossible à éviter et je n'ai toujours pas trouvé d'arbre pour faire pousser des écus. En tout cas, si nous étions vraiment bidons ou nuls, croyez bien que ce serait pire, moins de gains et plus de dépenses.


    Le Bailli, Antonia de Rocheclaire
    Citation:
    Depuis le début de ce mandat, le Comté a embauché 134 fois des Haut fonctionnaires, soit un total de 2090 parchemins d’Etat achetés pour une dépense totale de 3055 écus. A nouveau, j’en profite pour adresser mes remerciements aux Haut Fonctionnaires travaillant régulièrement pour le Comté, certains n’hésitant pas à laisser leurs autres activités de côté, même si plus lucratives, pour aider leur Comté. Un grand merci à eux, c’est aussi grâce à eux que le Comté peut fonctionner correctement.

    Le Comté a fait naître 472 vaches, 309 moutons et 540 cochons. Dépensant ainsi 1106 sacs de blé et 2391 sacs de maïs rachetés aux mairies. Seulement la production locale ne suffisant pas, il y eut également 440 sacs de blé royaux et 3235 sacs de maïs royaux utilisés. On peut noter que la consommation de céréales royaux a baissé durant la seconde moitié du mandat et ceci grâce aux paysans de notre Comté et à nos maires. Je ne peux qu’encourager les paysans à continuer de se lancer dans ces deux céréales et remercier les maires pour leur travail conjoint avec le Commissaire au Commerce qui a toujours répondu présent quand je lui réclamais des céréales tous les matins.
    Le Comté a vendu 459 vaches, 304 moutons et 548 cochons, réalisant ainsi un bénéfice de 10208.90 écus sur la vente des animaux. Il est à noter le peu de différence entre les naissances et les ventes, les naissances furent calculer au plus juste afin d’optimiser les bénéfices, surtout après les dépenses engagées par l’alerte causée par Nilas.

    Sur l’ensemble du bailliage, le Comté a réalisé un bénéfice de 7153.90 écus depuis le début de ce mandat. Somme qui fut engloutie par la défense du Comté.


    Le pôle Sécurité

    Le Prévôt des maréchaux, Ratou42 de Saint-Augustin
    Citation:
    PREVOTE – Bilan de fin de mandat


    1 – Le mandat complet de ces deux derniers mois a été un mandat plus que révélateur de la rigueur et de la qualité du travail des Lieutenants, Sergents, Douaniers et Chefs-Maréchaux

    Je dois avouer que j’ai éprouvé en tant que Prévost un réel plaisir à travailler avec une équipe prévostale plus que compétente et qui m’a apporté de nombreuses satisfactions tant sur le plan qualitatif que relationnel. Chaque membre de la Prévosté a su s’intégrer efficacement et œuvrer dignement pour le plus grand bienfait du Comté. Chaque habitant peut être fier, autant que je le suis, de tous les membres de cette Institution qui excelle dans son travail.

    J’ai déjà évoqué les embauches effectuées lors du bilan de mi-mandat et je reprécise ici les membres de la Prévosté tels qu’ils sont actuellement :

    Membres de la prévosté au 5 juillet 1459


    Prévôt des Maréchaux: Ratou42

    Limoges :
    Lieutenant de police : Erabal
    Sergent de police : A pourvoir
    Douanier : Erabal
    Chefs des maréchaux : Erabal + Alric

    Tulle :
    Lieutenant de Police : A pourvoir
    Sergent de Police : Smithy59
    Douanière : Loutcina
    Chefs des maréchaux : Loutcina + Victor.collin + Smithy59 + Ratou42 + Neti


    Bourganeuf :
    Lieutenant de Police : A pourvoir
    Sergent de police : A pourvoir
    Douanier : A pourvoir
    Chef des maréchaux : Bch_Blaise + Robin_longshanks + Merwyn


    Ventadour :
    Lieutenant de Police : Lemardine
    Sergent de Police : Missou
    Douanier : A pourvoir
    Chef des maréchaux : Missou + Lemardine + Maylyne


    Rochechouart :
    Lieutenant de Police : Emerick42
    Sergent de Police : Alcinoos
    Douanier : Alcinoos
    Chefs des maréchaux : Mirdan + Emerick42 + Alcinoos + Renardo


    Guéret :
    Lieutenant : Florent6901
    Sergent : A pourvoir
    Douanier : Florent6901
    Chef des maréchaux: Becassine + Florent6901 + Hyacinthex

    2 – Quelques dossiers jutice ont été montés par les forces de police. Il s’agit notamment de cas de brigandage dont ont été victimes certains de nos voyageurs.

    Plusieurs dossiers d’esclavagisme ont également été montés mais ont pu être résolus dans le cadre de la justice de proximité, c’est-à-dire sans que la personne en délit ne soit menée au Tribunal mais en régularisant les choses sur le terrain même et ce, grâce à la vigilance et l’efficacité des policiers montant les dossiers

    3 – Pour ma part, en tant que Prévost du Comté, je ne peux que féliciter et remercier chacun des membres de la Prévosté pour leur travail rigoureux et efficace. Chaque membre de notre Institution peut être fier du travail qu’il effectue chaque jour afin que notre Comté puisse vivre le plus sereinement possible.

    4 – Une chose importante votée lors de ce mandat : la révision de l’article V du Coutumier Lemovice devenu « Code de la Prévosté du Limousin et de la Marche » et fixant d’une façon plus explicite le fonctionnement de cette Institution comtale. Ce nouveau Code a été entériné par le Conseil Comtal en place et a été publié officiellement en Gargote le 4 juillet 1459.


    Et un mot plus général au sujet de la COLM
    Citation:
    Durant ce mandat, la COLM a eu fort à faire, d'abord lors des événements causés par l'incursion de l'armée Yop, menée par le Duc breton Albatrus de Guérande, sur les terres du Limousin et de la Marche. La COLM a également aidé la maréchaussée à maintes reprises à défendre les villages, empêchant ainsi des révoltes, et a participé aux reprises de Guéret et Bourganeuf.

    Une deuxième armée, nommée Les tontons poutreurs, a vu le jour et est menée par le Gouverneur de Ventadour Infirmier2008.

    La COLM a également travaillé sur le coutumier de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin et de la Marche, récemment adopté et promulgué, qui constitue un préalable nécessaire à l'union de la maréchaussée et de l'armée (ce dossier sera traité pendant le mandat à venir) et sur les Armes et Spécialisation au sein de la COLM, afin d'offrir à chaque soldat la possibilité de se développer et de s'épanouir pleinement.

    Une cession de cadets, comprenant trois cours principaux, s'est achevée à l'Académie militaire, qui n'avait pas ouvert ses portes depuis plusieurs mois. Les soldats ont reçu lors de cette cession différents cours tant théoriques que pratiques: un rappel des bases qu'un bon soldat se doit de connaitre, un second sur l'infanterie/archerie et sur l'artillerie moderne ainsi qu'un troisième sur les armes d'hast et sur la cavalerie. Un cours pratique de monte a également été organisé par le Sénéchal, Gabin de Rien. Ce large panel de cours a permis aux soldats d'acquérir des connaissances générales et, éventuellement, de pouvoir s'orienter vers une spécialisation.

    La COLM a également eu l'honneur d'escorter l'Evêque de Limoges, Monseigneur Angelo de Montemayor, dans un voyage entre Guéret et Limoges, et doit s'entretenir avec lui de la possibilité de sécuriser les routes du Limousin et de la Marche en collaboration avec le Diocèse de Limoges.

    Les soldes de mai, très importantes du fait des fortes mobilisations (patrouilles notamment), et de juin, également conséquentes du fait des événements liés au Duc breton Nilas d'Artignac, ont commencé à être payées sous forme de morceaux de viande aux plus jeunes recrues.


    Pôle animation et communication

    La Porte-parole du Conseil comtal, la Vicomtesse Dhéa d'Ysengrin-Saincte Merveille
    Citation:
    Je suis ravie du nouvel agencement de la salle d'audience et des innovations faites telles les parchemins à numéro ainsi que le parcours.
    Ai recruté une secrétaire pour afficher les annonces. Très bonne secrétaire, un peu noctambule et excessive puisqu'elle ne me laissait pas poster moi-même. Elément prometteur...pourra aller loin.

    Nouvelle preuve de l'humour régnant au sein du Conseil comtal.

    La Conseillère à l'animation Victorine d'Ysengrin
    Citation:
    L'animation ? Ben on n'a rien fait je crois, donc rien à dire, Comtesse. Si quelqu'un se sent de continuer les rapports avec les lenteurs administratives des chasses royales, c'est un projet sympa auquel je participerai.


    Et le commentaire de la Conseillère comtale Prudence de Champlecy, dite Poumona
    Citation:
    Mes cher petits Loulous, ou Limousins, Limousine !

    Alors que j'avais demandé à ma vice Chancelière, la jeune formidable, magnifique petite blonde Victorine d'Ysengrin, de bien vouloir mettre un peu d'ordre dans les vieux traités comme demandé par la comtesse. Cette dernière (la comtesse) entra dans mon bureau pour m'annoncer mon renvoie, car j'ai soit disant trop de poils ! Donc ayant rangé ma fier pilosité de coté je me fait virer. Quelques jours plus tard un papier officiel annonçait mon renvoie à cause de ma jambe. Ma jambe qui soit dit en passant n'est toujours pas soignée... Un conseil ? Ne tomber pas malade ici ! D'ailleurs un médicastre bordel !! J'ai mal !

    Donc, depuis mon renvoie, je me ballade au conseil dans la joie et la bon humeur ! Quel bande de petits fou ces conseillers !

    Prudence de Champlecy dicte Poum'

    Saluons de nouveau l'humour dont savent faire preuve les membres du Conseil...

    Diplomatie : le mot de la Chancelière Elisa de Lahaye Malemort
    Citation:
    Voilà déjà trois semaines que la Comtesse m’a nommé à la tête du Pavillon des émissaires du Limousin & de la Marche. Le travail n’a pas manqué durant toute cette période, mais le pavillon s’est vu évoluer dans le bon sens ces derniers jours, du moins je l’espère.
    Nous mettons un point d’honneur à l’accueil des postulants et des émissaires étrangers, mais également à la communication entre le pavillon et le Comté.

    • D'un point de vue interne :

    Certaines pièces du pavillon étant bien poussiéreuses, j’ai demandé à son Excellence Aldraien de travailler avec moi afin de relire tous les traités qui ont été signés ces dernières années.
    Il y a également eu des changements au niveau des ambassadeurs du Pavillon, avec l’accord de la Comtesse. Départ de plusieurs ambassadeurs qui furent remplacés par les arrivés de plusieurs postulants motivés.
    Afin de ne pas laisser ces postulants seuls pour découvrir le travail d’un ambassadeur, un rang d’attaché diplomatique a été créé sous la tutelle de la Vice chancelière ou de moi-même.
    Une nouvelle Vice chancelière a également été nommée, en la personne d’Aldraien Carsenac, suite à son investissement au pavillon depuis son arrivée, mais également parce que je lui accorde une confiance aveugle. Ainsi je sais qu’en mon absence, le pavillon sera bien gardé.
    Création d’une nouvelle matrice pour le traité du statut des ambassadeurs.
    Elaboration avec la Vice chancelière de la Charte des ambassadeurs du Limousin & de la Marche. Cette charte sera présentée sous peu au nouveau Conseil Comtal, pour une officialisation.

    • D’un point de vue externe :

    Nous avons invité le Duc du Bourbonnais-Auvergne et l’ambassadeur du BA en charge du Limousin à venir rejoindre notre pavillon pour discuter de nos relations afin de resserrer nos liens.
    Le débat sur le traité de coopération judiciaire avec l’Orléanais est encore en cours, avec une proposition, faite par le conseil comtal, de le faire évoluer pour l’ensemble du Domaine Royal. Nous avons donc invité tous les représentants du DR, et attendons les dernières réponses.
    Discussion également avec le Chancelier toulousain, sur la possibilité de resserrer les liens entre nos deux provinces.
    Signature d’un traité de libre circulation avec l’Ordre Royal du Saint Sépulcre.
    Projet sous la tutelle de la Vice chancelière : établir un traité de libre circulation avec l’ensemble des Ordres Royaux (Dames Blanches, Licorne, Hospitalier). L’Ordre Royal de la Licorne ayant déjà été invité au Pavillon pour en discuter.
    Réception de plusieurs émissaires étrangers, de tout le Royaume et au delà pour des discussions diverses.

    Voilà pour le bilan des projets atteints et encore en cours. Je tiens à rappeler une fois de plus que le Pavillon des émissaires est ouvert à toutes les personnes souhaitant s’investir diplomatiquement pour le Limousin et pour la Marche. Ma Vice Chancelière et moi-même serons heureuses de vous y accueillir afin d’agrandir notre équipe.

Compilé et scellé à Limoges le neuvième jour de juillet mil quatre cent cinquante-neuf.











































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Gueldnard
Citation:


De nous, Gueldnard de Saint Viance, Comte du Limousin et de la Marche,
A ceux qui se feront lire ou liront la présente,

Salutations,

Après une reconnaissance assez longue et éprouvante nous voici à la tête de notre Comté pour le représenter. Le conseil à du faire face à la démission de Sindanarie Carsenac où ses obligations l'ont appelé vers le Nord. Nous lui souhaitons bon courage et une bonne continuation dans la suite de son entreprise. Wolfloner prend donc la succession de Sindanarie Carsenac au sein du conseil.

Voici donc la composition du conseil.

Comte : Gueldnard de Saint Viance
Vice Comtesse : Antonia de Rocheclaire
Porte Parole : Wolfloner
CAC : Criskool
Bailli et CAM : Antonia de Rocheclaire
Procureur : Erabal
Juge : Zeinar
Prévôt : Ratou de Saint-Augustin
Capitaine : Aldraien Carsenac
Connétable : Léanice
Questeur Comtale : Aldaaregonde de Rien
Animation : Dhéad 'Ysengrin Saincte Merveille


L'avenir en quelques mots :

Armée :

- Révision de la position des armées afin que la réaction soit optimale
- Création d'un corps d'armée ou d'une lance avec tous les membres de l'armée en son sein. Le meneur du groupe ou de la lance sera bien entendu le plus ancien dans le grade le plus élevé.
- Campagne de recrutement dans toute la province afin d'attirer de nouveaux soldats.
- Faire un appel à toute la population afin de savoir si des personnes pourraient rejoindre une armée ou la défense en cas d'alerte importante du type Nilas. En cas de gros danger.
- Faire un état des lieux de ces volontaires par villages et répertorier ceux existants.
- Mise à jour des listes dans les armées.
- Indiquer le montant des soldes du mois de Juin

Prévôté :

- Assurer au plus juste la défense des villages
- Prendre attache avec les personnes souhaitant défendre en cas de danger mais ne désirant pas quitter leur village afin de leur expliquer leur rôle et comment y parvenir.
- Faire un état des lieux des douaniers et recruter le plus rapidement les personnels manquant dans les villes où la douane n'est pas présente.
- En coordination avec l'armée et le pôle justice, mise à jour des personnes connus défavorablement sur notre Comté et celles qui pourraient nuire à son intégrité.
- Tenir un registre des lieux où les brigandes sont commis afin d'orienter de futurs patrouille de la COLM dans les secteurs les plus dangereux.

Justice :

- Assurer une réactivité exemplaire dans les affaires de brigandage
- Soumettre les peines alternatives dés que possible
- Renseigner à l'armée et à la prévôté les personnes interdites de séjour en Limousin dû à leur bannissement.
- Faire un état des lieux pour mémoire des personnes ayant commises des actes de prise de mairies / château ou brigandes sur le territoire du Limousin et de la Marche.

Économie :

- Faire en sorte de ne pas manquer de bétail afin de continuer l'approvisionnement de nos habitants.
- Régler petit à petit en fonction des moyens les soldes des soldats
- Assurer la bonne cohésion avec les maires et aider en priorité ceux dont les difficultés financières sont les plus importantes
- Continuer le commerce de nos surplus afin d'engendrer plus de bénéfice
- Relancer les habitants sur la fréquentation minière

Diplomatie :
- Réorganisation et mise à jour des traités valide afin de s'y retrouver.
- Prise de contact avec le BA

Animation :

- Organiser un grand banquet pour l'élection du nouveau Comte avec troubadours, ménestrel etc. Déguisement souhaitable sur le thème de l'été. Danse autour du feu jusqu'à la dernière goutte d'énergie ou d'alcool, c'est au choix.

- Organisation des olympiades où différentes épreuves conduiront à la victoire du meilleur village du Comté.


Et pour finir, de façon plus générale
:
- révision du statut de Personna Non Grata
- révision et précision de l'article 11 de l'économie.


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Wolfloner
Citation:


De nous Gueldnard de Saint Viance, Comte du Limousin et de la Marche
A tous ceux qui liront ou se feront lire,

Annonçons ce jour les frontières du Limousin et de la Marche fermés à tous les ressortissants Ponantais afin de garder notre neutralité dans le conflit qui oppose la Touraine et le Berry. Aux vues des débordements commis par des ressortissants Ponantais lors des derniers mois sur le sol du Limousin et de la Marche, nous tenons à protéger nos terres. Qu'il soit su de tous qu'un laissez passer devra être demandé dans les 48H au Comte Gueldnard de Saint Viance, au Capitaine Aldraien Carsenac ou encore au Prévôt Ratou (Ratou42) de Saint-Augustin sous peine d'en subir les conséquences.

Acté en ce jour du 21 Juillet de l'an 1459 dans l'enceinte de Limoges

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Aldraien
Citation:


Du Conseil Comtal du Limousin & de la Marche,
À tous ceux qui liront ou se feront lire, et plus particulièrement aux ressortissants du Ponant,

Faisant suite à l’annonce de Sa Grandeur Gueldnard de Saint-Viance en date du vingt et un juillet, annonçant la fermeture des frontières à toutes les personnes venant de provinces alliées du Ponant, nous vous apportons quelques précisions et ajouts quant à cette décision.

  • Qu’il soit su de tous que les ressortissants du Ponant actuellement présents sur le territoire du Limousin & de la Marche ont encore vingt quatre heures pour se faire connaître au Prévôt des Maréchaux Ratou de Saint-Augustin [Ratou42], au Capitaine Aldraien Carsenac [Aldraien], ou au Comte, Sa Grandeur Gueldnard de Saint-Viance [Gueldnard] afin d’obtenir un Laisser Passer.
    Les contrevenants n’étant toujours pas en règle une fois le délai passé se verront traduits en justice pour Trouble à l’Ordre Public.
  • De même, qu’il soit su que la présence en notre Capitale de ressortissants du Ponant est désormais, et jusqu’à nouvelle déclaration indiquant le contraire, strictement interdite, hormis ceux possédant un Laisser Passer. Sachez que l’armée n’hésitera pas à intervenir pour protéger Limoges et qu’il est donc dans l’intérêt du Ponant et de ses habitants de rester loin de celle-ci par mesure de sécurité.
  • Pour finir, nous conseillons vivement aux ressortissants du Ponant souhaitant voyager sur nos terres de faire leur demande de Laisser Passer et d’attendre d’avoir reçu l’autorisation avant de pénétrer sur celles-ci, sous peine de se voir eux aussi traduits en justice pour Trouble à l’Ordre Public.

Fait et acté le vingt deuxième jour de l’an mil quatre cent cinquante neuf à Limoges.





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Wolfloner
Citation:


Du Conseil Comtal du Limousin & de la Marche,
À tous ceux qui liront ou se feront lire,

Faisant suite au travail effectué durant le mandat précédent du conseil du Limousin et de la Marche mené par sa Grandeur l'ex-comtesse Sindanarie Carsanac, le conseil est fier et honnoré de vous présenter l'aboutissement du projet concernant l'Union de la Maréchaussée et de la Compagnie d'Ordonnance du Limousin et de la Marche.
Ce Projet est mis en place dès à présent.

Fait et acté le vingt cinquième jour de l’an mil quatre cent cinquante neuf à Limoges.


Citation:




De l'union de la maréchaussée et de la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche

Préambule
Jusqu'ici considérées comme complémentaires quoique rarement coordonnées, la maréchaussée et la Compagnie d'ordonnance du Limousin et de la Marche (COLM) constituent les deux organes chargés de la sécurité du Comté du Limousin et de la Marche. Seul un travail commun, efficace et sans redondance leur permettrait de remplir au mieux leurs missions respectives et de rendre leur action optimale.

I - Des attributions de la maréchaussée et de la COLM

I.1. Des attributions de la maréchaussée
La maréchaussée a pour objectifs de prémunir les villes du Limousin et de la Marche contre les entreprises malveillantes, de veiller sur les marchés et d'assurer le contrôle des personnes entrant et sortant des villes du Limousin et de la Marche grâce aux postes de gardes placés dans les portes de leurs murailles.

I.2. Des attributions de la COLM
La COLM, bras armé du Comté du Limousin et de la Marche, a pour vocation de sécuriser les routes de ce Comté, de venir soutenir l'action de la maréchaussée en temps de grand trouble ou de grand péril et de mener toute riposte sur le territoire du Limousin et de la Marche, en cas d'attaque portée sur leur sol, et toute opération offensive ou défensive à l'extérieur de leurs frontières, en cas de conflit dans une autre province ou d'envoi de renforts. Elle a également en charge la formation des civils aux actions que l'on peut attendre d'eux en cas de danger pesant sur le territoire de la province.

II - Du travail commun de la maréchaussée et de la COLM

II.1. De la prise de décision
Les décisions en matière de défense et de sécurité du Comté du Limousin et de la Marche sont prises conjointement par le Capitaine, le Connétable et le Prévôt des maréchaux. En cas de désaccord, le Comte tranche.

Les décisions sont motivées par les rapports des douaniers et les informations données par toute source jugée comme fiable, en particulier par les services royaux comme la Connétablie de France.

II.2. De la collaboration de la maréchaussée et de la COLM
Dans les faits, la maréchaussée et la COLM restent deux entités nettement distinctes. Cependant, dans un souci de compréhension mutuelle, le Prévôt des maréchaux aura plein accès aux locaux de l'Etat-Major de la COLM, de même que les Capitaine et Connétable auront plein accès à tous les locaux utilisés par la maréchaussée.

Dans ce même souci, les renseignements comme les rapports de patrouille, les alertes de la Connétablie de France et les présences suspectes repérées par les douaniers sont mis en commun soit dans une salle dédiée, soit au sein des locaux du Conseil comtal afin d'en optimiser l'usage. De même, les listes de personnes considérées comme dangereuses, au vu de méfaits de grande ampleur et revendiqués dans d'autres provinces ou au vu de méfaits commis avec récidive sur les terres du Limousin et de la Marche, sont mises à jour en collaboration par la maréchaussée et par la COLM.

III - Des modalités permettant ce travail commun

III.1. De l'indépendance des parties
La COLM et la maréchaussée ne voient pas leur organisation interne fondamentalement changées. La hiérarchie de la maréchaussée reste identique, de même que celle de la COLM. Seul changement au sein de la COLM, l'Etat-Major s'ouvre au Prévôt des maréchaux, qui a une fonction de conseil mais non de décision en son sein.

Ainsi, le Prévot des maréchaux n'a pas de lien hiérarchique avec les membres de la COLM. Réciproquement, l'Etat-Major de la COLM, le Capitaine et le Connétable n'ont pas de lien hiérarchique avec les membres de la maréchaussée.

III.2. De la fonction de l'Etat-Major de la COLM
L'Etat-Major de la COLM a fonction de conseil spécialiste de la chose militaire. A ce titre, il entoure le Comte, le Capitaine et le Connétable et les conseille en matière d'orientations à donner à la COLM et de gestion de l'armée. Il peut éventuellement donner des indications plus larges quant à la politique de sécurité à mener, le pouvoir décisionnaire revenant alors à la cellule de décision évoquée précédemment.


Fait et acté le vingt cinquième jour de l’an mil quatre cent cinquante neuf à Limoges.


_________________
Aldraien
Citation:


Du Conseil Comtal du Limousin & de la Marche,
À tous ceux qui liront ou se feront lire,

Qu’il soit su que le Comté du Limousin & de la Marche passe ce jour en état d’alerte rouge, pour palier à la menace de l’armée Aleae Furor III dirigée par le dénommé Thoros, entrée sur nos terres sans autorisation. En conséquence de quoi, nous demandons à toute personne valide soucieuse de protéger son Comté de se rendre à Limoges dans les plus brefs délais afin de défendre la Capitale.
Nous leur conseillons de se faire connaître auprès de la Capitaine Aldraien Carsenac afin de recevoir les informations nécessaires pour la défense, et lui permettre d’organiser celle-ci en ayant un nombre de cartes en main suffisant.

De plus, l’Université ferme à ce jour ses portes, et elle le restera tant que la situation ne sera pas revenue à la normale. Que chacun se tienne prêt à défendre si cela s’avère nécessaire, pour le bien du Limousin & de la Marche.
Nous condamnons le passage de l'armée Aleae Furor III sur les terres du Limousin et de la Marche et les exhortons à faire demi tour sans causer de dégâts et sans entacher un équilibre durement acquis avec les provinces du Ponant. Nous enjoignons d’ailleurs celles-ci à rappeler leurs ressortissants présents dans cette armée, et à condamner cette intrusion sur nos terres.

Fait et acté à Limoges le trentième jour du mois de juillet mil quatre cent cinquante neuf.


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Gueldnard
Citation:


A tous ceux qui liront ou se feront lire,

Salutations,

Qu'ils soit su de tous que toutes les personnes originaire du Ponant s'installant sur les terres du Limousin et de la Marche sans autorisations sont soumis à l'annonce relative à la fermeture des frontières.
Nous apportons aussi notre plus grand soutien à la ville de Rochechouart encore meurtrie par l'attaque de l'armée ennemie Aleae Furor III.
Nous demandons aussi à la population Rochechouartaise de ne pas vendre de nourriture, de ne pas payer les impôts demandé par ces scélérats ou de les aider dans une quelque mesure que ce soit. La ville étant en état de siège, nous vous demandons d'essayer de vous échapper vers Limoges ou de rester cloîtré chez vous. Par ailleurs, nous vous recommandons aux femmes et aux jeunes filles de se montrer particulièrement prudentes. Les membres de ce genre de bande aiment généralement les croupes des donzelles afin d'avoir un souvenir de passage ou un trophée c'est au choix.

Qu'Aristote veille sur vous et n'oubliez pas de manger des huitres pour noël. Avec un peu de citron c'est délicieux.


Fait et scellé dans l'enceinte de Limoges le 1 Août de l'an 1459


_________________
Gueldnard
Citation:


De nous, Gueldnard de Saint Viance, Comte du Limousin et de la Marche,
A ceux qui se feront lire ou liront la présente,

La Charte des Ambassadeurs votés par le conseil :

Citation:
    Charte des ambassadeurs en Limousin & Marche



Article 1 : Définitions

  • L’attaché diplomatique : Il est subordonné au Chancelier et au Vice-chancelier. Il sera prit en charge par un tuteur pour l'aider dans son apprentissage de la diplomatie. Il n’est pas en son pouvoir de prendre des décisions concernant la ligne diplomatique à tenir avec sa province d’affectation, il doit porter tous ses projets à la connaissance du Chancelier qui donnera ou non son aval.
    L'attaché diplomatique pourra gérer librement sa province d'affectation au sein du Pavillon. A l'extérieur, il devra être accompagné de son tuteur pour la relation diplomatique, sauf cas exceptionnel et notifié par le Chancelier.

  • L’ambassadeur : Il est le représentant des Comtés du Limousin & de la Marche auprès d’une autre province. Il est subordonné au Chancelier et au Vice-chancelier qui devront rendre des comptes au Conseil Comtal. Il n’est pas en son pouvoir de prendre des décisions concernant la ligne diplomatique à tenir avec sa province d’affectation, il doit porter tous ses projets à la connaissance du Chancelier qui donnera ou non son aval.

  • Le Vice-chancelier : Il est le bras droit du Chancelier et le conseille si cela est nécessaire. Il travaille à ses côtés au sein du Pavillon des Emissaires et peut être amené à représenter les Comtés du Limousin & de la Marche à l’extérieur si le Chancelier le lui demande. Il est bien entendu possible de cumuler la fonction de Vice-chancelier avec celle d’ambassadeur auprès d’une ou plusieurs provinces. Le choix du Vice-chancelier est laissé au Chancelier, dans la mesure où celui-ci est déjà ambassadeur et a sa résidence principale en Limousin.

  • Le Chancelier : Il est le représentant officiel des Comtés du Limousin & de la Marche tant au Pavillon des Emissaires qu’à l’extérieur des frontières. C’est la personne de référence pour tous les ambassadeurs et le Vice-chancelier. Il a pour rôle d’assurer la liaison entre le Conseil Comtal et le Pavillon et de coordonner son équipe pour qu’elle soit la plus efficace possible.
    La nomination du Chancelier est laissé à la discrétion du Comte. Cependant celui-ci doit être gage de stabilité pour nos Comtés. Ainsi, une fois en place, il ne pourra perdre son poste que s’il démissionne de lui-même ou s’il commet une faute qui puisse nuire au Limousin & à la Marche. En cas d'absence prolongée injustifiée, de travail de mauvaise augure pour le Comté, de manque de respect envers le Comte ou son Conseil, le Chancelier pourra être démis de ses fonctions par le Comte après un vote du Conseil Comtal à la majorité.


Article 2 : Nomination et révocation

  • Toute personne souhaitant devenir ambassadeur du Limousin & de la Marche devra contacter le Chancelier ou le Vice-chancelier par missive en expliquant ses motivations ou se présenter directement au Pavillon des Emissaires afin d’être reçu en entretien privé. Il est laissé au Chancelier le droit d’accepter ou non cette personne dans son équipe.
    Le potentiel futur ambassadeur devra avoir sa résidence principale en Limousin et n’avoir jamais été condamné en justice que ce soit pour Trahison ou Haute trahison en Limousin ou ailleurs. Il doit également ne pas avoir été condamné dans les trois derniers mois pour Trouble à l'ordre public.

  • L’ambassadeur peut de lui-même renoncer à ses fonctions à condition toutefois de prévenir le Chancelier. Dans un souci d’entente et de respect, il devra également prévenir le Chancelier des différences provinces auxquelles il est affecté.
    Le Chancelier se réserve le droit de destituer un ambassadeur en cas de manquement à ses obligations, sauf si celui-ci fait état de justes motifs. Le Conseil Comtal devra cependant en être tenu informé.


Article 3 : Les missions d’un ambassadeur

  • Mission de représentation :
    L’ambassadeur a pour mission de représenter les Comtés du Limousin & de la Marche auprès de sa province d’affectation. Pour se faire, il devra se rendre au plus tôt dans l’ambassade où il a été nommé et prendre contact avec son homologue. De plus, il devra veiller à maintenir une présence dans le bureau qui sera mis à sa disposition.
    Si sa présence est requise lors d’événements importants dans sa province d’affectation, il devra tout faire pour l’honorer, hormis si le Chancelier ou le Comte assure cette présence à sa place.

  • Mission d’information :
    L’ambassadeur se doit de tenir informé régulièrement son Chancelier de la situation économique, politique, judiciaire, etc, dans laquelle se trouve sa province d’affectation. Il devra également mettre à jour régulièrement les informations concernant le Limousin & la Marche dans son bureau, à portée de vue de son homologue ou, à défaut, du Chancelier de la province qui lui a été confiée. Le Chancelier se chargera par la suite de transmettre les informations importantes au Conseil Comtal.


Article 4 : Droits et devoirs

  • L’ambassadeur peut cumuler plusieurs provinces d’affection tant que cela ne nuit pas à la qualité de son travail.

  • L’ambassadeur peut également cumuler sa charge avec les fonctions de Bourgmestre, Conseil comtal, Soldat ou d’Agent de la maréchaussée.

  • L’ambassadeur est tenu au devoir de réserve, il ne pourra en aucun cas divulguer les discussions qui ont lieu au Pavillon des Emissaires, sauf si le Chancelier ou le Vice-chancelier lui en donne l’autorisation. De plus, il ne pourra donner son avis personnel quant aux événements se déroulant dans sa province d’affectation, car tout ce qu’il dira pourra être pris comme point de vue officiel émanant du Limousin & de la Marche. Il pourra cependant transmettre l’avis du Conseil Comtal si celui-ci lui en donne l’autorisation.

  • L’ambassadeur doit savoir s’exprimer. Il doit également être diplomate en toutes circonstances, et éviter de tenir des propos belliqueux à l’encontre des autres Duchés et Comtés. Il est interdit à l’ambassadeur de diffuser des informations non autorisées par le Conseil.


Article 5 : Sanctions en cas de manquement à cette charte

  • L’ambassadeur sera destitué immédiatement de sa charge.

  • L’ambassadeur pourra être traduit en justice pour Trouble à l’ordre public et être passible d’une amende.

  • L’ambassadeur déchu sera dans l’impossibilité d’exercer à nouveau la fonction d’ambassadeur, sauf sur décision contraire du Conseil Comtal.


Pour le Conseil



Scellé le 31 Juillet de l'an 1459 à Limoges


Le traité de coopération judiciaire avec le Duché d'Orléans :

Citation:
Traité bilatéral de coopération judiciaire entre
le Comté du Limousin et de la Marche et le Duché d'Orléans



Art. 0 - Du préambule
Les parties contractantes, dépositaires de la Justice, conscientes de la nécessité et de leur devoir d'assurer à leurs sujets la sécurité à laquelle ceux-ci sont en droit d'aspirer en tant que sujets loyaux, déclarent vouloir régir leurs relations en matière judiciaire de manière réciproque, suivant les termes énoncés ci-après.

Art. 1 - De quelques définitions

Le suspect est toute personne soupçonnée d'avoir commis une infraction dans l'une des provinces signataires.
La province plaignante est la province dans laquelle le suspect est soupçonné avoir commis l'infraction.
La province détentrice est la province où se trouve le suspect.

Art. 2 - De la compétence de la cour de justice de la province plaignante
Afin d'éviter toute confusion entre les différentes législations applicables, les parties contractantes s'accordent sur le fait que toute infraction doit être jugée par la cour de la province plaignante.
Par dérogation aux limites territoriales des cour de justice, les parties contractantes acceptent de lancer des procès et rendre des verdicts pour des faits non établis sur leur territoire, en les reconnaissant valides au regard du droit local.
En outre, tout délit commis dans l‘une des provinces signataires et déjà commis auparavant dans l'autre pourra être jugé comme récidive.
Eu égard à la reconnaissance de la jurisprudence du Royaume de France et à la règle du non bis in idem, un individu condamné par l’une des Cours ne peut pas être condamné pour les mêmes faits par l’autre Cour.

Art. 3 - De la tenue du procès
Le procureur de la province plaignante dresse un acte de mise en accusation exposant l’identité, les faits reprochés et les éléments de preuve appuyant la plainte; le procureur de la province détentrice lance le procès à partir de cet acte.
Deux témoins peuvent être cités par le procureur de la province plaignante et par l'accusé, tous les témoignages doivent être communiqués par courrier par le procureur de la province détentrice à la province plaignante (juge et procureur).
Le réquisitoire est établi par le procureur de la province plaignante et ensuite transmis à son homologue de la province détentrice.
Sauf cas d'indisponibilité (retraite), le procureur de la province détentrice dispose d’un délai de 48 heures pour lancer la procédure ou contacter son homologue si un élément constitue à son sens un empêchement pour ce faire. Dans ce second cas, sauf si l'empêchement est du au fait que le suspect ait quitté la juridiction requise, les procureurs sont tenus d'en informer leur Conseils respectifs.
Au terme des délibérations, les deux Juges des provinces liées par ce traité se concerteront pour donner la sentence. Le Juge de la province plaignante proposera une peine, le Juge de la province détentrice devant la valider, cela dans le but de veiller au respect des lois et coutumes des Parties liées par ce traité.

Art. 4 - De la reconnaissance du verdict
Les parties contractantes reconnaissent le jugement rendu par la cour de la province plaignante comme étant valide.
Cependant, en cas de désaccord entre les deux parties, le Juge de la province détentrice sera considéré souverain en sa Cour et prononcera son verdict dans le respect de la Charte de Juge.
Afin d'assurer l'efficacité de la sanction éventuellement prononcée, la cour de la province détentrice est tenue d'appliquer la décision rendue par la cour de la province plaignante.
L'accusé ainsi que la province plaignante pourront interjeter appel s'ils le souhaitent.

Art. 5 - De l'engagement des parties
    Alinéa 1.
    Les Dirigeants signataires ainsi que leur successeurs sont contractuellement tenus de respecter ce traité

    Alinéa 2.
    Le non-respect d'une clause de ce traité libère l'autre partie de toute obligation jusqu'à ce qu'une compensation ou un accord puisse être trouvé.

    Alinéa 3.
    Une annulation unilatérale de ce présent traité en temps de paix doit respecter la procédure suivante :
    a. Une missive argumentée du dirigeant désirant annuler le traité sera adressée à l'autre dirigeant.
    b. Une déclaration officielle et formelle sera alors publiée dans les gargotes respectives et les ambassades.

    Alinéa 4. Toute annulation unilatérale en temps de guerre sera considérée comme trahison.

    Alinéa 5. Le présent traité deviendra caduc si l'un ou l'autre des signataires déclare la guerre, directement ou par jeu des alliances, à l'autre province signataire.

    Alinéa 6. Le présent traité deviendra caduc si le Comté du Limousin et de la Marche signe un traité du même type avec l'ensemble des provinces du Domaine Royal.


Ce traité prend effet dès sa signature et jusqu'à résiliation partielle ou totale par l'une ou l'autre des parties. Les autorités de chaque partie s'engagent à ce que leur peuple prenne rapidement connaissance de ces faits.



Fait à Limoges le vingt-neuf du mois de juillet de l'an de grâce 1459.


Pour le Comté du Limousin et de la Marche :


Son Excellence Elisa de Lahaye Malemort, Grande Chancelière du Limousin et de la Marche.


Gueldnard de Saint Viance, Comte du Limousin et de la Marche,



Pour le conseil

Annonce établie le 4 Août de l'an 1459 dans l'enceinte de Limoges












_________________
Aldraien
Citation:
De nous, Aldraien Sybell Carsenac, Capitaine de la Compagnie d’Ordonnance du Limousin & de la Marche,
A tous ceux qui liront ou se feront lire,
Salut et connaissance de vérité.

    Qu’il soit su de tous que nous avons décidé de retirer à Arenna de Chabrac Rochebrune ses accès à l’Etat Major de la Compagnie d’Ordonnance jusqu’à ce que lumière soit faite sur la récente déclaration de la pseudo-Ligue menée par Ephyael. Que nous ne pouvons tolérer qu’un soldat, tout démissionnaire soit-elle, se permette de sortir des informations de nos locaux alors que son serment indique clairement qu’elle est soumise au secret. Nous nous permettons de citer pour appuyer nos dires un extrait du serment qu’a signé la concernée :

    Citation:
    « Moi, Arenna, je jure solennellement que, sauf autorisation régulièrement donnée, je ne révèlerai ni ne communiquerai à quiconque qui n'y a pas légitimement droit les renseignements qui viennent à ma connaissance ou que j'obtiens en raison de mes fonctions dans l'armée du Comté du Limousin/Marche. »


    Que celle-ci reste sous les ordres du Limousin & de la Marche tant que le contraire n’aura pas été explicitement annoncé, et que nous tâcherons de mettre au clair la situation, en prenant si besoin les mesures nécessaires. Il est interdit à la concernée de quitter Limoges sous peine d’être poursuivie en justice pour Haute Trahison.
Afin que personne ne puisse remettre en question cette décision, nous signons et scellons la présente déclaration.
Fait à Limoges, le septième jour du mois d’août mil quatre cent cinquante neuf.





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